Les principaux modes de cuissons bajag


C'est une cuisine lente, la cuisson doit être lente pour que les sels minéraux et les composés aromatiques de la viande passent dans le bouillon et les os pour l'enrichir.

La cuisine du bajag est une cuisine du terroir, saisonnière ,avec des aliment frais cueillis le même jour.

Les différents cuissons sont : le rôtissage, la cuisson en papillote, la grillade, le sauté, la friture, la cuisson à la vapeur (malobi), la cuisson à l’étouffée, la cuisson au cendres et au fumoir tels sont les caractéristiques de cette cuisine.

La cuisson en papillote s'effectue dans des feuilles de bananes.

La cuisinier bajag est un habitué des fumées, il aime les soupes légères , il sait manier les différentes températures, les couleurs et le goût sucré et amer. Les condiments sont faits à base de diverses feuilles de brousses, bourgeons, fougères et écorces.

Le bajag n'utilise jamais pour sa cuisine les cubes maggi mais les condiments du village tels que durare les feuilles de Bukulu bu Dijombi (begonna auriculate hook) ou feuilles de calambi (cesolia laxa schum thonn) et la poudre extraite à partir d' itumbu (pistia stratiotes) séchés et encirées qui servaient à relever les sauces en guise de sel avant l'introduction du sel.

Les mains et les doigts doivent être habitués à l’épreuve du feu et de la chaleur.

La cuisson du bajag aussi excelle aussi dans la conservation de certaines denrées alimentaires.

Du bukulu nzebi, manioc balumbu , paquets de poissons apindji, aux arachides massango, et aubergines préparées façon mitsogho, aux feuilles de manioc gishir, huîtres vili, aux aubergines pygmés avec les dituka punu dans une soupe de graines de palme rien de plus délicieux!!!

Dossier du mois: comment préparer comme un Bajag?



Ce mois d'avril si Dieu le veut, mous parlerons de l’héritage et de la splendeur de la cuisine bajag, les techniques, les barbecues bajag et une liste des 11 plats que tous les Bajags devraient être capable de cuisiner à partir de rien. Aussi un cours sur comment servir ses plats.
  1. Tsiési dji ghoku
  2. Bangoumbe na Majagh
  3. Ba niam ba disimu/Ba niam ba mamb na matsi ma ngatsi
  4. Musulu malobi na bapinda
  5. Ngotu na téri, Dituk di mupal
  6. Tsari na mipal mi miss
  7. Ntsuntsu bal na mwa misungu
  8. Tsibisti na ba timb na dunungu du tsoli
  9. Poitrine fumé de sanglier
  10. bangotu frites et enrobés de jambon de colombe.
  11. Poêlée de fusil de chasse.
Dans la même rubrique:

Les boots du bajag

Maison : Old Gringo
Vous pouvez les commander à Zappos, les bajags les appellent boot petit papa rustique . Bientôt elles seront faites à Tchibanga et à Mouila.

La coiffure des femmes punu..


Quelle fille punu de nos jours peut faire encore des coiffure comme cela? Envois moi ta photo avec cette coiffure et on va apprécier. C'est un défi que j'ai lancé.......Quelle fille bajag va relever le défi? Voir aussi le concours dans mon facebook des tresses punu traditionnelles.

On appelle ce style la notabilité......

Pour me trouver dans facebook
mon nom: Jean Manola
Email: dungandzinews@hotmail.fr

L’héritage perdu

A Mouila ou à Tchibanga il est rare de nos jours de voir encore des tisserands punu, tous les nattes qu'on a viennent de Mayoumba, le raphia des localités de Lebamba et environs.


Les textiles punu
Avant l’arrivée des blanc les punu ignoraient les pagnes et se vêtaient d'un espèce de tissu obtenu a partir des écorces battues et traitées d'un arbre appelé Katu et d'un tissu de raphia Ngombu car ils étaient d'habiles artisans, les fibres étaient tirées d'une plante de la famille appelée Dyinimba et séchées aux soleil puis les tisserands les passaient au métiers à tisser vertical et de construction compliqué.

Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. la couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait au fruit, feuilles et écorce d'un arbuste mumbucini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmitte d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.


La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé ngunci-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.

les tisserands passaient ensuite au tissage. La pièce d’étoffe tissée: dibongu; et l’assemblage de plusieurs d'entre elles donnaient ce qu'on appelait ngombu ; ndengi ou encore massieli. Pour arriver à ce stade l’opération duraient durant plusieurs jours.

Les efforts ainsi produites servaient à la fabrication des vêtements du village ou a être échangées avec celles ethnies voisines.

Chaque localités se distinguait par le choix des couleurs et des motifs que par la qualité.
Et grâce aux rechanges inter et intra-ethnique, le savoir faire passait ainsi d'une ethnie à une autre de nos jours , le mode vestimentaire à bien changé , les quelques ndengi datant d'un siecle sont jalousement conservé.


Les céramiques

Habilles potières les femmes punu fabriquaient les cruches, les pots et les marmites avec une argile spéciale : diga de couleurs blanches ou rouge qu'elles allaient chercher en savane aux: Mbilu. Ceux-ci étaient peu nombreux en pays punu, on en trouvait plus particulièrement au Nord, un dans la plaine de Musamu, Sanga et Munihu, et un autre dans la plaine de Bulolu non loin des villages Mabengu et Nyange_jungu c'etaient à ses deux endroits que venaient s'apprivisionner les femmes d'environ et de Duwewu. Dans le sud on en trouvait dans la plaine de Kaga, ainsi que celle de Nyange, de kuangu et de Buhulu et d(micocubu).

Vannerie punu
Maponci: les corbeilles pour la cuisine, les nasses Mica et Bandika pour la pèche, des nattes matogu,




Travail du bois
ustensiles de cuisines, chasses, pirogues ,masques, peignes etc...


Travail du fer

Les sagaies: makongu; les sabres Mabonci et Majenga , des clochettes bakindu, des couteaux bacienda; des anneaux milundu.


Il faut réorganiser le secteur en coopération.
Il faut que les gabonais eux même s'intéressent à leur propre patrimoine culturel.
Il faut organiser des foires dans les provinces.
Il faut dynamiser la radio et télévision des provinces.
Il faut subventionner les artisans sérieux.
L’état doit être l'un des principaux clients des artisans.
Il faut former les artisans pour qu'ils réussissent à ouvrir des PME.


Nous devons nous battre pour que cet héritage laissé par nos parents ne disparaisse pas....C'est ce que j’essaye de faire dans ce blog...Mais j'ai besoin de sponsors pour aller plus loin que les paroles.

Il n'est pas encore trop tard pour sauver notre art....
PS:

c: se prononce ts:

Le nouveau bajag style ou le style sud ouest gabon

Le bajag style punu peut bien se résumer dans le pur , le simple et le sculpté. Nous parlerons du style vestimentaire, décoration et architectural,



Le bajag a le choix entre garder ses cheveux coiffés ou tressés, son cojak divenda ou simplement porter son chapeau, Fedora ou le chapeau western style( OU VA TU KOUMBA?). Ses pantalons sont aussi bien du super 100, la gabardine ou jeans Patrice Nziengui et ses chaussures boots western.

La femme bajag rayonne la lumière des notes qui apportent toutes saveurs rayonnantes et fleuries des campagnes.

Il est dévoué à l'amour du travail du bois, quelques meubles et fournitures en bois divers: mahogany, douka ou le moabi, on y trouve fauteuil colonial, canapé, et fauteuil du planteur, chaises le secret sa décoration résident, grosse tables en bois sciés vernis, régents ou victorian , dans les détails tels qu'ornements du bois.

Les murs de la maison sont en bois sciés ou briques de terres, avec les influences coloniales qui sont françaises, anglaises portuguaises et espagnols.

