Oct 11, 2011

Ou sont passés les clubs de la Ngounié et de la Nyanga en championnat d'élite?

1.Munadji 76

Le sud ouest ( la Ngounié et de la Nyanga) n'a pas de représentant en championnat élite. Quelle honte!!!Ne comptez surtout pas sur Ndemezo pour réfler le problème, l'an dernier le Woleu Ntem avait deux clubs de football en première division. Les fils du sud ouest doivent faire quelque chose pour sauver le Foot. C'est pas grave développons notre économie et après nous allons soutenir nos équipes avec nos petites cotisations.

Réflexion politique.

La dernière élection présidentielle a révéler que certains des candidats du Sud Ouest n'avaient pas une notoriété nationale.

Ils étaient juste connu au niveaux de leurs partis ou région.

Maganga Ma Moussavou s'est imposer dans aucune autre province que sa région.

Mamboundou a eu un score lamentable dans le Woleu Ntem. Comment expliquer après 20 ans d'exitence politique que le Président Mamboundou n'a pas pu implanter son parti dans le Woleu-Ntem?

Il ne sert a rien de faire la politique si on ne peut pas rassembler la majorité des gabonais autour de son projet.

Oct 10, 2011

Réflexion politique.

Diriger une ville ce n'est pas la mer à boire. Tu ne peux pas vouloir être Président d' une nation si tu n'as pas fais tes preuves a l'assemblée nationale ou au sénat ou dans la gestion d'une localité locale.

Tu ne peux pas être Président si tu ne sais pas comment faire fonctionner un budget et créer des emplois. Si tu n'as pas la capacité de contrôler les forces de la nature.

Commence à balayer devant ta porte, commence à développer chez toi et le peuple pourra te donner crédit.

Oct 9, 2011

Mesures spécifiques pour la Ngounié

• Le renforcement des capacités opérationnelles de l’Administration par l’octroi des véhicules comme dans d’autres provinces;

• Les travaux d’adduction d’eau potable à Ngouassa (Fougamou) et Massika ;

• La construction d’une microcentrale de 8 MW à Dibwangui pour renforcer la capacité de la production de la vallée de la Louetsi et suppléer l’ouvrage de Bongolo en déficit ;

• La construction d’une microcentrale hydroélectrique de 450 KW sur la rivière Bibaka à Malinga et de la ligne de transport d’énergie électrique associée ;

• La réhabilitation de la microcentrale de Mbigou afin de porter la puissance installée de 340 à 500 KW ;

• La poursuite des efforts de l’État, déjà en déploiement, pour doter la province de routes carrossables en toutes saisons, permettant également de connecter la Ngounié aux autres provinces du Gabon et au Congo dans le cadre de la route transafricaine ;

• La création d’une palmeraie dans la région de la Ngouni ;

• La réouverture de l’École Nationale Vétérinaire à Ndendé ; le lancement des études pour la création d’un port sec à Ndendé et la réouverture du Bureau des Douanes de Doussala.

• La fusion de l’École Nationale d’Administration (ENA) avec l’Institut de l’économie et des finances (IEF), hormis ses activités de pool régional, et sa délocalisation à Fougamou. Mais aussi la délocalisation d’universités et grandes écoles : l’Ecole nationale des arts et manufactures (ENAM) à Mbigou.

Oct 7, 2011

Les mesures du huitième conseil des ministres pour la province de la Ngounié

En ce qui concerne donc, la Province de la Ngounié, les mesures ci-après ont été prises:

1. Le renforcement des capacités opérationnelles de l'Administration par l'octroi des véhicules comme dans d'autres provinces ;

2. Les travaux d'adduction d'eau potable à Ngouassa (Fougamou) et Massika ;

3. La construction d'une microcentrale de 8 MW à Dibwangui pour renforcer la capacité de la production de la vallée de la Louetsi et suppléer l'ouvrage de Bongolo en déficit ;

4. La construction d'une microcentrale hydroélectrique de 450 KW sur la rivière Bibaka à Malinga et de la ligne de transport d'énergie électrique associée. Le projet permettra de sécuriser l'alimentation en électricité de cette localité et des villages environnants. Il permettra surtout de substituer la production thermique par une production hydraulique plus respectueuse de l'environnement ;

5. La réhabilitation de la microcentrale de Mbigou afin de porter la puissance installée de 340 à 500 KW ; Plus d'infos : http://merh.gouv.ga/derniere-nouvelle/pour-une-centrale-h...

