Jan 13, 2012

Raphia





Jan 12, 2012

Les céramiques

J'ai posté ces planches pour que vous puissiez vous lancer dans l'entrepise de la poterie traditionelle.
2012 l'année de l'artisanat et de l'agriculture....de la Ngounié et la Nyanga..









Les céramiques punu



Jan 11, 2012

L'artisanat

Oui nous pouvons développer notre économie sur l'artisanat.Ce que nos mains peuvent faire...




Le manyigou








Jan 10, 2012

Le muteti

Ce que nous pouvons faire , le muteti nous attend en 2012...De la fabrication artisanale à la production.
Le fromage made Nyanga,Ngounié
Les saucisses made Ngounié, Nyanga
Les machettes made Ngounié, Nyanga
Les pains
Les produits laitiers.
Le savon made Ngounié, Nyanga

Les jus traditionels

Les sauces, Odika, pattes d’arachides.

Jan 9, 2012

Astuces

Ibambili : Abcès , Autrefois on soignait l'abcès avec l'igname blanche. (Rapprochez vous de l'hopital si votre abcès est sérieux).

Expression:

Atsibure ibambili na mbale pumbu, il a soigné l'abcès avec une igname blanche.


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Jan 8, 2012

Le direct


Nous travaillons à mettre Radio Télévision molvinoise et Massanga sur le net dans le cadre de la préservation de notre patrimoine culturelle pour l'an 2012, cela va demander du temps,de l'effort et de l'argent.. Soutenez le blog financièrement..

La formation des techniciens sur le terrain...



Jan 7, 2012

Le nouveau homme fort de la Ngounié


Professeur Léon Nzouba est né le 25 juin 1956 à Mouila, marié père de 10 enfants. Il est
Professeur agrégé de médecine Val de Grace(France). il a reçu une spécialité en hôpitaux des armées ORL et CCF, santé publique, médecine des catastrophes.

Professeur Léon Nzouba a été successivement Chef de département à l’université des sciences de la santé (USS), Chef de service ORL et CCF, à l’hôpital d’instruction des armées Omar BONGO ONDIMBA (HIABO)Directeur Général du service de la santé militaire.

Professeur Léon Nzouba a été aussi ancien ministre de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Il était sur le point de reformer ce département quand il a été muté a un autre ministère. Il a contribué significativement à la relance du ministère de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle c'est fort de ses résultats qu'il se verra confié l’épineux dossier de la route du Gabon.

Ministre de l'Équipement,des Infrastructures et de l'Aménagement du Territoire on peut mettre à son crédit l'impulsion de la nouvelle dynamique de la route du Gabon.

Professeur Léon Nzouba est un homme de terrain, un homme de cœur et un homme humble. Vous entendrez toujours un de ses anciens patients dire du bien de cet homme. Monsieur Léon Nzouba a aussi une ferme agricole dans la Ngounié.

Jan 6, 2012

Ilimb’Agri est une structure de production de riz tropical basé à Mouila dans la province de la Ngounié

