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May 26, 2024

Les humanités

Les thèmes principaux trouvés dans l'humanité en général  sont : le courage, la justice, la modération, l'honnêteté, l'abnégation et la prudence,

Les humanités français classiques étaient un univers où La Fontaine était lu, appris et récité dans la tradition d'Ésope et de Phèdre, et où l'Iphigénie de Racine ne pouvait se concevoir sans les deux Iphigénie d'Euripide. Les textes français n'étaient pas lus pour eux-mêmes, et n'étaient donc pas expliqués. 

May 13, 2024

Marundu Ma Nzambi

 Marundu /Maroundou






Maroundou (Marundu) est effectivement la venus de l'amour, elle est d'une beauté indescriptible. Plusieurs versions de conte punu lui sont d'ailleurs consacrées, à l'exemple de "MARUNDU MA DE NZAMBI", une variante que vous trouverez dans " La Mort de Guykafi " de Vincent de Paul NYONDA.


Marundu Ma Dezambi

Marundu, enfant de la lumière,
Tu es venu comme une étoile douce,
Porté par l’amour, souffle premier,
Chanté par les rivières et les collines punu.

Ton nom danse comme une flamme,
Il traverse les cœurs et apaise les blessures,
Tu es la tendresse qui guérit,
Le sourire qui éclaire la nuit.

Né de l’amour, semence éternelle,
Tu portes la paix dans tes mains,
Et chaque pas que tu poses sur la terre
Fait fleurir l’espérance.

Marundu Ma Dezambi,
Venus de l’amour punu,
Ton souffle est un poème vivant,
Un chant qui ne finit jamais

Sep 14, 2023

Les ancêtres punu

De gauche à  droite: Dibunge, Buange,Simbu,Pungu,Ndengila et Marundu


Parmi les anciens et héros de l'antiquité punu, il y a Mumbwange qui a délivré sa sœur du monstre Diyéverekèsa, Mumbwang est le prince de la bravoure et du courage, il y a Ndezambi et mère qui a donné naissance à Mumbwang et Marundu.

Il y avait Ilowu qui était connu pour son éloquence selon Moundjiegu MAGANG-MA-MBUJU WISI. Ilowu était l'incarnation du pouvoir de la parole. Il personnifie l'éloquence parmi les punu. Il y avait aussi : Kagulil qui est l'ancêtre des pleureuses selon Mabik Ma Kombile, Marundu qui est l'ancêtre de la beauté selon la tradition orale, Buanga l'ancêtre de la créativité et de l'artisanat.

Nding est le père des punu et l'ancêtre du son et de la justice, Mombo l'ancêtre de la navigation, Dibunge l'ancêtre de la programmation informatique, Kag mabange l'ancêtre de l'agriculture. Ensuite, il y a Kag Misudu, l’ancêtre de l’industrie etde l’architecture. Ilabu l'ancêtre des nattes punu.

Parmi les autres érudits Punu, il y avait Dibadi : géomètre et érudit, Dibunga l'ancêtre de la Programmation, Mueli Milenzi l'un des rois Punu, Mulungi Mutu Malongu érudit, philosophe et géomètre, Muvangu Pinz puissant moine punu,

Parmi les grands philosophes il y avait aussi Dengila, Ngeli-Ilahu, Nguimbi Mubukaghe Massi, SUMA NA MANGUA, Tandu Munang, Tson Mbumb, Kag Nzonzi l'ancêtre des juges.

Aug 21, 2023

La civilisation punu

La civilisation punu est une civilisation très ancienne , Ngéli Ilahu serait le fils d’un certain certain ilahu-I-Ndinga, né de Ndinga et de buanga

Cette civilisation punu se définir avec trois phrases :
  1. Mupunu Muhissi
  2. MUPUNU ISSIÉMU
  3. Mupunu munang

Mupunu Muhissi veut dire le punu est un esprit qui veut  dire  il a la capacitéu de penser comme un esprit, de concevoir, d'analyser , il est ultivée" Homme, femme d'esprit. Personne douée de qualités d'esprit et de cœur particulières, cultivée, au goût excellent. Je vois des hommes d'esprit qui ne croient qu'en eux-mêmes; ils sont bouffis d'orgueil (Maine de Biran, Journal,1820, p. 276).À moins d'une grande passion, prise peu à peu et dans la première jeunesse, une femme d'esprit n'aime pas longtemps un homme commun (Stendhal, Amour,1822, p. 108)."CNRTL.

Mupunu IsiemuIsiemu désigne un corps ou une substance, végétale ou minérale, administrée par le Nganga ou tradipraticien.


