Mar 11, 2010

Icônes de la beauté punu

EN CONSTRUCTION CETTE PAGE





Tresses



Guy Roger Nzamba

En décembre1988, l'espoir renaît avec une nouvelle victoire du onze national en coupe de l'UDEAC. Une victoire très importante puisqu'elle est acquise à Yaoundé, au Cameroun. Pour la première fois de son histoire, le Gabon réussi à battre les "Lions Indomptables" (1-0 ) en finale. Cette victoire est d'autant plus significative que le Cameroun est champion d'Afrique en titre. Elle va servir de détonateur, et définitivement décomplexer les joueurs Gabonais. Désormais, conscients de leur force, les joueurs de Azingo National auront la certitude de pouvoir s'imposer n'importe où en Afrique. Dans cette équipe du Gabon où François Amégasse le capitaine et libero s'est comporté en véritable patron , des jeunes joueurs ont crevés l'écran. Parmi eux, le gardien Germain Mendome, 19 ans, qui par ses arrêts spectaculaires, a fini par écœurer les Kundé, Mfédé, et tout le public Camerounais. L'autre révélation de l'équipe était l'attaquant de Sogara, Guy Roger Nzamba, qui a fait étalage de toute sa classe. Meilleur joueur du tournoi, mais aussi buteur providentiel en finale, le "surdoué" de Port Gentil n'allait plus tarder à faire parler de lui dans tout le pays.

L'autre grand tournant c'est quand l'équipe nationale gabonaise s'est qualifiée pour la première fois de son histoire à la phase finale d'une CAN (CAN 1994), avec pour buteur patenté Guy-Roger Nzamba.

Mar 1, 2010

Contes autour du feu

Des textes qui revisitent le terroir.

La plume s’habille d’authenticité et invite au voyage à travers des textes courts.

Les histoires écrites par cet auteur nous ramènent à une enfance douce et captivante.

Autour du feu, comme dans plusieurs pays africains, le conteur égrène ses savoirs pour la joie des enfants.

On retrouve dans l'ouvre les thèmes incontournables du conte africain : l’ingratitude, la cupidité, la dure condition de l’orphelin…

Est-ce par nostalgie que cet écrivain, ancien diplomate, venu du bord du fleuve Ogooué fait un retour dans cette partie innocente de la vie ?

L’écriture est simple et limpide. Une véritable invitation à la découverte.

A raconter aux enfants qui pourront nourrir leur esprit des conseils et mis en garde de chacun de ces textes.

source: Imani

Feb 25, 2010

Sacs





Les coiffures en génerales

1 Chignon anglais 2. Les serrés-serrés, tresses aux fils ou chicottes 3. Nattes 4. Torsades 5.Mèches 6. shaba grosses graines 7. Civils punu 8.Emo 9. Afro 10. Les arcx 10. Les zulus 11. Les mindassas (sud est gabon). 1.Enroulés 2.Afro brown 3.Youle 4.Kojak 5.Cornraw 6.Tyson 7.Afro 8.Diminué 9.Dreadlocks, 10.Nattes 11.Nattes 12.Couettes avec titans 13.Bakékolo 14.Yembi 15.Mouloungui Tiger 18. Mohwak.

Traditionnel style

Traditionel style punu

Mode C.I




Le style militaire le signe que les fashionistas ont mis comme contestation sociale. vêtements de mode dans lesvetementse kaki, vert, olive et l'attention saisons avec les modèles reflétant l'uniforme militaire.


tendance militaire a d'abord été popularisé dans les années 60, seulement comme une protestation contre la guerre du Vietnam. Plus tard, la folie se propage rapidement comme un mode de la mode, avec les hippies elle prend tout son crédit. trench-coats, bérets, et vestes ont connu des saisons de la popularité dans le passé, et le treillis est un favori chaud, surtout pour les adolescents. Maintenant, la tendance militaire a fait un come back. Cette tendance est perceptible dans plusieurs robes de soirée. Tendances de la mode militaire
pour 2010 sont pour la plupart inspirés par les uniformes militaires du 20e siècle.

les teintes de base de cette tendance sont brunes et vertes. gris et le vert sont les couleurs qui dominent la scène avec d'autres nuances de bleu et de noir. vestes de style Napoléon avec des colliers de support de haut, hussard vêtements influencée avec une bordure d'or, et les manteaux amiral avec un air de commandement ; engouement militaire fait sa déclaration de façon unique. vert Armée de terre est cultivée en vue mouton manteaux à col et lâche pantalons cargo montage.