Ilimb’Agri est une structure de production de riz tropical basé à Mouila dans la province de la Ngounié dont le promoteur est l’ancien Vice-président Divungi Di Ndinge. Lancée il y a deux ans environ, cette rizière qui dispose d’une usine intégrée qui produit déjà plusieurs tonnes. © D.R. Dernier vice-président de l’ère Omar Bongo Ondimba et leader de l’Alliance Démocratique et Républicaine, (ADERE), Didjob Divungi Di Ndinge est devenu un promoteur d’avant-garde de la culture du riz au Gabon. Il en détient et entretient des plantations à la périphérie de Mouila dans la Ngounié. S’étendant sur 70 hectares, cette rizière dispose d’une usine de conditionnement et d’étiquetage dans le 1er arrondissement de Mouila. Dénommée Ilimb’Agri, la structure a acquis, en mai 2010, un tracteur, une décortiqueuse, une batteuse-vanneuse et une batteuse à pédales. En septembre de la même année, elle s’est dotée d’une usine intégrée, un séchoir, une autre moissonneuse-batteuse et un groupe électrogène. Initié en mars 2008, «le projet a vraiment commencé il y deux par un petit site d’expérimentation et, au fur et à mesure que les expériences étaient concluantes, les surfaces cultivées étaient augmentées pour atteindre les 70 hectares actuels», assure un membre du directoire d’Ilimb’Agri ayant requis l’anonymat. Mais, les promoteurs ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Ils espèrent gagner chaque année entre 5 à 8 ha supplémentaires de surface cultivable. Le label Ilimb propose quatre variétés de riz, parfumé et non parfumé. Des membres de la société civile, des représentants du Fonds des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, des spécialistes venus du Centre du riz pour l’Afrique basé à Cotonou (Benin) ainsi que le ministre de l’Agriculture, Raymond Ndong Sima ont récemment participé à une séance de dégustation. Interrogé sur le volume de production actuel de l’entreprise, la source ci-dessus indiquée explique : «Les 70 ha n’ont pas été exploités depuis le début de l’année. Nous avons commencé avec 40 ha et au fur et à mesure, nous avons évolué jusqu’à la deuxième saison. Il faut dire que nous avons deux saisons dans l’année qui nous permettent de récolter le riz, de le traiter, etc. D’ici à la fin de l’année on sera dans les 100 à 120 ha. Mais, d’une manière schématique on peut compter entre 60 et 70 tonnes à peu près.» Abordant l’aspect distribution, la même source explique : «Nous nous organisons pour ouvrir sur place, à Mouila, un site de distribution de la production actuelle qui n’est, somme toute, pas grand-chose. Nous étudions le projet d’avoir un partenaire qui nous permettra d’écouler plus facilement notre production lorsque nous étendrons la production. Mais, pour l’instant nous le distribuons nous mêmes, en gros et détail à Mouila.» Le projet bénéficie aujourd’hui des contributions, d’appuis techniques et financiers de quelques institutions internationales que sont l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO : Food and Agriculture Organisation) et Africa Rice, une ONG qui met en œuvre des projets de recherche et de développement rizicoles d'urgence dans l’optique d’apporter une réponse à la crise africaine du riz, en boostant la production dans les petites exploitations de riz. Député de 1996 à 2001, M. Didjob Divungi Di Ndinge n’occupe plus aucune fonction politique depuis l’arrivée au pouvoir, en 2009, du président Ali Bongo Ondimba, qui a gelé le poste de Vice-président de la République.

On attend ...

Lors du 8ème Conseil des Ministres délocalisé à Mouila, le Chef de l’Etat et le gouvernement ont annoncé la réouverture de l’Ecole Nationale Vétérinaire à Ndendé.

Date de réalisation :

6 octobre 2011

Création de l’Académie de Police de Mayumba - Octobre 2011

Pour renforcer la formation des personnels de Commandement des Forces de Défense et de Sécurité, le Président de la République a décidé de la création de l’Académie de Police de Mayumba.

Les objectifs :

Une meilleure prise en compte de l’Agent Public aussi bien dans sa formation, dans la gestion de sa carrière, que dans sa rémunération.

Date de décision :

6 octobre 2011

La délocalisation des grandes écoles afin que la future élite de notre pays s’imprègne suffisamment des réalités diverses de l’intérieur du pays. Il s’agit de :

l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) intégrant l’Institut de l’Economie et des Finances (IEF) à Fougamou ;

l’Ecole Nationale des Arts et Manufactures (ENAM) à Mbigou ;

l’Ecole Nationale de la Magistrature (ENM) à Koulamoutou ;

l’Ecole Nationale des Eaux et Fôrets (ENEF) à Makokou;

l’Institut Nationale de la Poste, des Technologies, de l’Information et de la Communication (INPTIC) à Franceville.

EN CE QUI CONCERNE LA PROVINCE DE LA NGOUNIE :

A l’issue de cette tournée provinciale, les mesures ci-après ont été prises : 1. Le renforcement des capacités opérationnelles de l’Administration par l’octroi des véhicules comme dans d’autres provinces ; 2. Les travaux d’adduction d’eau potable à Ngouassa (Fougamou) et Massika ; 3. La construction d’une microcentrale de 8 MW à Dibwangui pour renforcer la capacité de la production de la vallée de la Louetsi et suppléer l’ouvrage de Bongolo en déficit ; 4. La construction d’une microcentrale hydroélectrique de 450 KW sur la rivière Bibaka à Malinga et de la ligne de transport d’énergie électrique associée ; 5. La réhabilitation de la microcentrale de Mbigou afin de porter la puissance installée de 340 à 500 KW ; 6. Le renforcement du réseau routier qui va se poursuivre dans le sens de connecter davantage la Ngounié aux autres provinces du Gabon, notamment l’Ogooué-Lolo et la Nyanga ainsi qu’une connexion vers le Congo dans le cadre de la route transafricaine (Routes Ndendé-Mouila, Ndendé-Doussala, Ndendé-Tchibanga, Mbigou-Popa) ; 7. La création d’une palmeraie dans la région de la Ngounié dont les travaux doivent démarrer avant la fin de l’année constituant une réponse au chômage des jeunes. Le développement des palmeraies s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’un corridor partant de Mayumba et devant rejoindre la voie du chemin de fer Transgabonais ; 8. La réouverture de l’Ecole Nationale Vétérinaire à Ndendé ; 9. Le lancement des études pour la création d’un port sec à Ndendé ; 10. La réouverture du Bureau des Douanes de Doussala.