Les décorations sont faites à partir de vases d'argiles , de calebasses, des paniers, les couleurs sont les couleurs de la terre ,les jolis cadres de photos anciennes, la chambre son lieu secret est fait à partir d'un lit en bois et couvert d'un jeté de lit traditionnel, patchwork.

Les tissus anciens servent de textiles d' ameublements.

Sa riche collection est composée de toutes sortes de
nattes, tissus en raphia, napperons, tissus en étoffes d’ananas etc...

Le nouveau style bajag est une mixture du rustique et du contemporain, du moderne et du primitive.


Dans la même rubrique.

La paire de bronco croco des notables



Lucchese Classics Gator Tail Boots



Le style bajag

Le chapeau cowboy ou ranger.




Mes frères de Mouila et Tchibanga ouvrez des ateliers ou vous pourrez faire des chapeaux, ceintures et boots...

Bientôt le store des bajags
Le t.shirt Val Marie ou Saint Gabriel
Le style divassa béret.

Le style Bajag, le chapeau cowboy, fedora.

Ceinture grosse boucle.

La paire de boot Laredo

Les Styles Classiques chémises espagnoles des années 1970, etc...

Le clés du style Bajag sont «Timeless, Hippie, bohémienne, Chic."

Des Jeans pattes d’éléphants Patrice Nziengui, les cerezo aux cargos baptisés la Nationale une ou barbier.


Aussi la collection haut de gammes de velours dans une palette de rétro aux couleurs du pimenté, Aubergine, ou du blé, qui rappellent les années 1970 chic causal, blousons et pantalons en cuirs.


Chapeaux fédora ou bérets et de manière générale le port de tout ce qui évoque la fierté de la Nyanga et la Ngounié.

Film gabonais : Où vas-tu Koumba?


Où vas-tu Koumba?

Le 1er feuilleton, Octobre 1970 les spectateurs découvrent un brave Garçon , le bon fils qui travaille à la plantation et va même quitter sa Ngounié natale pour rembourser la dote de sa sœur aînée, Koumba le héro du premier feuilleton gabonais. Où va tu Koumba? Question benoîte puisque à chacune des nombreuses aventures des 13 feuilletons. Il fait ce qui doit être fait et finit toujours par gagner le droit chemin ,son inaltérable droiture, alors que il navigue au milieu des personnes brades de travers aurait sûrement fini par laisse si Alain Ferrari et Simon Auge , les réalisateurs n'avaient travailles dans l'humour, la légerté et la tendresse. Chaque épisode met en effet un des mots que chaque gabonais rêvent se débarrasser. Tour a tour des marchandages autour
la cruauté dont fait les villageois auprès de ceux qui viennent d'ailleurs, la délinquance juvénile qui parfois entraîne la négligence des parents, l'amour immodérée de l’alcool sont mis sur la sellette. Autant de mauvais penchants qui sont fustigées qui sont surtout autant de prétextes a découvrir des êtres et des paysages attachants, car par la magie , du talant cette œuvre didactique, commande par les services de l’éducation populaire, est devenue une merveille de délicatesse, bien vite on se prend de tendresse pour des personnages humains si humain, écartelés entre leurs désirs et les contradictions nées de l'affrontement entre civilisation traditionnelle et occidentale.

Le tournage de ce premier feuilleton mobilisa des centaines de personnes au travers le pays, l'acteur principal Damas Ndong Koumba et plus une tonne de matériel dans une dizaine de véhicule.

Doit on toujours voter les mêmes caïmans ?

Doit on toujours voter les mêmes caïmans à l’assemblée nationale ou au sénat , quand on sait que nos représentants brillent par leur longévité et immobilisme et ou certain atteignent 1/4 siècles à l’hémicycle?

