La vie après Pierre Mamboundou.

La vie après Pierre Mamboundou, se veut être une vie sereine, de repositionnement par rapport à notre idéal qui est la construction de la nation. Une vie pleine d' optimisme et d'espoir. Le sens de notre combat notre indépendance économique, l'occident n'est pas plus intelligents que nous, le Gabon doit être libre de gérer ses propres ressources.

La politique doit toujours être un combat d’idées et non une lutte fratricide ou de sorcelleries comme Pierre Mamboundou nous l'a appris. Nous devons plus que jamais être unis car une maison divisée ne peut survivre.

Le respect d’autrui, l’amour du prochain, l'amour de la patrie.

Les Bajags plus que jamais doivent envoyer leurs enfants à l’école , leurs enfants doivent être bien formés dans des grandes filières économiques, scientifiques,politiques, technologiques politiques et littéraires.

Pour les aînées de préparer une retraite digne et décentes et d’encadrer la jeune génération
afin de nous arrimer à ce siècle de l’excellence. Pierre Mamboundou nous a ouvert la voix maintenant c’est a nous de finir la finir la plantation.

Pierre Mamboundou a toujours fait valoir l’unité sans trahir ses convictions, avant ses propres intérêts. Nous pouvons avoir des opinions divergentes et être unis.

Pierre Mamboundou est mort mais notre idéal reste bien en place. Poursuivre les chantiers qui l’a laissé, la sauvegarde des intérêts de la nation et le respect de la légalité.

La mort de Pierre Mamboundou inaugure une nouvelle dimension du combat politique basée sur l'excellence, la compétence et la promotion de tous jeunes élites du Gabon sans distinction d'ethnies ou de religions, de sexes.
Une maison divisée ne peut survivre.

Ceux qu'ils ont dit de Pierre Mamboundou..

« Une vraie lègende.
Les USA ont eu Martin Luther King, l'Inde Gandhi, la RDC Patrick Lumumba, le Burkina Thomas Sankara, l'Afrique du Sud Nelson Mandela, et le Gabon Pierre Mamboundou; un grand parmi les grands, symboles de liberté, d'intégrité, de détermination, de non violence et d'une vision pour leur pays qui souvent les mène jusqu’à la mort.
A l'instar de Mandela qui a eu la grâce de voir son rêve se réaliser de son vivant, d'autres comme Martin Luther King, ont laissé au temps la mission de concrétiser ce pour quoi ils sont morts.
Mamboundou tu es notre héro, bcp ont affirmé que tu finirais par trahir tes convictions en rejoignant le Pouvoir, mais tu les a tous confondus. Tu étais de ceux qui pensais que opposition ne rimait pas simplement avec guerre de pouvoir ; mais plutôt avec guerre d'idéaux.
Même si ta victoire t'a été plusieurs fois usurpée, tu n'as jamais appelé à la violence même si tu savais qu’un seul mot de toi aurait pu mobiliser des centaines de milliers de personnes; tu refusas de sacrifier ton peuple, préférant privilégié le dialogue.
Tu es, et resteras pour moi, et pour bcp de gabonais, le seul et unique GRAND HOMME POLITIQUE du GABON parce que tu incarnais un rêve, et que celui-ci te survivra!
Un jour ta vision se réalisera.
Allez en paix Mr le Président de la République!!! » Gabonaise

l'appel final
Je reste sans voix devant tant d'émotions. M. Mamboundou prouve que même mort, rien ne peut arrêter son fort charisme. Il était tout à fait normal que sa dépouille soit exposée à Rio,
Quoi de plus normal que de laisser la foule et les personnes qui croyaient en lui lui rendre un hommage mérité là où tout a commencé.Debout la nation gabonaise pour faire entendre votre voix! Bravo Président, tu resteras notre leader. Ce n'est qu'un aurevoir. »
Audrey Nondzi


« Le Guerilla maketing appliqué à la politque
Belle leçon que celle que donne au monde politique, Pierrot-le-Rouge. Si le marketing de guérilla peut se définir comme une façon non traditionelle de faire de la pub, du marketing ou des relations publiques, avec les moyens les moins coûteux mais les plus "agressifs" et les plus efficaces,Pierrot-le-Rouge y a superbement réussi.

Sans imprimer une seule affiche, ni un seul t-shirt. Sans mettre à disposition des bus pour transporter les militants, ni payer des figurants, ainsi qu'on sait si bien le faire au PDG, Pierrot-le-Rouge a gagné deux présidentielles, qui lui ont malheureusement été volées.

Là, il démontre quelle force il était. J'ai vu passer le cortège sur la voie Express de Libreville. Impressionnant! Surtout quand on sait que tout ce monde est là par réelle sympathie, par conviction et non par calcul carriériste ou alimentaire. L'UPG organise tout cela sans les moyens immenses qu'on a vu déployer au Gabon pour une simple Première dame. Mais quelle efficacité!!! Le guérilla marketing appliqué à la politique, on vous dit. Mamboundou avait deux saisons d'avance sur tout l'univers PDG. Omar Bongo doit avoir honte dans sa tombe. Merci pour tout, Pierrot-le-Rouge. »Amer Bongo

Notre sort est entre les mains du Ministre Léon NZOUBA

Il faut féliciter le ministre Léon Nzouba pour le travail abattu en tant que ministre de l’Équipement et de l’aménagement du territoire. Monsieur Nzouba dans une période relativement très courte par rapport à ses prédécesseurs a fait avancer le pays. On reconnaît en lui les qualités de serviteur de la République , humble, dévoué et travailleur.

Notre sort est entre les mains de cet homme pour la simple raison, que c'est le principal responsable la politique de l’aménagement du territoire. Le Gabon profond ne peut pas vivre sans une bonne politique d’aménagement et avec des dotations financières conséquentes pour son développement.

Le retour des jeunes cadres dans l’arrière pays dépend énormément de la politique de son administration .

Il s'agit de créer des pôles de créativités, de créer un environnement les cadres ne seront plus complexés d'aller travailler dans les provinces. Pour cela deux facteurs sont déterminants:
- Le coût de la vie
- La qualité des liaisons avec l’extérieur

L’objectif est de développer des domaines d’excellence régionaux en créant des synergies entre entreprises, laboratoires de recherche et établissements d’enseignement. Avec l’annonce de l'ouverture prochaines des universités dans le Woleu Ntem, La Ngounie, Le Haut Ogooue, Le Moyen Ogouee , L'Ogouee Maritime. Ces régions devront réaliser une activité innovante, susceptible d’attirer des sociétés gabonaises et étrangères, mais aussi des chercheurs et des étudiants car il s'agit à la fois de renforcer le potentiel industriel et technologique du Gabon et de susciter le développement de nouvelles activités qui constitueront une vitrine scientifique du Gabon dans la sous région. L’impact souhaité au niveau du territoire gabonais est triple :
-Limiter l’exode rurale
-Bénéficier du mouvement de mondialisation en recrutant des professeures et chercheurs étrangers.
In fine, développer l’emploi grâce à la création de richesses nouvelles( agriculture, services et technologies).

Au Gabon 100 milliards par an suffira pour une période de 10 ans pour mettre en place ses pôles régionales.

J'entends par pôle de compétitivité la capacité d’innovation issue d’un réseau d’acteurs engagés dans une démarche partenariale. Le succès du pôle repose sur une stratégie commune de développement cohérente avec la stratégie globale du territoire. Une spécialisation sur des technologies orientées sur des marchés à haut potentiel de croissance et une visibilité régionale, continentale ou internationale.

Le cas de la région Sud Ouest

- L’environnement naturel et la localisation
Il est question de la préservation des paysages, la lutte contre la pollution, aménagements des parcs verts, des sites touristiques, les parc de Moukalaba, de Birougou, de Mayumba et de Waka.

- La recherche
Dans le domaine de la recherche l’étude de la faune et la biodiversité, la pharmacologie, recherche sur les gorilles de la région qui représentent une espèce unique au monde, les technologies de la Microélectronique, des Nanotechnologies et des logiciels embarqués. L’ouverture de l’ université de Mouila, l’école des mines de la Nyanga, l’installation d’internet hauts débits.

-Le coût de la vie et les possibilités de logement
Constructions des logements sociaux, productions agricoles pour réduire les prix des denrées alimentaires.

- Les infrastructures sportives
La construction des aires sportives, gymnases, randonnées,terrains de golf, terrains de tennis
Événements sportives d'envergures.

- Accès à la culture
Musées, Gastronomies, cafés, salles de spectacles, festivals,scènes musicales, salles de spectacles,salles de cinémas, écoles de musiques,compagnies et écoles de danses, compagnies théâtrales,bibliothèques municipales, sites touristiques, Festival de Jazz etc...

-L’environnement fonctionnel
Aménagement des aéroport, la réalisation de la route, de la panafricaine, aménagement des pistes touristiques, la connexion de la région par internet haut débits, des bureaux et stores pour jeunes promoteurs.

-Santé
Renforcement des capacités de l' hôpital de Bongolo, Centre Hospitalier.

- Éducation
Renforcement des capacités des écoles tels que d Val Marie, Saint Gabriel, Horizons, et l'ouverture effective des Écoles de vétérinaire, ENAM à Mbigou, Académie de police à Mayumba, ENA à Fougamou.

Le sud Ouest à long terme devra être un pôle de formation. Sa formation couvre un large éventail de domaines : sciences de la vie, technologies de l’information et de la communication, textile et mode, sciences sociales, sciences économiques et de gestion, sciences de la ville, urbanisme, génie civil, environnement, chimie, matériaux, mécanique, logistique et transport, droit et fiscalité…

Ces projets ne pourront pas être réalisés par la seule volonté du Ministre Léon Nzouba , il faut la volonté de tous et la conjugaison des efforts de tous. Il faudrait pas se disperser mais commencer dans les grandes villes chef lieu de province et j'ajouterais Mayumba à cause de sa proximité à la plage.


La revolution verte, rejoigniez mois dans facebook.

La question du jour comment attirer les touristes dans la Ngounié et la Nyanga?

Joigniez mois dans Facebook : Chercher pour Jean Manola

Pourquoi la France Afrique ne veut pas de Président punu?

Avant l’élection présidentielle 2009 , nombreux étaient les candidats gabonais qui sont aller rechercher à l’Élysée son soutien, sauf Pierre Mamboundou et Moubamba.

Une réunion sécrète s’était tenue aux ministère des affaires étrangères français pour designer leurs candidats à la Présidence gabonaise, en présence d'Alain Joyandet et Guéant, voici la raison pour laquelle il ne voulait pas de Pierre Mamboundou". Pierre Mamboundou ? « Non. Trop imprévisible et incontrôlable », lâche un diplomate.

Source Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Présidentielle : une affaire française | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

Les mêmes déclarations avaient été dites pour Jean Marie Yembi , il était imprévisible, en fait Jean Marie Yembi était pour un rapprochement avec les Etats Unis et non la France, il trouvait les français paresseux et en même temps profiteurs. Les occidentaux lorgnait l'uranium de Franceville et les ressources pétrolières du Gabon. Yembit à tout simplement été écarté, mort dans des circonstances non élucidés car difficilement manipulable aux yeux des francais.

L'autre raison est que les français n'ont jamais oublié les batailles de mai 1907 de Kumeremba et Murundi, les humiliations que leurs troupes françaises ont subis par les Punu et les bajags.

le fait que le Sud Ouest n'a jamais voulu seller son destin avec celui de la France, en refusant catégoriquement d’être sous la tutelle par son NON aux référendum de 1958. D'ailleurs la Nyanga et la Ngounié ont écopé, ses ministres ont ete bannis, poursuivis sur l’ère Leon Mba.

Plusieurs punu du temps de Léon Mba ont fait la prison à cela vient s'ajouter le coup d'état de février 1964 dirige par un militaire Punu, Mombo et un Fang, Cette révolution va être sévèrement réprimés.

Ensuite le fameux coup d’État imaginaire de 1990 ou la plus des cadres punu vont être entendus, injustement emprisonnés de Dijob, Douckagas, Valentin Mhindou Mi Nzamba, commandant Mbounda la liste et longue. Douckagas sera même empoisonné dans sa cellule.