Trois agences de transport terrestre " la Molviloise de transport ", " la Molviloise de transport Plus " et " O.P Transport "

MOUILA (AGP) - Trois agences de transport terrestre " la Molviloise de transport ", " la Molviloise de transport Plus " et " O.P Transport " se disputent les clients à destination de Libreville en partant de Mouila et vis versa depuis quelques mois, alors qu'il y a encore moins d'un an le monopole était détenu par une seule, qui s'est divisée en deux par suite de mésentente entre les deux principaux actionnaires.

Cette multiplicité d'agences n'est pas exagérée dans la ville carrefour de Mouila car elle donne désormais la possibilité de choisir son transporteur.

Le choix de ces derniers dépend des facteurs différents. Pour certains, voyager avec le dernier venu, " O.P Transport " s'explique par la volonté de satisfaire une curiosité, celle de découvrir les services qui sont proposés. D'autres évoquent le confort des bus qui sont mis à leur disposition, notamment la climatisation, la non surcharge, la quantité et la qualité des sièges, bien évidemment tous les véhicules sont encore neufs.

En revanche, il y a des clients qui optent pour la fidélité aux anciennes agences pour diverses raisons : le voyage à crédit, la négociation du coût de transport, la maîtrise des chauffeurs et même la livraison des colis à domicile.

A côté de ces deux types de clients, s'ajoutent ceux qui choisissent simplement leur agence de transport par rapport à la proximité de leur lieu d'habitation. On peut ainsi dire que les agences sont désormais installées dans les quartiers de la commune contrairement à la volonté affichée par les autorités municipales qui avaient imposé leur présence à la gare routière construite expressément pour réguler le transport interurbain et désengorger les différents carrefours où l'affluence gênait la circulation.

Deux agences ont leur siège social dans le deuxième arrondissement (la Molviloise de transport et O.P Transport) et l'autre au coeur du marché dans le premier arrondissement.

L'enregistrement et le chargement des passagers se font sur les sites des sièges. Cette situation est née après la séparation de la principale agence " la Molviloise de transport " qui avait le monopole du transport entre Mouila et Libreville, avant que la troisième ne vienne s'y ajouter.

D'après des témoignages recueillis, si certains transporteurs ont décidé de s'implanter dans les quartiers, c'est parce que les boxes de la gare routière proposés par la municipalité étaient insuffisants pour accueillir les deux autres agences. Toutes les trois agences font pratiquement les mêmes services : le transport des passagers et des biens, le transfert d'argent et également des colis postaux.

Malgré la sempiternelle difficulté liée à la route, les promoteurs de ce secteur ne se découragent point. Au contraire, ils apportent des améliorations dans leurs prestations avec la construction d'un abri bus, leur propre siège, l'installation de salle d'attente avec confort et commodités, à l'exemple des boissons fraîches, du poste téléviseur pour oublier les retards.

Certaines agences ont déjà pu équiper leurs services d'outils informatiques à Libreville comme à Mouila, facilitant les enregistrements des passagers et les autres opérations de transfert d'argent ou le service de comptabilité. Des clients peuvent réserver ainsi leurs places plusieurs jours à l'avance ou y déposer leurs plis avec l'assurance qu'ils arriveront à bon port, il est à relever des comportements véreux à proscrire de certains passagers voire des prestataires de services, qui se prennent pour des tout permis, faisant fi du respect d'autrui.

Pour leur part, les promoteurs devraient veiller au personnel qu'ils recrutent, en partant du principe que c'est à partir des entrées des passagers que sont établis les salaires du mois.