6. Le réseau routier : Tout au long de ma tournée dans la province, j'ai pu apprécier les efforts importants consentis par l'Etat en vue de donner à la Ngounié un réseau routier carrossable en toute saison.

Je précise que cet effort va se poursuivre dans le sens de connecter davantage la Ngounié aux autres provinces du Gabon, notamment l'Ogooué Lolo et la Nyanga ainsi qu'une connexion vers le Congo dans le cadre de la route transafricaine (Route Ndendé-Mouila, Ndendé-Doussala, Ndendé-Tchibanga, Mbigou-Popa).

7. La création d'une palmeraie dans la région de la Ngounié : Ce projet, résultat d'un partenariat entre l'Etat gabonais et l'entreprise vise à valoriser les immenses étendues de plaine de cette région. Les travaux qui vont démarrer avant la fin de cette année sont une première réponse au chômage des jeunes.

Le développement des palmeraies s'inscrit dans le cadre de la mise en place d'un corridor partant de Mayumba et devant rejoindre la voie du chemin de fer Transgabonais.

La multiplication des projets de cette envergure permettra de rentabiliser les investissements lourds de l'Etat dans le domaine des infrastructures dans la province.

8. La réouverture de l'Ecole Nationale Vétérinaire à Ndendé ;

9. Le lancement des études pour la création d'un port sec à Ndendé ;

10. La réouverture du Bureau des Douanes de Doussala.

Le grand perdant c'est le chef lieu du departement qui n'a pas eu de projets de logements sociaux comme dans les autres provinces, l'accroissement de ses capacités en electricité, aucune usine, sns oublié qui est tombé dans les oubliettes.

Communiqué final du conseil des ministres du 8 septembre 2011

LIBREVILLE (AGP) - Voici l’intégralité du communiqué final ayant sanctionné le conseil des ministres de jeudi 8 septembre 2011, présidé par le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba.

A l’ouverture des travaux, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, ayant constaté que le mécanisme menant à la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo par la Communauté Internationale est irrémédiable, a donné des instructions au Gouvernement en vue de prendre toutes les dispositions nécessaires à la reconnaissance du Kosovo par notre pays, le Gabon.

Par ailleurs, le Conseil des Ministres a salué la visite dans notre pays d’une délégation Quatarie, de haut niveau, venue prospecter les possibilités d’investissements dans notre pays. Cette visite démontre ainsi la politique d’ouverture de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, à des partenariats diversifiés.

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, a demandé aux Départements Ministériels concernés, d’approfondir les discussions afin de concrétiser les décisions d’investissements.

Sur un tout autre plan, le Conseil des Ministres a rendu hommage au Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA pour l’inauguration prochaine de la première phase de la zone économique spéciale de Nkok.

En effet, ce grand projet entamé il y a quelques mois est la concrétisation parfaite de la vision de l’Emergence en matière de diversification de notre économie et d’attraction croissante d’investissements directs étrangers.

Cette étape constitue la première d’un vaste programme visant à doter notre pays d’infrastructures de développement.

Par la suite, le Conseil des Ministres a dénoncé vigoureusement l’occupation anarchique des terrains par certaines personnes qui mettent ainsi en difficulté, l’exécution du programme du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA qui a, à cœur, de voir chaque gabonais accéder à un logement décent.

Aussi, le Conseil des Ministres a instruit le Gouvernement en vue de mener des campagnes de sensibilisation et d’information consistant à faire respecter la loi en matière d’acquisition de parcelle et de construction, ainsi que sur la nécessité de maintenir notre environnement propre et sain car la lutte contre l’insalubrité est l’affaire de tous. Les services spécialisés des Ministères concernés sont chargés de faire appliquer les sanctions en la matière à tous les contrevenants.

Revenant sur les principes de bonne gouvernance contenus dans l’axe n° 3 de son projet de société « L’Avenir en confiance », le Président de la République, Chef de l’Etat, a exhorté, une fois de plus, les membres du Gouvernement sur la nécessité d’avoir une maîtrise de leur cadre de dépense qui passe entre autres, par : la moralisation de la vie publique ; la maîtrise et le contrôle du cadre de dépense de chaque administration ; le strict respect de l’éthique républicaine.