Les députés et les Sénateurs gabonais ont des salaires les plus élevés de l'Afrique et en plus des fonds politiques parlementaires.
Il y a lieu de se demander que font nos députés et sénateurs, de tout cet argent? A quoi sert un député ou un sénateur?

Nos représentants devraient pourtant faire des propositions de lois permettant de faire décoller notre pays, contrôler l'action du gouvernement, auditionner les ministres sur les questions de développements et bonne gouvernance.. Mais on constate qu' ils ne font rien de cela, à croire comme dise certains ils passent leurs temps à lire l'union a l’assemblée nationale.

Ils préfèrent venir nous narguer dans leurs toyota VX ou autre 4x4 , que de faire la pression sur le gouvernement pour nous faire des bonnes routes. Ou ils préfèrent se tailler "un avenir en confiance" en adoptant des lois pour eux-même comme cette LOI N°002/2008 qui leurs accordent plusieurs avantages mêmes étant parti du poste de députés ou de sénateurs.

Le chef de l’État a fait connaître son intention de développement pour la région ce n'est pas non plus à Monsieur Ali Bongo de faire avancer les dossiers, faire les études ou la viabilisation des zones en question.

Ali a parlé on analyse et on fait avancer les choses en faveur des biens de populations, si on trouve l'argent pour acheter les consciences des gens pour quoi ne trouveront pas l'argent pour mener à bien quelques projets en faveur des populations.

Voici quelques projets que nos représentants doivent travailler et contrôler .

-Le barrage des chutes l’impératrice,
-la route
-lotissements de deux sites : l’un à Pola d’une superficie de 23 hectares, avec 231 parcelles et l’autre à Minkouelengui pour une superficie de 20 hectares, avec 216 parcelles;
-le lancement des études d’aménagement en béton bitumineux de l’axe Mabanda-Moulengui Bindza ;
-le lancement des études du barrage Iroungou sur la Moughalaba ou encore le programme de renforcement d’hydraulique villageoise.
- la création d’une palmeraie industrielle, devant faire du Gabon, à terme, un des acteurs importants sur le marché mondial des produits oléagineux.
-le rétablissement de la couverture radio et télévision sur l’ensemble de la Province, pour permettre dans l’immédiat de suivre la CAN 2012 et d’être lié au reste du monde ;
-le renforcement des capacités opérationnelles de l’administration par l’octroi de 24 véhicules aux préfets et sous-préfets, aux Forces de Défense et de sécurité ;
-La connexion du fibre optique internet dans la région , internet.

J'ajouterais
Que pensent les députés pour enfin doter le Gabon d'une véritable loi d'immigration que d'exposer toujours les Gabonais aux braquages (réfugié ou sans papier)?

Qu'attendent nos députés pour enfin créer les conditions d'une productivité nationale qui rendra la vie moins chère et par conséquent accessibles aux touristes.
Ou est passe les milliards des Japonais pour l'amenagement du Parc National de la Moukala ba DOU DOU?
Comment gérer le fameux fond développement octroyé par la BAD pour l'Agriculture?
A quoi on servi les fameux 50 millions des fêtes tournantes?
On s'en moque bien qu'ils construisent des châteaux dans leurs villages, ce que nous attendons de nos représentants c'est qui incarnent le développement on ouvrant des PME dans la région.

A la question doit on toujours voter les mêmes sénateurs et députés je dirais non s'ils n'exercent aucune pression sur le Gouvernement d'ALI, s'ils ne créent pas les conditions favorables pour la création des PME, ou ne plaident pas en faveur de l’accès à une eau potable, à une éducation de qualité et à la lutte contre l’enrichissement et la pauvreté.


Mes chers représentants l’élection c'est bientôt, donc on attend de vous des résultats sinon le peuple va sanctionner.

Mudjabi nsil na mukati mureri mudjabi nsil levunde .


La ferrari du Bajag



Land rover 1965 du centre médical de Moabi, cette voiture est une prisee par les bajags. Sur la route Moabi Mouila.