C'est une décoction médicamenteuse à base de plantes (feuilles, fruits, écorces, racines) dans laquelle peuvent s'insérer d'autres intrants selon le cas (l'eau, le lait, le miel, etc)

 Lors d'une séance thérapeutique, le Nganga pulvérise le mélange sous la forme d'une mixture remaché sur le corps ou une décoction qui lui a été préparée. Pour le ganga comme pour le commun des mortels, cet adjuvant revet un caractère sacre et supérieur à celui du simple médicament. L'autre particularité de ce remède est sa rareté. Ces deux caractères font qu'il est utilisé infestesimale. Sans cela, le médicament n'est pas efficace. car c'est son action qui libère les propriétés thérapeutiques de ce dernier. Cette caractéristique rappelle celle d'un catalyseur chimique. il esst catalyseur, un inventeur, créateur, mais il est aussi ue personne propre, ordonné et rangé.

Mupunu Munang que veut dire Munang est un nom formé par le verbe "U nanghe", qui veut dire se déplacer ou voyager à travers le territoire (inanghe). En ce sens,et vu l'histoire de la migration du peuple punu, on pourrait dire CONQUÉRIR. L'homme punu est un homme curieux, explorateurs et multiculturels. Mupunu munang, veutit dire que le punu est un migrateur, un conquérant, voire un nomade.

L'homme punu voit en terme de grand. Mais aussi duree, leurs devis est grandeur et eternelle qui rime avec souffrance l'académie de qualité et d'excellence.Ils font la promotion Leur cité ressemblait à l'issiemu propre et envoutante, constructions remarquablement. Chaque citee etait dirigee par un groupe d'enotable au travers des consultations participatives,.

Il y avait plusieurs villes punu SIENGU NA MUBOGHE ,MUKELI-BAPULI, NGUIDJI et BIRUGU-BUANGA. La capitale politique était la capitale où résidaient les fumu et où les décisions de justice étaient prises. La capitale commerciale était la capitale des affaires, elle débordait de nombreux visiteurs. La capitale de l'éducation La capitale où se déroulent en même temps les études.

La capitale de la guerre c'est ou se situaient les troupes d'armées , le centre d'opération et centre d'entraînements. 

Architecture

L'emblème / le particulier Le palais du roi Le temple Les Punu se baignaient autrefois plusieurs fois par jour, c'étaient des hommes propres Pendant les ambiances spéciales ils portaient les paniers spéciaux, le chef lui-même La vie à la cour Les verres d'assiettes en bois sculpté, somptueux nattes, torches indigènes Coiffures impartiales Pagnes somptueux Musique sur le tsambi Les monuments Les murs des palais royaux dans les sociétés Avec hareinne pour ses épouses Les temples Kom Ombos Le stade récréatif, pour le combat

Les textes perdus

  • La sagesse de Mulu Mutu Malongu
  • Les dialogues de Mutu et Ilowu
  • Playdoyer de Mutu
  • Traités de géométries

Aug 15, 2022

The teaching of mathematics in the Renaissance.


The Renaissance was a period of immense transformations within Europe, not the least of which involved a major shift in European educational ideas. During this period, a new way of thinking came to the fore proposing a different form of training, one which would provide the student with skills for life and not just those which were required by their occupation. These views were championed by Humanists who established schools and institutions which implemented these ideas.

Vittorino da Feltre was one of the founders of Renaissance education and his school was arguably the most liberal. The range of subjects available was extensive and Vittorino's aim was that each student should leave with a basic understanding of each, and they should also have received the time and support to study those subjects at which they excelled in greater depth. In particular, selected students were encouraged to concentrate their efforts in the mathematical field, a practise which was not promoted by many other educators. Guarino, whose school was established shortly after Vittorino's, preferred the more classical stance to learning, concentrating heavily on Grammar and Literature, utilising the work of prominent Roman authors as examples. Such subjects as Mathematics and Music were still taught but at a much more elementary level. Other Educationalists, like Palmein, who advised that a greater understanding of Arithmetic and Geometry was necessary, as practical arts and rational disciplines, were criticised. Most held similar opinions to mainstream Humanists; subjects which could not be directly applied to life were of secondary importance and an education which improved knowledge of Latin (allowing for further perusal of the ancient texts) and the art of Oratorio was considered sufficient.

The study of Mathematics in particular was disputed by many, because of its strong association with trade and commerce. Merchants and master craftsmen in many areas in Europe were not given an identical level of respect or deference as they commanded in Germany. This meant that sons of the merchant class were taught only in those subjects which would aid them in their efforts to become statesmen and politicians. What little mathematics was taught in the merchant schools therefore became highly theoretical and divorced from possible applications in the real world.

To cope with this gap in the educational system, another type of school was founded in Florence and its surrounding areas. The Scoula d'abaco taught those who wanted to improve their ability in commercial areas, and hence provided courses in Arithmetic, Algebra, Astronomy, book-keeping, and the more practical elements of Geometry, which were fast becoming important due to recent advances in Navigation.

Advances were being made in other sciences and technologies, the invention of the printing press having the most profound effect on education. This allowed for a rapid dissemination of knowledge with many more people able to afford to purchase books, especially when the practice of printing texts in monthly instalments reduced the price even further. In the beginning, there were insufficient printing presses dealing with mathematical documents but the demand for astronomical charts and commercial tables among society grew, and after the translation of important texts such as 's Elements into German, French and Italian the demand increased.

