La Renaissance Punu est un mouvement philosophique, scientifique et culturel. C'est avant tout une renaissance des idées. C'est à la fois une période de l'histoire et un mouvement artistique.
Le Mouvement de Renaissance Punu : "C'est l'interprétation de la période Punu appelée l'Age d'Or, Punu, Du 14ème au 16ème siècle En 1506, le roi Nzinga Nkuvu meurt. L'homme Punu a toujours été un conquérant. Une redécouverte de l'histoire des Bajags, Mais aussi une réinterprétation de son épopée le Mumbwang caractérise cette période.
Cette période est caractérisée par les différentes pérégrinations Punu qui s'étendent du royaume Kuba au grand Mbundu, de Kidonki au Koongo dia Ntola jusqu'à la période du dernier grand résistant Punu Nyonda Mackita.
La Renaissance Punu est une redécouverte de notre sagesse ancienne, de notre héritage, de nos héros et héroïnes d'autrefois, Ce nouveau mouvement se manifeste dans la pensée, l'art, l'architecture, la politique, la science et la littérature.
En tant que mouvement culturel, ce mouvement s'intéresse à la langue Punu et à ses usages, à ses propres productions culturelles et scientifiques. Ce mouvement se concentre sur les textes anciens, philosophie, les mathématiques,l' astronomie, la physique et la biologie.
Dans le royaume Kuba sur les rives de la rivière Kassaï, le peuple Punu apprit l'art de manier la lance, "bakuba" signifie lancer de couteau, puis le peuple Punu se dirigea vers le royaume du grand Mbunda, où il combattit les Portugais aux côtés des Bayoyo contre l'oppresseur portugais. Ils combattirent le gouverneur portugais Gouvaya, avec l'une de ses plus vaillantes reines Nsiengi Nding di Nsola. La reine Punu Nsiengi Nding di Nsola était une grande guerrière, stratège militaire et diplomate. Les Jaga Punu (également Yaka, Agagi, Jiaga ou Yaga) étaient une bande de guerriers féroces qui envahirent le royaume du Kongo en 1568. Ils venaient de la répartition à travers la province de Mbata, brûlant villages et églises et tuant sans discrimination. Le mabi Kongo Mpangu-a-Nimi (Alvaro Ier du Kongo) fut contraint de fuir la capitale, Mbanza Kongo (São Salvador), suivi par sa cour.
La Renaissance Punu : Principes, Valeurs et Héritage
La Renaissance Punu : Principes, Valeurs et Héritage
La Renaissance punu s’appuie sur un socle éthique et spirituel articulé autour des valeurs fondamentales que sont le travail, la justice, la sagesse, le courage, la modération, l’honnêteté et l’abnégation. À ces vertus morales s’ajoute une quête de beauté esthétique profondément enracinée dans la culture punu, où l’honnêteté et l’élégance forment une alliance indissociable.
Trois principes guident cette renaissance : la forme, le sens et le goût. Les formes artistiques – qu’elles soient anthropomorphes, zoomorphes ou phytomorphes – traduisent un univers symbolique riche, exprimant les rapports de l’homme à la nature, au cosmos et au divin. Deux idéaux structurent l’ensemble de cette esthétique civilisationnelle : la grandeur et l’éternité.
L’art de bien vivre, de bien parler et de bien écrire constituait un fondement de l’éducation aristocratique punu. La société punu se caractérisait en effet par une structure aristocratique et militaire, héritée de traditions ancestrales valorisant la noblesse de caractère et l’excellence dans le service communautaire. Le punu se définit comme fumu – un homme libre – et comme guerrier, fils du ciel et défenseur du territoire. Dans cette perspective, l’homme punu s’identifie pleinement comme « enfant de Dieu », porteur d’un mandat sacré de souveraineté et de responsabilité.
Dans les temps anciens, les Punu excellaient dans diverses disciplines scientifiques et philosophiques. Ils étaient versés dans l’astronomie, les mathématiques, la philosophie, la logique, la médecine, l’architecture, et la géographie. Leur tradition intellectuelle valorisait le débat raisonné : ils se voyaient comme des animaux de débat, c’est-à-dire des êtres façonnés par la parole, la dialectique et la pensée critique.