Série II (1958-61), série II A(1961-71): l'idée de tout le monde de ce qu'est un bon classique Land Rover devrait ressembler. Les projecteurs montés serrés dans le centre du panneau de calandre jusqu'en 1968, quand ils ont été déplacés sur les ailes. Ces véhicules ont été fortement construites avec des matériaux de bonne qualité (ils sont antérieure à l'époque, British Leyland) et il y a un nombre surprenant encore là, et pas trop cher non plus. différences de détails sont très mineures entre les Séries II et IIA, ce qui signifie que la conception de ces véhicules est maintenant monter sur un demi-siècle. Qu'est-ce que cela signifie?

Tout d'abord, ils ne sont pas vraiment adaptés à des conditions de circulation moderne sans apporter d'importantes améliorations. Les principaux sont:

Freins - ces véhicules n''ont pas de freins assistés, si les freins sont très, très lourd. En outre, ils ont de circuit de freins - si une fuite se produit n'importe où dans le système, vous avez seulement le frein à main pour vous arrêter.




Performance - l'essence est à peu près 2,25 assez puissant pour suivre la circulation moderne, mais le moteur diesel est de faible puissance, bruyant et a tendance à s'auto-détruire, s'il a travaillé trop dur. De façon réaliste, la vitesse maximale est de 55 km / h en un véhicule à essence, 45 dans un diesel. Essayez de conduire à 45 partout dans votre voiture, et voir combien de temps une file d'attente s'accumule derrière vous. Essayez de le faire sur l'autoroute, et voir à quelle vitesse vous embouti par un artic Est européenne. Un overdrive augmenter la vitesse de croisière de 10 km / h, mais le diesel en particulier auront toujours du mal sur les collines, d'autant plus lorsqu'il était lourdement chargé ou de remorquage.

suite

Les symboles de la Nyanga et de la Ngounié

Les oiseaux: Le colibri, le perroquet gris, l'aigle, la panthère;
Le chiffre: les neufs points dans le diamant;
Le fruit: la canne à sucre
Insecte: Tsombi
Clubs de foot-ball: Munadji 76, Stade Mbombet
Arbre: Moabi;
Les artistes: Mackjoss, Nono Michima, Véronique Itsienbou....Annie Flore(Olympia), Oliver Ngoma le king de l'Afro Zouk, Maryse de Sion , Clarisse Mbina.
Chant: Idangu, Malou,
Kaka mueka: la grand mère commune des bajags
Sport: Le handball et foot-ball
Établissements scolaires mythiques: Val Marie, Saint Gabriel, Collège horizon, lycée d’état de Ndendé.
Clubs handball: Jeunesse Sportive de Mouila (JSM), club renaissance
Clubs de foot ball: Munadji 76, stade Mbombe;
Hopital: Bongolo,
la 6ème région militaire à Mouila
la 7ème région militaire Tchibanga
Le centre d'instruction de Mouila.
MARINE NATIONALE MAYUMBA.
Guerriers: Mbombe, Myondat, Général Nazaire Boulingui
Plat national: viande avec manioc et boulette de bananes etc....
La route :La nationale UNE, la panafricaine et la nationale 6.


Si vous aviez d'autres propositions à me faire envoyez les moi s'il vous plaît à mon adresse : mujabitsi@hotmail.com

Pourquoi nos maires échouent ils ?

Pourquoi nos maires échouent ? La réponse à cette question est premièrement parce que le poste de maire est très politisé au Gabon, le choix du candidat se fait toujours sur la base des affinités politiques et non pas sur la base des compétences.

Secondement nos maires n'ont pas de grandes ambitions tels que faire de leurs villes les plus attractives du Gabon. Pour diriger un telle institution, il faut avoir un projet et une réelle ambition or au Gabon on a fait du poste de maire un garage politique, au point que l’un de nos grands chercheurs- universitaires se retrouvent Maire d’une commune.