Aussi les punu sont dans la plus part des révolutions intervenues du Château à Kinguélé. Ils peuplent les quartiers de Salsa, Roger Buttin, Boule noire et sont toujours opposé a l'injustice, Durant son règne Bongo père a voulu détruire leurs ténacité en les nommant à des postes stratégiques, mais cela n'a pas marché. Les punu sont nationalistes et n'accepterons jamais que le Gabon soit divisé ou qu'une parcelle de terre du Gabon soit vendue.Ce sont des véritables animaux politiques, Ba bulu ba mitsundu,fins politiciens, et très nationalistes.

Le peuple punu a toujours été un peuple nationaliste et radical d’où le refus de la France voir l'un deux arriver au pouvoir.

Transformons nos villes et campagnes

Je lance un nouveau projet:"transformons nos villes et campagnes par la valorisation de nos produits du terroir." Les fils et filles de la Nyangou le premier travail que Dieu à donné à l'homme c'est la terre ayons le courage de retourner à la terre..

QU'ES-CE UN PRODUIT DU TERROIR?

La définition du "terroir" a varié au cours des siècles, passant d’une unité sociale villageoise au Moyen-Age au sens plus large de province, campagne, territoire, à partir du 18ème siècle.
L’engouement pour le "Terroir"

Depuis la décentralisation administrative des régions dans les années 1980, la notion de terroir est revenue en force dans la cuisine gastronomique. Contrastant avec la vie urbaine, le terroir attire les gens des villes nostalgiques de leurs racines. Ainsi l’engouement pour les produits du terroir a pris une ampleur certaine depuis une quinzaine d’années, allant de pair avec les goûters à la ferme, les gîtes ruraux et le tourisme vert en général. Des opérations de vente par des producteurs-artisans, fermiers et petites entreprises se sont développées, puis les chaînes de grandes distributions telles que Casino ou Leclerc ont pris le relais, accompagnées de chaînes de restauration comme Campanile. On trouve donc maintenant partout des " produits du terroir " à des prix abordables au grand public.
Terroir et Appelation d'Origine Contrôlée (AOC)

En terme d’étiquetage, la notion de "terroir" est garantie par le signe "AOC ou Appellation d’Origine Contrôlée". Mis en place en 1935 pour garantir la qualité des vins vis-à-vis des importations de mauvaise qualité, ce concept s’est étendu depuis 1990 aux produits laitiers et autres denrées agro-alimentaires. Ainsi sont devenus produits "du terroir", garantis par le sigle AOC, le poulet de Bresse "élevé en plein air" ou encore le Camembert au lait cru "moulé à la louche", mais aussi le miel de Corse ou les pommes de terre de l’Ile de Ré. La mention AOC est donc surtout un certificat d’origine, en plus d’une preuve de qualité supérieure qui, elle, peut être garantie par d’autres labels (Label Rouge, AB etc…) n’impliquant pas la notion de terroir.
Mythes et réalités du terroir

La méfiance des consommateurs vis-à-vis des produits alimentaires industrialisés repose d’une part sur les problèmes de sécurité alimentaire générés par les crises récentes, mais aussi sur un problème d’identité des produits. Les consommateurs, qui réclament de plus en plus de "savoir ce qu’ils mangent" sont en quête d’aliments "vrais", "naturels", "authentiques", "traditionnels", "comme autrefois", tout ce que recouvre l’expression rassurante de "produits du terroir". Une étude menée en 1995 auprès de 1 000 consommateurs a montré que "les produits du terroir" étaient chargés d’une connotation très affective mélangeant tradition et idéalisation du passé, en plus du plaisir et de la convivialité.
Beurre à l’ancienne… allongé au suif !

L’idéalisation du passé… Pourtant, rien ne permet d’affirmer que les produits d’ "autrefois" - d’un passé nébuleux, étaient meilleurs que ceux d’aujourd’hui. Les "bonnes nourritures naturelles" d’autrefois n’étaient souvent ni bonnes, ni naturelles pour la majorité de la population. Des récits des siècles passés évoquent la falsification très courante d’aliments comme le café et ses succédanés à base d’orge, la farine de blé mélangée à de la poudre d’os moulu, de plâtre ou de bicarbonate, le lait mouillé d’eau parfois jusqu’à 50 % ou le beurre allongé de suif ou de potasse…. Les vins faits à partir d’alcool de betterave, colorés chimiquement et renforcés à l’acide sulfurique n’étaient pas exceptionnels.
La fin des privilèges

Pendant des siècles, les bons produits étaient réservés aux nantis, le peuple se contentant "de fruits rabougris et mal mûris, de la viande qui a des os après, de la pomme de terre fade, farineuse et venteuse".La situation va s’améliorer à partir de la fin du 19ème siècle, grâce justement au développement des techniques agricoles et de nouvelles industries agro-alimentaires. Les pains frelatés ont disparu grâce aux progrès du rendement de la culture du blé, et, aujourd’hui, tout le monde dispose de "vrai" pain, de "vrai"lait, de "vraie" salade, même s’ils sont vendus dans des supermarchés…

La tradition… les produits alimentaires portant la mention AOC sont bien issus de procédés traditionnels spécifiques à un terroir, mais ils sont constamment améliorés par des techniques nouvelles à toutes les étapes. La science permet aussi de décortiquer ce qui fait les qualités gustatives ou de conservation d’un produit et de les optimiser.
Quand la science s'en mêle

Les recherches scientifiques portent d’abord sur la qualité des matières premières : croisement génétique des vaches pour améliorer la proportion de morceaux nobles ou le pourcentage de gras afin d’optimiser le goût de la viande, sélection des blés en fonction de leur teneur en protéines et surtout en gluten afin d’améliorer la qualité de la farine et donc le goût de la baguette.

Les chercheurs travaillent aussi à l’amélioration des procédés traditionnels, par exemple la maîtrise des présures naturelles des fromages afin de les mettre en réserve ou le contrôle de la température de macération et de stockage des vins afin de mieux les stabiliser. Ainsi on a pu réduire l’utilisation, pourtant traditionnelle, de produits chimiques agressifs comme le soufre ou le cuivre dans la fabrication des vins.
Une industrieuse grand-mère…

Enfin la fabrication des "produits du terroir" doit évidemment répondre aux mêmes règles d’hygiène que les autres produits, mais aussi faire face à des contraintes d’ordre économique afin de garder des prix abordables et une distribution la plus large possible. Afin que les produits affichent un coût raisonnable, la fabrication doit bien souvent changer d’échelle : il est impossible d’exiger une qualité et une sécurité alimentaire à des prix modérés sans modernisation.

La donne sociale a heureusement aussi changé et la production tient compte de la pénibilité des tâches, de l’adaptabilité du rythme de travail à la production etc…Bref, la fabrication façon "grand-mère" n’est plus de mise sur le marché des produits de qualité , y compris de "terroir". Ainsi le fameux camembert au lait cru moulé à la mouche est produit de façon entièrement mécanisée avec un rendement de 20 000 fromages par jour !

Dr Béatrice Sénemaud

Quand Moubamba se fache

Chers compatriotes, à travers le départ vers « l’éternité de nos ancêtres » de M. Pierre Mamboundou dans la nuit du 15 au 16 aout 2011, le Peuple Gabonais a peut-être perdu son «Nelson Mandéla », comme l’a affirmé une haute personnalité française, il y a quelques heures. L’Histoire le dira ! Nous sommes dans le temps du deuil et il est souhaitable que la politique politicienne ne reprenne « ses droits » qu’après les funérailles de l’illustre défunt.


Obsèques de Pierre Mamboundou au Gabon - Nous demandons plus de discrétion au Pouvoir Gabonais !
Obsèques de Pierre Mamboundou au Gabon - Nous demandons plus de discrétion au Pouvoir Gabonais !

La famille de l’illustre défunt a appelé solennellement les uns et les autres, à ne pas se livrer à la moindre récupération politique de cette tragédie en ces jours douloureux. La plupart des Gabonais du monde entier respecte cette demande et il est souhaitable que le « Pouvoir Gabonais » cesse de se livrer à des manœuvres de récupération de la mémoire de celui qui a combattu le Système PDG jusqu’à son dernier souffle et ce, pendant plus de 20 ans.

Il est normal que l’Assemblée Nationale et les « autorités gabonaises » rendent un hommage à l’ancien député-maire de Ndendé et à l’ancien Candidat aux Présidentielles Gabonaises à Libreville siège du pouvoir dans notre pays. Mais doivent-elles se rendre sur les terres sacrées de nos ancêtres pour la mise en terre du « Père politique » de toute une génération, en ces jours douloureux ? Je pense que « non » et j’espère qu’elles feront preuve de sagesse et de discernement en ne s’y rendant pas.

Au vu des souffrances imposées à Pierre Mamboundou pendant des décennies, les détenteurs de l’autorité institutionnelle doivent faire preuve de retenue et de discrétion dans le déroulement des obsèques à venir. Nous savons que les funérailles de M. Mamboundou doivent avoir lieu en milieu de semaine prochaine (nous communiquerons sur le sujet dès jeudi 20 octobre 2011 et notamment en ce qui concerne le programme en France) mais cette «génération » que l’opposant de toujours a formé plus de deux décennies, n’acceptera pas en son for-intérieur une récupération jusque sur le sol sacré de nos ancêtres au Sud-Ouest du Gabon.

NOTRE MALHEUR ET NOTRE COLÈRE

Souhaitons que ceux qui gouvernent le Gabon, auront la décence de ne pas oublier la signification du combat de M. Mamboundou. Le contentieux entre le « Pouvoir Gabonais » et toute notre génération est si profond, que de lui-même, il devrait comprendre qu’on ne doit pas nous provoquer davantage. Ce serait sous-estimer inutilement l’intensité de notre malheur et de notre colère.

Le « Pouvoir Gabonais » a le droit de penser ce qu’il veut et même de croire qu’il a déjà remporté la partie avec l’aide de ses complices et de ses alliés avérés et cachés. Qu’il le pense si cela peut le rassurer mais qu’il ne sous-estime pas le poids de notre détermination, pour l’honneur, l’Histoire et la terre de nos ancêtres. Tout le monde n’a pas l’esprit du sacrifice et du martyr.

Le bajaguiste parle : Soyons réaliste..

Pierre Mamboundou ne demande qu' a être enterré dans la dignité, diboti di nfumbi utsighu, diboti di mambe usabulu. Il ne sert a rien de spéculer sur sa mort ou de faire la récupération politique. Mamboundou est mort mais il a laissé de nombreux enfants politiques comme dit le proverbe ifu nungi iving misièngili.

Les peuples bajags que nous sommes, avons toujours servis comme bouclier, pendant qu'on était sur le front les autres arrangeaient leurs provinces.

En outre nous ne pouvons rien attendre de nos politiciens car la plus part d'entre eux servent leurs intérêts.

Ali Ben Bongo vient de lancer le projet d’électricité, les travaux des routes on fait quoi on boycotte à cause de la société civile ou l'opposition? Je dis non. Nous disons oui au respect de la démocratie et de la bonne gouvernance, oui à la transparence électorale, non à la contestation inutile.

Cette fois nous devons pas nous laisser prendre dans les pièges des politiciens.

Ce sont toujours les mackaya qui souffrent dans leurs dibouaka(huttes), les mackaya qui n'ont pas d’électricité, vivent dans des conditions de vies inacceptables, les enfants de nos hommes pliques apprennent dans les universités étrangers, quand les enfants des pauvres n'ont pas les moyens d'aller étudier à l’étranger c'est pourquoi nous voulons voire la réalisation de l'Université Mouila et les écoles promises par le Président Ali Ben Bongo.

La période de l'élection présidentielle est terminée, il y a un temps pour tout, un temps pour détruire , un temps pour construire et un temps pour travailler pour les générations futures.

Le message que nous devions envoyer au Président Bongo, si tu ne tiens pas tes promesses de developpement nous te sanctionnerons à la prochaine élection. POUR L'INSTANT LAISSONS LE DÉROULER CE QU'IL VEUT DÉROULER ET NE METTONS PAS LES BATTONS DANS LES ROUES POUR QU'ILS NE DISENT PAS QUE C"EST A CAUSE DE VOUS.

Dans la vie il n'y a pas que la politique et tout le monde ne peut pas être Président ou députés,on peut se passer de la politique on faisant nos plantations, mais nous avons besoin de route.

