Le métier de bottier


Qui sera le premier bajag bottier?

Ce que nous pouvons créer dans la Nyangou.

Un magazine, une école de musique,une école de théâtre, une école de danse, les paniers, les nattes , les sacs, les couteaux, les sacs, les chapeaux, le Ndengui, le raphia et autre textiles, Les jus de fruits: mangues, avocat, ananas etc..., les thés,les cafés, chocolat,les épices, les fromages et autres charcuterie, la mayonnaise, la moutarde , tableaux, guitares acoustiques, confitures, meubles, couturiers, carottes, bananes, marmite en terre cuite,métallier, gourde,vases, céramiques,digital art,sacs,gants,portefeuilles, bijoux, chaussures, boots,meubles,sculpture, gravures, photographe, garagiste,potérie., vendeur en alimentation, volailler, éleveurs.

Entrer dans l'histoire en ouvrant son atélier dans la Nyangou.

Nos parents étaient des grands artisans et sculpteurs. Il suffit juste de croire en toi même.
Petit sacs parfait pour les cellulaires
 
Petit couteau sculpté, le métier de coutellerie n'existe pas encore dans la Nyangou
 
Sac en cuir
 
Sac en raphia
 
Bracelet
 
Pagnes en coton
 
La Santiag

L'esprit de création

La Santiag doubouengui fsit 100% à la main. Les dons precieux que Dieu nous a donné ce sont nos mains.

Une nouvelle version des origines punu.

Ce peuple très important occupe, au Gabon, la plus grande partie des quatre districts de Mouila, Ndendé, Moabi et Tchibanga; on le trouve, au Congo, dans les districts de Divénié et de Mossendjo ainsi que près de Kibangou, au nord de la boucle du Niari.

Parentés
1) d'origine ou d'alliance matrimoniales: avec les peuples de Divénié (Kougni, Tsangui, Bouissi) et les Loumbou.
2) linguistique : avec les Loumbou, Eshira, Voungou, Sangou, et avec les voisins appartenant au groupe linguistique Bacongo ; Vili, Kougni, Yombé. Pas d'interprètes entre eux.


Origines et histoire
Venus du sud (tous d'accord) ; du Congo en traversant le Niari (tradition de Mouila); du Niari, de Loango et de Mossendjo (tradition Ndendé), de Bibaka aux sources de la Nyanga (trad. Tchibanga). Guidés par les Pygmées (Babongo) qui « faisaient la boussole» vers « le bon pays», ils ont suivi les savanes de la Ngounié. Ne connaissaient pas le taro et vivaient d'ignames et de bananes. La tradition de Ndendé est celle qui remonte le plus loin: Minga et sa femme, Buanga sont les ancêtres des Bapounou. Leurs descendants habitèrent Niali, sur la Nyanga; à Kouango, au bord de la Ngounié, eut lieu la séparation. Le clan dominant, les Bou-Mouélé, passa la rivière. Les BouDiala restèrent en deçà, pour conserver leur indépendance.
La tradition de Mouila célèbre les Boumouélé. Ce clan descend d'une femme, Simbou, et de son fils Mouélé,
fameux magicien. Celui-ci, pour traverser la Ngounié, se frotte a la cheville de terre blanche et put envoyer de l'autre côté de la rivière sa jambe sur laquelle passa toute le peuple.
Son neveu, Nzamba Simbou, fit aussi de nombreux miracles . Le pays avait déjà son aspect actuel: savanes et bouquets forestiers. Seuls s'y trouvaient des Babongo (pygmées) et des Bavoungou (il y a contestation sur ce point). Les Eshira, race mélangée, sont arrivés après. Les différents clans s'installèrent
dans la plaine. C'est plus tard que les Bapounou s' étendiren t dans la région montagneuse et boisée de l'ouest (Mayombe des Bapounou) et dans la partie nord de la savane de Tchibanga (en réalité Ibanga : en haut) où ils ne trouvèrent que des Babongo. Les militaires français, venus par Nyanga, occupèrent
Tchibanga; d'autres venus par le nord, occupèrent la Ngounié. Le principal événement notable fut la révolte de Moukabou, dans la région de Moabi, avant 1914, où se signala le Sénégalais Boubakar et Mavurulu Nyonda Makita..

Chronologie
Tradition Ndendé : il y aurait eu dix générations depuis l'établissement des Boudiala dans le pays.
Tradition Mouila : il y aurait eu neuf générations depuis Simbou.

Guerres
Les conflits se sont produits fréquemment entre les clans, notamment entre Boudiala et Boumouélé, voire même entre familles, pour des questions de femmes (enlèvement, adultère) ou des meurtres (surtout des empoisonnements dont les voisins étaient rendus responsables). Les intermariages, amenant des alliances de clans et de familles, étendaient les hostilités.
Le chef de la famille outragée envoyait des messages à ses alliés. On demandait à l'ennemi une compensation pour l'outrage (un esclave ou une terre). En cas de refus on se préparait à. la guerre : les guerriers recevaient des cicatrices sur le corps pour se reconnaître, puis on priait les ancêtres après avoir placé, dans une marmite, de la terre blanche, des herbes et de l'eau. On se servait de lances, de longs gourdins de bois, de matchettes, de haches. L'attaque du village ennemi avait lieu au petit jour.Société Famille matrilinéaire, mais patrilocale. Quand le père meurt, les enfants retournent à la famille maternelle dont le chef est l'oncle (Katsi). Depuis dix ans il y a une évolution dans le système paternel. La dot est payée au père qui partage avec l'oncle maternel. Le lévirat et le sororat étaient obligatoires, ainsi que l'exogamie de clan.
Les clans étaient nombreux; les clans Simbou et Boumouélé semblent avoir eu un rôle prépondérant (certains le contestent). Le chef de clan ou « roi » (moundoumba) réglait les palabres en tenant, comme chasse-mouches, une queue de bume ou une palme, qui avait alors un caractère sacré; ilétait assisté d'un orateur, pris parmi ses parent.s. Quand le roi mourait, sa famille (y compris les femmes) choisissait
le successeur. Des conseils de chefs de clans pouvaientrégler les palabres entre eux ou les affaires d'intérêt
commun. Chaque clan, bien que dispersé, avait ses territoires, sur lesquels d'autres pouvaient s'installer avec son autorisation, généralement obtenue par des alliances matrimoniales.