Enfin, poursuivant le processus résolument engagé de l’organisation des Conseils des Ministres délocalisés, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA et le Gouvernement de la République séjourneront dans la Province du Haut-Ogooué, du 10 au 15 Septembre où se dérouleront, à Franceville, respectivement le Conseil Interministériel, le Samedi 10 Septembre et le Conseil des Ministres, le Jeudi 15 Septembre 2011.

EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION INTERNATIONALE ET DE LA FRANCOPHONIE

Le Conseil des Ministres a marqué son accord au Ministre avec l’organisation d’un Séminaire national de vulgarisation et de mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer, du 11 au 12 Octobre 2011 à Libreville.

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE L’IMMIGRATION ET DE LA DECENTRALISATION

Le Ministre a fait au Conseil des Ministres, qui en a pris bonne note, le rapport d’étape sur l’opération d’enrôlement et de collecte des données en vue de l’établissement de la Carte Nationale d’Identité.

A cet effet, le Conseil des Ministres invite les compatriotes à se rapprocher massivement des différents Centres d’identification que sont les Commissariats de Police ou encore des équipes itinérantes affectées dans les différentes Institutions et Administrations.

AU TITRE DES MISSIONS, SEMINAIRES ET CONFERENCES

Le Conseil a autorisé un certain nombre de missions à l’étranger des membres du Gouvernement.

La notification de chaque mission sera faite aux différents Ministres par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres.

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

Sont nommés au sein du COCAN

Haut Commissaire Adjoint : M. Placide ENGANDZA ;

Conseiller du HCA : MM. Jean MOUKAGNY, Emmanuel OBAME ONDO

Coordinateur Général Adjoint : M. Barthélémy BOUASSA MOUSSODJI ;

Manager Général de l’Equipe Nationale : M. Alain Claude GRANDET.

- Managers Adjoints : MM. Hervé Patrick OPIANGAH, Mamadou OUMAR

MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ANINF

Présidence de la République : M. GRANDET Yves, Conseiller du Président de la République

Primature : M. MOUBELET BOUBEYA Pacôme, Secrétaire Général du Gouvernement

Ministère de la Communication : M. SAULET Pierre Roméa, Directeur de Cabinet du Ministre de la Communication

Ministère du Budget : M. BISSE OSSOLO ONGAYE Jérôme, Fonctionnaire du Ministère du Budget

Ministère de la Justice : M. BIBANG NDONG Jean Claude, Conseiller, Magistrat

Ministère de l’Economie : M. NDOUME ESSALA Barthélémy, Chargé d’Etudes au Secrétariat Général du Ministère de l’Economie

Ministère de l’Intérieur : M. Noël Lambert MATHA, Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur

Ministère de la Défense : Général MANGOLO MVOULOU, Secrétaire Général du Ministère de la Défense

Représentant du Président de la République : MM. LIBAN SOULEMAN, Chef de Cabinet du PR, SOLON Jean-Charles

DIRECTION GENERALE DE L’ANINF

Directeur Général Adjoint : M. Michel Alain IGOWA

Direction de l’Ingénierie et des Applications : M. Marcien MAKAYA

Direction des Fréquences : M. Clotaire ELANGMANE

Direction administrative et Financière : M. Edgar OMOUALAH

Direction des Affaires Générales : Mme Rosalie ISSISSOU

Conseiller du Directeur Général : Mme Rachel LISSENGUET NYOUNDOU, M. Benjamin NDZANDOU.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION INTERNATIONALE, DE LA FRANCOPHONIE ET DU NEPAD

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République d’Afrique du Sud, avec résidence à Prétoria : S.E.Madame Aïchatou AOUDOU, épouse SANNI, Conseiller des Affaires Etrangères, en remplacement de S.E.M. Marcel ODOUGUI BONNARD, rappelé et admis à faire valoir ses droits à la retraite

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Démocratique du Congo : S.E.M. Christophe ELLA EKOGHA, Conseiller des Affaires Etrangères, en remplacement de M. Marcel Ferdinand MASSALA MALONGA, rappelé et remis à l a disposition de son administration d’origine

