On ne peut pas étudier les humanités Punu classiques sans connaître les langues bantu, kongo et égyptienne. Selon l'histoire, le classicisme a commencé à Kom Ombo : centre de religion, de savoir et de médecine punu.
L'aigle (faucon) et le crocodile sont les symboles des Bumweli et Ndengi
Qui s'intéresse aux monuments érigés dans l'ancienne Egypte, en
Nubie, en Nok, en l'Ethiopie, au Mali, au Zimbabwe, ... A.3. L'artisanat qui offre au chercheurde multiples objets de la vie quotidienne :
appuis-têtes, peignes, vêtements tissés, sandales, balais, calebasses
décorées, ...
A.4. Les sceptres et les
bâtons, inANKH, n°3, juin 1994,
pp.115-131
Les ronds figurant sur les coiffes royales (khepresh) pharaoniques sont la
stylisation des cheveux crépus.L'usage des
tresses est un trait typique de la culture africaine de l'antiquité à nos
jours :
Les instruments de musique,
telles les harpes que l'on retrouve en Egypte et en Afrique centrale.
A.7. La
technologie
illustrée par les techniques métallurgiques qui permettent de recueillir
et fondre les métaux afin de fabriquer des outils et objets divers. Les
outils eux-mêmes, comme la houe, sont aussi étudiés (conception, type d'utilisation, sens
symbolique associé, termes les désignant) comparativement dans la Vallée
du Nil et en Afrique de l'Ouest.
.A.7.
L'écriture.l'Afrique noire contemporaine a conservé des systèmes d'écritures de
type hiéroglyphique : écritures Vaï, Bamoun, Nsibidi, etc., qui
sont rapprochés de l'écriture hiéroglyphique égyptienne.
B.1.
Le
matriarcatqui caractérise une société
organisée autour de la femme
B.2.Le totémisme qui associe
de manière complexe un animal donné (par exemple le faucon, la grue
couronnée, le crocodile, le chat, ...) à un individu ou un groupe
d'individus et qui donne lieu à un culte.
-Panafricanisme ou communiste, de George Padmore, aux éditions Présence africaine.
Cet ouvrage est incontournable dans la mesure ou il a été écrit par un des théoriciens et praticiens du panafricanisme. Il évoque la grande aventure des Noirs de la Diaspora et de l'Afrique dans leur quête pour retrouver leur destin commune travers une idéologie dynamique et progressiste : le panafricanisme. Il faut, en outre, rappeler que George Padmore fut un collaborateur et conseiller de Kwame Nkrumah.
-L'Afrique doit s'unir, de Kwame Nkrumah, aux éditions Présence africaine. Autre ouvrage de référence -qui plaide la cause d'une Afrique unie et moderne capable de faire face aux nations occidentales impérialistes.
Les fondements culturels et économiques d'un futur État fédéral d'Afrique noire, de Cheikh Anta Diop, aux éditions Présence africaine. Cet ouvrage est une retombée des travaux scientifiques et des activités politiques de hauteur, pour qui la maîtrise de l'énergie doit permettre l'industrialisation nécessaire a un État fédéral moderne.
-Nations nègres et culture, de Cheilch Anta Diop, aux éditions Présence africaine.
La portée historique et la contribution au panafricanisme de cet ouvrage sont résumées dans le sous-titre : De l’Antiquité nègre égyptienne aux problèmes culturels de l'Afrique noire d'aujourd'hui.
LA parole occupe une place primordiale dans la société et peut être considérée comme inhérente à celle-ci, elle est bien au-dessus d’un simple ‘’acte naturel’’ tel que le fait de marcher.
C’est une fonction non instinctive, acquise, une fonction de culture. Si l’individu parle, communique son expérience, ses idées, ses émotions, il doit cette faculté au fait qu’il est né dans une société.En premier lieu c’est le vocable mbémbù» qui est utilisé. Cette expression renvoie à la fois à la notion de « langue » dans le sens d' « ensemble de signes spécifiques aux membres d’une communauté servant de moyen de communication On ne peut donc pasdissocier ces deux réalités que sont parole et société-Le fait de parler chez les Punu se dit Uvòs. Dans cette communauté, la parole revêt plusieurs formes d’expression. Plusieurs termes désignent la paroleet en même temps de» considérée comme « l’ensemble des ondes sonores produites dans le larynx par la vibration des cordes vocales sous la pression de l’air sub-glottiqueCe terme renvoie aussi à la notion de parole entendue comme « la faculté de s’exprimer dans un langage articulé et une chose dite par quelqu’un à laquelle on accorde une valeur terme « mbémbù» que le révérend Père Joseph Bonneau« munu » : au sens premier, il désigne la bouche (organe). Il peut être aussi employé pour désigner les paroles qui sortent de la bouche des locuteurs. Ainsi, il est synonyme de ‘’version’’ utilise pour désigner la parole dans son lexique Punu- Français, puis FrançaisEn dehors de la notion générique de «mbembu », il en existe d’autres qui lui sont proches et qui prennent le sens de « parole» selon le contexte d’utilisation.- Ce sont entre autres les expressions suivantes :">gumà » :ce terme renvoie à une parole profonde, celle qui touche. On a ici l’idée d’un argument incontestable et qui fait autorité. Lorsqu’un ancien prend la parole au cours d’une cérémonie, si celle- ci vient trancher des avis contoversés ou apaiser des tensions, on dira par exemple « ah ça c’est la parole : a ́ yineIguma
d’un récit. Cela montre l’association entre la parole et la personne humaine, la parole étant considérée comme une production mettant en scène plusieurs organes du corps humain. C’est à ce titre que les Punu considèrent que la meilleure parole «mulə̀ » ou la bénédiction doit venir du cœur « mùrím».