Nous allons pleurer notre tsakidi, mais après nous allons soutenir toute action allant dans le sens de notre développement, eau, électricité, éducation et économie.

Nous voulons aussi avoir notre route qui nous permet de nous balader, faire des courses hors de la frontière sur des bonnes routes praticables comme les autres provinces.

La région à le droit de réclamer son développement comme les autres régions du Gabon.

Je ne suis pas un partisan du PDG, je suis simplement pour le bon sens .

communiqué officielle du déces de Pierre Mamboundou

Les aveux de Ben Bruno Moubamba

Avec P. Mamboundou dans la nuit du 2 septembre 2009

Dans l’après-midi du 2 septembre 2009, soit deux jours après le scrutin présidentiel gabonais (du 30 août 2009), j’ai reçu un coup de fil du cabinet de Pierre Mamboundou appelant les anciens candidats à aller soutenir le nouveau président du Gabon tel que constaté par la commission des élections (CENAP) au vu de tous les procès verbaux en sa possession. Je me suis dirigé séance tenante vers la Cité de la Démocratie de Libreville et j’ai aussitôt félicité M. Mamboundou pour sa victoire et la longue nuit de veille qui devait mener au matin tragique du 3 septembre 2009 a commencé.

UNE LONGUE NUIT

Au cours de cette longue nuit du 2 au 3 septembre, j’ai eu à m’entretenir avec Pierre Mamboundou et pour la première fois depuis mon retour au Gabon (fin juin 2009), l’opposant historique m’a parlé comme un grand frère qui s’adresse à son cadet. Après avoir été instruit de certaines réalités gabonaises, j’ai mieux compris le personnage et j’ai eu le sentiment qu’il était déjà ailleurs. Il était conscient d’avoir fait beaucoup pour le Peuple Gabonais mais se demandait déjà ce qu’allait devenir cette nation, prise qu’elle était dans des contradictions évidentes.

Il était le plus légitime en 2009 mais nous n’avons pas su lui apporter tout le soutien qu’il méritait pour l’ensemble de son combat. Cela l’attristait bien évidemment. Il ne sera jamais trop tard pour que nous lui demandions tous pardon même par-delà la mort.

A L’AUBE DU 3 SEPTEMBRE

Vers 4 h du matin mon intuition me dit précisément quelque chose comme ceci : le pouvoir gabonais va attaquer d’ici-peu et les « détenteurs de la puissance publique » ont décidé d’éliminer physiquement certains d’entre vous dont un certain impétrant ayant tombé sa chemise au « Carrefour Rio » le 7 aout 2009. J’ai pris congé de Pierre Mamboundou en lui demandant s’il était conscient de la menace planant sur la Cité de la Démocratie, alors qu’une « aube rouge » allait poindre derrière les collines. Le Président de l’UPG m’est apparu alors comme je ne l’avais jamais perçu : un homme ! Tout simplement, un homme qui avait fait tout ce qui était possible de faire. Il avait mené courageusement un combat extrêmement difficile, il avait fait ses choix et rien n’est plus difficile dans une vie que le choix. Oui, il était déjà ailleurs … Il avait tout donné aux Gabonais mais tous ne l’avaient pas forcement compris. M. Mamboundou m’a alors dit ceci : Écoutez, vous êtes bien jeune … rien n’est grave et vous comprendrez plus tard ! Je suis alors rentré prendre un café à mon QG de Batterie 4 (chez M. Jean-Marc Ekoh) et je ne devais plus jamais revoir celui qui a été le modèle de toute une génération : Pierre Mamboundou Mamboundou.

UNE AUBE ROUGE

A l’aube du 3 septembre 2009, c’est des hauteurs du rond point de la Cité de la Démocratie, que j’ai assisté impuissant à l’attaque des Bérets Rouges de l’Armée Gabonaise visant les anciens candidats des Présidentielles du 30 aout 2009 au gaz, à la matraque et au fusil. J’ai alors compris que le pouvoir Gabonais se défendrait à n’importe quel prix contre le Peuple Gabonais. Il valait mieux en tirer toutes les conclusions. La liberté rêvée en 2009 et portée par de grandes figures comme M. Mamboundou s’en est allée en même temps que le acteurs politiques quittaient en hâte la Cité de la Démocratie mais « Ndossi a hé fuLe rêve ne meurt pas ». Mamboundou n’est pas mort, il a rejoint l’éternité et restera vivant en nous jusqu’à la consommation des siècles.

Nous sommes infiniment tristes pour la famille de Pierre Mamboundou, pour son parti l’UPG, pour ses amis politiques de l’ACR et bien entendu pour le Gabon tout entier qui perd un de ses fils les plus illustres mais il revivra en chacun de nous.


Source Bruno Moubamba

Communiqué officielle du déces de Pierre Mamboundou

Les Clans Badjema et Dibamba , les familles de feu Mamboundou Jean et de Mboumba Elisabeth ont la profonde douleur d'annoncer aux parents, amis, connaissances, aux militants de l'Union du Peuple Gabonais, au Peuple gabonais, aux autorités gabonaises, aux autorités diplomatiques accréditées au Gabon, au peuple africain et au monde le décès de leur fils Pierre Mamboundou Mamboundou, Président de l'Union du peuple Gabonais et Député à l'assemblée nationale. Décès survenu dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 octobre 2011 dès suite d'une crise cardiaque.



A cet effet, la famille invite le peuple gabonais à se recueillir dans le calme et le respect dû au rang et à la dimension de l'illustre disparu, d'autant que ses dernières actions invitaient ce même peuple gabonais à la retenue et à l'édification de notre pays par la conjugaison des efforts de tous.

La famille exhorte toutes et tous, au respect de ce vœu, en conséquence met en garde quiconque contre toute forme de récupération politique.

Le programme des obsèques fera l'objet d'un communiqué ultérieur.

Fait à Libreville, le 16 octobre 2011

La Famille.

GN/YKM/FB/11

Pierre Mamboundou est mort.

Gabon : Pierre Mamboundou tire sa révérence
Pierre Mamboundou, président fondateur de l’Union du peuple gabonais (UPG), est décédé à Libreville le 15 octobre à 23 heures. La classe politique gabonaise perd là l’un de ses plus brillants membres et l’un des plus farouches opposants au régime d’Omar Bongo. Sa dernière apparition publique s’est effectuée le 1er octobre dernier au carrefour Rio de Libreville où il a pris part à un meeting regroupant des partis politiques de l’opposition et des organisations de la société civile gabonaise réclamant l’introduction de la biométrie dans le processus électoral en cours.


© D.R./ Pierre Mamboundou, à Rio lors de son meeting inaugural de campagne pour l'élection présidentielle du 30 août 2009.

L’opposant historique gabonais, Pierre Mamboundou, est décédé le 15 octobre à 23 h à Libreville. L’information a été confirmée par Fidèle Waura, secrétaire général de l’Union du peuple gabonais (UPG), joint au téléphone. Celui-ci a laissé entendre que les causes de ce décès surprenant ne sont pas encore déterminées, le fondateur de l’UPG ayant été trouvé mort sur son lit.

Pour rappel, en fin novembre 2010, Pierre Mamboundou était rentré d’un long séjour à Paris où il avait été évacué, pour des raisons de santé, au sortir de l'élection présidentielle anticipée du 30 aout 2009. C’est durant cet internement sanitaire parisien que l’opposant avait rencontré, le 27 septembre 2010, le président Ali Bongo. L’opposant, une fois rentré à Libreville, n’aura nullement occulté qu’il était entré en négociation avec le pouvoir. La teneur de ces négociations n’a jamais été rendue publique.

Ces derniers temps, approché par les membres de la société civile, Pierre Mamboundou avait rejoint le mouvement "Ça suffit comme ça !" au sein duquel se retrouve l’ensemble de l’opposition pour revendiquer le report des législatives du 17 décembre prochain, en vue d’une introduction de la biométrie dans le processus électoral.

Sous l’ère d’Omar Bongo, Pierre Mamboundou était considéré comme le plus sérieux opposant du régime quarantenaire, depuis l’érosion du crédit de Paul Mba Abessole. Ingénieur des travaux en télécommunication, né le 6 novembre 1946 à Mouila dans le sud du Gabon, Pierre Mamboundou a été découvert par le grand public à la fin de la décennie 80, à la faveur d’une rumeur de coup d’Etat qui l’a obligé à quitter Paris et à s’exiler de ce fait à Dakar au Sénégal. Il aura été le grand absent de la conférence nationale de 1990.

Condamné par contumace mais tout de même maintenu en liberté après son retour au Gabon, Pierre Mamboundou avait littéralement un parcours politique sans faute, même son parti l’UPG n’a jamais tenu de congrès et même si certains lui reprochent d’avoir "fréquenté" Omar Bongo après sa sortie d’un exil à l’ambassade d’Afrique du Sud au Gabon, consécutif au fait que le siège de son parti au quartier Awendjè dans le 4e arrondissement de Libreville, fut pris d’assaut et mis à sac par les unités de l'armée gabonaise encagoulées, le 21 mars 2006.

Que ce soit dans le cadre du travail parlementaire ou sur la place publique, ses prises de position avaient généralement le mérite de débusquer des lièvres et de mettre à mal le régime PDG. N’ayant jamais été aux affaires il jouissait d’une virginité qui lui conférait une audience certaine, aussi bien auprès des populations que dans certaines sphères internationales, qui lui accordaient le bénéfice du doute.

Pierre Mamboundou faisait résolument figure d’un poids lourd de la scène politique gabonaise. Député de Ndendé depuis 1996, le président de l’UPG était réputé pour sa sagacité juridique, son bagout et une certaine rigueur morale et intellectuelle. Il était doté d’une ouverture d’esprit incontestable, d’une culture politique et d’un sens de la dialectique qui en faisant un redoutable débatteur et un communiquant de bon niveau. La classe politique gabonaise perd là l’un des plus brillants, sinon le plus brillant de ses membres.

Source Gaboneco

Pierre Mamboundou est mort...

opposant historique gabonais, Pierre Mamboundou, est décédé le 15 octobre à 23 h à Libreville. L’information a été confirmée par Fidèle Waura, secrétaire général de l’Union du peuple gabonais (UPG), joint au téléphone. Celui-ci a laissé entendre que les causes de ce décès surprenant ne sont pas encore déterminées, le fondateur de l’UPG ayant été trouvé mort sur son lit.

"L'Union du peuple gabonais demande au peuple gabonais de garder le calme pour respecter la mémoire de l'illustre disparu", a déclaré le porte-parole du parti Thomas Ibinga, après avoir annoncé à la télévision nationale "le décès, dans des conditions encore indéterminées, du président de l'UPG M. Pierre Mamboundou survenu le 15 octobre 2011 à 23 heures".

La télévision publique gabonaise RTG a suspendu ses programmes peu avant 15h pour permettre à l'UPG d'annoncer le décès.

Louis-Gaston Mayila, l'un des chefs de file de l'Alliance pour le changement et la restauration (ACR, coalition d'opposition rassemblant plusieurs partis dont l'UPG) a quant à lui appelé "à gérer dans le calme, la sérénité et la dignité ce deuil qui nous frappe et frappe la nation toute entière".

M. Mamboundou avait séjourné pendant près de six mois en France pour des raisons médicales en 2010, et était revenu au Gabon en novembre 2010.

Il avait notamment participé le 1er octobre à une manifestation de plusieurs leaders de l'opposition demandant le report en 2012 des législatives prévues en décembre prochain pour pouvoir introduire la biométrie dans le processus électoral.

Opportunites pour les USA

les prix de la pâte d'arrachides va augmenter des le mois de novembre 2011 aux USA.


Associated Press reported that Jif's wholesale prices are set to rise 30% in November.

What's to blame for this sticky situation? The intense heat and drought that hit the southern U.S. this year, said John Beasley, a professor of crop physiology and management at the University of Georgia.

"It was just unmerciful, and we had a lot of problems setting the crop," he said. "I literally walked some fields that had zero yield."
Safe havens? Gold, the yen and peanut butter

In addition, Beasley said, high prices last year for other crops, such as cotton, corn and soy beans, led farmers who might otherwise have grown peanuts to focus their efforts elsewhere.

Overall, U.S. peanut production will hit 3.6 billion pounds this year, down 13% from last year, according to a Department of Agriculture report released this week.