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République d’Angola, avec résidence à Luanda : S.E.M. François MOUELY KOUMBA, Ministre Plénipotentiaire, en remplacement de S.E.M. Emile MANDOUKOU-MA-NZIENGUI, rappelé et admis à faire valoir ses droits à la retraite

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Française, avec résidence à Paris : S.E.M. Germain NGOYO MOUSSAVOU, Journaliste en chef, en remplacement de S.E. Mme Félicité ONGOUORI NGOUBILI, mutée

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près les Etats-Unis d’Amérique, avec résidence à Washington : S.E.M. Michaël MOUSSA-ADAMO, précédemment Conseiller Spécial chargé de Mission du Président de la République, en remplacement de S.E.M. Carlos Victor BOUNGOU, muté.

Consul Général du Gabon à Cotonou au Bénin : Mme Chantal Marthe ETALI, Conseiller des Affaires Etrangères

MINISTERE DES TRANSPORTS

SOCIETE GABONAISE DES TRANSPORTS (SOGATRA)

DIRECTION TECHNIQUE ET DE LA MAINTENANCE

Directeur : M. NKORI Jean Pierre, Ingénieur Electromécanicien, en remplacement de M. JAPOT Zacharie, demis de ses fonctions.

DIRECTION DE L’EXPLOITATION ET DE LA SECURITE

- Directeur : M. IYANGUI Guy, en remplacement de M. AKEDENGUE Georges Lucky.

ADMINISTRATION CENTRALE

DIRECTION GENERALE DE METEOROLOGIE

Directeur Général : M. ONDO ELLA Martin, précédemment Directeur de la Météorologie Nationale

Directeur Général Adjoint 1 : Mme MAKOSSO Kelly Arlette, Ingénieur de météorologie

Directeur Général Adjoint 2 : M. MOUSOUNDA NZIENGUI, précédemment Chef de Service agro Météorologie.

MINISTERE DE L’ENERGIE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES

CABINET DU MINISTRE

Chargé d’Etudes : M. MIKOLO Fausther, DEA en Sciences sociales, en remplacement de M. MABIALA Mérès, appelé à d’autres fonctions.

Agent de Sécurité : M. NGOULOU Emery-Ronald, Maréchal des Logis Chef.

SECRETARIAT GENERAL

DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES FINANCIERES

Directeur Central Adjoint des Affaires Financières : M. MABIALA Mérès, Administrateur Economique et Financier, précédemment Chargé d’Etudes au Cabinet du Ministre de l’Energie et des Ressources Hydrauliques.

DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PROGRAMMATION DES PROJETS

Directeur des Etudes et de la Programmation des Projets : M. ABESSOLO NKWELE Armand-Colin, Ingénieur Statisticien, précédemment en service à la Direction Générale de la Statistique de l’Economie, du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme.

Directeur Adjoint des Etudes et de la Programmation des Projets : M. MOMBO Jocelyn Arnol ; Ingénieur des travaux de planification et gestion des organisations, précédemment.

CONSEIL NATIONAL DE L’EAU ET DE L’ELECTRICITE (CNEE)

DIRECTION GENERALE DU CNEE

Directeur Général du CNEE : M. Joël Hubert JAMES, Ingénieur Industriel, précédemment Coordonnateur Principal Délégué.

DIRECTION ADMINISTRATIVE ET FINANCIERE

Directeur Administratif et Financier : M. INGUILA Patrice, Administrateur Economique et Financier, DESS Administration des Entreprises

Chef de Service de la Comptabilité : M. ELLA MEYE Loïc Didier, Brevet Professionnel de Comptabilité

Chef de Service des Ressources Humaines et de la Paie : M. MANDAULT Jean Martin, précédemment Coordonnateur Principal Délégué.

DIRECTION DU RECOUVREMENT ET DU CONTROLE

- Directeur du Recouvrement et du Contrôle : M. ENGANDJI Jean Zéphirin, Ingénieur, Diplômé de l’Institut de Haute Finance de Paris ;

- Chef de Service du Contrôle et de la Consommation : M. Jean Paul TIRI, DEA Sciences de Gestion.