Not solely the ancient texts, but also the works of more modern mathematicians such as  and others began being printed. In England, Robert  wrote what is thought to be the first series of textbooks in English. These were not intended for the highly educated mathematician but for the common man seeking to improve his understanding of such subjects as the Hindu-Arabic numeral system, conversions between weights and coins, computation with counters which would aid their work in trade and commerce. These subjects were covered in 's first and most successful book The Grounde of Artes which was first printed in 1540, but which was reprinted over fifty times in nearly a hundred and sixty years. 's three other major works The Pathwaie to KnowledgeThe Castle of Knowledge and The Whetstone of Witte were not so popular. This is most likely due to their less practical and more advanced contents.

Characteristic of most of 's texts is his question and response style of writing. This is very close to the teaching style used during the Mediaeval Ages, but it was obviously beginning to be recognised as inadequate by , since he counselled against using a similar style in the classroom because of its limitations. He did not, however, explicitly propose any other method. The Pathwaie is the only one of 's four books not written in this dialogue style. It is considered almost as an abridged version of Euclid's Elements with many of the Latin terms replaced with English equivalents of 's own devising. This caused much criticism and later versions of Pathwaie returned to the originals. A German attempt to replace the Latin terminology was successful although why one was accepted but the other was not, remains a mystery.

Around the middle of the sixteenth century,  proposed that in France the Arts courses taught at universities should return to the seven classical liberal arts, but with the syllabus more based on applied topics. He developed "method" as a pedagogical concept taking theory towards that required for practical problems. He proposed to reorganise the seven liberal arts using the following three "laws of method":-
(i) only things which are true and necessary may be included;

(ii) all and only things which belong to the art in question must be included;

(iii) general things must be dealt with in a general way, particular things in a particular way.
Using this approach  worked on many topics and wrote a whole series of textbooks on logic and rhetoric, grammar, mathematics, astronomy, and optics.

The existence of textbooks like those of  and  and others, and the reduced cost of purchasing books (thanks to the printing press) caused an increasing interest in the sciences, not only amongst the wealthy but also amongst the middle class. Knowledge of certain mathematical skills and techniques beyond what was available in most schools was becoming more important, especially in the towns and cities. It was soon possible for people to earn a living as a private Mathematics tutor for those with enough money, or as a Mathematics practitioner similar in style to the scriveners of previous centuries. Those with more money either became academics or amateur mathematicians, many of whom often made considerable advances in both the subject and its place in education.

, one of the editors for The Grounde after graduating from Cambridge with both a BA and an MA and later lecturing at the University of Paris on sections from 's books, wrote of the need for improving the place of Mathematics in Education. He argued that Mathematics should be studied, not only for its practical use (of which there was still too little), but also for its ability to 'lift the heart to the heavens' which is reminiscent of Pythagorean beliefs. He proposed translating currently available mathematical texts into English, in order to aid the spread of knowledge to those who had not spent years learning Latin at school and University and who found studying the texts in the original language difficult.  himself helped to translate 's Elements into English and this was then published in 1570, eighty-eight years after it was published in Latin.

Sir John Cheke, the first Professor Regius of Greek at Cambridge, also made attempts to study more advanced Mathematics including much of 's work and then to pass on his knowledge to others at the University, the majority of whom became tutors at court. Few other professors made any significant efforts in this direction. The Edwardian Statues of 1549 at Cambridge did try to improve the situation by laying down that all freshmen were to be taught Mathematics at foundation level as part of a liberal education. It recommended textbooks including  and  (whose De Arte Suppletandi of 1522 was very much based on the academic style found in Italy and hence of little use to the merchant classes) along with 's Geometry and Astronomy. These Statues were removed only twenty-one years later during the reign of Elizabeth I, because the commissioners believed that Mathematics was applied to the practical life and was therefore more part of a technical education than that which should be provided at the University.

The two Universities of Oxford and Cambridge were no longer alone in Britain. The 14th and 15th centuries saw the foundation of over 50 new universities across Europe, including three in Scotland alone. A University at St Andrews was founded in the early 15th century because of problems posed by sending the most advanced students of the Grammar and Cathedral schools to the University of Paris and France's transferral of allegiance to the Roman Pope. Universities in Glasgow and Aberdeen soon followed. These three were very much in the same style as the Parisian University and followed the mediaeval syllabus, where subjects in the Quadrivium were considered to be useful only as training for what was soon to be considered the more important subjects at university: Natural, Metaphysical and Moral Philosophy.

