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Comment sauver le Sud-Ouest?

La politique a malheureusement échoué dans la région avec des ex- vice-president, deux vice-premiers ministres, ministres d' États, un president du CES à l'époque.

Il est maintenant temps aux associations de prendre la relève.

Dans un premier temps il faut élever un niveau d' éducation qui va permettre le développement de la région et cela passe par l'organisation des cours de soutien après les classes par des anciens élèves, ou parents d’élèves. Ensuite il faut absolument équiper écoles en manuels scolaires et ordinateurs. Les livres que vous n'utilisiez plus ou vos enfants faites dons aux écoles ou à la librairie.


La première ressource étant les hommes d’où l'importance des sessions de formations, conférences et échanges scientifiques en un mot la formation professionnelle continue. Il faut aussi améliorer la qualité des soins médicaux de la région, c'est incroyable qu'il n'y ait pas de gynécologues en province alors que le Gabon s’apprête à fêter ses 50 ans d’indépendances.

Il faut aussi assurer l’accès à l' eau potable aux populations car l'eau est un élément vital pour la santé, se battre pour une bonne connexion internet et réseau téléphonique à l’intérieur du pays. La BGD doit œuvrer dans le cadre des micro-finances.

L'autre champs de bataille est d'augmenter la capacité en électricité pour le développement de l'agriculture, des ménages et de l'industrie. D’où la mise en place d'un projet de panneaux solaires par des investissements privés pour l’électrification de la région.

Il faut sensibiliser les jeunes comme adultes à plus de responsabilité faces aux maladies sexuellement transmissibles car on ne peut pas faire du développement avec une population maladive.

Je demande aux fils de la diaspora et aux cadres de la région de soutenir financièrement et moralement les actions qui se font sur le terrain. Je demande aux autorités locales mairie, conseil départemental d'encourager l'esprit volontariat et si possible de prévoir à un petit budget pour aider les papas et mamans retraités qui apporteront leurs expertises, pour les autres non retraités leurs services seront gratuits dans un premier temps..

Voici une liste mais non exhaustive d'associations et actions que nous pouvons mener.
  • Protection de la nature et de la faune
  • Protection de l'enfance
  • Faire fonctionner les librairies
  • Santé
  • Électricité
  • Événements
  • Éducation, club de lectures, informatique.
  • Cours de soutiens aux élèves en difficultés après les classes
  • Propreté de la ville
  • Agriculture
  • Soutien des démunis
  • École de formation de foot, basket ball pour jeunes de 5 à 12ans
  • Association sensibilisation contre le Sida
  • Coopérative agricole
  • Haute technologie
  • Énergie et électricité ( le manque d'Énergie est un handicap au développement )


Le rôle des associations n'est pas de se substituer aux missions de l'État mais plutôt d' aider l'État à promouvoir le développement.

Les techniciens retraités Shell Gabon, Total, SEEG etc.. doivent être sollicités pour leurs expertises dans le domaine technique ils doivent faire l'objet d'un recensement et bien déployer.

Les jeunes cadres et techniciens doivent aussi s'impliquer dans le développement. Enfin toute bonne volonté quelque soit son niveau d'éducation sera la bienvenue.

Il faut mettre fin au mythe de l'homme politique de la province.

Priorité l'éducation et développement.

Oui, nous pouvons.

Joignez vous à ce mouvement, il s'agit de tous les fils de la région sud-ouest . Voici mon émail adresse mujabitsi@hotmail.com
Président de la centrale des mouvements associatifs du Sud Ouest Gabon. CMASOG

Un professeur violeur derrière les barreaux

Gabon : Un professeur violeur derrière les barreaux à Mouila

Le tribunal de Mouila, chef lieu de la province de la Ngounié dans le Sud du pays, vient de condamner à deux ans de prison Patricien Mombo, enseignant du secondaire, pour le viol d’une de ses élèves de 14 ans.

A Mouila, chef lieu de la Ngounié dans le Sud du pays, le tribunal de première instance a condamné le 7 janvier dernier l’enseignant Patricien Mombo à deux ans de prison, dont un avec sursis, pour le viol d’une de ses élèves âgée de 14 ans. C’est en usant d’un stratagème classique que l’enseignant a attiré la jeune élève à son domicile pour en abuser sexuellement. Feignant d’oublier son cartable, l’enseignant avait demandé à la jeune fille de le lui déposer à son domicile, où il l’a rejoint pour la contraindre à avoir des rapports sexuels avec lui. L’affaire s’était d’abord ébruitée dans la famille de la victime puis dans l’établissement avant que la justice locale ne soit saisie. Au tribunal de Mouila ou les parents de la victime et de nombreux élèves du Collège d’enseignement secondaire (CES) Albert Martin Sambat où Patricien Mombo enseignait, étaient présents pour s’enquérir du verdict prononcé par la justice, l’émotion était au rendez-vous. Ce genre de situation est souvent dénoncée dans les établissements scolaires gabonais, à Libreville comme en province, où certains enseignants ont peu de scrupules et entretiennent des relations sexuelles, consentantes ou non, avec leurs élèves, parfois mineures. Ce cas de figure avait créé la stupéfaction l’année dernière à Libreville avec la diffusion d’une vidéo sur les téléphones mobiles mettant en scène une élève du Lycée d’application Nelson Mandela ayant des rapports sexuels non protégés et en uniforme avec un de ses enseignants.

