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Jan 27, 2017

Glace punu au coco



 Ingrédients 

3 cuillères à soupe de Coco 1
1/2 tasse de sucre 2
2 cuillères à thé de vanille 3
 300 Millilitre de lait de coco
3 jaunes d’œufs
 1 cuillère à thé de gélatine
 300 Millilitre Crème
 1 tasse de noix de coco

Instructions 

Tamiser le cacao. Mélangez-le avec du sucre, de la gélatine, des jaunes d'œufs, de la vanille, du lait de coco et de la crème, dans une poêle, sur une double bouilloire. Placer sur l'eau mijotante. Remuer constamment jusqu'à ce que le mélange soit épaissi. Verser dans une casserole peu profonde. Refroidir, incorporer la noix de coco et congeler. Lorsque la moitié se. Le sortir, mélanger dans un mixeur jusqu'à ce que la crème glacée soit lisse et crémeuse. Remettre dans le bac et congeler.

Jan 23, 2017

Taro et Tapioca au lait de coco : Musulu malangue




Taro et Tapioca au lait de coco (Serves 8-12)

Ingrédients:

1 sachet (16 oz). Frozen pelées morceaux de taro, ou 1 lb taro frais (trouver sur les marchés asiatiques)
3/4 tasse de mini-tapioca sec
2 boîtes (14 oz. Chaque) de lait de coco non sucré (pas de crème de la crème de noix de coco ou de noix de coco)
1/2 tasse de sucre granulé ou sucre de roche
Facultatif: haché frais ou conserves de fruits
Indications:

1. Porter une casserole d'eau à ébullition et ajouter le taro congelé à ébullition pendant 5-7 minutes, jusqu'à ce que, tendre (20 minutes si vous utilisez taro frais). Les égoutter et les écraser légèrement, laissant de nombreux morceaux de bouchées Comme souhaité.

2. Entre-temps, dans une casserole, porter l'eau à ébullition et ajouter le tapioca et faire bouillir pendant 5-6 minutes, puis un éteindre pot de chaleur et de la couverture, lui permettant de se reposer pendant 10 à 15 minutes. Le tapioca est prêt quand il est complètement translucide. Égoutter l'excès d'eau et rincer rapidement sous l'eau froide. Assurez-vous d'utiliser un grand pot assez, comme le tapioca élargira un peu après l'ébullition.

3. Au cours de moyenne à feu moyen-bas, lait de coco chaud avec le sucre candi, en remuant pour aider à dissoudre la faq fréquemment sucre. Ne laissez pas manger du lait de coco à ébullition. Quand le sucre est complètement dissous, le goût du lait de noix de coco pour la douceur, et d'ajuster si nécessaire. Il devrait être plus doux que votre résultat final désiré.

4. Ajoutez le tapioca et le taro dans le lait de noix de coco et bien mélanger pour se fondre ensemble. Ajouter plus de lait / lait de coco et d'ajuster la douceur si nécessaire pour une plus grande cohérence et la saveur atteindre souhaité.

5. Laisser reposer au réfrigérateur avant de servir, et ajoutez haché de ajouter des fruits FACULTATIVEMENT (comme jacquier, litchis, kumquats, ou mangue).

Mar 1, 2011

La succession, l'héritage chez les punu



Rappelons que dans la société punu, la filiation est matrilinéaire. Le pouvoir se trouve donc entre les mains du "leader" du lignage matrilinéaire. Lorsqu'un ifumbu-dimbu mourrait , son lignage choisissait un successeur parmi ses frères ou ses neveux utérins. Parfois lui même avait , au préalable , préparé sa succession.

En effet, s'il n'avait pas de frère cadet pouvant lui succéder, il prenait un des fils de sa sœur ainée ( généralement le premier) qui quittait son père pour aller vivre à ses cotes : pour une période plus ou moins longue pendant laquelle il travaillait son éducation. Il participait avec kaci et d'avoir avec lui des relations cordiales. Fort de cette confiance, le neveux mwane-kaci avait la charge de recueillir après la mort de son oncle , les dernières recommandations sur la bonne marche du village et de la communauté. Ainsi le Kaci en avait fait un chef accompli et après bien d'épreuves de fidélité, de bravoure, de grandeur d'esprit et de coeur: butu. a Après donc sa mort, le successeur: Ivinca héritait. L'héritage : disiala entrainant des droit: biens (les femmes, les enfants, et les captifs, etc...) et ses devoirs: le pouvoir politique et le pouvoir religieux étaient souvent transmis au moment d la mort de l'oncle. Plus que d'une succession, il était question d'une substitution.

C'était la manière naturelle d'accéder à la succession : la règle générale étant qu'un frère succède a son frère utérin (succesion adlphique) ou un neveu au frère de sa mère. Mais cette règle n'était pas toujours observée sur le plan politique car, nous sommes rendus compte que les fils des défunts intervenaient dans la prise du pouvoir. Ce cas c'était produit dans de nombreux villages , notamment à Mutassu ou, après la mort du fondateur et chef du village Ncumbe-Mugengi son fils Mapangou ma salaime nzambe prit le pouvoir. Cela se produisit aussi à Tonu ( futur Rina-Nzala) pour ne citer que ces deux exemples, ou le pouvoir passe des mains des Badumbi propriétaires du village à celles de leurs fils du clan Bagambu. Dans certains de ces villages ou cette distorsion s'était produite, le pouvoir revenait aux ayants droit après une ou deux générations. Dans, d'autres, en revanche, celui-ci restait aux mains du lignage des épouses du village, c'est à dire, dans le dernier cas, des bagambu et cela pendant nombreuses générations comme ce fut le cas du village Mbaci ou le passage des divers clans furent remarquable. Ceux-ci , grâce aux alliances matrimoniales, l'avaient accaparés.

La prise de pouvoir par les étrangers résultait aussi de l'existence des sociétés initiatiques qui avaient formé en leur sein des chefs potentiels à qui on pouvait à la mort du fumu-dimbu dans le cas ou celui -ci n'avait pas laisse d'héritiers en âge de lui succéder pour confié la gestion du village. Cette tâche pouvait lui être assigne par le ds anciens qui reconnaissait en cet héritier provisoire les qualités physiques et morales du chef dont nous avons fait mention plus haut. On assistant alors à un engagement de rapport de force.

Source: Nza Mateki