Globalement, les femmes ne préfèrent pas un coup d'oeil boxy ou le regard dur militaire comme dans le style mens. Boucles, pressions, et les franges sont inclus dans leurs vêtements. Luxueux et féminin vestes militaires en cuir de type pour les femmes sont disponibles en cuir souple avec des taches.

Mode militaire pour les hommes aussi!

Cet engouement n'est pas seulement militaire femmes commandes. Son pour les hommes aussi! tenues militaires font le plus intelligent achète pour la saison, et ils ne sortent jamais du style. Un pantalon cargo militaire à partir de twill de coton mèche donne une sensation d'époque, faisant partie intégrante d'une armoire mens.

La cargaison offre un look parfait formelle, et lorsque de repos, peut également être couplé avec des couches de manches longues tés ras du cou, et des extras accidenté. Un cardigan col cheminée est un coup sur cette tendance quand il est associé avec un pull léger et un top en dessous de blazer. Gardant tout dans une teinte unique est un moyen du moment à renforcer la tendance de la mode militaire.

la mode militaire est l'un des segments les plus dynamiques du marché du vêtement. Les détaillants qui ne respectent pas cette tendance sont susceptibles de perdre une partie importante de leurs profits. Des marques telles que Louis Vuitton, Miu Miu, Dior, Céline, Burberry Prorsum, Gap, et Miguel Adrover visent à rendre l'utilisation optimale de cette tendance. Dolce et Gabbana met en évidence les tendances napoléoniennes avec des vestes à col haut stand. Militaire influencé or vêtements bordés de Ralph Lauren sont vu sur des supports magasin. Vestes de fioritures lourds jumelés à un bon choix de jeans ajouter une touche de glamour à l'utilisateur.

C'est la nature de toute tendance à brûler le cours de la période de temps, mais la manière militaire ne va nulle part. Il revient sans cesse de petits changements à venir avec les tendances du moment. Cette mode refuse de tirer sa révérence, et ne cesse d'évoluer, en variation roman.

Mode Bivigou

Mode sportive






Mode issina punu

Feb 20, 2010

Le supplice d'une veuve


Ndakyssa est une élève infirmière courageuse et combative qui n’aime pas le mot « échec ». Lorsqu’elle rencontre Moussavou, un jeune étudiant qui deviendra plus tard son mari, elle ignore encore que la vie ne l’épargnera plus jamais de sa distribution d’épreuves diverses. D’abord acceptée puis rejetée par sa belle-mère, elle décide de lutter. Mais à la mort de son mari, elle se retrouve seule, avec deux enfants à charge et une mère veuve et affaiblie, à la merci d’une belle-famille manipulatrice qui menace de la spolier pour avoir refusé d’épouser son bel oncle.
« Puisque celui qui t’a introduite dans cette famille par les liens du mariage n’est plus de ce monde, tu n’as plus de place ici. En refusant de te faire hériter, tu as déshonoré sa mémoire et humilié toute la famille. Ainsi, tu n’as pas compris que le concubinage est un campement passagé, et le mariage, un village stable. Sans enfants avec le défunt, la famille ne te reconnaît aucun droit. Rien de tout ce qu’il possédait ne te reviendra. Dès ce jour, tu es à la disposition de ta famille. Nous n’attendons de toi qu’une seule chose, ramasser tout ce qui t’appartient et trouver un autre domicile. »
Parviendra-t-elle à se défendre ? C’est la réponse à cette question que nous invite à lire ce conflit romancé au plus près de la réalité, et qui dévoile les qualités et les défauts de la nature humaine, pour raviver l’espoir d’un monde meilleur, dans lequel veuves et orphelins pourront enfin vivre en paix, pour continuer leur deuil.

Né à Tchibanga-Massanga dans la Nyanga au Sud du Gabon, Sylvain NZAMBA est titulaire d’un DEA en littérature africaine de l’université Michel de Montaigne Bordeaux 3, où il prépare en ce moment un Doctorat en littérature francophone et comparée.. Après les Larmes de Tsiana (Editions Amalthée, Nantes, 2006), il signe avec cette parution son deuxième roman.