Publié le 12-01-2010 Source : AGP

Découverte de l'ONG Muyissi

Ong Muyissi est une ONG qui pose des actes sur le terrain.
Clique: ONG muyissi

Chou Chou Lazare Show 2010

Alors que beaucoup enterrait l'artiste, chou chou Lazare à fait un come back extraordinaire dans une ré-interprétation du cubisme lors de son dernier Show. Bravo dibale!!!

Comme dans le cubisme il transmet le message de l'art dans un nouveau langage et symbolisme.

Le cubisme s'est fortement inspire de l'art punu. Picasso lui même possédait un masque punu dans sa collection. Avec cette collection Chou Chou Picasso n’annonce pas seulement le Cubisme; il change le style Gabonais, il l'élève à une autre dimension.


Chou Chou Lazare utilise divers matériaux, il les combinent et contrastent parfaitement, et utilise les différentes couleurs des différentes phases du cubisme rose, bleu. Le rose du fameux tableau les mademoiselle d'Avignon.

Certains de ses modèles subissent une distorsion, et un effacement des lignes classiques comme dans ses modèles urbains.

Aussi le Glamour punu dans son travail, la présence des fines détails marque l'originalite de son œuvre, aussi le style Négro est artistement interprété..


Du Baroque, fashion Empire tenues de soirées très habillées et élégantes plaquées sur le corps, au costume patriotique, Chou Chou Lazare a surpris plus d'un connaisseur.

Les exégètes de cet art diront Chou Chou Lazare ne confectionne pas plutôt sculpte comme dans la matière, son art s'inspire aussi des éléments de la nature pour ainsi révéler la beauté de la femme.

L'histoire des Bajags, vérité historique

Le terme Bajaga par lequel on désigne le groupe ethnique constitué par les Bakunyi, Balumbu, Bangubi, Banzebi, Bapunu, Batsangi, Bavarama, Bavili, Bavungu, Gisira et Masangu, est le nom originel de cette entité ethnique.