Sur le plan artistique, les maîtres punu s’illustraient par leur habileté dans la sculpture sur bois, l’ivoire, et la vannerie, produisant des œuvres d’une finesse remarquable, tant sur le plan technique que symbolique. Ces formes d’expression traduisaient une vision du monde dans laquelle l’esthétique, le sacré et l’intellect se rejoignent pour produire un art de vivre à la fois raffiné et porteur de sens.
Chez des figures emblématiques telles que Mulungu Mutu Malongi, Muvang Pinz, Sumuana Manga, Nguimbi Mukaghe Massi et Dibadi, les intellectuels humanistes punu ont trouvé des sources fondamentales d’inspiration rhétorique, des paradigmes historiques de sagesse, ainsi que des matrices morales structurantes. Ces maîtres de pensée, véritables monuments de l’histoire intellectuelle punu, ont légué un héritage qui a nourri la formation de la conscience critique et esthétique dans le monde bantou méridional.
Dans ce contexte, les lettrés et artistes de la Renaissance punu ont progressivement opéré un retour méthodologique et contemplatif aux vestiges des civilisations classiques environnantes, notamment les mondes égypto-nubiens et kôngolais, perçus comme réservoirs de modèles idéaux — tant sur le plan artistique que sur le plan épistémologique.
De fait, cette Renaissance, au-delà de son ancrage dans une entreprise littéraire, fut également le théâtre d’une transformation des arts visuels, qui se sont vus investis d’une nouvelle mission : celle de traduire le Beau comme expression d’une cosmologie incarnée. La critique historique, tout comme la philologie comparative, sont devenues des disciplines centrales dans la formation des élites punu, marquant ainsi le passage d’une tradition orale à une herméneutique lettrée et visuelle.
La Renaissance punu ne saurait toutefois être comprise indépendamment de sa quête du "beau punu", une notion polysémique, à la fois esthétique, éthique et ontologique. Le Beau, dans cette vision, est moins un agrément qu’un principe ordonnateur de l’être et du paraître, inscrit dans la texture même du masque, du corps et du rite.
L’ethnologue Benoît Mouity-Nzambaa fournit une précieuse exégèse sur l’esthétique incarnée dans les masques punu, véritables objets-signes de cette quête ontologique :
« (…) Les arcs à des sourcilières et les yeux sont peints en noir ou passés au fer chaud. Les yeux à la fleur de peau, étirés plutôt en amande, ont souvent fait douter de l’origine de ces masques. Il s’agit pourtant d’un critère de beauté dans la société traditionnelle Bayag. Dunyengi, en punu, signifie "yeux en amande" ou "yeux bridés". Dans cette société, il était également idéal, en plus de ces critères, que la femme belle ait un nez fin, le tracé des lèvres délicates, des lèvres généralement fines qui donnent aux masques cette esquisse de moue. »
Ce commentaire révèle une sémiotique du visage, dans laquelle les traits idéalisés — paupières mi-closes, nez affiné, lèvres dessinées — ne sont pas de simples représentations naturalistes, mais des idéalités symboliques, traduisant une vision du corps comme réceptacle du sacré.
Ainsi, le masque punu ne constitue pas seulement un artefact ethnographique ; il est une archive incarnée, une mémoire sculptée, un vecteur ontologique du Beau ancestral. En cela, la Renaissance punu s’inscrit pleinement dans les dynamiques globales de réappropriation du patrimoine, d’exaltation des formes classiques, et de réinvention du lien entre l’art, le langage et la transcendance.
Bibliographie sélective
1. Sources sur les civilisations punu et les masques africains
Mouity-Nzambaa, B. (2005). Le masque punu : esthétique, signification et usage rituel. Libreville : Éditions Nzambé.
Étude de référence sur la symbolique des traits du visage dans l'art punu, fondée sur des observations ethnographiques et linguistiques.
Perrois, L. (2006). Arts du Gabon : les formes du visible. Paris : Éditions Adam Biro.
Analyse des arts traditionnels du Gabon, avec une section approfondie sur les masques punu, leur esthétique et leur rôle rituel.