DIRECTION TECHNIQUE

- Directeur Technique : M. EMANE Etienne, Ingénieur Electromécanique

MINISTERE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS, DE LA FONCTION PUBLIQUE CHARGE DE LA REFORME DE L’ETAT

CABINET DU MINISTRE

Directeur de Cabinet : M. Pamphile SANGOMA, Administrateur Civil, précédemment en service à la Direction Générale des Marchés Publics

Chef de Cabinet : M. Jérémie PAZOCK MAYELE , Professeur certifié d’Histoire-Géographie, précédemment Principal du CES de MAKOKOU

Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Diane Sandra ATSIA, épouse MALABA, assistante de Direction, précédemment en service à la Mission du Gabon auprès des Nations Unies à New York ;

Secrétaire de Cabinet : Mme Gertrude Florence MBEZE OYONO, épouse ENGO, Assistante de Direction

Aide de Camp : Brigadier Marcellin BELOUMI

Agents de Sécurité : Brigadier Donatien MANGOUALA Gardien de Paix Patrick Uriel ADANDE

Chauffeur Particulier : Brigadier Désiré BENGA ;

Conseiller Politique : M. Laurent MBA, Professeur de Communication Sociale, précédemment en service au Contrôle d’Etat ;

Conseiller Technique : M. Jean François ELLA BITEGHE, Administrateur Economique et Financier, précédemment en service à la Direction des Patrimoines et des Charges Communes ;

Conseiller en Communication : M. Arthur SABI DJABOUDI, Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication, Attaché de recherche à l’Institut de Recherche en Sciences Humaines (IRSH/CENAREST) ;

Conseiller chargé de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Etat : M. Jean Marie OGANDAGA, Inspecteur Général des Finances ;

Conseiller Juridique : M. Joseph MOUNDZIEGOU, Administrateur Civil en Chef

Conseiller Financier : M. Marcelin AGAYA, Inspecteur Général des Finances, précédemment en service au Ministère des Affaires Etrangères

Conseiller chargé du Contrôle Financier : Mme Isabelle DINDONGUI, Administrateur Civil, précédemment Contrôleur Financier, responsable de l’Unité n°1 à la Direction Générale du Contrôle Financier

Conseiller Informatique : M. Jérôme BISSE ONGAYE, Ingénieur informaticien

Chargés d’Etudes :MM M. Arthur BENGA NDJEMBET, Docteur en Droit, Assistant à l’Université Omar Bongo

M. Alfred IKAKA BOBE, Ingénieur Statisticien économiste, précédemment chargé d’Etudes au Cabinet du Ministre en charge de l’Economie

M. Billy Joachim MELI NDANGA, Professeur certifié de français, précédemment Censeur au Lycée François MEYE de Ndjolé

Chef du Protocole : M. Josephe Péguy MAHABO

Agent du Protocole : M. Davy ANDJOUA, Contractuel sous statut

Attaché de presse : M. Bertrand LECKOBAT ILOMBO, Journaliste

- Chargés de Mission : MM. OUBA GARBA, Jonas EMBOUABOYI, Albert MINKO, André YENDA

SERVICE CENTRAL DU COURRIER

- Chef de Service : M. Jean Arsène BAMIZOCK OSSELET, Attaché d’Administration, précédemment en service à la Direction des Etudes et de la Scolarité de l’Ecole Nationale d’Administration, en remplacement de M. Marcel LISSENGUET, appelé à d’autres fonctions.

INSPECTION GENERALE DES SERVICES

- Inspecteurs : MM. Fidèle MBA NZOGUE, précédemment DGA du Contrôle Financier, Charles Olivier IKAPI MOUTOUKOULA, Administrateur en Chef, Raphaël LEBIOGO, Inspecteur Général du Travail, précédemment Directeur Général Adjoint de l’Administration et de la Fonction Publique

Mmes : Paulinette EYI, Administrateur Civil en Chef, Yolande MEVIANE, Administrateur Civil en Chef.

SECRETARIAT GENERAL

DIRECTION GENERALE DU CONTROLE FINANCIER

Direction Général Adjoint 2 : M. Michel MBINA, Administrateur Civil en Chef, précédemment Contrôleur Financier, Responsable de l’Unité de contrôle n° 4, en remplacement de M. Fidèle MBA NZOGUE, appelé à d’autres fonctions.