Maganga ma Buju et Mbumba Bwasa (Les Bajaga du Gabon, 1974, pp. 6-10), déclarent qu'il semble que des motivations obscures ont amené des administrateurs coloniaux à écarter la dénomination de Bajaga chargée de sens au profit de noms de clans ou de devises guerrières. Cette politique tendait à effacer de la mémoire des hommes un nom qui incarne l'attachement à l'indépendance nationale, la résistance à l'oppression et à l'exploitation. Elle cherchait à diviser, puis à opposer les populations les unes aux autres pour essayer de mieux les dominer et les exploiter. Certes, il n'existe plus des Bajaga purs de tout mélange ; d'ailleurs, les Bajaga ont toujours incorporé à leurs familles, les femmes et les enfants des tribus vaincues. C'est bien de ce mélange que sont nés les Bajaga de nos jours. Cette constatation n'a pu empêcher certains auteurs de réduire l'appellation de Bajaga à quelques groupes comme les Bayaka de Sibiti Komono ou les Bajaga de Ndendé, Mwabi et Tchibanga. Ces derniers sont de plus en plus appelés Bapunu. Cette tendance restrictive se remarque souvent chez les missionnaires et les sociologues. Ainsi Raponda Walker (1967, p. 63) affirme à propos des Bapunu que "le nom Bayaka, sous lequel on les désigne-parfois, donnerait à penser qu'ils sont des descendants des féroces jaga d'au-delà du Congo, qui terrorisèrent longtemps la contrée aux siècles passés. Leur humeur batailleuse semblerait confirmer cette hypothèse, d'autant plus qu'eux-mêmes s'inti tulent baftù bèdi dibéfdi "gens de guerre". Par ailleurs, il affirme (1962, p. 15) que "les Bayaka de la Chute Labo à Mouila sont appelés Bapunu".
si pour Raponda Walker l'identification des Bapunu aux Bayaka relève de l'hypothèse, le R.P. Bonneau pense autrement. Dans la préface à sa Grammaire Pounou.e, il écrit notamment : "Les Pounous ou Yakas habitent les régions de la Nyangaet de la Ngounié au Gabon; les districts de Divenié et de Mossendjo au
Moyen-Congo", (1956, p. 7). "Une partie de la tribu retourna alors dans la région du Kassal. ; les autres qui nous intéressent spécialement (c'est-à-dire les Bapunu) mettant le Congo entre eux et leurs ennemis remontèrent vers le Nord et s'enfoncèrent dans la forêt équatoriale. De là, ils se répandirent dans les régions qu'ils occupent actuellement. Plus tard, ils prirent le surnom de Pounou qui signifie "les tueurs" (1956, p.7) Les rapports militaires et politiques ayant trait à la résistance des Bayaka du Gabon contre la pénétration française de 1906 à 1,913, ,ne désignent sous ce vocable que les populations de Mwabi-Tchibanga (Nasanga) , alors que celle de Mouila sont appelées Bapunu. Le commandant Le Testu, qui n'abuse pas de cette appellation, identifie aussi les Bayaka aux Bapunu ; il en va de même de Balandier. En somme, comme l'écrit Deschamps "seuls les Bapunu de Moussendjo, Divenié, Ndendé, Moabi et Tchibanga sont considérés généralement co~e d'authentiques Bajaga"; les autres groupes à savoir Balumbu, Batsangi, Bavungu, Banzebi, Bavili, Bakunyi, Bangubi, Bavarama, Gisira et Massangu, à l'exception des Bayaka de Sibiti-Komono, ne sont plus désignés que ?ar leurs surnoms ou le nom du clan dominant. Gênés par l'importance et le dynamisme du groupe, certains ont crée de micro-groupes ethniques. Ainsi Raponda Walker (1962, p. 29) place les Batsangi et les Banzebi dans un groupe qu'il appelle Mfuédé. Le Service National de la Statistique du Gabon a pour sa part inventé un groupe Banzebi dans lequel il inclut les Batsangi, Banzebi, Bakinini et Bawandji. Binet rapporte que certains observateurs évoquent un groupe mérié qui réunirait Banzebi, Bawumbu, Batsangi, avec les Bawungu, Gisira èt éventuellement les tiasangu. Bouquet, dans son étude sur les féticheurs et la médecine traditionnelle dans la République Populaire du Congo, considère les Bavili, Bakunyi et Bayombe comme un sous-groupe Kongo ; quant aux Bayaka de Sibiti-Komono, il les rattache aux Batékés et pense que Balumbu, Bapunu et Babwisi (3) forment un groupe autonome qu'il dénomme PUNU. Cette classification fondée uniquement sur la pharmacopée et l'habitat ne rend pas compte des données historiques, ethnologiques et linguistiques des groupes considérés. Il faut noter aussi que la parenté des Batéké et des Bayaka est une parenté de voisinage. Déjà, à la fin du XVllè siècle, rapporte Avelot, Drapper avait de la peine à distinguer les Bayaka des aborigènes Batéké. Sautter estime, quant à lui, que les Banzebi, Batsangi, Massangu et Gisira sont semi-autochtones du Massif du Chaillu, alors que tous les autres groupes viennent; àu Congo et sont apparentés aux Bajaga. Ainsi les Gisira, Masangu, Batsangi et Banzebi ne seraient pas 1es Bajaga. Ce qui paraît curieux, c'est que par ailleurs le même auteur, sans voir qu'il se contredit, rapproche comme par hasard les Bavungu des Gisira et des Bapunu. Une autre tendance qu'on relève chez les auteurs qui se sont interessés à l'ethnie jaga consiste à vouloir remplacer le nom Bajaga par des dénominations issues de leur imagination. C'est pourquoi on refuse de ménager les sceptibilités "micro-ethnistes" en rejetant certaines dénominations pour le moins ridicules connue les termes "Fiottes, Nérié" par lesquelles on désigne vulgairement des éléments du groupe jaga. L'un des premiers termes fut le mot"Fiotte" déjà employé pour désigner les Bavili, les Baloango et les Bayombe. Face à l'identité d'orgar.isat:on classique et donc sociale et politique des peuples du Sud-Gabon et du Loango, Le Testu (193ü, p. 13) se demande si ces peuples ne constituent pas une entité ethnique: "Ne faut-il pas voir là, dit- il, une preuve de la commune origine de toutes ces races fiottes ainsi qu'on les appelle? Le mot mériterait d'ailleurs de faire fortune et serait employé provisoirement à désigner les races du Gabon qui n'appartiennent pas au groupe Pahouin ou au groupe Mpongwé".Les Babwisi ne constituent pas un sous-groupe en soi comme on veut nous le faire croire ; ce sont des riverains du fleuve Bwisi constitués tous par des éléments des sous-groupes Bapunu et Balumbu.
Cette dénomination "Fiotte" sera reprise par Sautter qui lui donnera une plus grande extension. Ce terme qui signifie "noir" par opposition à "blanc" et que les indigènes Bakongo appliquent aussi bien à un Wolof du Sénégal qu'à un Zoulou d'Afrique du Sud semble encore aVOlr un certain succès. Incontestablement, ce terme qui est fondé sur la couleur de la peau, ne saurait convenir pour désigner une ethnie dont les origines ne sont ni mythiques ni légendaires (4) .