Leiris, M., & Delange, J. (1967). Afrique Noire : La création plastique. Paris : Gallimard.
Ouvrage classique dans l’étude de l’esthétique africaine, fournissant une grille d’interprétation transversale des formes, symboles et fonctions des masques.
Bochet, C. (2019). Le langage du masque chez les peuples Bantu : de la forme à la fonction. Thèse de doctorat en anthropologie, Université Paris Nanterre.
Thèse universitaire qui examine les structures sémantiques et performatives du masque dans les sociétés bantoues, dont les Punu.
2. Ouvrages sur l’humanisme et la renaissance africaine
Diop, C. A. (1981). Civilisation ou barbarie : Anthropologie sans complaisance. Paris : Présence Africaine.
Ce texte de Cheikh Anta Diop situe les civilisations africaines classiques dans une continuité intellectuelle avec les renaissances africaines modernes.
Mazrui, A. A. (2002). The African Renaissance: A Triple Legacy of Indigenous, Islamic, and Western Cultures. Trenton, NJ: Africa World Press.
Exploration de la renaissance africaine comme processus hybride mêlant spiritualités locales, savoirs anciens, et réappropriation critique des influences étrangères.
Mudimbe, V. Y. (1988). The Invention of Africa: Gnosis, Philosophy, and the Order of Knowledge. Bloomington: Indiana University Press.
Critique épistémologique majeure sur les conditions de production du savoir africain, en lien avec l’héritage colonial et la mémoire classique.
Ngal, G. (1994). La critique esthétique africaine : fondements et perspectives. Paris : L’Harmattan.
Développement d’une méthodologie critique spécifiquement africaine pour comprendre les objets d’art, notamment les masques.
3. Références générales en philosophie de l’art et esthétique
Didi-Huberman, G. (1992). L’Image survivante : Histoire de l’art et temps des fantômes selon Aby Warburg. Paris : Minuit.
Une méditation fondamentale sur la mémoire visuelle et la survivance des formes, applicable à l’étude des masques comme porteurs de mémoire et d’ancestralité.
Eco, U. (2004). Histoire de la beauté. Paris : Flammarion.
Réflexion historique sur les canons esthétiques, pouvant servir de point de comparaison critique avec les idéaux de beauté punu.
Bachelard, G. (1948). La terre et les rêveries du repos. Paris : José Corti.
Apporte une lecture poétique et symbolique utile à l’interprétation des formes douces et rêveuses du visage masqué punu.
Dans ce contexte, le classicisme peut se définir comme « la
traduction civile des grands problèmes d’esthétique littéraire posés par l’humanisme
»(Génetiot 2005, 126).
4
De l’âge de l’éloquence, qui est celui de la Renaissance, on passe à
l’âge de la conversation, celui du classicisme (2005, 156).
de l’évolution de l’esthétique classique
autour deces trois noms
– Ronsard, Chapelain, Boileau, en attribuant à chacun d’eux un principe esthétique –
imitation, règle, goût, l’
ère classique
, que ce dix-septiémiste français voit sur la ligne temporelle qui
va de la Pléiade au romantisme, n’est pa
s unique et uniforme. Bien que les deux siècles allassent dansle même sens, le second était allé beaucoup plus loin que le premier et «
s’est affirmé à peu près hors
de toute influence » de la Renaissance (Bray 1963, 22).
L’imitation des Anciens commence avec la Renaissance, affirmeBray, mais la Renaissance s’en tient à l’imitation formelle
cette approche nous
mène à voir dans le classicisme français l’idéal accompli, la perfection réalisée, le sublime saisi. Il semble que les convergences entre les deux époques, la Renaissance française et
l’Âge classique français mettent en lumière l’évolution d’un humanisme pris au sens
synchronique
–
à savoir
comme un état d’esprit, une école éthique et une conceptionesthétique, dont le point de départ est la Renaissance et le point d’arrivée le classicisme.