Que fait le conseil municipal ?
Le conseil municipal règle par ses délibérations les affaires de la commune : vote du budget, gestion du domaine municipal... Le conseil fonctionne en commissions. Exemple de commissions : Commission Sport, Jeunesse et Insertion, ; Commission Culture, Éducation, Égalité femmes-homme ; Commission finances, travaux, patrimoine bâti ; Commission Aménagement, développement durable, habitat et économie.

Donc le rôle d’une mairie est la satisfaction des besoins de ces habitants.

LISTE DES PROPOSITIONS
Pour faire des bonnes choses on n’a pas besoin d’argent mais plutôt d'idées. Les maires devraient plus s'investir dans le domaine de l'éducation et de la culture. Ils devraient aussi garder leurs villes très propres, efforcer les citoyens à être propre.

-Faire en sorte que les établissements commerciaux aient des grands insignes luminaires publicitaires comme en Europe ou USA pour apporter un peu plus de lumières dans la ville.

-Aussi créer des parcs récréatifs, terrains de jeux dans chaque arrondissement.

-Nettoyage de la voie publique, pavoisement de la chaussée et peinture sur les différentes artères de la capitale.

-La mairie devrait encourager les activités culturelles tels qu’ouverture de musées, librairies et promotion de nos langues locales dans nos radios et télévisions et en être les premiers sponsors, car les collectivités locales sont devenus les derniers remparts de notre société contre les méfaits de la mondialisation.

-Les maires doivent toujours se livrer à la réflexion constante qu’est-ce qui peut emmener des touristes à visiter ma ville, est-ce que mes administrés sont fiers de leur ville?

-Encourager le sport à l’échelle individuelle comme collective, d’où la création d’espaces verts ou les gens peuvent faire le trotting ou de la bicyclette.

Dans le Sud on a besoin des maires de la trempe de Bertrand Lanoë ou Michael Bloomberg qui ont un véritable plan d’aménagement pour leurs communes et qui ont une volonté de fer de créer de nouvelles richesses. Bertrand Lanoë a lancé son projet la reconquête du fleuve.

Quel est le projet de Christian Kombila et Kwenzi Mikala?

Or il est difficile de comprendre le projet de nos maires, certains diront ils n’ont pas des ressources pour mener à bien leurs projets pourquoi ne pas chercher des ressources ailleurs auprès des fils de la contrée, des institutions internationales, ou simplement par l’organisation d’événements.

Déjà il gagnerait à mieux faire faire connaître leurs communes par la création d’un portail web sites , or ni la commune de Mouilla, ni la commune de Tchibanga n’a de website.

Le monde change et on ne peut plus accepter des maires qui ont une vision archaïque de la cité.


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Comment peut on developper la région sud ouest?

La région Sud Ouest Gabon ne peut se développer qu'avec la participation de tous ses enfants, mulembu môsi agésusi yinzi, pour dire que l'union fait la force. Il serait utopique voire téméraire de tout attendre de l’État, même si nous ne pouvons pas nous substituer au rôle de l’État dans sa politique d'investissement mais comme le dit le dicton aide toi et le ciel t'aidera, nous devons être solidaire et entreprenant..

Je voudrais d'abord souligner le courage et la détermination des gens comme Dijob, Maganga, Boutamba qui se battent pour la région. Dijob et Maganga montrent que la politique n'est pas le seul moyen pour s'en sortir, il sont sur le terrain et sont entrain de développer la région à leurs manières.

Pour arriver à développer notre région nous devons, comme autrefois, refaire du Sud Ouest un centre d'excellence d’éducation, d'affaires, culturel et de soins de santé comme ce fut autrefois le cas avec les établissements comme Val Marie, Saint-Gabriel ou le centre Hospitalier de Bongolo.