Il y a une preuve de la commune origine de toutes ces races fiottes ainsi qu'on les appelle? Le mot mériterait d'ailleurs de faire fortune et serait employé provisoirement à désigner les races du Gabon qui n'appartiennent pas au groupe Pahouin ou au groupe Mpongwé". Cette dénomination "Fiotte" sera reprise par Sautter qui lui donnera une plus grande extension. Ce terme qui signifie "noir" par opposition à "blanc" et que les indigènes Bakongo appliquent aussi bien à un Wolof du Sénégal qu'à un Zoulou d'Afrique du Sud semble encore aVOlr un certain succès. Incontestablement, ce terme qui est fondé sur la couleur de la peau, ne saurait convenir pour désigner une ethnie dont les origines ne sont ni mythiques ni légendaires (4) . il s'agit des dénominations "groupe Eshira" et "groupe· Bapunu" .Dans ce sens le premier vocable est utilisé notamment par Bruel, Rapanda Walker Balandier et Pauvert et le Service National de la Statistique de la République gabonaise.

Ces deux termes sont récusés parce qu'ils désignent des particularités dialectales, en cela ils ne sauraient couvrir l'ensemble de l'ethnie: la partie ne pouvant servir pour désigner le tout dont le nom est Bajaga. Le morcellement dialectal et régional n'est qu'une conséquence historique.

Du point de vue diachronique, on peut constater que certains clans sont passés au rang d'ethnies. Plusieurs faits prouvent d'ailleurs ce passage du clan au rang ethnique. Ainsi, on dit Gisira gi Nyangi, Masangu ma Nyangi, Bujala bu Nyangi ; compte tenu du système classique des Bajaga qui est matrimoniales.

linéaire, cela veut dire que Gisira, Masangu et Bujala ont pour ancêtre commun Nyangi qui est leur mère à tous. Or, actuellement Gisira et Masangu sont passés au rang de groupes "ethniques", tandis que Bujala continue à désigner un clan qui se subdivise en familles. Plus percutant encore est l'exemple du clan "Bumweli" dont l'habitat principal se situe de part et d'autre de la frontière Congo-Gabon. Sur les cartes ethniques du Congo, le clan Bumweli tend à être considéré aujourd'hui comme une ethnie.

On est donc en droit de penser que les noms Bapunu, Banzebi, Gisira, Masangu, Balumbu, Bavungu, Bavili, Batsangi, Bayombe, Bavarame, Bakunyi et Bangubi par lesquels on désigne les différents groupes qui constituent l'ethnie jaga sont soit des noms de clans promus au rang d'ethnie soit des devises guerrières, soit encore de simples sobriquets attribués à un groupe géographiquement délimité. On ne manquera pas de faire remarquer aussi que les noms des clans eux-mêmes sont presque toujours des surnoms ou des devises attachés aux conditions
de guerre permanente entretenue par les Bajaga. C'est le cas du groupe appelé "Bapunu" : Bapunu est un surnom donné à une fraction de l'ethnie jaga qui était sans doute utilisée comme troupe de choc en période de guerres et d'invasions. En effet, "Bapunu" n'est rien d'autre qu'une déformation du mot puny qui veut dire "tueurs, assassins, bandits de grands chemins". De cette
fraction sans doute constituée originellement des représentants d'un ou plusieurs clans, on a fait un groupe "ethnique".

La plupart des auteurs et la tradition orale affirment l'unité historique et linguistique de tous ces groupe~ents, de même que l'appellation "Bayaka ou Bajaga". Ainsi Balandier et Pauvert (1952, p. 63) estiment que les Bapunu sont généralement classés du point de vue ethnique, dans le groupe
Gisira considéré par Bruel comme sous-groupe Bayaka "ils appartiennent avec diverses ethnies résiduelles de la région littorale à la famille fiotte (entendez jaga) si importante dans le Bas-Congo". Autrement dit, Bruel, Balandieret Pauvert pensent que les Gisira, Bapunu, Masangu, Balumbu, Bakunyi, Bavili,Bayombe, Batsangi, Banzebi, Bavarama, Bavungu et Bangubi sont tous des Bajaga.