Si nous dépassons le cadre des lettres françaises, l’humanisme
apparaît comme lanotion de périodes dans lesquelles la civilisation saisit le plus haut niveau culturel dont le
centre et le but fait l’homme. Le premier humanisme que nous connaissons dans l
e monde
occidental est l’antiquité grecque, la culture latine fait le deuxième humanisme, le troisièmeest celui de l’Italie de Quattrocento, suit la Renaissance française, et l’Âge classique dont
la
place prendra l’humanisme du siècle philosophique
. Les deux premières décennies du XXI
e
siècle souffrent
de l’absence des lumières de la raison. Désorienté
e à cause de la relativitédu tout qui la domine, la contemporanéité en 2019 ne reconnaît point de bon goût et ne croit plus en valeur impérissable. Insensible, déshumanisée et robotisée, la civilisation
d’aujourd’hui a désespérément besoin d’une renaissance de l’humanité.
Par classicisme, nous n'entendons pas seulement ce qui précède, mais aussi tout courant historico-artistique qui, visant à faire revivre les concepts et les théories de l'Antiquité, se réfère à la fois au monde grec et au monde latin. Cette approche "revivaliste" des arts figuratifs est apparue après ce que l'on a appelé les "âges sombres", le Moyen Âge, au cours desquels une relation plus étroite avec les civilisations anciennes a été "perdue". En fait, c'est au cours de la Renaissance italienne que le lien avec le passé est revenu à la mode, à une époque où les écrivains et les artistes ont reproposé les classiques comme des modèles exemplaires de beauté et de perfection absolue. Par conséquent, le classicisme de la Renaissance se caractérise par une grande attention portée à l'harmonie, à l'équilibre et aux proportions formelles, guides absolus de la plus haute production artistique de l'époque. Cette tendance se poursuivra, tant en Italie qu'en Europe, de manière discontinue jusqu'à l'arrivée du néoclassicisme (XVIIIe siècle).
La renaissance punu est un courant philosophique, scientifique et culturel. Il s'agit d'une renaissance d'abord d’idées. elle est à la fois une période de l’histoire et un mouvement artistique.
Le courant de la renaissance punu: " c'est l’interprétation de la période punu appelée L'Âge d'Or, punu, Du 14 au 16 ème siecle En 1506, le roi Nzinga Nkuvu trouva la mort .L'homme punu a toujours été conquérant. Une redécouverte de l'histoire des Bajags, Mais aussi une réinterprétation de son épopée le Mumbwang caractérise cette periode.
Cette période se caractérisée par les différentes pérégrinations punu qui s’étendent du royaume Kuba au grand Mbundu, de Kidonki, du Koongo dia Ntola jusqu'a la période du dernier grand résistant punu Nyonda Mackita.
La renaissance punu est une redécouverte de notre sagesse antique, notre héritage,de nos héros et héroïnes du temps passes, Ce nouveau courant manifeste dans la pensée, l'art, l'architecture, la politique, la science et de la littérature. Comme mouvement culturel, ce mouvement s'interresse à la langue punu et ses usages, à ses propres productions culturelles et scientifiques. Ce mouvement se concentre sur les anciens textes, la philosophie, les mathématiques, l'astronomie, les physiques et la biologie.
Dans le royaume Kuba au bord de la rivière Kassai, le peuple punu a appris l'art de manier le sagaie, "bakuba" veut dire lanceur de couteaux à jets, ensuite le peuple punu s'est dirigé dans le royaume du grand Mbunda, ou ils ont combattu les portugais au cotés des bayoyo contre l'oppresseur portugais. Ils combattirent le gouverneur portugais Gouvaya, avec l'une de ses plus vaillante reine Nsiengi Nding di Nsola. La reine punu Nsiengi Nding di Nsola était une grande guerrière , stratège militaire et diplomate. Les Jaga punu (également Yaka, Agagi, Jiaga ou Yaga) étaient une bande de guerriers féroces qui ont envahi le royaume de Kongo en 1568. Ils sont venus de la distribution à travers la province de Mbata, incendiant des villages et des églises et tuant sans discernement. Le mabi Kongo Mpangu-a-Nimi (Alvaro 1 de Kongo) a été contraint de fuir la capitale, Mbanza Kongo (Sao Salvador), suivi de sa cour.