This Mediaeval curriculum, and the structure of the Universities, were revised shortly after the Reformation. Andrew Melville, one of the supporters of the ideals presented in the Book of Discipline, was offered the principalships of both St Andrews and Glasgow following his return from Paris and Geneva. At this time Glasgow was in greater need, having few students and little money. The improvements that both Andrew and his nephew James made were considerable. They introduced the study of Greek for the first time in Scottish universities and the extended curriculum included lectures on Arithmetic, Geometry, and Mathematics which were given predominantly by James. The University structure was changed and the practice of teaching first year students all of their courses by the Regent was removed. In 1597 Andrew Melville was forcibly removed to St Andrews which too enjoyed a New Foundation and a short golden era of advancement. These reforms did not remain in place and by the middle of the 17th century the Universities had reverted to the old Mediaeval system. This remained in place until the middle of the 18th century.

The Reformation and the First Book of Discipline highlighted the failings of education in Scotland. Where some form of teaching was available it was usually provided by the Church, but in 1549 the Provincial Council accused cloistered schools of their 'crass ignorance or literature and all liberal arts'. The larger towns and cities fared better with almost all the burghs of any size containing a Grammar school (many of which were already over a century old) by 1560. However, the more rural areas of Scotland were often left with no form of education available at all, excepting small and poorly run schools where letters and reading might be taught. In what was later called the First Book of Discipline, the 'six Johns' chosen by the Privy Council included two chapters, specifically dedicated to education. Here they laid out detailed plans for the Universities, and guidelines proposing advances for school level education. Some of the most fundamental points included the requirement that every church should appoint a schoolmaster of some ability, and that the poor should also be educated, regardless of whether or not they intended to follow a career in the Church.

The overall effect of the Reformation in Scotland was a general improvement in the standards of education available, and a marked increase in the number and placement of schools. Much of this did not happen until the 17th century, however, and it did cause great disruption to the educational system in the late 16th century. The disruption caused by the Reformation to the Church, meant that many who would have progressed into further education and who would then have been sponsored at University chose not to do so. As a consequence, the enrolment at Glasgow and St Andrews dropped to almost nil in 1560, jeopardising their very existence. Schooling was also disrupted when rioting destroyed cathedrals and churches, with the buildings close to these structures. These specific buildings had previously housed the schools and now there existed no other suitable buildings in the area which could offer the same. However, these problems were only temporary, and Andrew Melville's work did much to restore the ailing Universities.

Article by: J J O'Connor and E F Robertson based on a University of St Andrews honours project by Elizabeth Watson submitted May 2000.

Dec 8, 2021

Ilowu

Ilowu est né à Birugu I bwanga. Ilowu a apporté des contributions durables à tous les domaines de la philosophie, y compris la métaphysique, la logique, l'éthique, l'esthétique, la philosophie politique et la philosophie de l'esprit. Ilowu voit Patsu comme quelque chose de spécial, comme un être humain individuel. Pour Ilowu, tous les êtres vivants ont une âme. Ilowu a été le premier philosophe Punu à développer un système pour étudier le raisonnement logique. Ilowu est né à Birugu I bwanga. Parfois considéré comme le père des mathématiques pures Bantous.


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Jun 28, 2019

La Musique Ancienne des punu

 


 Les chants a pensée








La musique dans le culte du beau muboti.

 Il y avait chez les punu une très grande relation entre la beauté et le bien. La culture punu est au sujet de la beauté, de la perfection et de la grandeur d'esprit. Le concept de l'union de la beauté et de la vertu est exprimé littéralement dans les termes muboti  qui veut dire en yipunu beauté, bundumbe grandeur d'esprit. De ce culte exalté du beau muboti,  nous pouvons avoir une idée claire en ce qui concerne la littérature et les beaux-arts punu.

1. Musique punu dans la Mythologie et la période du Mumbuanga .

Le chant guide le héros dans l’épopée du mumbuanga. Le héros utilise le chant pour franchir les obstacles. Les punu étaient engagés constamment à améliorer  leurs arts. La musique n’était pas une exception à cette règle. La première évidence du génie musical chez les punu était l'union du chant et de la poésie. La première grande période de la musique punu embrasse l’antiquité préhistorique et historique. La seconde période est la période archaïque tsi-punu hors de leurs frontières natives. Comme les autres arts punu, il y avait une forte fondation théorique dans leurs musiques.  Le Mumbuanga au cours du siècle a souvent été mentionné avec admiration. Bien que le Mumbuanga était un récit ad infinitum, il était souvent joué avec la sanza inguidi. Il y avait cinq parties, cinq sonates mouvements dans cette démonstration du combat de Mumbuanga avec le monstre Diyéverekèsa. Les mouvements individuels avaient les différents titres :
-la préparation
-le challenge
-le combat
-le chant de victoire 
-la danse de la victoire.

Les différentes scènes sont :
- la naissance de Marundu ;
- le mariage de Marundu avec Diyéverekèsa ;
- la naissance de Mumbuanga ;
 -le combat entre Mumbuanga et Diyéverekèsa et la victoire de Mumbwanga ;
- le retour au village.