La plupart des auteurs et la tradition orale affirment l'unité historique et linguistique de tous ces groupements, de même que l'appellation "Bayaka ou Bajaga". Ainsi Balandier et Pauvert (1952, p. 63) estiment que les punu sont généralement classés du point de vue ethnique, dans le groupe
Gisira considéré par Bruel comme sous-groupe Bayaka "ils appartiennent avec diverses ethnies résiduelles de la région littorale à la famille fiotte (entendez jaga) si importante dans le Bas-Congo". Autrement dit, Bruel, Balandier et Pauvert pensent que les Gisira, Bapunu, Masangu, Balumbu, Bakunyi, Bavili,Bayombe, Batsangi, Banzebi, Bavarama, Bavungu et Bangubi sont tous des Bajaga. Deschamps est arrivé aux mêmes conclusions au terme d'une enquête
ethno-historique menée au Gabon. Cependant, il pense qu'il faudrait introduire une fistinction entre la parenté d'origine et la parenté linguistique: les Bajaga peuplant le Kouilou-Niari et le Gabon auraient une parenté linguistique avec les autres, mais ne seraient pas d'authentiques descendants des guerriers Bajaga. Il manifeste néanmoins une certaine gêne lorsqu'il parle de l'identité des clans dans les divers groupements, faisant jouer ainsi l'exogamie non seulement
à l'intérieur du sous-groupe (Bapunu, Masangu par exemple), mais aussi à l'extérieur dudit sous-groupe. En d'autres termes, une fille Bujala du sous groupe nzebi ne saurait épouser un garçon Bujala du sous-groupe Gilembu ; un tel lien matrimonial serait nul à cause de l'empêchement de consanguinité. Tous mes informateurs ont été unanimes sur ce fait ; et Deschamps a aussi remarqué cette législation qui serait absurde si elle n'était séculaire. En somme, tous les chercheurs qui essayent tant soit peu de sauvegarder l'objectivité dans leurs dires, estiment que tous ces peuples dont on parle sont des Bajaga et doivent par conséquent être dénommés tout simplement Bajaga. La tradition orale pour sa part, confirme l'unité historique et linguistique des Bajaga et la démontre de deux manières: l'unité classique et le déroulement de la migration. L'existence de la propriété clanique est une donnée fondamentale qu'on ne saurait ignorer dans l'étude des populations du Sud-Gabon. En effet, chez les Bajaga, seul le clan possède des terres ; ses membres les mettent en valeur ou autorisent d'autres à les exploiter. Le chef du clan détient l'autorité qu'il partage avec le Conseil des Anciens ; il est responsable des personnes et des biens du clan se trouvant sur son territoire ou hors de son territoire. Ainsi, un membre du clan Bumwelie, Jungu. Bujala dépend toujours du chef ed c1an Juûngu, Bujala Bumùeli indépendamment du sous-groupe ethnique auquel il appartient.
Le chef de son côté lui doit protection et justice en tout temps et en tout lieu. Or on retrouve les memes clans, et non des correspondants dans les divers sous-groupes. Ce fait relevé par Le Testu et Deschamps est reconnu par la Tradition comme un élément de première importance chez les Bajaga où le clan constitue l'armature de la société. Une conséquence de cette unité clanique est l'identité des noms propres et des noms de lieux. Lorsqu'un village se désintègre.

les habitants réunis en petites communautés distinctes conservent tous le nom de l'ancien village. Ainsi, au lieu d'un seul };alaba, Makabana ou lufuengi, on peut en trouver quatre ou cinq. Or le nombre des villages et des rivières portant la même dénomination au Gabon, au Congo et au Zaïre est impressionnant ; il en est de meme des noms propres communs aux Bajaga du Gabon, du Congo et du Zaïre. Si on peut considérer les traditions comme un document d'une importance capitale pour la synthèse historique en Afrique, il faudrait admettre que tous ces éléments confirment l'hypothèse de la communauté d'origine et de la langue. Ainsi, ces groupements appelés abusivement "tribus", n'ont pas d'autonomie classique.
source : Kwenzit Mikalat
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Proverbe de la semaine

"Dingenda katsi agu, mugumbi katsi ngane,"

lit. : le faible c'est ton oncle, le fort c'est l'oncle d'autrui.
Proverbe à l'adresse de ceux qui ne sont jamais contents de leur sort ou des neveux qui aiment que fréquenter les oncles riches.

Ce proverbe me fait réfléchir beaucoup........

Recette de la semaine

Le petit Duc moussaka ( filet de bœuf gratiné du ranch de Nyanga).


Prénom pour bébé fille

Mwetsi: clair de lune

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Proverbe du jour.

Mulembu môsi agésusi yinzi, un seul doigt ne lave pas le visage, i.e. l'union fait la force.

lire l'article : la cuisine punu et consulter les recettes.