Americans spend almost $800 million a year on peanut butter and consume more than six pounds of peanut products each year, according to The National Peanut Board, a farmer-funded research group.

Sales may not be so smooth during the looming price crunch. In any case, though, a shift in peanut butter consumption shouldn't make a huge difference to the nutritional quality of most Americans' diets, said Marion Nestle, a nutrition professor at New York University.

"For the average person in America," she said, "it would be a good idea to eat less of almost everything." To top of page

Les opportunités d'affaires dans la Nyanga et Ngounié

Les métiers que nous avions besoin dans la Ngounié et la Nyanga.


Les entreprises que vous pourriez monter.
Journal, imprimérie
Petite boutique des fournitures de bureaux
Magazine
Agence de tourisme
Petit cabinet comptable
Petite entreprise bureautique, frappe de documents
Transport camions fret
Machines de glaces
Magasins des produits ménagers
Coopérative agricole
Pisciculture
Petits élevages
Abattoirs
Petits restaurants
Petit motels
Épicerie
Quincaillerie
PME environnemental(nettoyage des sites)
Commerce
Petite compagnie aérienne pour tourisme



Les différentes types de catégorie sont 1. Agriculture 2.tourisme 3.agriculture 4.transformation du bois/constructions 5.Énergie/ environnements 6.commerce. 7.services /internet/Editions et softwares,

Les projets
Port de Mayumba
La barrage de l'impératrice
Le barrage d'Iroungou
Chemin de fer
La construction des logements à Tchibanga
Connexion internet
Port à sec de Ndendé
L'université de Mouila
L'ecole de veterinat de Ndendé
L'ENAM Mbigou
L'ENA de Fougamou
Bâtiment
Telecom
Silicon vallée
Entreprise chimique
Immobilier Agriculture
Tourisme
Parcs

LE SALUT DE LA RÉGION PASSE PAR LES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES.

Le salut de notre région

Le salut de notre région Ngounié et de la Nyanga passe par la mise en place des petites et moyennes entreprises. Des entrepreneurs ambitieux et au minimum deux ou trois entreprises pouvant dynamiser le secteur des petites et moyennes entreprises.

Chaque nouvelle petite entreprise implantée apporte un nouveau développement à la région.

J’appelle à une nouvelle révolution verte.

Il s'agit d'exporter nos produits agricoles, de faire mieux que le Cameroun, Ghana et Cote d'Ivoire. Il s'agit d'assurer notre sécurité alimentaire, sélecter des produits rentables..
La nouvelle révolution verte sera centrée sur les caractéristiques suivantes:
  • réaménagement des liens entre les centres de recherche et les services de vulgarisation nationaux et internationaux pour assurer une participation plus active et une sensibilisation aux priorités nationales et communautaires en matière de sécurité alimentaire;
  • progrès continus des sciences et des technologies pour produire les aliments de base dont la population a besoin, mais en insistant davantage sur l’agriculture mixte, les cultures de base, l’élevage, la volaille et le poisson;
  • réforme des politiques portant sur l’accès aux capitaux, les incitations pour investir dans la recherche et les systèmes d’exploitation qui augmentent la productivité;
  • répartition plus efficace des avantages par l’élaboration de stratégies d’amélioration de la productivité qui exploitent les avantages comparatifs des hommes et des femmes et bénéficient aux groupes à faible revenu exposés à l’insécurité alimentaire.
Une question stratégique importante dont on débat encore aujourd’hui consiste à savoir comment aider au mieux les gens qui vivent dans des zones où il est impossible d’obtenir une production vivrière suffisante. Les modèles à suivre sont rares mais les besoins sont grands. Les considérations économiques et écologiques incitent à investir dans les terres où il est possible d’accroître au mieux la production durable. Mais les stratégies doivent permettre aussi d’améliorer les conditions de vie et le bien-être de l’homme dans les zones défavorisées. Les stratégies incluent une priorité accrue à l’éducation et à la formation en cours d’emploi, une diversification de l’agriculture vers d’autres secteurs, des investissements dans la capacité de transformation et de commercialisation agricoles pour donner une valeur ajoutée aux produits qui peuvent être fabriqués, et des programmes spéciaux de soutien du gouvernement. Un réseau de transport national et régional amélioré peut faire partie des stratégies d’aide aux zones à faible potentiel en permettant d’acheminer des aliments vers les marchés en échange de biens ou de services produits dans ces régions. La plupart des options sont liées aux conditions politiques et culturelles et sont difficiles à mettre en œuvre, mais il faut essayer de nouvelles approches et trouver des solutions.La révolution n'attend plus que toi!!!!!


Jean Manola le fils du paysan...

Proverbes en Yipunu (punu, pounoue, bapounou)

"Nghaghe djia mu dibwè, nsi ulong ghiatsi utsi ndong dubantse."
Le rat palmiste dit qu'il est déçu par l'attitude de l'homme qui veut le tuer alors qu'il vient de lui montrer une régime de palme

Sens. Âpres un service rendu, on récolte la trahison ou même l’élimination physique. Celui qui fait du bien est trahi par le bénéficiaire de ce bien.

Ce proverbe peut prendre le sens de ne pas aussi dévoiler celui qui t'a donné une information.

Ou sont passés les clubs de la Ngounié et de la Nyanga en championnat d'élite?

1.Munadji 76

Le sud ouest ( la Ngounié et de la Nyanga) n'a pas de représentant en championnat élite. Quelle honte!!!Ne comptez surtout pas sur Ndemezo pour réfler le problème, l'an dernier le Woleu Ntem avait deux clubs de football en première division. Les fils du sud ouest doivent faire quelque chose pour sauver le Foot. C'est pas grave développons notre économie et après nous allons soutenir nos équipes avec nos petites cotisations.

Réflexion politique.

La dernière élection présidentielle a révéler que certains des candidats du Sud Ouest n'avaient pas une notoriété nationale.

Ils étaient juste connu au niveaux de leurs partis ou région.

Maganga Ma Moussavou s'est imposer dans aucune autre province que sa région.

Mamboundou a eu un score lamentable dans le Woleu Ntem. Comment expliquer après 20 ans d'exitence politique que le Président Mamboundou n'a pas pu implanter son parti dans le Woleu-Ntem?

Il ne sert a rien de faire la politique si on ne peut pas rassembler la majorité des gabonais autour de son projet.

Réflexion politique.

Diriger une ville ce n'est pas la mer à boire. Tu ne peux pas vouloir être Président d' une nation si tu n'as pas fais tes preuves a l'assemblée nationale ou au sénat ou dans la gestion d'une localité locale.

Tu ne peux pas être Président si tu ne sais pas comment faire fonctionner un budget et créer des emplois. Si tu n'as pas la capacité de contrôler les forces de la nature.

Commence à balayer devant ta porte, commence à développer chez toi et le peuple pourra te donner crédit.

Mesures spécifiques pour la Ngounié

• Le renforcement des capacités opérationnelles de l’Administration par l’octroi des véhicules comme dans d’autres provinces;

• Les travaux d’adduction d’eau potable à Ngouassa (Fougamou) et Massika ;

• La construction d’une microcentrale de 8 MW à Dibwangui pour renforcer la capacité de la production de la vallée de la Louetsi et suppléer l’ouvrage de Bongolo en déficit ;

• La construction d’une microcentrale hydroélectrique de 450 KW sur la rivière Bibaka à Malinga et de la ligne de transport d’énergie électrique associée ;

• La réhabilitation de la microcentrale de Mbigou afin de porter la puissance installée de 340 à 500 KW ;

• La poursuite des efforts de l’État, déjà en déploiement, pour doter la province de routes carrossables en toutes saisons, permettant également de connecter la Ngounié aux autres provinces du Gabon et au Congo dans le cadre de la route transafricaine ;

• La création d’une palmeraie dans la région de la Ngouni ;

• La réouverture de l’École Nationale Vétérinaire à Ndendé ; le lancement des études pour la création d’un port sec à Ndendé et la réouverture du Bureau des Douanes de Doussala.

• La fusion de l’École Nationale d’Administration (ENA) avec l’Institut de l’économie et des finances (IEF), hormis ses activités de pool régional, et sa délocalisation à Fougamou. Mais aussi la délocalisation d’universités et grandes écoles : l’Ecole nationale des arts et manufactures (ENAM) à Mbigou.

Les mésures du huitième conseil des ministres pour la province de la Ngounié

En ce qui concerne donc, la Province de la Ngounié, les mesures ci-après ont été prises:

1. Le renforcement des capacités opérationnelles de l'Administration par l'octroi des véhicules comme dans d'autres provinces ;

2. Les travaux d'adduction d'eau potable à Ngouassa (Fougamou) et Massika ;

3. La construction d'une microcentrale de 8 MW à Dibwangui pour renforcer la capacité de la production de la vallée de la Louetsi et suppléer l'ouvrage de Bongolo en déficit ;

4. La construction d'une microcentrale hydroélectrique de 450 KW sur la rivière Bibaka à Malinga et de la ligne de transport d'énergie électrique associée. Le projet permettra de sécuriser l'alimentation en électricité de cette localité et des villages environnants. Il permettra surtout de substituer la production thermique par une production hydraulique plus respectueuse de l'environnement ;

5. La réhabilitation de la microcentrale de Mbigou afin de porter la puissance installée de 340 à 500 KW ; Plus d'infos : http://merh.gouv.ga/derniere-nouvelle/pour-une-centrale-h...

6. Le réseau routier : Tout au long de ma tournée dans la province, j'ai pu apprécier les efforts importants consentis par l'Etat en vue de donner à la Ngounié un réseau routier carrossable en toute saison.

Je précise que cet effort va se poursuivre dans le sens de connecter davantage la Ngounié aux autres provinces du Gabon, notamment l'Ogooué Lolo et la Nyanga ainsi qu'une connexion vers le Congo dans le cadre de la route transafricaine (Route Ndendé-Mouila, Ndendé-Doussala, Ndendé-Tchibanga, Mbigou-Popa).

7. La création d'une palmeraie dans la région de la Ngounié : Ce projet, résultat d'un partenariat entre l'Etat gabonais et l'entreprise vise à valoriser les immenses étendues de plaine de cette région. Les travaux qui vont démarrer avant la fin de cette année sont une première réponse au chômage des jeunes.

Le développement des palmeraies s'inscrit dans le cadre de la mise en place d'un corridor partant de Mayumba et devant rejoindre la voie du chemin de fer Transgabonais.

La multiplication des projets de cette envergure permettra de rentabiliser les investissements lourds de l'Etat dans le domaine des infrastructures dans la province.

8. La réouverture de l'Ecole Nationale Vétérinaire à Ndendé ;

9. Le lancement des études pour la création d'un port sec à Ndendé ;

10. La réouverture du Bureau des Douanes de Doussala.

Le grand perdant c'est le chef lieu du departement qui n'a pas eu de projets de logements sociaux comme dans les autres provinces, l'accroissement de ses capacités en electricité, aucune usine, sns oublié qui est tombé dans les oubliettes.

Communiqué final du conseil des ministres du 8 septembre 2011

LIBREVILLE (AGP) - Voici l’intégralité du communiqué final ayant sanctionné le conseil des ministres de jeudi 8 septembre 2011, présidé par le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba.

A l’ouverture des travaux, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, ayant constaté que le mécanisme menant à la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo par la Communauté Internationale est irrémédiable, a donné des instructions au Gouvernement en vue de prendre toutes les dispositions nécessaires à la reconnaissance du Kosovo par notre pays, le Gabon.

Par ailleurs, le Conseil des Ministres a salué la visite dans notre pays d’une délégation Quatarie, de haut niveau, venue prospecter les possibilités d’investissements dans notre pays. Cette visite démontre ainsi la politique d’ouverture de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, à des partenariats diversifiés.

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, a demandé aux Départements Ministériels concernés, d’approfondir les discussions afin de concrétiser les décisions d’investissements.

Sur un tout autre plan, le Conseil des Ministres a rendu hommage au Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA pour l’inauguration prochaine de la première phase de la zone économique spéciale de Nkok.

En effet, ce grand projet entamé il y a quelques mois est la concrétisation parfaite de la vision de l’Emergence en matière de diversification de notre économie et d’attraction croissante d’investissements directs étrangers.