Feb 11, 2010

Tresses

Jan 25, 2010

Make up







Jan 19, 2010

Le bruit de l'héritage

Thème : La réappropriation des cultures endogènes : comment adapter la culture bantu au modernisme ? Chacun, au village comme en ville est confronté à cette contradiction : le respect de la tradition, et l'assimilation d'une culture étrangère.






Personnages : les mêmes que ceux de "La vocation de Dignité", Oncle Mâ, Biteffa, le Père Roland, etc. auxquels viennent se joindre de nouvelles figures comme Moukégname* le maçon, Nimakalugue le nouveau riche, Hilaire le brillant étudiant en droit qui revient de Paris, le docteur Geoffroy, ainsi que les enfants des personnages classiques.

Type de récit : chronique villageoise, truffée d'anecdotes et de références au monde Bwiti.

Synopsis :

Muile est un petit village traditionnel, au bord de la lagune, au sud du Gabon. Depuis des siècles, ses habitants, protégés par leurs ancêtres, vivent en harmonie avec la nature qui les entoure : pêche et cultures, un peu de chasse pour les jours de cérémonie.

Aujourd'hui, la ville voisine se développe. On décide de construire un aéroport. C'est le site de Muile qui est choisi. Il faut délocaliser le village Le préfet désigne un emplacement situé à plusieurs dizaines de kilomètres, en pleine montagne. Pour ce peuple des lagunes, il a décidé que ce sera le paradis ! Il y a une route, alors que Muile est enclavé, il y a l'électricité, il y aura l'eau courante, l'école... C'est évidemment dans l'intérêt des villageois que la décision a été prise ! La diaspora commence. Les vieux qui ne connaissent que la vie rurale s'installent dans le nouveau village, Loango. Les jeunes partent pour la ville.

Déménager les personnes, oui ! Mais les ancêtres ?
Ah ! on oublie les ancêtres ? Ils vont se rappeler à eux ! Ils vont en faire, du bruit : ce sera "Le bruit de l'héritage".
Ainsi, mécontents d'être délaissés, ils se vengent :

Moukégname, le gentil maçon, est rongé par la jalousie. Il assassine sa femme. Il s'évade de prison puis, pris de remords, se suicide.

Son fantôme vient troubler l'esprit du gendarme qui l'a arrêté, ce dernier devient fou.

Le vieux Dimungue ne supporte pas ces changements, il sombre dans l'alcoolisme. Ivre de vin de palme, il insulte les gendarmes, et retrouve Moukégname dans sa prison.

La fameuse nappe phréatique ne donne pas ce qu'on en attendait. L'eau n'est pas potable, les enfants tombent malades, et meurent.

En ville, les choses ne vont pas mieux. Chômage, délinquance, perversions, rien n'épargne les enfants de Muile. Quelle déception ! Même la nouvelle génération, celle qui est née en ville n'est pas épargnée. Les enfants ratent leurs études, et on doit les renvoyer à Loango auprès des vieux pour leur donner un semblant d'éducation traditionnelle.

Nimakalugue est habile, très vite , il est devenu riche, mais seul. Son épouse, possessive et autoritaire l'a poussé à s'éloigner des siens. Quand il tombe malade, elle le quitte. Quand il meurt, elle vient chercher l'héritage, mais entretemps, il a retrouvé la foi, et c'est aux pauvres, qu'il a légué sa fortune.

Ainsi, chacun à sa manière essaie d'échapper au destin collectif. Mais ce n'est qu'ensemble, qu'en réunissant la lignée, qu'ils pourront trouver la solution.

Align CenterLa critique du livre



Apparemment, c'est un roman africain, qui raconte de manière magnifique le drame du déracinement, de la perte des traditions, lorsque la modernité et les valeurs occidentales lancent un appel plus séduisant que celui d'appartenir à une lignée, à une généalogie.