2. Poésie , chant et instruments de musique.

Les instruments étaient des dons des ancêtres. Dans la hiérarchie musicale punu , il y a différent  type de style minongu. La sanza avant le mugongu, l'arc musical monocorde le mugongu (la voie sacrée) avant la cithare ngomfi Bwang, L'ancetre Bwang serait celle qui a ramassé la cithare. Le ngomfi avant le tam-tam. Le sens du mot loi migaga, comme nyimbu, désigne une composition une chanson ou une pièce instrumentale suivant strictement les lois de l’esthétique classique. Mais on aurait tort de conclure que les anciens punu traitaient, dans leurs poétiques, les lois organiques du mètre, que leurs travaux contenaient les directives que le poète devrait suivre, ainsi que des instructions sur la nature des différents types de poésie, épique, dramatique et lyrique. Dans les temps anciens, la prosodie et la métrique n’appartenaient pas au domaine de la linguistique et de la poésie d'autrefois. L’origine musicale de la poésie punu semble être un fait établi. Mais depuis cette époque primitive, la poésie était dominée par les paroles. Le type de musique était généralement associé aux noms des grands maîtres comme Migog, Buangu-Bu-Bedji, Koumbe, Nding mais ces types étaient développés avec certaines restrictions par d’autres musiciens, sans perdre son profil de base mélodique pragmatique. Il y avait plusieurs minongu : les chants mythiques; les chants pathétiques; le pleur conté; l'instrumental le disimb ; les chants récitatifs ; les proverbes ; le chant du lignage familial bukulu ; les proverbes. Il y avait aussi des danses qui émergeaient des cercles mysterieux pour devenir par la suite un art d' expression rythmique. De nos jours encore la relation entre la danse et la musique reste très peu expliquée.

3. L'aspect sociologique de la musique.

La musique jouait un rôle important dans le mukuna politique, chaque citoyen devrait être formé dès son enfance, le punu qui ne connaissait pas la musique était considéré comme un sous-homme et non un fumu libre. La pratique de la musique était interdite aux esclaves, la musique étant considérée comme une marque distinctive de la noblesse et de l'éducation pour les  hommes libres fumu. Les anciens pensaient que la musique avait des qualités magiques et curatives, même si souvent ils reléguaient cela au second plan ses qualités magiques et curatives pour une musique d'etho, qui façonne l'esprit et le caractère humain. La musique rythmait les différents aspects de la société punu, il y avait les chants des pleurs, les chants  des plantations, les chants des jumeaux et les chants de réjouissances. Les règles de musique les plus intenses et éthiques se trouvent dans les chroniques de Mutu Mulungi Malongu  le plus grand enseignant de la musique punu de l'antiquité. Mutu Mulungi Malongu voit dans la musique punu une analogie entre les mouvements de l'âme et la progression musicale. Pour Mutu Mulungi Malongu le but de la musique ne pouvait pas être que l'amusement il devrait être l'éducation harmonique, la perfection de l'âme et le calme des passions. Le rôle principal de la musique était pédagogique, ce qui, au sens du monde antique, impliquait l' édification du caractère et de la morale.
Ainsi, chez les Punu, pour éviter la confusion entre les productions de type profane et mystique, les anciens employaient le proverbe suivant: « u wimbil, diàmbu di misambu - u lil, diambu dimàñioñi - ngèngu puv malèngu », le chant est comme une activité de plaintes quotidiennes, pleurer sert à adoucir la souffrance ou la douleur intérieure.  La correspondance supposée existait entre sons-tons, phénomènes cosmiques-saisons de l'année et parties du jour, cycles du soleil et de la lune, croissance et conditions météorologiques, homme et femme, naissance et mort, guérison et réincarnation en rapport avec le tempérament humain. La doctrine ethos qui veut dire le bien, place en effet l'influence de la volonté par la musique  en trois maniere, cela peut inciter à agir, cela peut nuire à l'être tout entier, tout comme cela peut nuire à l'équilibre mental; et enfin, il est capable de suspendre entièrement le pouvoir de volonté normale afin de rendre l'auteur de l'acte inconscient de ses actes.

Comme l'accomplissent en athlétique l'accomplissement en musique était présenté dans l'esprit de compétition  des punu à l'occasion des compétitions ditumba. Ces ditumbas étaient des compétitions de musique, littérature, épiques, poésies, jeux de boules, sango etc,

La bonne musique punu promouvait le bien-être de la communaut
é. La musique était aussi utilisée dans les opérations militaires,  jouant un rôle important dans la bataille des anciens punu.

4. La science de la musique

Les règles qui ont affecté le développement des arts et des lettres punu au cours de la période suivante s’appliquent pleinement à la musique. L'importance des types musicaux étaient le nouveau  type, le style  birangumunu (dithyrambique), représentés par les musiciens-poètes comme Mombo, Kumba.
Les correspondances, proportions et improvisations étaient importantes dans la musique punu.
Il y avait aussi le type matanga qui est un mélange de ce qu'on peut appeler aujourd’hui' hui le rap avec le chant des lamentations que le mupunu appelle makingu. (rythme rapide + rythme lent). Les Grecs ne connaissaient pas le principe de la musique à plusieurs voix ou de la polyphonie comme les punu le pratiquaient. La mentalité punu faisait partie d'une philosophie mathématique que dont les Mulungi Mutu Malongistes étaient les précurseurs de Russell, Eddington et Einstein,  censés représenter la matière de la philosophie entière. Autrement dit, on peut dire que la théorie mathématique de l'harmonie faisait partie de leur théorie générale de l'harmonie du cosmos.