Quelques rois punu de la rennaissance:
-Muabi Mayidi
- Zananga Mowa
-Ngongo Masaki
-Mbala Lukeni
Kalunga Punu,
-Nzinga Sengele
-Nkanga Malunda
-Ngoyi Malanda
-Nkulu Kiangala
-Ngunu Kisama
-Nzinga Nkuvu
-MUELI-MILENZI chef suprême e et notamment sur le plan de la guerre. il était roi.L'ancêtre fondateur du clan BUMUELI est MUELI MILENZI. En réalité MUELI est un Roi ayant régné sur plusieurs sous-clans issus de ses conquêtes et mariages. En effet MUELI fut aussi un chef guerrier. L'on comprend aisément qu'il ait eu une grande emprise sur d'autres clans. MUELl portait aussi le pseudonyme de «BIALE» qui veut dire Roi. C'est ainsi que l'on parle de MUELI BIALE 0 BIRUGU BUANGUE. BIRUGU-BUANGA est le nom du territoire où MUELl fut désigné comme Roi. Il y avait aussi
-NZAMBE-BIALE du clan NDINGUI
Les grands mathématiciens.
MULUNGI-MUTU-MALONGU:
Nous ne savons pas grand chose sur lui, car il ' n'a rien écrit au sujet de lui même, il apparaît dans plusieurs reports historiques. Dans l'Histoire des punu de Monique Manfoumbi, et le Mumbwanga de Kwenzi Mikalat. MULUNGI MUTU MALONGU fut le père de l'astrophysique punu et il fut un géomètre, l'un des premiers grands scientifiques punu, il fut la première personne a suggérer que les forces naturelles sont responsables des catastrophes naturelles. Mulungi Mutu Malongu ne fut pas juste un grand cerveau, il était aussi doué dans les sciences pratiques et l'ingienerie. Il est le Père de la physique et de la biologie punu. Il était un grand orateur, et grand éducateur de tous les temps. Il fut le premier grand naturaliste punu il passait son temps a observer la nature, il était aussi bien un philosophe qu'un scientiste, il étudiait l’anatomie des animaux et il était aussi un grand enseignant. SUM NA MANGUAL: Mathématicien, physicien, philosophe et chimiste punu. Auteur des integrals en geometrie.
NZAMBE-BIALE du clan NDINGI, Il était un grand roi, Père de la géométrie punu, celui qui conduisit son ethnie dans les plaines de Mouila. Nzambe-Biale fut passionné par les idées de l' harmonie en musique, des mathématiques, il aimait jouait au Mougongo. Il fut aussi un grand chimiste. MUELI MILENZI, roi Bumoueli, philosophe, mathématiciens, physiciens, chimiste. Il était un penseur des mathématiques abstraits, il pensait que les être vivants furent faits par la combinaison des êtres naturels et des êtres célestes. Il fut le premier a rassembler toutes les connaissances punu. Il était était très douée dans l'art de la guerre, les stratégies de combats. Il fut le plus grand tacticien militaire punu de tous les temps. Il conduit les punu dans la bataille de San Salvador (kongo).A en croire la tradition orale, Le grand fondateur du clan Bumweli. On l'appelle aussi BUMUELI-MILENZI DINGUNDU TADJI BANA SUNGU MANGUALA MUBONGU LELE BIKlITA ou aussi MUSSODJI-URU-NGUIDJI. NGUIDJI est certainement le nom du territoire d'origine de MUELI. DIBADIE, un pygmée des punu, mathématicien, il apporta la connaissance de la géométrie aux punu, sans la lumière de Dibadi, les Bapunu n'auraient peut être pas trouvé le chemin de leur migration vers le Gabon. Diabdi fut un grand géomètre et ses travaux portaient sur les longitudes. MOMBO ndu clan des mumbanda était un grand astronome qui de son temps pensait que les hommes pouvaient aller dans l'espace à l'aide d'une pirogue,
DIBUNGA était la première femme punu à créer un programme informatique, Dibunga était intelligent, elle créa un programme a partir d'un système binaire. Dibunga etait très belle et douée, elle inventa plusieurs choses. Elle était aussi une très bonne tisserande, elle créa plusieurs formes remarquables, des figures, elle améliora la technique du métier a tisser, elle était aussi très bonne en mathématique et physique et chimie.