Apparemment, c'est seulement une tragédie africaine, Muile le village où de générations en générations et de récits en récits, dans un bain de paroles allant des Anciens aux plus jeunes, se transmettaient des valeurs, des traditions, tout un travail ancestral pour harmoniser la vie des uns avec les autres, est détruit pour construire un aéroport, et ses habitants sont relogés dans un village de montagne, Loango, dans des maisons neuves, où il s'agira non seulement de transformer leur activité de pêcheurs de la lagune en celle de cultivateurs, mais surtout de faire revenir parmi eux l'esprit des Ancêtres, chose absolument vitale, cela s'entend vivement dans ce roman. Les habitants de Muile, ceux vitalement attachés aux traditions, aux Ancêtres, à l'appartenance à leur lignée, craignent la colère de ces Ancêtres dont le cimetière a été profané, détruit par la construction de la piste de l'aéroport. Dans le nouveau village, Loango, les habitants s'attendent à ce que les Ancêtres, abandonnés, se manifestent, reviennent, fassent du bruit, le bruit de l'héritage. C'est parfaitement clair: ne plus être baigné de traditions, des paroles et récits et contes qui les transmettent, cela a des conséquences terribles, des maladies, des morts, des accidents, des tragédies, des folies. Par exemple, les jeunes qui ont préféré partir à la ville, Botimboure (nom qui signifie "une bonne place", qui est ici ironique étant donné le déracinement que cette ville moderne implique), vont à la dérive, désœuvrés, drogués, délinquants. Dans cette ville, construite de manière anarchique, les catastrophes se succèdent, les nouveaux riches, même s'ils dressent des murs entre leurs richesses et l'extrême misère qui les cernent, ne sont jamais à l'abri des revers. A Loango, le nouveau village, c'est oncle Mâ qui veille, par sa parole, ses histoires, sa vigilance, son intérêt pour les jeunes, à ce que la lignée ne se perde pas. Et autour de lui, les autres habitants.


En réalité, même si en Afrique cela semble se manifester à ciel ouvert, cette crainte permanente d'avoir mécontenté les Ancêtres, cette étonnante sensation de continuité se disant par la croyance à la réincarnation, voire à la métempsychose, partout dans le monde les êtres humains ne sont-ils pas, sous peine de malheur, reliés à quelque chose de collectif qui les précède, qui les constitue, qui forge leur langue, leurs habitudes, leurs normes, leurs idées, qui rend possible leur activité psychique. Il y a tout un trésor collectif, constitué au fil du temps, qui se manifeste et se dépose par exemple comme expériences dans la richesse et les transformations de la langue, qui précède, dépasse l'individu. L'individu, qu'il le veuille ou non, est pris par cette sorte de fleuve véhiculant les trésors des expériences passées, les sagesses et les savoirs des générations passées, il parle sans souvent s'en rendre compte avec une formidable épaisseur d'expériences d'avant véhiculées par la langue. Ceci se dit en Afrique traditionnelle encore à ciel ouvert, avec cette sensation que les Ancêtres se manifestent encore, qu'il est impossible de les renvoyer, qu'il faut les apaiser en acceptant leur sagesse, leur héritage.


En Afrique, mais ailleurs aussi en fait, le malheur, la dérive, la délinquance, l'ennui, la dépression, arrivent lorsque les gens croient, ou la société de consommation leur fait croire, qu'ils ne sont plus constitués par quelque chose qui garde le trésor d'expériences des générations, lorsque leur parole, leur pensée, leurs actes ne se rythment pas avec un paradigme ancien.


En fait, en Afrique et partout ailleurs, le fait que la tradition et la parole des Anciens soient balayées par la folle et si séduisante publicité pour la jouissance tout de suite à portée de mains, cela a des conséquences terribles. Cela revient sous forme de maux que Jean Divassa Nyama nous décrit en Afrique, mais qui sont les mêmes partout ailleurs. Le bruit de l'héritage revient, en Afrique et ailleurs, comme une sorte d'appel à quelque chose à quoi se rattacher, quelque chose de riche et d'impérieux, que le malaise actuel fait revenir en miroir comme l'insistance des Ancêtres à déposer absolument, car c'est vital, leur trésor collectif dans l'appareil psychique de gens dévastés par leur addiction aux différents prêt-à-porter, à-penser, à-consommer qui charpentent si faussement nos vies.


Donc, ce beau et intelligent roman de Jean Divassa Nyama nous donne à entendre pas seulement le bruit de l'héritage en Afrique, où bien sûr c'est beaucoup plus sensible car il reste encore des villages traditionnels et la notion forte de lignée, d'arbre généalogique, la sensation incroyable d'appartenir à un enchaînement qui vient d'avant et se continuera après, mais chez nous aussi. C'est à ce niveau là par exemple, avec cet écrivain francophone de talent, que l'Afrique contribue à nous mettre la puce à l'oreille à propos de quelque chose d'inquiétant dans notre société.


Alice Granger Guitard