Les disciples de  Mulungi Mutu Malongi ont porté cette science de la musique à son apogée.

Plus qu'un physicien, kumba peut être considéré comme le premier psychologue et esthéticien, car il dépasse la question de l'origine du son et explore les problèmes de perception du son par l'oreille humaine. 

  5. La derniers   musiciens classiques

Le changement le plus complet dans la position et l'importance de la musique peut être vu dans le dernier grand genre dramatique de l'antiquité de la danse Ikokou. Ici dans l'ikokou la conception poétique devient distinctement secondaire, tandis que l’importance est transférée à la danse.  Dans le temps l’uniformité dans l'usage des instruments étaient respect
és comme il n’apparaît pas dans notre temp moderne avec le mélange des instruments. Les conservateurs ont vu dans cette confusion sauvage, comme ils l'appelaient, un déclin du noble art. Il faut reconnaître que la musique d'autrefois n'est plus comme celle de maintenant. La musique ethos a cédé le pas à la musique de l'amusement dans certain cas.  À ce stade, nous ne pouvons plus vraiment parler de développement de la musique punu.


Parmi les contemporains artistes il y avait Deplembez et Magul-Nguibi.

Jun 3, 2019

Les humanités punu

Mweli des Bumuweli était l’ancêtre légendaire de la guerre , il fut un général puissant, un habile stratège  et fut l'un des premiers rois punu.

Mambundu des Mitsimbe était un homme doué dans la justice et dans l'art des palabres, il veillait sur l'harmonie social et spirituelle de la communauté punu.

Mumbinze  des Dibamb Kadi  était un grand cultivateur.

Makame des Dikandi fut une grande fabricante des paniers, l’ancêtre de la vannerie.

Mundziehu des Dijab  fut un grand sculpteur.

Ilebu était une grande fabricante des nattes à coucher. Elle maîtrisa la géométrie punu.

Mahamine des Mululu était une grande botaniste.

Muhari des Ndingi était une habile conteuse , poétesse elle développa de nombreuses poésies lyriques, elle était réputée pour ses vers poétiques. Le style de ses vers étaient nobles et dignes.


L’épopée du Mumbuanga

Le Mumbuanga a été crée par plusieurs ancêtres punu , l'essentiel du message de ce drame tragique , est que les anciens ont voulu véhiculer avant tout un  message d'optimisme. Le sujet principal du Mumbuanga est la connaissance de la croissance des civilisations, qui commence par le chaos , mais termine toujours par une société rationnelle et civilisée.


La sculpture Punu

L' artiste punu aspire au naturalisme et au réalisme. L'artiste, comme Mundzhieu, tente de créer un nouveau standard de la beauté humaine à partir des principes de proportions, de symétrie et d'équilibre. Le canon punu de l'idéal est l'ordre et l' équilibre, l'idéal dépendait précisément d'un ordre et des relations équilibrées entre les diverses parties du corps humain. La beauté idéale n’est donc pas créée par la nature mais par le pouvoir de l’intellect humain.  Quelques récents sculpteurs
Chez les Bapunu de la Ngounié les artistes façonnent des masques et occasionnellement des statues. Bourobou et Moukagni à Mouila, Moulongui à Ndendé et Mombo Maranga sur la route de Tchibanga sont connus pour leur habileté. Tous sont de famille de sculpteurs et ont été le plus souvent l’apprenti de leur oncle maternel. On trouve quelques cuillers sculptées chez les Bapunu de la Ngounié. Les mortiers à manioc, de formes variables; des tabourets à pieds. Le masque punu ou Iumbo devient alors un portrait réaliste, mais à peine plus que celui des Bandzabi. On trouve la coiffure à coques (ici 3 coques) l’ovale du visage avec le front bombé et le menton étroit, les oreilles bien déga- gées et surtout les yeux bombés avec une fente arquée, le nez réaliste et les arcades soigneusement dessinées. Face blanche, coiffure noire, lèvres et tatouages rouges. Le souci majeur des lumbo et punu est de réaliser de beaux masques, aussi gracieux que possible, un peu comme les Dan de Côte-d‘Ivoire la beauté de l’objet est pour une grande part dans l’efficacité ou la représentativité du masque. D’où ce réalisme abstrait (car le masque n’est jamais un portrait, c’est une image idéale de la beauté, construite selon des normes intelligibles et avec des motifs plastiques tout à fait connus dans les populations voisines), qui s’oppose à l’abstraction des styles voisins, non pas par une rupture morphologique brutale, mais par un traitement différent des mêmes solutions sculpturales. Le style punu est peut-être le fruit de la rencontre de plusieurs flux de civilisation, les uns venant du sud à travers l'Angola et le Congo, les autres du nord, par le nord-est du Gabon. L’étude conjuguée des migrations et des styles dans toute la région de l’embouchure du Congo est certainement le seul moyen d’y voir un peu plus clair et de dissiper complètement le mystère des masques punu. L’œil à fleur de tête,très étirée en amande,critère de beauté attesté par le terme:miso ma mighembe: yeux bridés (A.R.Wa1ker). Les sculpteurs ont pu s'inspirer de ce trait physique en l'adoptant comme canon esthétique .