Cette étape constitue la première d’un vaste programme visant à doter notre pays d’infrastructures de développement.

Par la suite, le Conseil des Ministres a dénoncé vigoureusement l’occupation anarchique des terrains par certaines personnes qui mettent ainsi en difficulté, l’exécution du programme du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA qui a, à cœur, de voir chaque gabonais accéder à un logement décent.

Aussi, le Conseil des Ministres a instruit le Gouvernement en vue de mener des campagnes de sensibilisation et d’information consistant à faire respecter la loi en matière d’acquisition de parcelle et de construction, ainsi que sur la nécessité de maintenir notre environnement propre et sain car la lutte contre l’insalubrité est l’affaire de tous. Les services spécialisés des Ministères concernés sont chargés de faire appliquer les sanctions en la matière à tous les contrevenants.

Revenant sur les principes de bonne gouvernance contenus dans l’axe n° 3 de son projet de société « L’Avenir en confiance », le Président de la République, Chef de l’Etat, a exhorté, une fois de plus, les membres du Gouvernement sur la nécessité d’avoir une maîtrise de leur cadre de dépense qui passe entre autres, par : la moralisation de la vie publique ; la maîtrise et le contrôle du cadre de dépense de chaque administration ; le strict respect de l’éthique républicaine.

Enfin, poursuivant le processus résolument engagé de l’organisation des Conseils des Ministres délocalisés, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA et le Gouvernement de la République séjourneront dans la Province du Haut-Ogooué, du 10 au 15 Septembre où se dérouleront, à Franceville, respectivement le Conseil Interministériel, le Samedi 10 Septembre et le Conseil des Ministres, le Jeudi 15 Septembre 2011.

EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION INTERNATIONALE ET DE LA FRANCOPHONIE

Le Conseil des Ministres a marqué son accord au Ministre avec l’organisation d’un Séminaire national de vulgarisation et de mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer, du 11 au 12 Octobre 2011 à Libreville.

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE L’IMMIGRATION ET DE LA DECENTRALISATION

Le Ministre a fait au Conseil des Ministres, qui en a pris bonne note, le rapport d’étape sur l’opération d’enrôlement et de collecte des données en vue de l’établissement de la Carte Nationale d’Identité.

A cet effet, le Conseil des Ministres invite les compatriotes à se rapprocher massivement des différents Centres d’identification que sont les Commissariats de Police ou encore des équipes itinérantes affectées dans les différentes Institutions et Administrations.

AU TITRE DES MISSIONS, SEMINAIRES ET CONFERENCES

Le Conseil a autorisé un certain nombre de missions à l’étranger des membres du Gouvernement.

La notification de chaque mission sera faite aux différents Ministres par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres.

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

Sont nommés au sein du COCAN

Haut Commissaire Adjoint : M. Placide ENGANDZA ;

Conseiller du HCA : MM. Jean MOUKAGNY, Emmanuel OBAME ONDO

Coordinateur Général Adjoint : M. Barthélémy BOUASSA MOUSSODJI ;

Manager Général de l’Equipe Nationale : M. Alain Claude GRANDET.

- Managers Adjoints : MM. Hervé Patrick OPIANGAH, Mamadou OUMAR

MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ANINF

Présidence de la République : M. GRANDET Yves, Conseiller du Président de la République

Primature : M. MOUBELET BOUBEYA Pacôme, Secrétaire Général du Gouvernement

Ministère de la Communication : M. SAULET Pierre Roméa, Directeur de Cabinet du Ministre de la Communication

Ministère du Budget : M. BISSE OSSOLO ONGAYE Jérôme, Fonctionnaire du Ministère du Budget

Ministère de la Justice : M. BIBANG NDONG Jean Claude, Conseiller, Magistrat

Ministère de l’Economie : M. NDOUME ESSALA Barthélémy, Chargé d’Etudes au Secrétariat Général du Ministère de l’Economie

Ministère de l’Intérieur : M. Noël Lambert MATHA, Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur

Ministère de la Défense : Général MANGOLO MVOULOU, Secrétaire Général du Ministère de la Défense

Représentant du Président de la République : MM. LIBAN SOULEMAN, Chef de Cabinet du PR, SOLON Jean-Charles

DIRECTION GENERALE DE L’ANINF

Directeur Général Adjoint : M. Michel Alain IGOWA

Direction de l’Ingénierie et des Applications : M. Marcien MAKAYA

Direction des Fréquences : M. Clotaire ELANGMANE

Direction administrative et Financière : M. Edgar OMOUALAH

Direction des Affaires Générales : Mme Rosalie ISSISSOU

Conseiller du Directeur Général : Mme Rachel LISSENGUET NYOUNDOU, M. Benjamin NDZANDOU.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION INTERNATIONALE, DE LA FRANCOPHONIE ET DU NEPAD

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République d’Afrique du Sud, avec résidence à Prétoria : S.E.Madame Aïchatou AOUDOU, épouse SANNI, Conseiller des Affaires Etrangères, en remplacement de S.E.M. Marcel ODOUGUI BONNARD, rappelé et admis à faire valoir ses droits à la retraite

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Démocratique du Congo : S.E.M. Christophe ELLA EKOGHA, Conseiller des Affaires Etrangères, en remplacement de M. Marcel Ferdinand MASSALA MALONGA, rappelé et remis à l a disposition de son administration d’origine

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République d’Angola, avec résidence à Luanda : S.E.M. François MOUELY KOUMBA, Ministre Plénipotentiaire, en remplacement de S.E.M. Emile MANDOUKOU-MA-NZIENGUI, rappelé et admis à faire valoir ses droits à la retraite

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Française, avec résidence à Paris : S.E.M. Germain NGOYO MOUSSAVOU, Journaliste en chef, en remplacement de S.E. Mme Félicité ONGOUORI NGOUBILI, mutée

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près les Etats-Unis d’Amérique, avec résidence à Washington : S.E.M. Michaël MOUSSA-ADAMO, précédemment Conseiller Spécial chargé de Mission du Président de la République, en remplacement de S.E.M. Carlos Victor BOUNGOU, muté.

Consul Général du Gabon à Cotonou au Bénin : Mme Chantal Marthe ETALI, Conseiller des Affaires Etrangères

MINISTERE DES TRANSPORTS

SOCIETE GABONAISE DES TRANSPORTS (SOGATRA)

DIRECTION TECHNIQUE ET DE LA MAINTENANCE

Directeur : M. NKORI Jean Pierre, Ingénieur Electromécanicien, en remplacement de M. JAPOT Zacharie, demis de ses fonctions.

DIRECTION DE L’EXPLOITATION ET DE LA SECURITE

- Directeur : M. IYANGUI Guy, en remplacement de M. AKEDENGUE Georges Lucky.

ADMINISTRATION CENTRALE

DIRECTION GENERALE DE METEOROLOGIE

Directeur Général : M. ONDO ELLA Martin, précédemment Directeur de la Météorologie Nationale

Directeur Général Adjoint 1 : Mme MAKOSSO Kelly Arlette, Ingénieur de météorologie

Directeur Général Adjoint 2 : M. MOUSOUNDA NZIENGUI, précédemment Chef de Service agro Météorologie.

MINISTERE DE L’ENERGIE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES

CABINET DU MINISTRE

Chargé d’Etudes : M. MIKOLO Fausther, DEA en Sciences sociales, en remplacement de M. MABIALA Mérès, appelé à d’autres fonctions.

Agent de Sécurité : M. NGOULOU Emery-Ronald, Maréchal des Logis Chef.

SECRETARIAT GENERAL

DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES FINANCIERES

Directeur Central Adjoint des Affaires Financières : M. MABIALA Mérès, Administrateur Economique et Financier, précédemment Chargé d’Etudes au Cabinet du Ministre de l’Energie et des Ressources Hydrauliques.

DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PROGRAMMATION DES PROJETS

Directeur des Etudes et de la Programmation des Projets : M. ABESSOLO NKWELE Armand-Colin, Ingénieur Statisticien, précédemment en service à la Direction Générale de la Statistique de l’Economie, du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme.

Directeur Adjoint des Etudes et de la Programmation des Projets : M. MOMBO Jocelyn Arnol ; Ingénieur des travaux de planification et gestion des organisations, précédemment.

CONSEIL NATIONAL DE L’EAU ET DE L’ELECTRICITE (CNEE)

DIRECTION GENERALE DU CNEE

Directeur Général du CNEE : M. Joël Hubert JAMES, Ingénieur Industriel, précédemment Coordonnateur Principal Délégué.

DIRECTION ADMINISTRATIVE ET FINANCIERE

Directeur Administratif et Financier : M. INGUILA Patrice, Administrateur Economique et Financier, DESS Administration des Entreprises

Chef de Service de la Comptabilité : M. ELLA MEYE Loïc Didier, Brevet Professionnel de Comptabilité

Chef de Service des Ressources Humaines et de la Paie : M. MANDAULT Jean Martin, précédemment Coordonnateur Principal Délégué.

DIRECTION DU RECOUVREMENT ET DU CONTROLE

- Directeur du Recouvrement et du Contrôle : M. ENGANDJI Jean Zéphirin, Ingénieur, Diplômé de l’Institut de Haute Finance de Paris ;

- Chef de Service du Contrôle et de la Consommation : M. Jean Paul TIRI, DEA Sciences de Gestion.

DIRECTION TECHNIQUE

- Directeur Technique : M. EMANE Etienne, Ingénieur Electromécanique

MINISTERE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS, DE LA FONCTION PUBLIQUE CHARGE DE LA REFORME DE L’ETAT

CABINET DU MINISTRE

Directeur de Cabinet : M. Pamphile SANGOMA, Administrateur Civil, précédemment en service à la Direction Générale des Marchés Publics

Chef de Cabinet : M. Jérémie PAZOCK MAYELE , Professeur certifié d’Histoire-Géographie, précédemment Principal du CES de MAKOKOU

Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Diane Sandra ATSIA, épouse MALABA, assistante de Direction, précédemment en service à la Mission du Gabon auprès des Nations Unies à New York ;

Secrétaire de Cabinet : Mme Gertrude Florence MBEZE OYONO, épouse ENGO, Assistante de Direction

Aide de Camp : Brigadier Marcellin BELOUMI

Agents de Sécurité : Brigadier Donatien MANGOUALA Gardien de Paix Patrick Uriel ADANDE

Chauffeur Particulier : Brigadier Désiré BENGA ;

Conseiller Politique : M. Laurent MBA, Professeur de Communication Sociale, précédemment en service au Contrôle d’Etat ;

Conseiller Technique : M. Jean François ELLA BITEGHE, Administrateur Economique et Financier, précédemment en service à la Direction des Patrimoines et des Charges Communes ;

Conseiller en Communication : M. Arthur SABI DJABOUDI, Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication, Attaché de recherche à l’Institut de Recherche en Sciences Humaines (IRSH/CENAREST) ;

Conseiller chargé de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Etat : M. Jean Marie OGANDAGA, Inspecteur Général des Finances ;

Conseiller Juridique : M. Joseph MOUNDZIEGOU, Administrateur Civil en Chef

Conseiller Financier : M. Marcelin AGAYA, Inspecteur Général des Finances, précédemment en service au Ministère des Affaires Etrangères

Conseiller chargé du Contrôle Financier : Mme Isabelle DINDONGUI, Administrateur Civil, précédemment Contrôleur Financier, responsable de l’Unité n°1 à la Direction Générale du Contrôle Financier

Conseiller Informatique : M. Jérôme BISSE ONGAYE, Ingénieur informaticien

Chargés d’Etudes :MM M. Arthur BENGA NDJEMBET, Docteur en Droit, Assistant à l’Université Omar Bongo

M. Alfred IKAKA BOBE, Ingénieur Statisticien économiste, précédemment chargé d’Etudes au Cabinet du Ministre en charge de l’Economie

M. Billy Joachim MELI NDANGA, Professeur certifié de français, précédemment Censeur au Lycée François MEYE de Ndjolé

Chef du Protocole : M. Josephe Péguy MAHABO

Agent du Protocole : M. Davy ANDJOUA, Contractuel sous statut

Attaché de presse : M. Bertrand LECKOBAT ILOMBO, Journaliste

- Chargés de Mission : MM. OUBA GARBA, Jonas EMBOUABOYI, Albert MINKO, André YENDA

SERVICE CENTRAL DU COURRIER

- Chef de Service : M. Jean Arsène BAMIZOCK OSSELET, Attaché d’Administration, précédemment en service à la Direction des Etudes et de la Scolarité de l’Ecole Nationale d’Administration, en remplacement de M. Marcel LISSENGUET, appelé à d’autres fonctions.