Léopard , Antilope et Gazelle

Magene, Yisibu na Tsyiesi. (le plus long conte punu)
tsya mbolwanu
aletane.

yike vamabe batu
umosi dine dyandi magene
agune dine dyandi yisubu
agune dine dyandi tsyesi na bifumbe byogu biotsu.
yike magena na akewenda akeyela Yisibu
Yaa:" -Yisibwe
- Hoo
-Twyendyè o yiwèluwè tukelà babojye.

Yisubu yii : " me zi fu na guronde."
Batsi bo mufune , batsi tunge.
Batsirelema ba tsiwenda
Bake mu nzile bamewenda
Bakewendega na mwa misungu
mu bakomi tsyogu na mwa mabage
mune bakomi tsyogu
béwé nane yike va mujambu baketole.
Suke magene yiiri Ysibwe
Yisubu yaa hoo
ndé una misungu menu nyina musungu;
ndé una dibage mé nyina dibage
tuji musongwè mumba va tukitole
o mujambe, mujambe agune gugelobugi
mabage mujambe bojyiè ( dyele: audtoire)
mabage motsu tubwage mu mambe.
Yisibu yiiri hoo
Batsiji misungu
batsi mane uji misungu
mweki magena atsibo yibuku yi musungu
atsiva mu komiandi
Batsi bo mwendogu batsiwenda
Upala vane disimu dimujambe magene
yaa: "Mujambe bojy è : ugetabuli dibage
yiburu yotsu uvioga vave, dibage
ubwage u mambe"

atsibo yibuku yandi yimusungu
atsiyibwa mu mambe ugelugu
yiri yisibu tsya gumulaba

Yisibu yiiri yiine
Yisibu yiri ho
batsi mane uji misungu
mweki magena atsibo yibuku yi
misungu, atsiva mu komiandi
Batsi bo mwendogu batsiwenda
Upala vane dissimu dimudjambe magene ya
"Mudjambe bojywwe : ugetabulu dibage
yibugu yots uvioga vave, dibage
ubwage u mambe"
atsibo yibuku yandi yimisungu
atsiyibwa mu mambe ugelugu
yiri yisibu tsya gumulaba

Yisibu yiri yiine
Yisibu yiri hoo
Batsiji musungu
batsimane uji misungu
Upala vane disimu dimujambe magene
yaa: "Mujambe bojy è : ugetabuli dibage
yiburu yotsu uvioga vave, dibage
ubwage u mambe"

Yisubu ubo dibagandi , udipalissa mu umukomandi,
udibwa mu mambe tsundi
batsi tabule mujambe batsyenewende
batsibare mukongu batsivindeme
batsibwebara mukongu umosi
Batsilabilile mugumunu
Baketole va mugumwenyi
suke magene tsibo kumunu tsyandi
tsigukige diguki nane vave
suke atsigukige tsimosi umokake
"mbeliami kumunuwe"
Yike kumunu ebuli: "mbeliami kumunuwe mwanemwane na tsyandi lélélé"
Yisubu yàà:" haa mutwegunu ja dibage diandi
agabwage! vagadyambu!"

yisibu tsyandi kumunu yike na minu
ubulange bogulubogulu
batsimane uji kumunu

suke magena yàà:
"- yisibwe
-ye
-vave tukiwenda, tupale o dimbu, yike winkule
ha murwe, ha murwe , ukeru
mbangu vave , ukibo bibalu bimugumunwegugu;
abine guyemapilaga yifulu , tsya wigulu?
-Yiine
-hoo

Batsibo mifune myogu
Batsiwende

bawende bawende bawende bawende bawende
batola va diragu di musafu
Musafwenni gurèleme va mugule ndungu
Magene yiri yisibwe
Yisibu yàà: "ye"

vane wila musafugwenu musafu bojye

vane nzale jimatugange nane, tuji
tsafu ; tu vo tuji tsafu, ubage tubage;
tu ubare we , tugobage mu musafwé musafu bojye ; tu baga mu ndungu
mba tuketsapa o matayi. Tukedokula tsafu tsya wigulu?
-yiine.
tsimise misu me ngarelile gubare
Yisibu tsitsimisu misu.
Suke magena tsimate mu musafu wagugu
atsibo dikulu dyandi atsidibindige
mune ndungu.