Le style de musique
Le style de musique du classicisme punu est basée sur les paroles, les conseils, la sagesse, les proverbes, la réflexion, l'ouverture et l'arbre généalogique.

Jun 1, 2019

Le classicisme punu

Le classicisme punu atteint son apogée à NGUIDJI  un temps qui rythme avec richesse artistique et développement intellectuel qui est souvent appelé l'âge d'or punu. Les punu étaient avancés dans les domaines de l'historiographie, le drame (théâtre) , le développement urbain ,la  poterie , la sculpture, les teintes, la vannerie, la pêche, la navigation et l'agriculture.

La cessation des conflits internes du royaume Koongo conduisit à un temps propice de développement de la pensée dans tout le royaume Koongo. Le classicisme punu prit fin avec le déclin de l'empire Koongo et le début de la colonisation par les portugais.

Le thème  centrale de cette période du classicisme punu était la connaissance des êtres et de la nature. La fonction du travail des artistes était la poursuite de la perfection et de l’idéal.

La comédie

La comédie jouait un rôle essentiel durant les cérémonies et les palabres traditionnels. La civilisation punu connu un grand essor sous le leadership du grand Mueli. Mueli constitua une grande assemblée des sages avec des généraux comme Nzamba de la tribu de Ndingi et les sept puissants généraux de la tribu de Dijaba. L' économie de cette période était faite d'agriculture ( manioc , bananes, ignames ), des arts , textiles et poterie.

La vie culturelle des punu était basée sur leurs bukulu ( histoire), le  théâtre, la  palabre, les danses et la construction des nattes, vases,  paniers,  maisons et sculptures.

Il y a  très peu de drames punu aujourd'hui qui ont été conservés(pièces de théâtres). Ces drames avaient pour sujet la relation des humains avec les monstres, l' histoire des premiers hommes. Les quelques pièces qui ont été conservées sont: les trilogies du Mumbuanga,  les fils  de Buanga, Ikuri Mindumbi, le mariage de Marundu madezambi.

Les chœurs aussi jouaient un important rôle, les chœurs représentaient le point de vue des spectateurs plutôt que ceux des acteurs.Quelque fois les mots ou actions importants étaient accompagnés d'un instrument musical, avec lequel les chœurs exprimaient quelques chorégraphies élaborées.


La poésie lyrique

L émergence et opinions des auteurs de la  poétique lyrique sont avant tout concernés avec leurs propres sentiments, émotions. Les auteurs n’hésitent pas de nous dire ce qu'ils pensent eux-mêmes au sujet de la vie , la mort  et de l'amour  ou toutes choses qui traversent leurs pensées. Cette poésie lyrique était souvent accompagnée du sanza ou d'un tam-tam. Le plus grand poète lyrique punu s'appelait Migog Kumb. Les ballets d'operas mettaient souvent en scène les mythes des héros civilisateurs.


Les premiers penseurs punu

Les premiers penseurs commencent à penser avec le débat de la nature de l'univers et essayaient d’identifier la diversité du monde naturel avec très peux de principes fondamentaux. Il y avait Mueli, Mulungi Mutu Malongu et Dibadi parmi les grands penseurs.

Il existait plusieurs écoles de pensée punu comme l’école des Ngongo ( pleureurs), l’école buandiste etc..

May 31, 2019

Les humanités punu




La fondation  qui rend possible la croissance de la civilisation africaine  est premièrement posé par les premières civilisations africaines Égyptienne, Nubienne, Nok, Tchadienne, Ishombo etc...  Ces anciens peuples ont systématiquement produit la nourriture , exploité les mines et produits des métaux. Ils se sont organisés eux mêmes en cités et élaborés un code légal et moral  de comportement,  ensemble avec le système de gouvernement et religieux.  Dans tous ses domaines  ils ont profondément  influencé d'autres civilisations.

Pour découvrir  les origines de la civilisation punu nous devons regarder premièrement les royaumes  qui ont précédé la civilisation punu en place et en temps. Le premier ancêtre punu a peut être été découvert dans le rift africain.  Il migra dans le nord  africain , puis  dans la région du Nok au Nigeria, puis dans la région du lac Tchad il développa l'art de l'âge du rock .