* « dilongu » : on utilise constamment ce vocable pour désigner le dialecte régionalparlé par les individus, nous l’assimilons au terme parole par rapprochement à «mbembu» qui renvoie à la langue. J. Dubois et alli (1994 :143) définissent que : Par opposition à la langue, le dialecte est un système de signes et de règles combinatoires de même origine qu’un autre système considéré comme la langue, mais n’ayant pas acquis le statut culturel et social de cette langue indépendamment de laquelle il s’est développé,
C’est donc tout naturellement que les locuteurs du yipunu emploient ce terme pour évoquer la notion de parole. Une parole qui a valeur d’avis, d’indications données à quelqu’un pour le guider. En somme, c’est une recommandation, un conseil.
La langue et l’adjectif «lɛng» qui signifie léger. Quant à «yipunu i batme » cette expression signifie littéralement ‘’langue serrée ‘’ Les « paroles légères » désignent toutes les paroles ordinaires et sont comprises par tout le monde. Quant aux « paroles serrées », elles renvoient à tout discours échappant à l’homme ordinaire ou non initié. Les ‘’paroles légères’’ relèvent de l’usage quotidien. Nul besoin de voiler ou de codifier, le langage est accessible à tous.
Les ‘’paroles serrées’’, par contre, font appel à une rhétorique, un niveau de langue parfois archaïque que seuls les initiés ou les cercles restreints peuvent comprendre.En fait, indépendamment de cette distinction et à l’observation, les « paroles légères » peuvent servir les « paroles serrées ». La devise par exemple, est portée par une « parole légère» dont tout le sens est à rechercher dans la « parole serrée », c’est le cas aussi pour le conte. Ce sont ces paroles serrées que l’on retrouve dans les énoncés tels que les proverbes qui sont des énoncés fortement poétisés et imagés, d’un niveau d’élaboration et de raffinement élevé. Ces « paroles serées » sont l’apanage des «nzontsi » et des «ivovis », des maîtres de la parole chez les Punu. Ces derniers manient la parole avec dextérité et détiennent la magie du verbe comme les griots d’Afrique de l’ouest. En effet, « Ils ne délivrent leurs messages qu’à travers un discours porté par des termes d’un niveau très élevé d’élaboration et de raffinement ».
Les «nzontsis »et «ivovis »ont un statut particulier dans la communauté. Ils bénéficient du respect et de l’admiration des autres membres de la communauté. Leur mission, estde veiller à transmission du patrimoine culturel et de maintenir l’harmonie et la cohésion du groupe. Ils jouent le rôle de juge coutumier et interviennent dans le règlement des conflits qui naissent dans la société.
Source: Amevi Christine Cerena Tomba Diogo
Il y avait chez les punu une très grande relation entre la beauté et le bien. La culture punu est au sujet de la beauté, de la perfection et de la grandeur d'esprit. Le concept de l'union de la beauté et de la vertu est exprimé littéralement dans les termes muboti qui veut dire en yipunubeauté,bundumbegrandeur d'esprit. De ce culte exalté du beaumuboti, nous pouvons avoir une idée claire en ce qui concerne la littérature et les beaux-arts punu.
1. Musique punu dans la Mythologie et la période du Mumbuanga .
Le chant guide le héros dans l’épopée du mumbuanga. Le héros utilise le chant pour franchir les obstacles. Les punu étaient engagés constamment à améliorer leurs arts. La musique n’était pas une exception à cette règle. La première évidence du génie musical chez les punu était l'union du chant et de la poésie. La première grande période de la musique punu embrasse l’antiquité préhistorique et historique. La seconde période est la période archaïque tsi-punu hors de leurs frontières natives. Comme les autres arts punu, il y avait une forte fondation théorique dans leurs musiques. Le Mumbuanga au cours du siècle a souvent été mentionné avec admiration. Bien que le Mumbuanga était un récit ad infinitum, il était souvent joué avec la sanza inguidi. Il y avait cinq parties, cinq sonates mouvements dans cette démonstration du combat de Mumbuanga avec le monstre Diyéverekèsa. Les mouvements individuels avaient les différents titres : -la préparation -le challenge -le combat -le chant de victoire -la danse de la victoire.
Les différentes scènes sont :
- la naissance de Marundu ;
- le mariage de Marundu avec Diyéverekèsa ;
- la naissance de Mumbuanga ;
-le combat entre Mumbuanga et Diyéverekèsa et la victoire de Mumbwanga ;
- le retour au village.
2. Poésie , chant et instruments de musique.
Les instruments étaient des dons des ancêtres. Dans la hiérarchie musicale punu , il y a différent type de style minongu. La sanza avant le mugongu, l'arc musical monocorde le mugongu (la voie sacrée) avant la cithare ngomfi Bwang, L'ancetre Bwang serait celle qui a ramassé la cithare. Le ngomfi avant le tam-tam. Le sens du mot loi migaga, commenyimbu, désigne une composition une chanson ou une pièce instrumentale suivant strictement les lois de l’esthétique classique.Mais on aurait tort de conclure que les anciens punu traitaient, dans leurs poétiques, les lois organiques du mètre, que leurs travaux contenaient les directives que le poète devrait suivre, ainsi que des instructions sur la nature des différents types de poésie, épique, dramatique et lyrique. Dans les temps anciens, la prosodie et la métrique n’appartenaient pas au domaine de la linguistique et de la poésie d'autrefois.L’origine musicale de la poésie punu semble être un fait établi. Mais depuis cette époque primitive, la poésie était dominée par les paroles. Le type de musique était généralement associé aux noms des grands maîtres comme Migog, Buangu-Bu-Bedji, Koumbe, Nding mais ces types étaient développés avec certaines restrictions par d’autres musiciens, sans perdre son profil de base mélodique pragmatique. Il y avait plusieurs minongu : les chants mythiques; les chants pathétiques; le pleur conté; l'instrumental le disimb ; les chants récitatifs ; les proverbes ; le chant du lignage familial bukulu ; les proverbes. Il y avait aussi des danses qui émergeaient des cercles mysterieux pour devenir par la suite un art d' expression rythmique. De nos jours encore la relation entre la danse et la musique reste très peu expliquée.