Tyemunu misu
atsyityemunu misu
tsya wilabila, utsilabe ?
yisubu yiri yine
hoo tsyé bari dèwa
suke yisibu tsikedute mune dungu
haa nyidutsingulu malungu yiké syasyabu
atsibara munu ndungu
atsiyole munu matayi na musafu
magene yaa : " nde dibale yisibu ; ndé mabé ananane
nzivagile tumbe mumba utsikeduta
na mangolu,nde me nzivaga na burange
ugalabe? me ngatsunguge ; nde gutsikeduta
pwele adine gutsitsungugile.

batsisaga tsafu, batsisaga tsafu batsimane
usage tsafu.
Yike usudugu
" usindile amu ndungu"
-hoo.

atsimwekedutu mune mumu.
mwe mgena atsiviogile mune musafu
vyalele, atsifure yekebwa va dira di mwiri
"turyabi mikanzu mikanzu tu ke lambe tsafu."
batsyirabe mikanzu
batsiva kulumuji

"yisibu
-yi
ka vave ,mbeke tsafu, mbeke mikanzu.
Ka vane muji tsye tukevagili, wisi amabenge,
wisi ake vala, ake muna. tsuna gune, tsuna gune
vane wila yime ayine yi benge muji; be ukawewende mbangu,
ukeyebo muji gunr tukilambe tsafu;
uyatsinge na buduke bwagu; tsya
wigulu?
hoo menu yisibu ayiveyi mbangu, yisalu mbangu.
amatunduge yisibu tsiwende
mwe magene ubo dikake dyandi, udisome munu
komyandi , atsipalissa pagandi
upalisse mukidwandi , atsibanza atsyirige mujyandi
ubo dwengu dwandi du dige, ubase tsafu tsandi dè.
uwitile mambe

atsitsilambe lambilambi,
tsitsimane
atsitsiwitile va dugaji
atsiji vyioli
Unu mamandi suke moji bilima
Yotsu yisibu karugile gune kabo,
mojyandi yike uvosene wivusenyi
mune yisubu amarula yáá
"- háá yisibu ndewandi yileme na mumu,
nzigutinde o yerombe muji. nde buduke bwe
bunu bu vu nagu me nyimabwa kala tsafu,
setwendi, senelewenda na nzale.
-háá kamenu gane nzilenowe mbangu
nganganga guvale katsye mbe nzivala.
_ hee va ga dyambu. Setwendi , tukelile o dimbu.
suke magena amela biguji ye bina erondi
biji wandi pinze, agerondi yi yisibu akebiji yaa:
haa murwe , haa murwe yisubu we yembongila
háá hee yéntombili mwiri, yéntombili bilongu."
Yisibu mavumbuge yike o yebuke mugumunu.
Mweki magena ubo biguji byandi atsibiji myemimi
yotsu yisibu akerugilanga hagu ake fiori na nzale.


atsibo mwa miri myenyi , batsimiva mu dwengu
batsitsunze vana,
atsiva yisubu yaa : " vana wissi amatsime,
umwegulu menu nyivage bwé ho murwegugu
mukolu, ukabo, yifuluweyiyi, mambe mama mavu
mu yifulu ukimankwitile, nyubelugu tsya wigulu?
Yisibu yiiri yiine.
Batsimane uji.
wisi tsitsime
Magene tsipala mu dulombili
Magene amalabe ba tabe tsi baboji
yike layilayi

Ha nyambi taji aketabe amagange
amatabulu muru amaji ake tabe,
amagange ama tabulu muru amaji.

Nzya kabo malungu ma tabe, ubasse mu dwengu, ubo dwengu dwenyi
ubo dwengu dwenyi udusunze va murule muru yisibu.
bji vana.
atsyeisilime na burange
Tsinge, tsinge Nsuke háá murwe háá murwe
Yisibu tsiramburu munu bangu
atsibo dwengu dwe ntindi mambe
atsibo dwengu dwe dutindi mambe
atsiwitile magene gu
mweki-magena malungu me motsu
mbe mamakite mu dunyuru, matsiwangemuru na mambe
atsikevende, atsikevende akapoli
umwesungemine.


Yisubu wandi yiri: mewa pa nzigangu
na mure komine yups mewa mwa ma memano
ukinkitwile
magene ya vole
baji vane
Yitsingu yitsingu ha bakoku tsitetege
ya yotsi yotsi
tsie yisibu mure voye?
ha yisibu fugufugu
ya : yotsi yotsi
Tsyé yisibu nure voye?
- yotsi yotsi
- ukèle ngiguwityile mambe , ubeluge
magene tsiguge :ubo dwengu dwe
du malungu ma taba tsimupuge gu
"-se wi yilu
- ho"
Wisi tsitébuga
mune kèdi hoe hoe hoe banumbe bo (importante partie du compte découverte du carnage par les jeunes fille)
babanga o dimbu tinde mune ngwali
tétège bake dulombili nane nyambi
Taji myuru bi batabe yike kuluni
bakondu kulyini na mikate na misopu
hóó dyambwedidi lyòò . ( lyòò est un ideophones punu)
bane bagetu bagomwerunguse ne guwe O mambe bwe.
"nesi dyambu jetu tuburulu tu kamwelá didi
kake tsyê? bivundu balepala.''
bivunde bepali nane , háá! héé mwanze.
(wanza mwanzu auditoire).
agu dimarugesene, agu dimarugesene.
magene tsikebwa mu dulombili nyidutsinguli
"-dysmbu yi?
-háá ! tate tsuna didi , nane dimaturugulila
na nyangu: tuburulu tugela dyambu
dyedidi ; tsuna taba tsiotsu tsyimasuku.
laba misopu na malungu.
magene yáá (dit): háá dyambu dyeidi mbe tutsidiresilati
dyambu dibi dira diboti; pa nyimapala va dimbu di baboji bami
ngerondi gulaba mambe nane. Yisibu aka?
nengilanu yisubu mé gamutinde ombu nganga.
Batsyesimbule yisibu.
Yisibu epali gune ha manyuru motsu
makapu na malungu.
Hoo Hoo ka ngange ! bakebweyebonguila
ngange gane?
Yisibu ndé wivagi bingulu byebibi
Baboji: "hoo tate gene kadyambwedidine
tsuna tsye witasili
hee nde vane ysibu tsivage bingulu
nane bine, mugagyanu dukemuboka
dukemubwa va dira di mugumunu,
tsya dwigulu?
Yiine.
Batsiganga ysubu ba tsiboka