DOMBI du clan badoumbi, celui qui définit avec précision le calendrier punu basé sur les cycles lunaires. Dombi est le père de la science moderne, il pensait que la science devrait développer des produits pour le bien être et la dignité humaine, Il créa la fonction Zi.
NDENGILILA des Bavela , philosophe , chimiste, il pensa que la matière était fait d’élément astrale et humain.Son invention du quantum est l'un des plus important de la science moderne. son concept utilise corpuscules et ondes, il est le père du quantum punu, il explora en son temps le concept de paquets énergies qui son propages selon la lois de la probabilité de l' amplitude. De l’électronique à l'optique, du laser a la supraconductivité, le quantum a offert une grande contribution dont la richesse n'a pas encore entièrement exploré. Il est le père du quantum punu. KOMBILA KOGU, Mhindou Kogu, Nzamba Munguentsi des Badjengui, ils travaillèrent sur la physique et le quantum punu.De ces grands mathématiciens et geometriciens, Kombila kogou est le plus avancé , kombila Kogu à travailler assidûment au problème de la nature et de l'espace il inventait le concept qui sera repris plus tard par d'autres scientistes, la contribution a la technologie est inestimable, de la mécaniques a la physique théorique, ses spin -off . Mhindou Kogu, Nzamba Munguentsi ils ont crées la science des calculus punu. MBOUTSOU MOVENGA des Badounbi, penseur des mathématiques abstraits, il travailla sur la distance entre planètes. il est le père de la trigonométrie et l'une part des agglos punu.
ILEBU, ou Dilebu-di-Ngeli, ancêtre du clan Bujala, fille de Ngelii, philosophe et scientiste, elle fut la première femme scientifique punu, elle inventa la plus part des figures des nattes, matogu. Elle fut la première femme connu mathématicienne punu.
Sur le plan artistique
On peut observer les ornements dans la sculpture, les vases, et l'architecture punu.
Sur le plan philosophique
La philosophie était très avancée.
Sur le plan scientifiques.
il y avait des grandes découvertes
Sur le plan de la guerre
Ils étaient des grands tacticiens.
Après leurs immigrations dans le moyen Congo, ils vont devenir maîtres des mines du sundu et maîtres de la première bourse commerciale, Bukmeal.
Les dernières migrations punu furent vers le Gabon sous la conduite du grand savant, philosophe et géomètre Dibadi qui furent un pygmée,
Après l’ère dibadienne, il y a eut le grand résistant punu qui défit les français plusieurs fois avant de capituler pour la libération de ses frères.
Parmi les œuvres de la renaissance il y a :
Les coiffures de la renaissances:
Les bijoux de la renaissance punu,
Les bijoux de la renaissance sont faites à base de coquillages qui étaient utilisés comme monnaie dans le royaume du Mbundu.
Les pagnes de la renaissances punu sont:
Le discale,
Le ngombu,
Ndengi
Les vases de la renaissance
L'architecture:
Nyonda Mackita
Sur le sentier du valeureux guerrier Mavurulu alias Nyonde Makite.
Djana !
Wane mwane dibale wodji be djulu.
Botié dibondu di Nyonde Makite!
Nzile pangu djike didi.
Siale vave, tsi mwane mugheghi,
Ka mbe Ibanghe, ndendi, miambe,
Yatsi I wele be longi,
Dubanze noghu tsui!
Duvele du wakusu mangondu,
Tsiési i mukatami !
Didungu ranghe matsande.
Isambe ike bué ô mindande,
Mba dubanga ghe gharu u tsighu,
La muru mbale u ma mué bende!
Misase mi tabulu,mbangu dji wari !
Iduke yalu i mipale,
Koku ô kane na miamu,
A fu ne reke.
Tu nzile mbine dji!
Ka mbé mondi,
Makulu mane
Nzile mosi.
Mwe mondi na diele.
Ne mbuenu tsiéni na ghia na ghiari,
Munguli nzime vane usinghe sine.
Du ki tsuni Nyonde Makite,
Nyonde ô va i nghenze.
Dibaku di munu itimbe i mavioghe ;
Mavioghe kumbu disiale ;
Disiale mutu mutsanu pinze ;
Maghe ma ranu ma kambise ba bale pandi.