3. L'aspect sociologique de la musique.
La musique jouait un rôle important dans le mukuna politique, chaque
citoyen devrait être formé dès son enfance, le punu qui ne connaissait
pas la musique était considéré comme un sous-homme et non un fumu libre. La pratique de la musique était interdite aux esclaves, la musique étant considérée comme une marque distinctive de la noblesse et de l'éducation pour les hommes libres fumu. Les anciens pensaient que la musique avait des qualités magiques et curatives, même si souvent ils reléguaient cela au second plan ses qualités magiques et curatives pour une musique d'etho, qui façonne l'esprit et le caractère humain. La musique rythmait les différents aspects de la société punu, il y avait les chants des pleurs, les chants des plantations, les chants des jumeaux et les chants de réjouissances. Les règles de musique les plus intenseset éthiques se trouvent dans les chroniques de Mutu Mulungi Malongu le plus grand enseignant de la musique punu de l'antiquité. Mutu Mulungi Malongu voit dans la musique punu une analogie entre les mouvements de l'âme et la progression musicale. Pour Mutu Mulungi Malongu le but de la musique ne pouvait pas être que l'amusement il devrait être l'éducation harmonique, la perfection de l'âme et le calme des passions.Le rôle principal de la musique était pédagogique, ce qui, au sens du monde antique, impliquait l' édification du caractère et de la morale. Ainsi, chez les Punu, pour éviter la confusion entre les productions de type profane et mystique, les anciens employaient le proverbe suivant: « u wimbil, diàmbu di misambu - u lil, diambu dimàñioñi - ngèngu puv malèngu », le chant est comme une activité de plaintes quotidiennes, pleurer sert à adoucir la souffrance ou la douleur intérieure. La correspondance supposée existait entre sons-tons, phénomènes cosmiques-saisons de l'année et parties du jour, cycles du soleil et de la lune, croissance et conditions météorologiques, homme et femme, naissance et mort, guérison et réincarnation en rapport avec le tempérament humain. La doctrine ethos qui veut dire le bien, place en effet l'influence de la volonté par la musique en trois maniere, cela peut inciter à agir, cela peut nuire à l'être tout entier, tout comme cela peut nuire à l'équilibre mental;et enfin, il est capable de suspendre entièrement le pouvoir de volonté normale afin de rendre l'auteur de l'acte inconscient de ses actes.
Comme l'accomplissent en athlétique l'accomplissement en musique était présenté dans l'esprit de compétition des punu à l'occasion des compétitions ditumba. Ces ditumbas étaient des compétitions de musique, littérature, épiques, poésies, jeux de boules, sango etc, La bonne musique punu promouvait le bien-être de la communauté. La musique était aussi utilisée dans les opérations militaires, jouant un rôle important dans la bataille des anciens punu.
4. La science de la musique
Les
règles qui ont affecté le développement des arts et des lettres punu au
cours de la période suivante s’appliquent pleinement à la musique.L'importance des types musicaux étaient le nouveau type, le style birangumunu (dithyrambique), représentés par les musiciens-poètes comme Mombo, Kumba. Les correspondances, proportions et improvisations étaient importantes dans la musique punu.
Il y avait aussi le type matanga qui est un mélange de ce qu'on peut appeler aujourd’hui'
hui le rap avec le chant des lamentations que le mupunu appelle makingu. (rythme rapide + rythme lent). Les
Grecs ne connaissaient
pas le principe de la musique à plusieurs voix ou de la polyphonie comme les punu le pratiquaient. La mentalité punu faisait partie d'une philosophie mathématique que dont les Mulungi Mutu Malongistes étaient les précurseurs de Russell, Eddington et Einstein, censés représenter la matière de la philosophie entière.Autrement dit, on peut dire que la théorie mathématique de l'harmonie faisait partie de leur théorie générale de l'harmonie du cosmos.
Les disciples de Mulungi Mutu Malongi ont porté cette science de la musique àson apogée.
Plus qu'un physicien, kumba peut être considéré comme le premier psychologue et esthéticien, car il dépasse la question de l'origine du son et explore les problèmes de perception du son par l'oreille humaine.
5. La derniers musiciens classiques Le changement le plus complet dans la position et l'importance de la musique peut être vu dans le dernier grand genre dramatique de l'antiquité de la danse Ikokou.Ici dans l'ikokou la conception poétique devient distinctement secondaire, tandis que l’importance est transférée à la danse. Dans le temps l’uniformité dans l'usage des instruments étaient respectés comme il n’apparaît pas dans notre temp moderne avec le mélange des instruments. Les conservateurs ont vu dans cette confusion sauvage, comme ils l'appelaient, un déclin du noble art. Il faut reconnaître que la musique d'autrefois n'est plus comme celle de maintenant. La musique ethos a cédé le pas à la musique de l'amusement dans certain cas. À ce stade, nous ne pouvons plus vraiment parler de développement de la musique punu.