batsyemubwaga va diragu mugumunu
mbo! wisi tebo, magene : me ka guwenda ,
me nyi mawenda, me ma wenda yike ngwali, yike ngwali!
atsiwenda.
atsinagulu mfumbyandi yisibu
atsyemupape uji; atsimuji, atsimuji,
atsi muji moji ruri
atsyenewenda
Bilu biryeru tsona beji tsitsivyoga
atsyebwenanfulu mutu mosi
atsyimweyenuvaga bingule abine bimosi

138. atsimewenda ha tsibengunu na tsietsi ( il veut recommencer la meme chose avec tsyetsi)
"tsyetsi
-ye
-twendu o bu boji wegu:me agune
nyboneruge; biwetsyi ha nyiburulu
nyikala nane.

Tsyetsi yiri twende
bake mu nzila
-he tune misungu na mabage


Le Léopard réussira-t-il aussi a manger la gazelle ça s'est la grande question ?
On découvrira l'issue dans la suite.

A suivre....

Question à un Bajaguist

je suis une badjag , mariée à un Gabonais non bajag , et depuis l'arrivé de ma belle mère dans à mon domicile conjugal le comportement de mon mari a changé il apprécie plus la nourriture de ma belle mère, concombres, pâtes d'arachides que mes plats. De plus sa mère se comporte comme une rivale .

Si il y a une chose que la nature a enseigné au bajag c'est la survie , le bajag don't matter avec la compétition. Mon conseil c'est de toujours traiter ta belle mère avec boutou ( grandeur d'esprit et générosité).

En matière culinaire les bajags ont conservé les secrets gardés de leur cuisine qui font de cette cuisine l'une des plus excellentes du Gabon.

Après un long servage c'est tout à fait normal que ton partenaire ait envie de manger quelques saveurs de chez lui..... il ne faut pas bajiggadier pour cela son hivernage ne va pas durer. Le bajag est toujours confiant. Si impossible n'est pas camerounais et bien abandon n'est pas bajag.

Il faut juste calm down, balle à terre.

Tu dois pouvoir montrer ta force d'adaptation de Bajag à t'adapter aux différents environnements hostiles un peu comme ce bajag qui marchait en plein hiver sur les rues de New York avec son pagne , son tricot et ses babouches mackjoss et paraissait fous pour ses compatriotes.

Il suffit juste aller dans la même direction que ta belle mère, l'opposition ne sert à rien dans ce genre de cas. Il faut aller dans le sens de la vague en attaquant, l'offensive et la meilleur défense. Prépare lui des mets à base de pâtes d'arachides tels que paquets braisés de concombres pimentés doux façon massanga il appréciera, ou le maffé de mouton ou le poulet d' andok dans son lit d'essang aux aubergines soufflées(Poulet au nyambouè à l'oseille) ou cabillaud mademoiselle Mendza (feuilles de manioc avec morue fumé).
S'il demeure bilangoté, alors lance ton joker de bataille : petit duc accompagné de boulettes de bananes château Lafitte (filet de boeuf sauté ).

La bonne cuisine dépend de l'assaisonnement donc n'oublie pas de bien assaisonner tes plats avec les petits oignons du village, piments broyés au citron, le cumunu, le muvendu, la poudre d' itumbu ou l'arôme que les Omyénè appèle syndia kolo. Ses ingrédients de cuisine feront la différence entre ta cuisine et celle de ta belle mère. N'oublie pas que la pâte d'arachide est un composant important du terroir où vient ta belle famille.

"ilambu doueyi a ge nengi dibonu, djabé djabi tsila mugangu...."

Bon courage.