Le proto-Bantu 2 Millenaire avant Jesus-Christ


Égypte Ancien

L'histoire d’Égypte est séparée en quatre périodes de dynastie, l' ancien Royaume, c. 2700 B.C ,  le moyen empire c. 1990 B.C, le nouveau  Royaume et la dernière période  c. 1185, jusqu’à ce que les égyptiens soient absorbés par l'empire Perse en 500 B.C.

Imhotep 
Il est le premier Architecte connu de toute l'histoire de l’humanité, il était plus tard regardé comme étant l’exemple de la sagesse et fut divinisé.  Les monuments égyptiennes montrent  les compétences en design et engineering des égyptiens de construire sur des des grandes échelles et aussi sur le caractère endurant de l'ancien Égypte.

Nok

Les peuples de Nok  les bantou  ont fait leurs migrations étaient réputés pour leurs sculptures humaines aux têtes allongées.

Ishombo

 Le peuple d'Ishombo était les premiers inventeurs des mathématiques.

Le commencement.
L’humanité punu commence avec la préhistoire , les 12 enfants du Moumbouanga , qui marquent des périodes distinctives. La préhistoire commence  c 100 000 ans avant Jésus-Christ. avec le premier rituel  d'enterrement.  La prédominance de la chasse et la fabrication des armes de pierres.

 8000 A.C , la période néolithique  de la dernière période de l'age de  pierre avec la domestication de l'animal, la production de la nourriture et la formation des villages, la première guerre et  la céeation de la poterie en c. 5000 . Le premier large monument  égyptien architectural  dans la période de bronze.


 c. 2650 Imothep construit la première pyramide pour le roi Zoser a saqqara.
 c 2470  Le sacré Scribe
c 2250-1990 première période  intermédiaire
c 1990-1790  Moyen Royaume
c 1900 Le chant de l'harpre
c.1370 ''hymn to Haton"
C  1361 Règne de Toutankhamon
c. 1298-1232 Règne de Ramsès II
1570-1185 le nouveau royaume
.1185-500 Le déclin de la puissance d’Égypte
 Grand jour  des sept royaumes FIN 13 siècle et début du 14 siècle
ca 1390 foundation banza Kongo


 La sculpture 

Le peuple punu est bien connu comme maîtrisant la sculpture des masques et des portes en bois. Le haut classicisme punu de l'art mélange idéalisme et réalisme.


L'architecture

Il y a l'architecture de l' ancien royaume d' Égypte et l'architecture du classicisme Kongo.

L'art visuel

l'art punu s'exprime au travers des sculptures et essentiellement au travers des céramiques qui expriment des figures géométriques. Il y a le pré-classicisme, le classicisme, le haut classicisme et le dernier classicisme.

Dibadi
Dibadi était le premier punu historien , il est un des plus grands conteurs. Il enregistrait beaucoup d'informations. Ses sujets impliquaient la guerre entre punu et étrangers, la répartition des clans punu. il restait  remarquablement impartial et libre de tout préjudice nationaliste.

L'Age héroïque
Le XIV siecle ca 1350  représente l'age d'or punu.
 La guerre contre les portugais. Le  punu classicisme finit avec la victoire des Portugais en 1570 sous la conduite du gouverneur portuguais Gouveya qui inaugure l’ère de la colonisation.


La musique chez les punu

La musique joue un rôle important dans chaque aspect,de la vie punu.  Les punu croyaient que la musique pouvait profondément  affecter le comportement humain. La musique avait une place importante  dans la vie publique et  privée et elle était spécialement  dans le contexte religieux. La musique punu était construite  par  une série de modes et de notes . Les instruments musicaux étaient le Ngomfi, sanza, le Moungongo, le tam tam et chaque corde du ngomfi avait son propre nom.

Il y avait des ballets opéra et le principal acteur était l' Harpiste .La science de l'harpiste et la science de la vibration, les chants avaient le ton des pleurs et des béatitudes.

La danse était d'une grande importance chez les punu, dans la période du classicisme punu  la fonction de la danse était sociale et religieuse, la fameuse danse punu était l'Ikokou. Quant à leur structure, les chants, dénommés tumbu, sont antiphoniques, c'est-à-dire qu'ils évoluent dans une alternance entre soliste et chœur. Le chœur est composé de tous ceux qui sont présents à l’événement. Le rôle de soliste peut être assumé par toute personne qui en ressent l'envie. Il faut toutefois qu'elle ait une voix suffisamment puissante et une capacité d'insérer de nouvelles phrases en respectant la mélodie. Les personnes qui sont particulièrement douées pour le chant sont appelées des chanteurs (muwimbitji),

En littérature

Le Moumbouanga, les contes , les proverbes, poésie, palabre, théâtre  formaient le corpus punu. Mueli était le premier génie de la littérature et de la tradition punu. Dans la littérature punu Maroundou représente la beauté et l'amour punu. Buanga le jeune héros représente le courage et la bravoure.