Parmi les contemporains artistes il y avait Deplembez et Magul-Nguibi.
Le classicisme punu atteint son apogée à NGUIDJI un temps qui rythme avec richesse artistique et développement intellectuel qui est souvent appelé l'âge d'or punu. Les punu étaient avancés dans les domaines de l'historiographie, le drame (théâtre) , le développement urbain ,la poterie , la sculpture, les teintes, la vannerie, la pêche, la navigation et l'agriculture.
La cessation des conflits internes du royaume Koongo conduisit à un temps propice de développement de la pensée dans tout le royaume Koongo. Le classicisme punu prit fin avec le déclin de l'empire Koongo et le début de la colonisation par les portugais.
Le thème centrale de cette période du classicisme punu était la connaissance des êtres et de la nature.
La fonction du travail des artistes était la poursuite de la perfection et de l’idéal.
La comédie
La comédie jouait un rôle essentiel durant les cérémonies et les palabres traditionnels. La civilisation punu connu un grand essor sous le leadership du grand Mueli. Mueli constitua une grande assemblée des sages avec des généraux comme Nzamba de la tribu de Ndingi et les sept puissants généraux de la tribu de Dijaba. L' économie de cette période était faite d'agriculture ( manioc , bananes, ignames ), des arts , textiles et poterie.
La vie culturelle des punu était basée sur leurs bukulu ( histoire), le théâtre, la palabre, les danses et la construction des nattes, vases, paniers, maisons et sculptures.
Il y a très peu de drames punu aujourd'hui qui ont été conservés(pièces de théâtres). Ces drames avaient pour sujet la relation des humains avec les monstres, l' histoire des premiers hommes. Les quelques pièces qui ont été conservées sont: les trilogies du Mumbuanga, les fils de Buanga, Ikuri Mindumbi, le mariage de Marundu madezambi.
Les chœurs aussi jouaient un important rôle, les chœurs représentaient le point de vue des spectateurs plutôt que ceux des acteurs.Quelque fois les mots ou actions importants étaient accompagnés d'un instrument musical, avec lequel les chœurs exprimaient quelques chorégraphies élaborées.
La poésie lyrique
L émergence et opinions des auteurs de la poétique lyrique sont avant tout concernés avec leurs propres sentiments, émotions. Les auteurs n’hésitent pas de nous dire ce qu'ils pensent eux-mêmes au sujet de la vie , la mort et de l'amour ou toutes choses qui traversent leurs pensées. Cette poésie lyrique était souvent accompagnée du sanza ou d'un tam-tam. Le plus grand poète lyrique punu s'appelait Migog Kumb. Les ballets d'operas mettaient souvent en scène les mythes des héros civilisateurs.
Les premiers penseurs punu
Les premiers penseurs commencent à penser avec le débat de la nature de l'univers et essayaient d’identifier la diversité du monde naturel avec très peux de principes fondamentaux. Il y avait Mueli, Mulungi Mutu Malongu et Dibadi parmi les grands penseurs.
Il existait plusieurs écoles de pensée punu comme l’école des Ngongo ( pleureurs), l’école buandiste etc..
La fondation qui rend possible la croissance de la civilisation africaine est premièrement posé par les premières civilisations africaines Égyptienne, Nubienne, Nok, Tchadienne, Ishombo etc... Ces anciens peuples ont systématiquement produit la nourriture , exploité les mines et produits des métaux. Ils se sont organisés eux mêmes en cités et élaborés un code légal et moral de comportement, ensemble avec le système de gouvernement et religieux. Dans tous ses domaines ils ont profondément influencé d'autres civilisations.
Pour découvrir les origines de la civilisation punu nous devons regarder premièrement les royaumes qui ont précédé la civilisation punu en place et en temps. Le premier ancêtre punu a peut être été découvert dans le rift africain. Il migra dans le nord africain , puis dans la région du Nok au Nigeria, puis dans la région du lac Tchad où il développa l'art de l'âge du rock .
Le proto-Bantu 2 Millenaire avant Jesus-Christ
Égypte Ancien
L'histoire d’Égypte est séparée en quatre périodes de dynastie, l' ancien Royaume, c. 2700 B.C , le moyen empire c. 1990 B.C, le nouveau Royaume et la dernière période c. 1185, jusqu’à ce que les égyptiens soient absorbés par l'empire Perse en 500 B.C.
Imhotep
Il est le premier Architecte connu de toute l'histoire de l’humanité, il était plus tard regardé comme étant l’exemple de la sagesse et fut divinisé. Les monuments égyptiennes montrent les compétences en design et engineering des égyptiens de construire sur des des grandes échelles et aussi sur le caractère endurant de l'ancien Égypte.
Nok
Les peuples de Nok où les bantou ont fait leurs migrations étaient réputés pour leurs sculptures humaines aux têtes allongées.
Ishombo
Le peuple d'Ishombo était les premiers inventeurs des mathématiques.
Le commencement.
L’humanité punu commence avec la préhistoire , les 12 enfants du Moumbouanga , qui marquent des périodes distinctives. La préhistoire commence c 100 000 ans avant Jésus-Christ. avec le premier rituel d'enterrement. La prédominance de la chasse et la fabrication des armes de pierres.