INSPECTION GENERALE DES SERVICES

- Inspecteurs : MM. Fidèle MBA NZOGUE, précédemment DGA du Contrôle Financier, Charles Olivier IKAPI MOUTOUKOULA, Administrateur en Chef, Raphaël LEBIOGO, Inspecteur Général du Travail, précédemment Directeur Général Adjoint de l’Administration et de la Fonction Publique

Mmes : Paulinette EYI, Administrateur Civil en Chef, Yolande MEVIANE, Administrateur Civil en Chef.

SECRETARIAT GENERAL

DIRECTION GENERALE DU CONTROLE FINANCIER

Direction Général Adjoint 2 : M. Michel MBINA, Administrateur Civil en Chef, précédemment Contrôleur Financier, Responsable de l’Unité de contrôle n° 4, en remplacement de M. Fidèle MBA NZOGUE, appelé à d’autres fonctions.

DIRECTION GENERALE DE L’ADMINSTRATION ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Directeur Général Adjoint 1 : M. Jean Delalain MEDOUA-MEDOUA, Administrateur Civil, précédemment Directeur Adjoint de la Gestion des Carrières, en remplacement de M. Raphaël LEBIOGO, appelé à d’autres fonctions

Directeur Général Adjoint 2 : M. Pierre IBINGA, Administrateur Civil en Chef, en remplacement de Mme Thérèse MOUDIVA, appelée à d’autres fonctions.

SERVICES CENTRAUX

CABINET DU TRESORIER PAYEUR GENERAL

Chargé d’Etudes : MM. ASSANGOLY Nello Pierre, Ingénieur des techniques informatiques, précédemment chef de service Informatique à la Trésorerie Provinciale de la NGOUNIE, LISSOKO MABAKA Omer Pamphile, Ingénieur Informaticien.

INSPECTION DES SERVICES

Inspecteurs vérificateurs : Mme YOUSSOUF NDEMBY Evelyne Yvonne, Inspecteur central du Trésor, précédemment Agent comptable de la Commission Nationale de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite M. ONANGA Germain, Inspecteur Central du Trésor, précédemment Payeur du Gabon en Angola.

DIRECTION DU RESEAU COMPTABLE

Directeur : M. MBOMO MOUGOUBI Alain, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. Carl Davy NGUEBA BOUNTOUNDOU appelé à d’autre fonction.

DIRECTION DE LA PROGRAMMATION DES RESSOURCES ET DES REGLEMENTS

Directeurs Adjoints : MM. ASSOMO Evy Dan Pacôme, Inspecteur Central du Trésor, confirmé

DOUPAMBY MATOKA MOUVANGUI Yangui, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. NZOUBA NDAMA Mondjot, appelé à d’autre fonction.

DIRECTION DE LA DEPENSE

Directeur : M. NDOGUI Zita Eurydice ép. BOURDETTE, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de BEYEME NGUEMA Nicolas, appelé à d’autres fonctions

Chef de service des dépenses de fonctionnement : Mme DJOUE DABANY Colette ép. KAMBAYI, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de Madame ESSONGUE Gisèle, appelé à d’autre fonction.

SERVICES DECONCENTRES

SERVICES TERRITORIAUX

POSTES COMPTABLES A COMPETENCE GENERALE TRESORERIES PROVINCIALES - RECETTES PERCEPTIONS - PERCEPTIONS

TRESORERIE PROVINCIALE DE L’ESTUAIRE

Trésorier Provincial : M. NZOUBA NDAMA Mondjot, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. MBOMO MOUGOUBI Alain, appelé à d’autres fonctions.

PERCEPTION DE L’AEROPORT

Percepteur : M. MATANGOYE William, Inspecteur Central du Trésor

RECETTE PERCEPTION DU CONTENTIEUX DE L’ETAT

Chef de service de la Recette : Mme MAMBENDA Sidonie Edwige ép. BANGOYI, Attaché d’Administration ;

Chef de service des Caisses : Mme BITOTI Estelle ép. MBIKA, Agent de Recouvrement.

TRESORERIE PROVINCIALE DU HAUT OGOOUE

Chef de service de la Recette : M. MFOUBOU DOUKAGA Alain, Contrôleur et Huissier du Trésor ;

Chef de service de la Dépense : Mme NDASSISSA Viviane ép. MALEMBA, Inspecteur du Trésor ;

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : M. AUBIAN DIT MINKO Yvon Patrice Roger, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. MFOUBOU DOUKAGA Alain appelé à d’autres fonctions.

RECETTE PERCEPTION DE MOANDA

Chef de service de la Recette : Mme DZAUNGA NGOBO Aurélie ép. KOUPA, Adjoint des services économique et financier.

TRESORERIE PROVINCIALE DE LA NGOUNIE

Fondé de Pouvoirs : M. MBOUKOUEDI Hilaire, Inspecteur Central du Trésor

PERCEPTION DE MBIGOU

- Percepteur : M. ANGOUE BITHEGHE Adrien, Contrôleur et Huissier du Trésor.

TRESORERIE PROVINCIALE DE LA NYANGA

Trésorier Provincial : M. LOUMBANGOYE OKAMOUO Germain Marcel, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. MENZU ME NKIET Eric, appelé à d’autres fonctions

Chef de service de la Dépense : M. KOMBILA KOMBILA Didier, Inspecteur Central du Trésor

Chef de service des Collectivités locales : M. MBINA Blin Judicaël, Inspecteur Central du Trésor.

PERCEPTION DE MOABI

Percepteur : M. ABA ELLA Christian, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de M. LILEMBA MOUFOUGHA Olivier, appelé à d’autres fonctions.

TRESORERIE PROVINCIALE DE L’OGOOUE IVINDO

Fondé de pouvoirs : M. SOUMBOU Patrick Alex, Inspecteur central du Trésor

Chef de service de la Recette : M. MBAMANA Félicien, Agent de Recouvrement

Chef de service des Collectivités locales : M. LILEMBA MOUFOUGHA Olivier, Contrôleur Huissier du Trésor.

TRESORERIE PROVINCIALE DE L’OGOOUE LOLO

- Chef de service des Collectivités locales : M. NGUEMA Patrice, Contrôleur Huissier du Trésor

Chef de service de Comptabilité et des Règlements : M. LENDIBI OSSIALAS Ben, Contrôleur Huissier du Trésor, en remplacement de MBOU Auguste, malade.

- Chef de service des Caisses : M. BEBONA Jean Florent, Contrôleur Huissier du Trésor

TRESORERIE PROVINCIALE DE L’OGOOUE MARITIME

Chef de service des Collectivités locales : Mme BRAHIME VOSSA Sylvie, Contrôleur et Huissier du Trésor

Chef de service Informatique : Mme MANGOUMBOU Walker Armand, Ingénieur des Techniques Informatiques

PERCEPTION DE GAMBA

Percepteur : M. IBOUTOU NZENDZELE Bertrand, Contrôleur et Huissier du Trésor

TRESORERIE PROVINCIALE DU WOLEU NTEM

PERCEPTION DE MITZIC

Percepteur : M. MOUGHOMBO Jean Jacques, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de M. MBOUMBA MOUNDOUNGA Louis Patrice.

PERCEPTION DE MEDOUNEU

Percepteur : M. ETENO OGARI Patrick Bernard, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de M. MAYANG POTAULD Macaire, appelé à d’autres fonctions.

PERCEPTION DE MINVOUL

Percepteur : M. MAYANG POTAULD Macaire, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de M. ETENO OGARI Patrick Bernard.

POSTES COMPTABLES SPECIALISES A COMPETENCE D’ATTRIBUTION

CENTRE DES IMPOTS DE MONT BOUËT

Receveur : M. OKIAMA MBOUROU John Murielle Prisca, Inspecteur Central du Trésor.

SERVICES EXTERIEURS

PAIERIE DU GABON AUX ETATS-UNIS

- Payeur, chargé de la centralisation Zone Amérique : M. RANOKE Jean Léon, Inspecteur principal du Trésor

Fondé de Pouvoirs : M. ESSONGUE Gisèle, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de M. YARANGOYE Henri, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service de la Comptabilité : M. MBINGT Consolata, Administrateur Economique et Financier, en remplacement de Mme ANTORAWANI LAWSON Béatrice, appelée à d’autres fonctions.

PAIERIE DU GABON EN BELGIQUE

Payeur : M. KENKE Jean Pierre, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de M. RANOKE Jean Léon, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service de la Dépense : M. KEYI Clarisse, Attachée d’administration générale.

PAIERIE DU GABON AU MAROC

Payeur, chargé de la centralisation Zone Afrique du Nord : M. BOUSSAMBA BOUKA Jean, Administrateur des services économique et financier, en remplacement de M. KENKE Jean Pierre, appelé à d’autres fonctions.

- Fondé de Pouvoirs : M. DIKA Isidore, Contractuel local, en remplacement de Mme KEYI Clarisse, appelée à d’autres fonctions.

PAIRIE DU GABON EN CHINE

Payeur, chargé de la centralisation Zone Asie : M. BEKALE MENZU Sylver Aubin, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de M. KOUMOU Séverin, appelé à d’autres fonctions.

Fondé de Pouvoirs : M. JOUMAS LEHOUMBOU Georges, Administrateur des services économique et financier

PAIRIE DU GABON EN ITALIE

Payeur : M. KOUMOU Séverin, Administrateur des services économique et financier, en remplacement de M. NGOMA MBOUMBA Pascal, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

Chef de service de la Comptabilité : Mme MAGNI MAKITA Lucienne, attachée des services économique et financier,

PAIERIE DU GABON EN EGYPTE

Payeur, chargé de la centralisation Afrique de l’Est et Moyen Orient : M. AWAYOGO Eugène Marcel, Administrateur des services économique et financier, en remplacement de M. NGOYE Henri, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service de la Comptabilité : Mme. NGOUONI Georgette Emérence ép. NDOUMBA, Administrateur des services économique et financier

PAIERIE DU GABON EN AFRIQUE DU SUD

Chef de service de la Comptabilité : M. MOUGUIAM ABYMOU Albert, Attaché des services économique et financier, en remplacement de Mme MAGNI MAKITA Lucie, appelée à d’autres fonctions.

PAIERIE DU GABON EN COTE D’IVOIRE

Payeur : M. KENGUE Marie Louise, Inspecteur Central du Trésor, précédemment Fondé de Pouvoirs, en remplacement de M. AWAYOGO Eugène Marcel, appelé à d’autres fonctions.

PAIERIE DU GABON AU SENEGAL

Payeur, chargé de la centralisation Zone Afrique de l’Ouest :M. SOW Valérie, Inspecteur Central du Trésor, précédemment Fondé de Pouvoirs, en remplacement de M. ELLA ASSEKO Paul, appelé à d’autres fonctions.

PAIERIE DU GABON AU CAMEROUN

Payeur : ELLA ASSEKO Paul, Inspecteur principal du Trésor, en remplacement de Monsieur BOUSSAMBA BOUKA Jean appelé à d’autre fonction.

PAIERIE DU GABON EN ANGOLA

Payeur : M. ONDO ENGUENG Jean de Dieu, Inspecteur du Trésor, précédemment Inspecteur Vérificateur, en remplacement de M. ONANGA Germain, appelé à d’autres fonctions.

SERVICES A AUTONOMIE TECHNIQUE OU DE GESTION

AGENCES COMPTABLES

AGENCE COMPTABLE UNIVERSITE OMAR BONGO

Fondé de pouvoirs : M. LEFLEM Maurice Junior, Attaché d’administration, en remplacement de Mme LOEMBE Annick Marie Laure, appelée à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DE LA COMMISSION DE LA LUTTE CONTRE L’ENRICHISSEMENT ILLICITE

Agent comptable : M. LOEMBE Annick Marie Laure, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de Mme YOUSSOUF NDEMBY Evelyne Yvonne, appelée à d’autres fonctions.