Pour cela il faut mettre pression sur le gouvernement pour plus de qualité dans l’éducation et notamment la mise en réalisation des projets tant attendus tels que l’école des mines et l’Université de Mouila. Ngoyo Moussavou le speaker du groupe parlementaire du PDG joue un rôle déterminant dans ce dossier au Sénat, il doit savoir que ce projet nous tient à cœur.

Dijob et ya Mboumb qui ont toujours un lien avec le pouvoir doit aussi peser sur le dossier de l’université de Mouila et de l’école de mines.

Professeur Kombila et Moussavou King nos deux agrégés doivent penser ouvrir des établissements médicaux dans leurs spécialités respectives cardiologie et pédiatrie pouvant accueillir de nombreux gabonais voir des gens de la sous région à Tchibanga ou Mouila comme c'est le cas de Bongolo.

Sur le plan culturel encourager l'organisation de Fashions week prochainement à Mouila et Tchibanga par Chou Chou Lazare, mais aussi de plusieurs festivals et salons. Cela permettra cela permettra d'attirer grand monde mais aussi de faire tourner les opérateurs dans le domaine de la restauration et de l’hôtellerie. L'organisation des compétition sportives a envergures internationales tels que voiles, bateaux avec les autorités de la localité Angélique Ngoma et Mboumba Myiakou.

La mise en valeur de la zone économique sur Mayoumba et technologique( la silllicone valle 2) des démarches sont en cours et notamment le développement du fibre optique projet laissé par la ministre des télécommunication Laure Ngondjoult.

Le tout dernier projet est la réalisation de route Nationale 1, la panafricaine , et pour cela nous pouvons compter sur le dynamisme et la sagesse du ministre des TP.

L'autre point est la création des richesses qui passe par la mise ne en place des entreprises, industries, la préservation de l’écosystème et le développement touristique de notre région.

Sur le plan Technologique il est question d'ouvrir d'entreprises avec capitaux locaux pouvant entraîner la locomotive du développement des technologies au Gabon . avoir son siège dans le Sud Ouest et travailler pour Total et Shell Gabon c'est possible aujourd’hui surtout dans le domaine des software.

Encourager la micro-finance, et l'ouverture des entreprises, par exemple offrant 5 000 000 à 10 000000 fcfA à toute entreprise performante venant s’établir à Mouila, Tchibanga et Mayoumba, des sociétés dans le domaine artisanale fabrication des chaussures, ceintures , menuiserie, forge, sculpture etc . Il est aussi question de créer des prix avec une forte récompense pour les meilleurs entreprises de la région avec le concourt des localités .

Il importe de travailler avec le gouvernement pour que les entreprises qui ont leurs sièges et activités dans le Sud Ouest Gabon soient exonérées de taxes durant une période précise dossier dont doit se charger Pierre MAMBOUNDOU qui s'est bien illustré dans le domaine de la loi de la décentralisation.

Il est temps que nous créons des produits qui auront la marque de la région. Les trois piliers de notre succès dépendra d'une bonne planification, de l'engagement et du travail dur.

A nos chers hommes politique de la Nyanga et Ngounié, nous ne voulons pas que vous faites seulement les plantations il est temps d'ouvrir des PME dans le domaine de la menuiserie, de l'artisanat etc..pour donner du travail au Gabonais.

La problématique du développement reposerait sur le capital, technologie, formation, éducation, santé et tourisme.

Une semaine de prière

Une semaine de prière pour la Cote d'Ivoire que Dieu préserve les vies innocentes.

L'art des tresses chez les punu

Les tresses ont toujours fait la beauté et la fierté de la femme punu.

Les femmes Punu ont depuis toujours été réputées pour leur beauté, elles attachaient une grande importance à leur coiffure.
Autrefois nos mères portaient ses somptueuse coiffure voir dans l'illustration dessus...


Mipanda ami ba mame bamavandange bamaluge bakimbi.