8000 A.C , la période néolithique de la dernière période de l'age de pierre avec la domestication de l'animal, la production de la nourriture et la formation des villages, la première guerre et la céeation de la poterie en c. 5000 . Le premier large monument égyptien architectural dans la période de bronze.
c. 2650 Imothep construit la première pyramide pour le roi Zoser a saqqara.
c 2470 Le sacré Scribe
c 2250-1990 première période intermédiaire
c 1990-1790 Moyen Royaume
c 1900 Le chant de l'harpre
c.1370 ''hymn to Haton"
C 1361 Règne de Toutankhamon
c. 1298-1232 Règne de Ramsès II
1570-1185 le nouveau royaume
.1185-500 Le déclin de la puissance d’Égypte
Grand jour des sept royaumes FIN 13 siècle et début du 14 siècle
ca 1390 foundation banza Kongo
La sculpture
Le peuple punu est bien connu comme maîtrisant la sculpture des masques et des portes en bois. Le haut classicisme punu de l'art mélange idéalisme et réalisme.
L'architecture
Il y a l'architecture de l' ancien royaume d' Égypte et l'architecture du classicisme Kongo.
L'art visuel
l'art punu s'exprime au travers des sculptures et essentiellement au travers des céramiques qui expriment des figures géométriques. Il y a le pré-classicisme, le classicisme, le haut classicisme et le dernier classicisme.
Dibadi
Dibadi était le premier punu historien , il est un des plus grands conteurs. Il enregistrait beaucoup d'informations. Ses sujets impliquaient la guerre entre punu et étrangers, la répartition des clans punu. il restait remarquablement impartial et libre de tout préjudice nationaliste.
L'Age héroïque
Le XIV siecle ca 1350 représente l'age d'or punu.
La guerre contre les portugais. Le punu classicisme finit avec la victoire des Portugais en 1570 sous la conduite du gouverneur portuguais Gouveya qui inaugure l’ère de la colonisation.
La musique chez les punu
La musique joue un rôle important dans chaque aspect,de la vie punu. Les punu croyaient que la musique pouvait profondément affecter le comportement humain. La musique avait une place importante dans la vie publique et privée et elle était spécialement dans le contexte religieux. La musique punu était construite par une série de modes et de notes . Les instruments musicaux étaient le Ngomfi, sanza, le Moungongo, le tam tam et chaque corde du ngomfi avait son propre nom.
Il y avait des ballets opéra et le principal acteur était l' Harpiste .La science de l'harpiste et la science de la vibration, les chants avaient le ton des pleurs et des béatitudes.
La danse était d'une grande importance chez les punu, dans la période du classicisme punu la fonction de la danse était sociale et religieuse, la fameuse danse punu était l'Ikokou. Quant à leur structure, les chants, dénommés tumbu, sont antiphoniques, c'est-à-dire qu'ils évoluent dans une alternance entre soliste et chœur. Le chœur est composé de tous ceux qui sont présents à l’événement. Le rôle de soliste peut être assumé par toute personne qui en ressent l'envie. Il faut toutefois qu'elle ait une voix suffisamment puissante et une capacité d'insérer de nouvelles phrases en respectant la mélodie. Les personnes qui sont particulièrement douées pour le chant sont appelées des chanteurs (muwimbitji),
En littérature
Le Moumbouanga, les contes , les proverbes, poésie, palabre, théâtre formaient le corpus punu. Mueli était le premier génie de la littérature et de la tradition punu. Dans la littérature punu Maroundou représente la beauté et l'amour punu. Buanga le jeune héros représente le courage et la bravoure.
Le néo-classicisme punu est caractérisé par la volonté d'un retour aux sources de l'art.
Le néo-classicisme punu se caractérise avant tout par son regard sur l'Antiquité. Sa singularité réside dans la restauration d'une grandeur passée, à la recherche de la leçonl'ancienne. Le point de départ est Birugu-Bouanga, la merveilleuse terre du punu.
L'innovation la plus ancienne et la plus remarquable sur le plan architectural de la Renaissance est le Nzimb, lieu du savoir.
La renaissance punu est le courage tel que décrit dans Mumbwanga.
Le destin punu est celui de sauver l'Afrique,
Les ancêtres primordiaux:
-L'ancêtre Nsaku était prêtre, il enseigne la science divine, prit le nom de Vunda.
-L'ancêtre Mpanzu était forgeron, il enseigne les sciences techniques.
-L'ancêtre Nzinga était une organisatrice, elle enseigne les règles juridiques d'une union équilibrée. -Ainsi, ces trois ancêtres ont fait une alliance avec Dieu.
-La célébration de ses héros punu: de Mumbwanga à Nyonda Makita
Moundjegou-Magangue (Pierre-Edgar), Ainsi parlaient les anciens. Paris: Silex, 1987, 87 p. - ISBN
. 1975. Magang-Ma-Mbuju Wisi, Le Crépuscule des Silences. Paris: P.J. Oswald, 1975, 83 p.: 2-903871-78-7
Magang-Ma-Mbuju et l'abbé Mbumb-Bwas présentent les Punu comme faisant partie des jagas qui ont envahi le royaume du Kongo et déposé le roi Alvaro Ier en 1568.
Auteurs de la renaissance: Kwenzi Mikala, Mudjegou, Mackjoss. Magang-Ma-Mbuju et le père Mbumb-Bwas.
Les instruments sont: l'arc musical, la harpe, le nzambi.
Le grand classique de la musique congolaise et cubaine, la salsa
Moundjegou-Magangue (Pierre-Edgar), Ainsi parlaient les anciens. Paris : Silex, 1987, 87 p. - ISBN
. 1975. Magang-Ma-Mbuju Wisi, Le Crépuscule des silences. Paris : P.J. Oswald, 1975, 83 p.. : 2-903871-78-7
Magang-Ma-Mbuju et l'abbé Mbumb-Bwas présentent les Punu comme faisant partie des jagas qui avaient envahi le royaume de Kongo et destitué le roi Alvaro 1er en 1568.