Au-delà de tous ces aspects, les travaux du bitumage de la route Mamiengué-Fougamou prévus pour s'achever d'ici à l'année prochaine et le début de l'aménagement du tronçon Mouila-Fougamou par la China Communications Constructions Compagny Limited (CCCC) dont la fin des travaux est fixée d'ici à fin 2012, il est fort possible que d'autres agences voient le jour avec des services de qualité.

Déjà à ce jour, tous les transporteurs arrivent à faire la distance Mouila-Libreville d'environ 450 kilomètres dans les délais raisonnables. Les premiers bus qui démarrent à 7 heures de Mouila, arrivent à Libreville au plus tard à 14 heures. Mais l'arrivée des pluies risque de compromettre le temps d'arrivée aux destinations.

LDN/JPM/MLEN/JPN/IM
13/10/2009

News économique


La croissance du goût du chocolat en Asie particulièrement en Chine crée une forte demande en cacao, mais cela demande une formation de nos planteurs.

Le Ghana second exportateur mondial du cacao après la Cote d'Ivoire..

Cocoa beans - Daily Price - Commodity Prices - Price Charts, Data, and News - IndexMundi

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Jan 5, 2012

La succession, l'héritage chez les punu

Rappelons que dans la société punu, la filiation est matrilinéaire. Le pouvoir se trouve donc entre les mains du "leader" du lignage matrilinéaire. Lorsqu'un ifumbu-dimbu mourrait , son lignage choisissait un successeur parmi ses frères ou ses neveux utérins. Parfois lui même avait , au préalable , préparé sa succession.

En effet, s'il n'avait pas de frère cadet pouvant lui succéder, il prenait un des fils de sa sœur ainée ( généralement le premier) qui quittait son père pour aller vivre à ses cotes : pour une période plus ou moins longue pendant laquelle il travaillait son éducation. Il participait avec kaci et d'avoir avec lui des relations cordiales. Fort de cette confiance, le neveux mwane-kaci avait la charge de recueillir après la mort de son oncle , les dernières recommandations sur la bonne marche du village et de la communauté. Ainsi le Kaci en avait fait un chef accompli et après bien d'épreuves de fidélité, de bravoure, de grandeur d'esprit et de coeur: butu. a Après donc sa mort, le successeur: Ivinca héritait. L'héritage : disiala entrainant des droit: biens (les femmes, les enfants, et les captifs, etc...) et ses devoirs: le pouvoir politique et le pouvoir religieux étaient souvent transmis au moment d la mort de l'oncle. Plus que d'une succession, il était question d'une substitution.

C'était la manière naturelle d'accéder à la succession : la règle générale étant qu'un frère succède a son frère utérin (succesion adlphique) ou un neveu au frère de sa mère. Mais cette règle n'était pas toujours observée sur le plan politique car, nous sommes rendus compte que les fils des défunts intervenaient dans la prise du pouvoir. Ce cas c'était produit dans de nombreux villages , notamment à Mutassu ou, après la mort du fondateur et chef du village Ncumbe-Mugengi son fils Mapangou ma salaime nzambe prit le pouvoir. Cela se produisit aussi à Tonu ( futur Rina-Nzala) pour ne citer que ces deux exemples, ou le pouvoir passe des mains des Badumbi propriétaires du village à celles de leurs fils du clan Bagambu. Dans certains de ces villages ou cette distorsion s'était produite, le pouvoir revenait aux ayants droit après une ou deux générations. Dans, d'autres, en revanche, celui-ci restait aux mains du lignage des épouses du village, c'est à dire, dans le dernier cas, des bagambu et cela pendant nombreuses générations comme ce fut le cas du village Mbaci ou le passage des divers clans furent remarquable. Ceux-ci , grâce aux alliances matrimoniales, l'avaient accaparés.

La prise de pouvoir par les étrangers résultait aussi de l'existence des sociétés initiatiques qui avaient formé en leur sein des chefs potentiels à qui on pouvait à la mort du fumu-dimbu dans le cas ou celui -ci n'avait pas laisse d'héritiers en âge de lui succéder pour confié la gestion du village. Cette tâche pouvait lui être assigne par le ds anciens qui reconnaissait en cet héritier provisoire les qualités physiques et morales du chef dont nous avons fait mention plus haut. On assistant alors à un engagement de rapport de force.

Jan 3, 2012

Miss Gabon 2012 Marie-Nöelle Ada Meyo,le couronnement.

Jan 2, 2012

Projets 2012

Commence l’année 2012 en ouvrant un petit commerce....