Fondé de pouvoirs : M. SIAHON Arthur, Inspecteur du Trésor, en remplacement de M. LEFLEM Maurice Junior, appelé à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

Fondé de pouvoirs : M. ONTCHOUGOU Théodore, Administrateur des services économique et financier.

AGENCE COMPTABLE DE LA COUR DES COMPTES

Fondé de pouvoirs : M. DJILA Vincent, Administrateur des services économique et financier, en remplacement de M. BOGUIKOUMA Martin, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service de la Recette : M. MIKOMBO YETINI Joe, Contrôleur Huissier du Trésor

AGENCE COMPTABLE DE L’OFFICE NATIONAL DE L’EMPLOI

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : M. AKANDA Juliette ép. N’DIGHO, Adjoint d’Administration.

AGENCE COMPTABLE DU SENAT

Agent Comptable : M. BEYEME NGUEMA Nicolas, Inspecteur Central du Trésor

Fondé de pouvoirs : M. NKOULOU Rosalie, Contractuel sous statut, en remplacement de Mme SOW Valérie appelée à d’autres fonctions

Chef de service du compte de gestion : Mme MBINA Prudentienne ép. MAGANGA, Contrôleur et Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DU CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION

Chef de service du Compte de Gestion : M. MENDENE ANGO Honoré, Inspecteur du Trésor, en remplacement de Mme BIKE Marie Madeleine ép. OBEYE admise à faire valoir ses droits à la retraite.

AGENCE COMPTABLE DE L’INSTITUT GABONAIS DU SON ET DE L’IMAGE (IGIS)

Agent Comptable : M. ONDZAGA Jean Robert, Administrateur civil, en remplacement de M. ENGOGO Jean Baptiste admis à faire valoir ses droits à la retraite

Chef de service du Compte de Gestion : M. MOUBEMINE Bertille, Attaché des services économique et financier.

AGENCE COMPTABLE DE L’INSTITUT SUPERIEUR DE TECHNOLOGIE

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme SEMBE Pulchérie ép. BIKAPET, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de Mme NKOULOU Rosalie, appelée à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DES GRANDES ECOLES

Chef de service de la Recette : M. NZENGUET MANZELA Sigi Nicaise, Ingénieur Statisticien Economiste.

AGENCE COMPTABLE DU FONDS NATIONAL DE L’EAU ET DE L’ELECTRICITE

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme. GNANGUI NGUIAKORI Monique ép. MBONGO DJOG’OTHA, Contractuel hors statut.

AGENCE COMPTABLE DES GRANDS TRAVAUX

Chef de service du Compte de Gestion : Mme. MANGANYA Lucie Solange, Attachée des services économique et financier, en remplacement de M. NGOULE ANGOUE Saturnin, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

AGENCE COMPTABLE DES PARCS NATIONAUX

Chef de service de la Recette : Mme. MELENG BA NKOLE NDONG Agathe, Attachée d’Administration.

AGENCE COMPTABLE DE L’AVIATION CIVILE

Fondé de Pouvoirs : M. YARANGOYE Henri, Attaché des services économique et financier

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : M. MELLY MADOUNGOU Yolande ép. MABICKA, Contrôleur Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DU CENTRE DE DEVELOPPEMENT DES ENTREPRISES (EX APIP)

Agent comptable : M. NGOYE Henri, Inspecteur Principal du Trésor ;

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : MOUSSALI Marie Blanche, Contrôleur et Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DE L’AGENCE NATIONALE DES BOURSES DU GABON

Agent Comptable : M. NGOTIENI – ODOUA Nicaise, Inspecteur Central du Trésor, , précédemment Directeur Adjoint du Compte de Gestion

Fondé de pouvoirs : Mme MALONGA Francine, Administrateur des services économique et financier

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme ANTORAWANI LAWSON Béatrice, Adjoint des services économique et financier.

AGENCE COMPTABLE DE LA CAISSE DE STABILISATION ET DE PEREQUATION

Agent Comptable : M. EBIGA Augustin, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de Mme CAPITO Chantal Patricia ép. OGANDAGA, appelé à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DE L’OFFICE PHARMACEUTIQUE NATIONAL

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme NGOUTOU BABOTI Flore, Contrôleur Huissier du Trésor, précédemment Chef de service de la Comptabilité et Règlements à l’Agence Comptable de la Conservation Foncière.

AGENCE COMPTABLE DE LA HAUTE AUTORITE DE LA SURETE ET DE LA FACILITATION DE L’AEROPORT LEON MBA

Chef de service du Compte de Gestion : Mme NTOULA Gisette, Contrôleur et Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DU CONSEIL GABONAIS DES CHARGEURS

Agent comptable : M. MENZU ME NKIET Eric, Inspecteur Central du Trésor

Fondé de pouvoirs : M. IBOTSI Jean Oscar, Attaché des services économiques et Financiers.

AGENCE COMPTABLE A LA CAISSE NATIONALE D’ASSURANCE MALADIE ET DE GARANTIE SOCIALE (CNAMGS)

Agent Comptable : M. OWONO MESSI François Rigobert, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de Monsieur ABOGHE Bonaventure, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

AGENCE COMPTABLE DU CENAREST ET INC

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : M. EKAMBOU Rigobert, Inspecteur du Trésor, en remplacement de M. OPANA Michel, appelé à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DE LA DOCUMENTATION ET DE L’IMMIGRATION

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme LENGARA Martine, Administrateur civil, en remplacement de Mme TSINGA MBELEBOUO Carole, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service des Caisses : Mme BILOUNGA Nicole Lydie ép. KOWET, Contrôleur et Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DE GABON TELEVISION

Agent Comptable M. MEZUI ME SIMA Justin, Inspecteur central du Trésor, précédemment Inspecteur Vérificateur.

AGENCE COMPTABLE DE TELEDIFFUSION DU GABON

Agent Comptable : Mme OYOUOMI Natacha, Inspecteur Central du Trésor, précédemment Chef de service de la Qualité Comptable à la Direction du Réseau Comptable.

RECETTES DES COLLECTIVITES LOCALES

RECETTE MUNICIPALE DE LA MAIRIE DE LIBREVILLE

Chef de service de la Dépense : Mme OBONO NNA NDONG Ursule, Attachée des Services Economique et Financier

Chef de service de la Recette : Mme MATINA Marie José ép. GNAMANGONGO, Administrateur civil, en remplacement de M. SIAHON Arthur, appelé à d’autres fonctions.

RECETTE MUNICIPALE DE LA COMMUNE D’OWENDO

Chef de service des Caisses : M. PEINDY PEME Marie Claire, Contrôleur et Huissier du Trésor,

MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DE L’ECONOMIE NUMERIQUE

DIRECTION GENERALE DE LA POSTE

Conseiller du Directeur Général : M. Max Olivier OBAME, en remplacement de M. Jean de Dieu NDOUTOUM EYI, remis à la disposition de son administration d’origine.

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE, DE L’INNOVATION ET DE LA CULTURE

CABINET DU MINISTRE

Conseiller Diplomatique du Ministre : Mme AFOUARI OBOUONO Joseline, en remplacement de Mlle NZAMBA Lydie.

SECRETARIAT GENERAL DE LA COMMISSION NATIONALE POUR L’UNESCO

Secrétaire Général : M. TINDI POATY Juste Jorys, Maître Assistant CAMES, en remplacement de M. BOUYOU Jean Marie, appelé à d’autres fonctions.

ADMINISTRATION GENERALE

Chargé d’Etudes au Secrétariat Général du Ministère : MM. BIBE-BI-EVOUNA Marcelin, Attaché de Planification d’Orientation et des Sciences de l’Education

Mmes : REMONDO ASSEREMPAGA NANGO Grâce, DEA en Sciences de l’Education, DIVINGOU Pierre, Professeur Certifié de Philosophie, NGUIESSY Célestine Fatou, Attachée d’Administration Générale, OSSEY Hélène, Assistante de Direction.

DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES FINANCIERES

SERVICE DU BUDGET

Chef de Service : M. BOUBALA MOMBO Maurice, Attaché d’Administration Scolaire et Universitaire.

SERVICE FINANCIER ET COMPTABLE

Chef de Service : Mme MASSOUSSA Solange épouse MBADINGA, Attachée d’Administration Scolaire et Universitaire.

SERVICE DU PATRIMOINE

Chef de Service : Mme NDIBAS LOUSSOU Nina Christelle épouse OMBAGO, Attachée des Services Economiques et Financiers.

SERVICE DES MARCHES

Chef de Service : M. ZOLO ABE, Conseiller Pédagogique du Secondaire.

DIRECTION DES AFFAIRES JURIDIQUES

SERVICE DE LA REGLEMENTATION

Chef de Service : M. MOUNDOUMOU Aristide, Attaché d’Administration Générale.

SERVICE DU CONTENTIEUX

Chef de Service M. PASSY MENIE ABESSOLO Gérard, Assistant Juridique.

SERVICE DES CONVENTIONS ET DES PARTENARIATS

Chef de Service : M. EKOMO OVONO Albert, Inspecteur Pédagogique.

SERVICE DES COMMISSIONS MINISTERIELLES

Chef de Service : Mme BILOGHE BI NGUEMA AMEDEKA Eve Marie, Professeur de Lycées.

DIRECTION DES RELATIONS PUBLIQUES ET INTERNATIONALES

- Directeur Adjoint : M. PANGOT Gabriel, précédemment DAP Ogooué-Lolo.

SERVICE DES RELATIONS PUBLIQUES ET DU PROTOCOLE

Chef de Service : M. OBONO NGUEMA Marcelline, Inspecteur Pédagogique du Premier Degré.

COMITE DE LUTTE CONTRE LES IST/VIH/SIDA (COLUSIMEN)

Coordonnateur : M. NZAMBA Roger, confirmé.

CHEFS DE CIRCONSCRIPTION SCOLAIRE

ESTUAIRE

M. ONGONE OBIANG Charly Clément, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

LIBREVILLE NORD

Mme NDAVOURA GAMBISSA Julienne, Inspecteur Pédagogique, confirmée.

LIBREVILLE CENTRE

Mme NYONGO Aline épouse MOSSAVOU, Inspecteur Pédagogique, confirmée.

LIBREVILLE EST

M. MENGA ME NDONG Apollinaire, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

LIBREVILLE SUD

M. MASSANDE Pascal, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

HAUT-OGOOUE NORD

M. OBAME OBAME Stanislas, Inspecteur Pédagogique.

HAUT-OGOOUE CENTRE

M. POUPY Noël, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

HAUT-OGOOUE SUD

M. INGUIMBA Patrice, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

MOYEN-OGOOUE

M. KOUMBA Zola, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

NGOUNIE NORD

M. ZENG EYA Jean François, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. OMOUNGOU Alphonse, remis à la disposition de la DAP Ngounié.

NGOUNIE CENTRE

M. BAKOUEVAGUI Joseph, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. ZENG EYA Jean François.

NGOUNIE SUD

M. MOUKOUMBI Alexis, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. BAKOUEVAGUI Joseph, muté.

NYANGA NORD

M. ASSOUMOU ALLOGO Justin, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

NYANGA OUEST

M. NGOMA Victor, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-IVINDO EST

M. MAKAYA Yves, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-IVINDO CENTRE

M. MAKOUNDI Jean Benoît, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-IVINDO OUEST

M. MOUSSAYI Jean Fernand, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-LOLO SUD

M. NZOUTSI Jacques, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-LOLO NORD

M. MOUKAMBI Antoine, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-MARITIME

Mme SANGHA KEPOUTOU Yvette, Inspecteur Pédagogique, confirmée.