Auteurs de la renaissance: Kwenzi Mikala, Mudjegou, Mackjoss. Magang-Ma-Mbuju et l'abbé Mbumb-Bwas.
Les instruments sont: L'arc musicale, l'harpe, le nzambi.
Le grand clasiques de la musique congolaise et cubaine, Salsa
cette période est marquée par le rationalisme philosophique
les artistes cherchent un idéal esthétique. On voit l'apparition des arts de clarté et de rationalité, le goût de la
sobriété, de la simplicité et de la cohérence.
il y a une admiration pour les Anciens (Egypte, Ethiopia, Constantinople, Moorish, kongo ).
il y a recherche de l'équilibre, une maîtrise de l'expression, un Idéal harmonique, d'ordre, de naturel de symétrie
la recherche de la vraisemblance.
la musique de la période classique : Dans un sens plus étroit, le classicisme désigne une période précise de la musique punu savante, s’applique à des œuvres ayant une réputation établie et impliquant la notion de modèle d'excellence
Johann Strauss II - Egyptian March, Op. 335
Orchestra BACH, Lambaréné.
L’architecture classique punu est issue de l’admiration et de l’inspiration de l’Antiquité. L’architecture classique se caractérise par une étude rationnelle des
proportions héritées de l’Antiquité et par la recherche de compositions
symétriques. Les lignes nobles et simples sont recherchées, ainsi que
l’équilibre et la sobriété du décor, le but étant que les détails
répondent à l’ensemble. Elle représente un idéal d’ordre et de raison.
Maître à penser : Mukagny Jateleme, Magang-Ma-Mbuju et l'abbé Mbumb-Bwas.
La renaissance punu est un courant philosophique, scientifique et culturel. Il s'agit d'une renaissance d'abord d’idées. elle est à la fois une période de l’histoire et un mouvement artistique.
Le courant de la renaissance punu: " c'est l’interprétation de la période punu appelée L'Âge d'Or, punu, Du 14 au 16 ème siecle En 1506, le roi Nzinga Nkuvu trouva la mort .L'homme punu a toujours été conquérant. Une redécouverte de l'histoire des Bajags, Mais aussi une réinterprétation de son épopée le Mumbwang caractérise cette periode.
Cette période se caractérisée par les différentes pérégrinations punu qui s’étendent du royaume Kuba au grand Mbundu, de Kidonki, du Koongo dia Ntola jusqu'a la période du dernier grand résistant punu Nyonda Mackita.
La renaissance punu est une redécouverte de notre sagesse antique, notre héritage,de nos héros et héroïnes du temps passes, Ce nouveau courant manifeste dans la pensée, l'art, l'architecture, la politique, la science et de la littérature. Comme mouvement culturel, ce mouvement s'interresse à la langue punu et ses usages, à ses propres productions culturelles et scientifiques. Ce mouvement se concentre sur les anciens textes, la philosophie, les mathématiques, l'astronomie, les physiques et la biologie.
Dans le royaume Kuba au bord de la rivière Kassai, le peuple punu a appris l'art de manier le sagaie, "bakuba" veut dire lanceur de couteaux à jets, ensuite le peuple punu s'est dirigé dans le royaume du grand Mbunda, ou ils ont combattu les portugais au cotés des bayoyo contre l'oppresseur portugais. Ils combattirent le gouverneur portugais Gouvaya, avec l'une de ses plus vaillante reine Nsiengi Nding di Nsola. La reine punu Nsiengi Nding di Nsola était une grande guerrière , stratège militaire et diplomate. Les Jaga punu (également Yaka, Agagi, Jiaga ou Yaga) étaient une bande de guerriers féroces qui ont envahi le royaume de Kongo en 1568. Ils sont venus de la distribution à travers la province de Mbata, incendiant des villages et des églises et tuant sans discernement. Le mabi Kongo Mpangu-a-Nimi (Alvaro 1 de Kongo) a été contraint de fuir la capitale, Mbanza Kongo (Sao Salvador), suivi de sa cour.
Quelques rois punu de la rennaissance:
-Muabi Mayidi
- Zananga Mowa
-Ngongo Masaki
-Mbala Lukeni
Kalunga Punu,
-Nzinga Sengele
-Nkanga Malunda
-Ngoyi Malanda
-Nkulu Kiangala
-Ngunu Kisama
-Nzinga Nkuvu
-MUELI-MILENZI chef suprême e et notamment sur le plan de la guerre. il était roi.L'ancêtre fondateur du clan BUMUELI est MUELI MILENZI. En réalité MUELI est un Roi ayant régné sur plusieurs sous-clans issus de ses conquêtes et mariages. En effet MUELI fut aussi un chef guerrier. L'on comprend aisément qu'il ait eu une grande emprise sur d'autres clans. MUELl portait aussi le pseudonyme de «BIALE» qui veut dire Roi. C'est ainsi que l'on parle de MUELI BIALE 0 BIRUGU BUANGUE. BIRUGU-BUANGA est le nom du territoire où MUELl fut désigné comme Roi. Il y avait aussi
-NZAMBE-BIALE du clan NDINGUI
Les grands mathématiciens.