Duvangu, vengu na vane duvangu !
Mutu kumu é pali ;
Mue ro idjalele !
Duvangu, vane duvangu.
Musase u tabulu, mughele ghu pacu ;
Mukudji a tungu, mbangu dji wari !
Nyonde Makite ô dume tulu ;
Yembi, Bulingi na Mihindu bo si ndungu ;
Ba tsiéngi bobe muranghe.
Sila miamu na mangungu,
Dite di nganghe diya kamughe ;
Kumba diumbe di mirondu,
Kumba nunghi putu,
Nzile u duke, nzile Nyonde Makite.
Maurice Mouckagni Mouckagni (Union est un des mots clé de la devise
de la République gabonaise, on peut étudier son applicabilité chez les
bajag à partir de l’œuvre d’un homme fédérateur comme Nyonde Makite )
Les oracles des 100 mythes punu, la philosophie du Mumbwanga, le bukulu , le monsardisme etc..
La musique
C'est la musique qui retrace les origines punu, ses exploits.
Cette renaissance a été célébré par Mudjiegu,
"Je suis fils de Muvangu-Pinz,
Tribun mort debout
sur les chemins de la connaissances éternel
voyageurs, dont les
enfants s’éparpillèrent au travers des savanes et des bois [...]
Pour ma mère je suis descendant,
de Mulungi-mutu-malungu
dont le surnom-devise est Bujal
Bujal matowu, auquel des portes
des maisons et des contrés
étaient ouvertes
moi homme(mwissi)de Dikang
Lemb,Kwangu, Tsangi
Buwulu, homme de Sandu.
Néni, homme (mwissi) de Nding-Bwang
Par mon grand père maternel
Je suis descendant de Bumwéli
(alias dibur simbu)
Par mon grand père j'appartiens au clan
Bagambu, fils de Tson-Mbumb
génie, de Bagambou homme(Mwiss)
de Mangeli, de Yilowu et de Tandu
Munag;
L'on peut pénétrer dans
Mangéli, mais l'on ne peut arriver
à Yilowu,
Homme de Mungol(angola)des
palmiers frileux, homme de la
chaine montagneuse Dinzambu.
Extrait tiré de Ainsi parlait les anciens.
par Moundjegou Magangue
Chanté par Mackjoss:
Mujage wotsu
Arule vala {bis}
Arule botsu {bis}
Wune yari y kongue le
Konguetu, kaye munevale
Wune band e zaire
Odiange di neni
Tu ma savuge Zaire
dibandu Mitsingu
Mimbu ma tege Ndundena-Bilaka
Tu ma sabuge kongu
dibandu Mitsingu
Mambu ma tege Ndundena Bibaka
Mukakunwe uma bile
Mukakune va Divenie(bis)
A bane bake duke dolo o na Durembu
A babe bake duke Fuari na Misanga
Ba mosi bake duke Nyange na Kumu Mongu
A bane bake duke majombi ma Mubu
Mukakunwe uma bile
Mukakunu na Diveni(bis)
Refrain
Nding iluyani-iluanyi ama luanyi Bavumbu
na Bakeli na sapadie la ivunde yetu
Nding' iluyani ka bure ilahu-i-Ndinge
Ilahu-i -Ndinga ka bure Ngeli-Ilahu
Ngeli-Ilahu ka bura yifu Ibana
Yifu yi bane, yi fu i bibandue(bis)
Mujambe aguguyi Ndinge?
Bajaga Botsu ba ma Kambe
Ba ma Kambe Usabugu Zaire
Ba ma Kambe Usabugu Kongu
Tate Ndinge, me la Ilebu
Ilebu, Ndinge, me la Bujale,
Bujale, bu jale matogu.
Nga bo matogu mami niuma wale,
Bajage botsu bake vioge,
Tu Sabu Zaire, dibandu bujale
Tu dabuge Kongu O, dibandu bujale
Ndunde na Bibake, Bujale bwe bubu,
ah/Mbe tsi Bujale mbe tu ma guge na Mitsingue
Du vega bisi Bujale mambe (bis)