Comment faire un ndengui?

Les textiles punu
Avant l’arrivée des blanc les punu ignoraient les pagnes et se vêtaient d'un espèce de tissu obtenu à partir des écorces battues et traitées d'un arbre appelé Katu et d'un tissu de raphia Ngombu. Ils étaient d'habiles artisans, les fibres étaient tirées d'une plante de la famille appelée Dyinimbe et séchées aux soleil puis les tisserands les passaient au métiers à tisser vertical et de construction compliqué.

Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. La couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait aux fruitx, feuilles et écorce d'un arbuste mumbuctsini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmitte d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.


La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé nguntcii-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.

les tisserands passaient ensuite au tissage. La pièce d’étoffe tissée: dibongu; et l’assemblage de plusieurs d'entre elles donnaient ce qu'on appelait ngombu ; ndengui ou encore massieli. Pour arriver à ce stade l’opération duraient durant plusieurs jours.

Les étoffes ainsi produites servaient à la fabrication des vêtements du village ou a être échangées avec celles ethnies voisines.

Chaque localité se distinguait par le choix des couleurs et des motifs que par la qualité.
Et grâce aux  echanges inter et intra-ethnique, le savoir faire passait ainsi d'une ethnie à une autre de nos jours , le mode vestimentaire à bien changé , les quelques ndengui qui existaient datant d'un siecle.
 Ici un  exemple de Ndengui

La nouvelle économie du sud Ouest: le métier de Maroquinier.

LE MÉTIER DE Maroquinier Pour réaliser sacs, gants, ceintures, porte feuilles... Le maroquinier commence toujours par le dessin du modèle et par la conception d'un prototype. Ensuite seulement, ce professionnel passe à la fabrication proprement dîte : coupe, assemblage des pièces, couture à la main ou à la machine, rivetage, soudage, piquageour finir par la pose des accessoires (boucles, pressions, fermoirs) et les finitions.

La vie d'un bajag: le muteti

La vie d'un Bajag, a 7 ans il vendait les glaces faites avec les pots de yaourt, a 9 ans il vendait les glaces et les billes, à 12 ans les glaces, les bonbons rouges et toffè, 19 ans il acheta son premier de terrain, 20 ans il faisait louer un studio, à 23 ans il acheta son premier taxi et à 30 il était devenu un grand businessman.

Suite sauver le Ndengui.

Faire um ndengui ou pagne, on coud ensemble plusieurs carres de toiles au moyen d'une aiguile de bois et fd'uun fil en herbe cette couture est aussi soigné que les notres. Les hommes sont leurs propres taillleurs. Un ndengui se compose de 6 a neufs morceaux. Les élégants hommes portent un autre Ndengui jeter sur l'epaule comme ormement plutot que pour l'usage.

Source:

Voyages et aventures dans l'Afrique équatoriale: moeurs et coutumes des ...

Sauvegarder le Ndengui

Le Ndengui: faire un Ndengui (un pagne) on cousait ensemble plusieurs bongo ou carré de toile raphia dont certains échantillons sont tramés de fiches teintées à la poudre de bois rouge ou par décoction d'une graine colorante ou noircies par rouissage ou décoction de feuilles et même d'un métal ferrugineux ... Les couleurs obtenues sont : deux sortes de rouge, noir, violet, jaune d'or, que l'on combine à la trame naturelle de la pétiole du palmier raphia en motifs géométriques...Ce tissu servait de pagne, on pouvaitégalement en faire des moustiquaires, il servait également de valeur monétaire.Quelques vieux artisans de MBIGOU et du Canton DIBOA avaient il y a peu de temps encore conservés ces techniques traditionnelles.

La nouvelle économie du Sud Ouest Gabon.

Trois métiers autour du cuir, bottier,cordonnier et maroquinier. Ils façonnent, réparent et créent vêtements, chapeaux, sacs, bagages ou chaussures. Ces artisans ont le sens de la finition et du travail bien fait. Ils ont choisi leur métier par amour pour le cuir, une matière qui vit, comme une seconde peau. Ici la vidéo sur le bottier.Le bottier fabrique des chaussures et des bottes sur mesure.

O la peau noire!

Qu'est-ce qui nous empêche de créer dans la nyangou une coutellerie,une  maroquinerie, une industrie de raphia, des industries d'arts. On peut aussi bien créer des textiles, des chaussures, des chapeaux, des sacs, des couverts  lits, des nappes de tables, des napperons,des marmites, des vases, des objets de décorations, des sculptures, des chaussures?
Pourtant on a le raphia chez nous..