MULUNGI-MUTU-MALONGU:
Nous ne savons pas grand chose sur lui, car il ' n'a rien écrit au sujet de lui même, il apparaît dans plusieurs reports historiques. Dans l'Histoire des punu de Monique Manfoumbi, et le Mumbwanga de Kwenzi Mikalat. MULUNGI MUTU MALONGU fut le père de l'astrophysique punu et il fut un géomètre, l'un des premiers grands scientifiques punu, il fut la première personne a suggérer que les forces naturelles sont responsables des catastrophes naturelles. Mulungi Mutu Malongu ne fut pas juste un grand cerveau, il était aussi doué dans les sciences pratiques et l'ingienerie. Il est le Père de la physique et de la biologie punu. Il était un grand orateur, et grand éducateur de tous les temps. Il fut le premier grand naturaliste punu il passait son temps a observer la nature, il était aussi bien un philosophe qu'un scientiste, il étudiait l’anatomie des animaux et il était aussi un grand enseignant. SUM NA MANGUAL: Mathématicien, physicien, philosophe et chimiste punu. Auteur des integrals en geometrie.
NZAMBE-BIALE du clan NDINGI, Il était un grand roi, Père de la géométrie punu, celui qui conduisit son ethnie dans les plaines de Mouila. Nzambe-Biale fut passionné par les idées de l' harmonie en musique, des mathématiques, il aimait jouait au Mougongo. Il fut aussi un grand chimiste. MUELI MILENZI, roi Bumoueli, philosophe, mathématiciens, physiciens, chimiste. Il était un penseur des mathématiques abstraits, il pensait que les être vivants furent faits par la combinaison des êtres naturels et des êtres célestes. Il fut le premier a rassembler toutes les connaissances punu. Il était était très douée dans l'art de la guerre, les stratégies de combats. Il fut le plus grand tacticien militaire punu de tous les temps. Il conduit les punu dans la bataille de San Salvador (kongo).A en croire la tradition orale, Le grand fondateur du clan Bumweli. On l'appelle aussi BUMUELI-MILENZI DINGUNDU TADJI BANA SUNGU MANGUALA MUBONGU LELE BIKlITA ou aussi MUSSODJI-URU-NGUIDJI. NGUIDJI est certainement le nom du territoire d'origine de MUELI. DIBADIE, un pygmée des punu, mathématicien, il apporta la connaissance de la géométrie aux punu, sans la lumière de Dibadi, les Bapunu n'auraient peut être pas trouvé le chemin de leur migration vers le Gabon. Diabdi fut un grand géomètre et ses travaux portaient sur les longitudes. MOMBO ndu clan des mumbanda était un grand astronome qui de son temps pensait que les hommes pouvaient aller dans l'espace à l'aide d'une pirogue,
DIBUNGA était la première femme punu à créer un programme informatique, Dibunga était intelligent, elle créa un programme a partir d'un système binaire. Dibunga etait très belle et douée, elle inventa plusieurs choses. Elle était aussi une très bonne tisserande, elle créa plusieurs formes remarquables, des figures, elle améliora la technique du métier a tisser, elle était aussi très bonne en mathématique et physique et chimie.
DOMBI du clan badoumbi, celui qui définit avec précision le calendrier punu basé sur les cycles lunaires. Dombi est le père de la science moderne, il pensait que la science devrait développer des produits pour le bien être et la dignité humaine, Il créa la fonction Zi.
NDENGILILA des Bavela , philosophe , chimiste, il pensa que la matière était fait d’élément astrale et humain.Son invention du quantum est l'un des plus important de la science moderne. son concept utilise corpuscules et ondes, il est le père du quantum punu, il explora en son temps le concept de paquets énergies qui son propages selon la lois de la probabilité de l' amplitude. De l’électronique à l'optique, du laser a la supraconductivité, le quantum a offert une grande contribution dont la richesse n'a pas encore entièrement exploré. Il est le père du quantum punu. KOMBILA KOGU, Mhindou Kogu, Nzamba Munguentsi des Badjengui, ils travaillèrent sur la physique et le quantum punu.De ces grands mathématiciens et geometriciens, Kombila kogou est le plus avancé , kombila Kogu à travailler assidûment au problème de la nature et de l'espace il inventait le concept qui sera repris plus tard par d'autres scientistes, la contribution a la technologie est inestimable, de la mécaniques a la physique théorique, ses spin -off . Mhindou Kogu, Nzamba Munguentsi ils ont crées la science des calculus punu. MBOUTSOU MOVENGA des Badounbi, penseur des mathématiques abstraits, il travailla sur la distance entre planètes. il est le père de la trigonométrie et l'une part des agglos punu.
ILEBU, ou Dilebu-di-Ngeli, ancêtre du clan Bujala, fille de Ngelii, philosophe et scientiste, elle fut la première femme scientifique punu, elle inventa la plus part des figures des nattes, matogu. Elle fut la première femme connu mathématicienne punu.
Sur le plan artistique
On peut observer les ornements dans la sculpture, les vases, et l'architecture punu.
Sur le plan philosophique
La philosophie était très avancée.
Sur le plan scientifiques.
il y avait des grandes découvertes
Sur le plan de la guerre
Ils étaient des grands tacticiens.
Après leurs immigrations dans le moyen Congo, ils vont devenir maîtres des mines du sundu et maîtres de la première bourse commerciale, Bukmeal.
Les dernières migrations punu furent vers le Gabon sous la conduite du grand savant, philosophe et géomètre Dibadi qui furent un pygmée,
Après l’ère dibadienne, il y a eut le grand résistant punu qui défit les français plusieurs fois avant de capituler pour la libération de ses frères.
Parmi les œuvres de la renaissance il y a :
Les coiffures de la renaissances:
Les bijoux de la renaissance punu,
Les bijoux de la renaissance sont faites à base de coquillages qui étaient utilisés comme monnaie dans le royaume du Mbundu.