DIRECTION GENERALE DE L’ADMINSTRATION ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Directeur Général Adjoint 1 : M. Jean Delalain MEDOUA-MEDOUA, Administrateur Civil, précédemment Directeur Adjoint de la Gestion des Carrières, en remplacement de M. Raphaël LEBIOGO, appelé à d’autres fonctions

Directeur Général Adjoint 2 : M. Pierre IBINGA, Administrateur Civil en Chef, en remplacement de Mme Thérèse MOUDIVA, appelée à d’autres fonctions.

SERVICES CENTRAUX

CABINET DU TRESORIER PAYEUR GENERAL

Chargé d’Etudes : MM. ASSANGOLY Nello Pierre, Ingénieur des techniques informatiques, précédemment chef de service Informatique à la Trésorerie Provinciale de la NGOUNIE, LISSOKO MABAKA Omer Pamphile, Ingénieur Informaticien.

INSPECTION DES SERVICES

Inspecteurs vérificateurs : Mme YOUSSOUF NDEMBY Evelyne Yvonne, Inspecteur central du Trésor, précédemment Agent comptable de la Commission Nationale de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite M. ONANGA Germain, Inspecteur Central du Trésor, précédemment Payeur du Gabon en Angola.

DIRECTION DU RESEAU COMPTABLE

Directeur : M. MBOMO MOUGOUBI Alain, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. Carl Davy NGUEBA BOUNTOUNDOU appelé à d’autre fonction.

DIRECTION DE LA PROGRAMMATION DES RESSOURCES ET DES REGLEMENTS

Directeurs Adjoints : MM. ASSOMO Evy Dan Pacôme, Inspecteur Central du Trésor, confirmé

DOUPAMBY MATOKA MOUVANGUI Yangui, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. NZOUBA NDAMA Mondjot, appelé à d’autre fonction.

DIRECTION DE LA DEPENSE

Directeur : M. NDOGUI Zita Eurydice ép. BOURDETTE, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de BEYEME NGUEMA Nicolas, appelé à d’autres fonctions

Chef de service des dépenses de fonctionnement : Mme DJOUE DABANY Colette ép. KAMBAYI, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de Madame ESSONGUE Gisèle, appelé à d’autre fonction.

SERVICES DECONCENTRES

SERVICES TERRITORIAUX

POSTES COMPTABLES A COMPETENCE GENERALE TRESORERIES PROVINCIALES - RECETTES PERCEPTIONS - PERCEPTIONS

TRESORERIE PROVINCIALE DE L’ESTUAIRE

Trésorier Provincial : M. NZOUBA NDAMA Mondjot, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. MBOMO MOUGOUBI Alain, appelé à d’autres fonctions.

PERCEPTION DE L’AEROPORT

Percepteur : M. MATANGOYE William, Inspecteur Central du Trésor

RECETTE PERCEPTION DU CONTENTIEUX DE L’ETAT

Chef de service de la Recette : Mme MAMBENDA Sidonie Edwige ép. BANGOYI, Attaché d’Administration ;

Chef de service des Caisses : Mme BITOTI Estelle ép. MBIKA, Agent de Recouvrement.

TRESORERIE PROVINCIALE DU HAUT OGOOUE

Chef de service de la Recette : M. MFOUBOU DOUKAGA Alain, Contrôleur et Huissier du Trésor ;

Chef de service de la Dépense : Mme NDASSISSA Viviane ép. MALEMBA, Inspecteur du Trésor ;

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : M. AUBIAN DIT MINKO Yvon Patrice Roger, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. MFOUBOU DOUKAGA Alain appelé à d’autres fonctions.

RECETTE PERCEPTION DE MOANDA

Chef de service de la Recette : Mme DZAUNGA NGOBO Aurélie ép. KOUPA, Adjoint des services économique et financier.

TRESORERIE PROVINCIALE DE LA NGOUNIE

Fondé de Pouvoirs : M. MBOUKOUEDI Hilaire, Inspecteur Central du Trésor

PERCEPTION DE MBIGOU

- Percepteur : M. ANGOUE BITHEGHE Adrien, Contrôleur et Huissier du Trésor.