CS WOLEU-NTEM NORD

M. BIDZANG Protais, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. ONGONE OBIANG Charly Clément, muté.

WOLEU-NTEM CENTRE

M. MANGONGO Alphonse, Inspecteur Pédagogique.

WOLEU-NTEM SUD

M. GNALAMINGANDOU Guillaume, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

WOLEU-NTEM NORD/EST

M. MABIKA Alain, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. MANGONGO Alphonse, muté.

CHEFS DE BASE PEDAGOGIQUE

BASE PEDAGOGIQUE DE KANGO

M. NDOUME NGUEMA Pierre Claver, en remplacement de M. MAMBINGA DIVASSA Jean René, admis à l’ENS.

BASE PEDAGOGIQUE D’AKIENI

M. ALOMPIE Jonas, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE LECONI

M. OMBENA Ernest, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE BAKOUMBA

M. MVOUNZA Bernadin, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE NDJOLE

M. NDONG MVE Emmanuel, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE NDENDE

M. POMBA Jean, en remplacement de M. BIMBOUNDZA Alain, admis à l’ENS.

BASE PEDAGOGIQUE DE MANDJI

M. MAYOMBO MAKITA Joseph, en remplacement de M. BATSIELILI Apollinaire, muté.

BASE PEDAGOGIQUE DE MABANDA

M. MOULOUNGUI François, en remplacement de M. BOUSSOUGOU KOMBILA Yves M, admis à l’ENS.

BASE PEDAGOGIQUE DE MOABI

M. MOUGOULA André Gilles, retour de stage à l’ENS, en remplacement de M. EDOU ABAGA Nestor, remis à la disposition de la DAP Nyanga.

BASE PEDAGOGIQUE D’OVAN

M. BATSIELILI Apollinaire, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE D’IBOUNDJI

M. DOUMBOU LEKEDI Joseph, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE PANA

M. MOUVAGA François, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE MATSATSA

M. NGOULOUBA Félix Roger, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE GAMBA

M. NZEH EKOME Norbert, en remplacement de M. NDOUME NGUEMA Pierre Claver, muté.

BASE PEDAGOGIQUE D’OMBOUE

M. EBIE EBIE Etienne Narcisse, en remplacement de M. MOUSSAGHA Gabriel, admis à l’ENS.

BASE PEDAGOGIQUE DE MEDOUNEU

M. MESSIE Jeannot, en remplacement de M. NZEH EKOME Norbert, muté.

DIRECTION DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE

Chargé d’Etudes : M. MABICKA MAPESSI Alphonse, Professeur d’Enseignement Général, précédemment en service au Lycée Lubin Martial NTOUTOUME OBAME de Ntoum, Mme BEMBIKANI Pierrette, Professeur de Français, précédemment Principal au CES Raymond BOUKAT.

SERVICE DES EQUIPEMENTS

Chef de Service : M. MBELA KOMBILA Marcelin, Professeur Adjoint d’Enseignement Général, précédemment en service au Lycée Albert SAMBAT de MAKOKOU.

SERVICE DES PROGRAMMES

Chef de Service : M. LIWACKA WADA Arnold, Professeur Adjoint d’Enseignement Général, précédemment en service au Lycée NDONG BYE de Kango.

SERVICE DES STATISTIQUES

Chef de Service : M. PEINDI Camille, précédemment en service au CES ALENAKIRI.

SERVICE DE LA SCOLARITE

Chef de Service M. MOUNDADY Aloïse, Professeur Adjoint d’Enseignement Général, précédemment en service au CES Etienne KOUMBA NZIENGUI de Tchibanga.

SERVICE DE L’INFORMATION ET DE L’ORIENTATION

Chef de Service : M. OSSOUAMY Jean Claude, Conseiller Pédagogique du Second Degré Général, précédemment en service à l’Office des Examens et Concours.

DIRECTION DE L’ENSEIGNEMENT NORMAL

Directeur Adjoint : M. MOUANGUE Alexandre, Professeur de l’Enseignement du Second Degré Général, précédemment en service à la Présidence de la République.

Chargé d’Etudes : M. NDJEMBI MOUSSAVOU Florent, Inspecteur du 1er Degré.

SERVICE DE LA FORMATION INITIALE ET CONTINUE DU PRE PRIMAIRE ET DU PRIMAIRE

Chef de Service : Mme NGOUMBO BOULET épouse MADOUTA Sylvie, Inspecteur Pédagogique du Pré-primaire, précédemment en service à l’Inspection Générale des Services.

SERVICE DE LA FORMATION INITIALE ET CONTINUE DU SECONDAIRE

Chef de Service : M. MBA BIYOGHO Jean Paul, Inspecteur Pédagogique du Second Degré, précédemment en service à l’Inspection Générale des Services.

SERVICE DE LA RECHERCHE PSYCHOPEDAGOGIQUE

Chef de Service : Mme MAYOMBO Bertille, Psychologue, précédemment en service à l’Institut Pédagogique National.

SERVICE DES EQUIPEMENTS

Chef de Service : Mme DIPANGOYE Honorine, précédemment en service à l’Institut Pédagogique National.

SERVICE DES STATISTIQUES

Chef de Service : Mme OGANDAGA MBOUNGOU Denise, Inspecteur Pédagogique du Premier Degré, précédemment en service au CPP de Libreville.

Directeur des Etudes à l’ENIF : M. NZOBANI Anicet, Inspecteur Pédagogique du Premier Degré, précédemment Formateur à l’Ecole Normale des Instituteurs de Franceville.

DIRECTION DE L’EDUCATION A LA CITOYENNETE

Directeur Adjoint : M. MVOUBOU Augustin, Inspecteur Pédagogique du Second Degré, précédemment en service à l’Institut Pédagogique National.

Chargé d’Etudes : M. BOUNOUNOU Nicolas, Professeur d’enseignement Général, précédemment Proviseur du Lycée Paul EMANE EYEGUE de Libreville, Mme NZOUA ESSONE Madeleine, Professeur d’enseignement Général, précédemment Principal du CES BA OUMAR de Libreville.

SERVICE DE L’ETHIQUE

Chef de Service : M. KONDO Ibrahim, Attaché d’Administration Scolaire et Universitaire, précédemment en service à la DEC.

SERVICE DE L’ENVIRONNEMENT

Chef de Service : Mme ONGUENE Marie Claire épouse EKOMIE, Professeur d’enseignement Général, précédemment Principal du CES de MBAMAKOUE de MAKOUKE.

SERVICE DE LA VIE CIVIQUE

Chef de Service : Mme NYOMBA Pauline épouse MOUDEBA, Professeur du Secondaire.

DIRECTION GENERALE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Directeur Général Adjoint : M. BOUYOU Jean Marie, précédemment Secrétaire Général de la Commission Nationale de l’UNESCO.

DIRECTION DE L’ORIENTATION ET DES BOURSES

SERVICE DE L’ORIENTATION

Chef de Service : M. CHALLA BOULOCKO Arys, Conseiller d’Orientation, précédemment en service au Lycée Paul INDJENDJET GONDJOUT de Libreville.

SERVICE DES BOURSES

Chef de Service : Mme MENGUE EMANE Valérie née NYANGONO NDONG, Attachée d’Administration, précédemment Chargée d’Etudes à la Direction de l’Enseignement Supérieur.

SERVICE DES STATISTIQUES

Chef de Service : M. OBAME NDONG Jean Richard, Ingénieur Informaticien, précédemment en service au centre Horizons Nouveaux.

DIRECTION DES UNIVERSITES, DES GRANDES ECOLES ET DES INSTITUTS

SERVICE DES UNIVERSITES

Chef de Service : Mme NNEGUE MBA Evelyne, Attachée d’Administration, précédemment Chef de service à la Direction de l’Enseignement Supérieur.

SERVICE DES GRANDES ECOLES ET DES INSTITUTS

Chef de Service : M. MBINA Valéry, Assistant, précédemment Enseignant à l’UOB.

SERVICE DES CENTRES DE RECHERCHE

Chef de Service : M. ETOUGHE EFE Jean Emery, Chargé de Recherche à l’IRSH.

DIRECTION DES PARTENARIATS INSTITUTIONNELS

SERVICE AFRIQUE ET CEMAC

Chef de Service : Mme BOUSSENGA Clarisse, Attachée d’Administration Scolaire et Universitaire, précédemment Chargée d’Etudes à la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur.

SERVICE AMERIQUE

Chef de Service : ALLOGO EKO Laure Cécile Ingrid épouse ONDO, CAPES Anglais, précédemment Enseignante au LPIG.

SERVICE CHINE ET ASIE

Chef de Service : M. NZIENGUI Philippe Padoue, Professeur Adjoint du Second Degré Général, précédemment Enseignant au Lycée DIBA DIBA.

SERVICE FRANCE ET UNION EUROPEENNE

Chef de Service : Mme MENGUE MBOE, Attachée d’Administration Scolaire et Universitaire, précédemment Chargée d’Etudes au CENAREST.

SERVICE DES PARTENAIRES AU DEVELOPPEMENT ET CONFERENCES

Chef de Service : M. MOUANDZA Antoine, DEA Anglais, précédemment Chargé d’Etudes à la DGES.

DIRECTION GENERALE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

DIRECTION DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

SERVICE DE LA RECHERCHE EN SCIENCES EXPERIMENTALES

Chef de Service : M. OBAME MINKO Daniel, Maître-Assistant de Biologie-Ecologie à la Faculté des Sciences de l’USTM.

SERVICE DE LA RECHERCHE EN SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES

Chef de Service : M. NDJOYI Lucien Blaise, Chargé de la Recherche à l’IRSH.

SERVICE DE LA RECHERCHE EN SCIENCE DE LA SANTE

Chef de Service : Mme BOUYOU AKOTE Mireille, Professeur Agrégé de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l’USS.

DIRECTION DE L’INSTITUT PEDAGOGIQUE NATIONAL

Chargés d’Etudes : M. MBA EYEGUE Jean Paulin, Inspecteur du Premier Degré, pour les Questions de l’Enseignement Normal, Mme ONGOUAMBA Pierrette Andrée, Contractuel, DEA en Langues Nationales et les TIC, M. MBANI Rosin Clauther, conseiller d’Orientation Psychologue, Mme DIKIGOU Clarisse, Inspecteur du Premier Degré, pour les Questions du Pré-primaire.

SERVICE DE LA RECHERCHE APPLIQUEE A L’ENSEIGNEMENT PRE PRIMAIRE

Chef de Service : Mme MBOUMBA Christine épouse MENDOU NGUEMA, Inspecteur du Premier Degré, confirmée.

SERVICE DE LA RECHERCHE APPLIQUEE A L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE

Chef de Service : M. MANGUILA Albert, Conseiller Pédagogique du Premier Degré, en remplacement de MFONO Huguette, admise à l’ENS.

SERVICE DE LA RECHERCHE APPLIQUEE A L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE

Chef de Service : M. NDOUMBA Pierre, Professeur du Second Degré, précédemment DAP, Adjoint de l’Ogooué-Maritime, en remplacement de Mme MOMBEY AWOREY Rose Marie épouse ATEMA, appelée à d’autres fonctions.

SERVICE DE LA RECHERCHE APPLIQUEE A L’ENSEIGNEMENT NORMAL

Chef de Service : M. ANGOUE Georges Edgar, Inspecteur du Premier Degré, en remplacement de M. OVANG Pierre, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

SERVICE DE PSYCHOLOGIE ET DE L’ORIENTATION

Chef de Service : M. EMVO METU Jean Blanchard, Conseiller d’Orientation Psychologue, confirmé.

ECOLE NORMALE DES INSTITUTEURS DE LIBREVILLE

Directeur des Etudes : M. BOUPENGA BOUKA Julien, Inspecteur Premier Degré, en remplacement de M. MOZOGO ASSOUMOU Albert, appelé à d’autres fonctions.

DIRECTION DE L’INNOVATION

Directeur : M. MAYILA Donatien Guillaume, Inspecteur Pédagogique de l’Enseignement Technique.

DIRECTION GENERALE DE L’APPUI PEDAGOGIQUE ET LOGISTIQUE

Directeur Général : M. MIDEPENI MOUKOLOUMOU Eric Pamphile, Chercheur au CENAREST, en remplacement de M. BOUKILA Jean Pierre.

Chargés d’Etudes : M. BARBERA ISAAC Guy Léon, Professeur d’Enseignement secondaire, précédemment Chargé d’Etudes à la Direction Générale de l’Enseignement et de la Pédagogie, M. IVAZZA TOUSSAINT, Professeur Adjoint d’enseignement Secondaire, précédemment Chargé d’Etudes à la Direction Générale de l’Enseignement et de la Pédagogie, M. NDONGO Jean Baptiste, Professeur d’enseignement Secondaire, précédemment Secrétaire Administratif à l’Institut Pédagogique National, Mme LOEMBET Brigitte, Professeur Adjoint d’enseignement Normal, précédemment en service à l’Institut Pédagogique National.

NB : Nominations de l’Education à suivre