Les pagnes de la renaissances punu sont:
Le discale,
Le ngombu,
Ndengi
Les vases de la renaissance
L'architecture:
Nyonda Mackita
Sur le sentier du valeureux guerrier Mavurulu alias Nyonde Makite.
Djana !
Wane mwane dibale wodji be djulu.
Botié dibondu di Nyonde Makite!
Nzile pangu djike didi.
Siale vave, tsi mwane mugheghi,
Ka mbe Ibanghe, ndendi, miambe,
Yatsi I wele be longi,
Dubanze noghu tsui!
Duvele du wakusu mangondu,
Tsiési i mukatami !
Didungu ranghe matsande.
Isambe ike bué ô mindande,
Mba dubanga ghe gharu u tsighu,
La muru mbale u ma mué bende!
Misase mi tabulu,mbangu dji wari !
Iduke yalu i mipale,
Koku ô kane na miamu,
A fu ne reke.
Tu nzile mbine dji!
Ka mbé mondi,
Makulu mane
Nzile mosi.
Mwe mondi na diele.
Ne mbuenu tsiéni na ghia na ghiari,
Munguli nzime vane usinghe sine.
Du ki tsuni Nyonde Makite,
Nyonde ô va i nghenze.
Dibaku di munu itimbe i mavioghe ;
Mavioghe kumbu disiale ;
Disiale mutu mutsanu pinze ;
Maghe ma ranu ma kambise ba bale pandi.
Duvangu, vengu na vane duvangu !
Mutu kumu é pali ;
Mue ro idjalele !
Duvangu, vane duvangu.
Musase u tabulu, mughele ghu pacu ;
Mukudji a tungu, mbangu dji wari !
Nyonde Makite ô dume tulu ;
Yembi, Bulingi na Mihindu bo si ndungu ;
Ba tsiéngi bobe muranghe.
Sila miamu na mangungu,
Dite di nganghe diya kamughe ;
Kumba diumbe di mirondu,
Kumba nunghi putu,
Nzile u duke, nzile Nyonde Makite.
Maurice Mouckagni Mouckagni (Union est un des mots clé de la devise
de la République gabonaise, on peut étudier son applicabilité chez les
bajag à partir de l’œuvre d’un homme fédérateur comme Nyonde Makite )
Les oracles des 100 mythes punu, la philosophie du Mumbwanga, le bukulu , le monsardisme etc..
La musique
C'est la musique qui retrace les origines punu, ses exploits.
Cette renaissance a été célébré par Mudjiegu,
"Je suis fils de Muvangu-Pinz,
Tribun mort debout
sur les chemins de la connaissances éternel
voyageurs, dont les
enfants s’éparpillèrent au travers des savanes et des bois [...]
Pour ma mère je suis descendant,
de Mulungi-mutu-malungu
dont le surnom-devise est Bujal
Bujal matowu, auquel des portes
des maisons et des contrés
étaient ouvertes
moi homme(mwissi)de Dikang
Lemb,Kwangu, Tsangi
Buwulu, homme de Sandu.
Néni, homme (mwissi) de Nding-Bwang
Par mon grand père maternel
Je suis descendant de Bumwéli
(alias dibur simbu)
Par mon grand père j'appartiens au clan
Bagambu, fils de Tson-Mbumb
génie, de Bagambou homme(Mwiss)
de Mangeli, de Yilowu et de Tandu
Munag;
L'on peut pénétrer dans
Mangéli, mais l'on ne peut arriver
à Yilowu,
Homme de Mungol(angola)des
palmiers frileux, homme de la
chaine montagneuse Dinzambu.
Extrait tiré de Ainsi parlait les anciens.
par Moundjegou Magangue
Chanté par Mackjoss:
Mujage wotsu
Arule vala {bis}
Arule botsu {bis}
Wune yari y kongue le
Konguetu, kaye munevale
Wune band e zaire
Odiange di neni
Tu ma savuge Zaire
dibandu Mitsingu
Mimbu ma tege Ndundena-Bilaka
Tu ma sabuge kongu
dibandu Mitsingu
Mambu ma tege Ndundena Bibaka
Mukakunwe uma bile
Mukakune va Divenie(bis)
A bane bake duke dolo o na Durembu
A babe bake duke Fuari na Misanga
Ba mosi bake duke Nyange na Kumu Mongu
A bane bake duke majombi ma Mubu
Mukakunwe uma bile
Mukakunu na Diveni(bis)
Refrain
Nding iluyani-iluanyi ama luanyi Bavumbu
na Bakeli na sapadie la ivunde yetu
Nding' iluyani ka bure ilahu-i-Ndinge
Ilahu-i -Ndinga ka bure Ngeli-Ilahu
Ngeli-Ilahu ka bura yifu Ibana
Yifu yi bane, yi fu i bibandue(bis)
Mujambe aguguyi Ndinge?
Bajaga Botsu ba ma Kambe
Ba ma Kambe Usabugu Zaire
Ba ma Kambe Usabugu Kongu
Tate Ndinge, me la Ilebu
Ilebu, Ndinge, me la Bujale,
Bujale, bu jale matogu.
Nga bo matogu mami niuma wale,
Bajage botsu bake vioge,
Tu Sabu Zaire, dibandu bujale
Tu dabuge Kongu O, dibandu bujale
Ndunde na Bibake, Bujale bwe bubu,
ah/Mbe tsi Bujale mbe tu ma guge na Mitsingue
Du vega bisi Bujale mambe (bis)