Les bijoux, boucles d’oreilles, colliers et bracelets aux bras et aux jambes font partie des éléments de leur coquetterie.Elles plantent, sarclent et récoltent alors que les hommes défrichent. Autrefois les femmes Punu étaient des potières réputées, elles continuent par contre à pratiquer la vannerie. Les femmes étaient et sont toujours regroupées dans des associations et subissent des rites d’initiation comportant des épreuves physiques et douloureuses.Les coupes varient énormément en taille, le volume et la longueur, avec des tresses plates et chignons.


Le explorateurs enregistraient le rôle primordial de la coiffure chez les femmes gabonaises, «un chef-d'œuvre de patience», selon J.-F. Payeur-Didelot: «Ils enduisent leur tête avec de l'huile de palme, de pommade ou si elles en ont, pour rendre les cheveux crépus, plus facile à gérer, puis ils l'attacher gentiment en longues crêtes parallèles, avec des séparations nettes aux intersections. Il faut plusieurs jours pour organiser une telle coiffure avec habileté, mais une fois qu'il est fait elle dure deux ou trois mois "(Payeur-Didelot 1899: 123).

bipunu: les civiles; maboude: les grosses civils qu'on tresse aux veuves ou on avec lesquelles danse Ikokou; matoqui: les tresses aux fil; batoufi : petites tresses lorsque les cheveux sont encore petits, caca de poule.





Par définition, les bipunu sont des nattes tressées sur votre cuir chevelu, laissés par nos ancêtres et c'est une part de notre identité.

Les femmes punu ont commencé ce style, parce c'était l'un des meilleurs moyens de garder leurs cheveux contre la pluie , le vent et la poussière. Les nattes étaient utilisées pour des occasions spéciales lors des réjouissances, décès d'un parent etc.

Bipunu de massanga

Les coiffes et tresses modernes

Photos Val Marie 1980












1.Enroulés 2.Afro brown 3.Youle 4.Kojak 5.Cornraw 6.Tyson 7.Afro 8.Diminué 9.Dreadlocks, 10.Nattes 11.Nattes 12.Couettes avec titans 13.Bakékolo 14.Yembi 15.Mouloungui Tiger 18. Mohwak.



1 Chignon anglais 2. Les serrés-serrés, tresses aux fils ou chicottes 3. Nattes 4. Torsades 5.Mèches 6. shabat grosses graines 7. Civils punu 8.Emo 9. Afro 10. Les arcs 10. Les zulus 11. Les mindassas.

Qui sait encore de nos jours tresser les Maboude?
Concours de coiffures traditionnelles punu envoyez nous
vos photos, décrivez le nom de votre coiffure
et gagnez de nombreux prix?
mujabitsi@hotmail.com

Le 105 ème anniversaire de nos héros.


En même temps nous célébrons la cinquième année de notre blog nous célébrons aussi le 105 ème anniversaire de nos héros et légendes Nyonda, Mbombe, Mueli Mukagny, Manduku-ma -Mukagny, Ntsiengui-Mfudu, Nza Mbadinga, Kas Maviri.

Pour cela mous avons décidé de célébrer la nourriture, l'architecture, les places et sites importants du Sud Ouest. Nous pouvons malheureusement pas couvrir toutes les places donc envoyez nous les histoires des lieu du Sud car il y a tant de places emblématiques l’hôpital de Bongolo, la mission Saint Martin d'Apindji, la mission Sindara, Dibwangui , les collèges Saint Gabriel et VAL Marie, les plages de Mayoumba, l’évasion dans la nature de nos trois parcs.

Nous parlerons aussi des hommes qui font la contrée.

Nous célébrons notre fameuse Route la célèbre RN1.

Lorsque vous faites une liste de toutes les choses uniques dans le Sud Ouest à offrir aux visiteurs, vous pouvez rapidement voir les influences à long terme de nos ancêtres, des commerçants européens , missionnaires américains et européens. Notre passé est bien conservée dans notre architecture, la musique, la nourriture et des modes de vie.

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Architecture: Mouila ville éternelle

Préservons notre patrimoine culturelle.