TRESORERIE PROVINCIALE DE LA NYANGA

Trésorier Provincial : M. LOUMBANGOYE OKAMOUO Germain Marcel, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de M. MENZU ME NKIET Eric, appelé à d’autres fonctions

Chef de service de la Dépense : M. KOMBILA KOMBILA Didier, Inspecteur Central du Trésor

Chef de service des Collectivités locales : M. MBINA Blin Judicaël, Inspecteur Central du Trésor.

PERCEPTION DE MOABI

Percepteur : M. ABA ELLA Christian, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de M. LILEMBA MOUFOUGHA Olivier, appelé à d’autres fonctions.

TRESORERIE PROVINCIALE DE L’OGOOUE IVINDO

Fondé de pouvoirs : M. SOUMBOU Patrick Alex, Inspecteur central du Trésor

Chef de service de la Recette : M. MBAMANA Félicien, Agent de Recouvrement

Chef de service des Collectivités locales : M. LILEMBA MOUFOUGHA Olivier, Contrôleur Huissier du Trésor.

TRESORERIE PROVINCIALE DE L’OGOOUE LOLO

- Chef de service des Collectivités locales : M. NGUEMA Patrice, Contrôleur Huissier du Trésor

Chef de service de Comptabilité et des Règlements : M. LENDIBI OSSIALAS Ben, Contrôleur Huissier du Trésor, en remplacement de MBOU Auguste, malade.

- Chef de service des Caisses : M. BEBONA Jean Florent, Contrôleur Huissier du Trésor

TRESORERIE PROVINCIALE DE L’OGOOUE MARITIME

Chef de service des Collectivités locales : Mme BRAHIME VOSSA Sylvie, Contrôleur et Huissier du Trésor

Chef de service Informatique : Mme MANGOUMBOU Walker Armand, Ingénieur des Techniques Informatiques

PERCEPTION DE GAMBA

Percepteur : M. IBOUTOU NZENDZELE Bertrand, Contrôleur et Huissier du Trésor

TRESORERIE PROVINCIALE DU WOLEU NTEM

PERCEPTION DE MITZIC

Percepteur : M. MOUGHOMBO Jean Jacques, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de M. MBOUMBA MOUNDOUNGA Louis Patrice.

PERCEPTION DE MEDOUNEU

Percepteur : M. ETENO OGARI Patrick Bernard, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de M. MAYANG POTAULD Macaire, appelé à d’autres fonctions.

PERCEPTION DE MINVOUL

Percepteur : M. MAYANG POTAULD Macaire, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de M. ETENO OGARI Patrick Bernard.

POSTES COMPTABLES SPECIALISES A COMPETENCE D’ATTRIBUTION

CENTRE DES IMPOTS DE MONT BOUËT

Receveur : M. OKIAMA MBOUROU John Murielle Prisca, Inspecteur Central du Trésor.

SERVICES EXTERIEURS

PAIERIE DU GABON AUX ETATS-UNIS

- Payeur, chargé de la centralisation Zone Amérique : M. RANOKE Jean Léon, Inspecteur principal du Trésor

Fondé de Pouvoirs : M. ESSONGUE Gisèle, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de M. YARANGOYE Henri, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service de la Comptabilité : M. MBINGT Consolata, Administrateur Economique et Financier, en remplacement de Mme ANTORAWANI LAWSON Béatrice, appelée à d’autres fonctions.

PAIERIE DU GABON EN BELGIQUE

Payeur : M. KENKE Jean Pierre, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de M. RANOKE Jean Léon, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service de la Dépense : M. KEYI Clarisse, Attachée d’administration générale.

PAIERIE DU GABON AU MAROC

Payeur, chargé de la centralisation Zone Afrique du Nord : M. BOUSSAMBA BOUKA Jean, Administrateur des services économique et financier, en remplacement de M. KENKE Jean Pierre, appelé à d’autres fonctions.

- Fondé de Pouvoirs : M. DIKA Isidore, Contractuel local, en remplacement de Mme KEYI Clarisse, appelée à d’autres fonctions.

PAIRIE DU GABON EN CHINE

Payeur, chargé de la centralisation Zone Asie : M. BEKALE MENZU Sylver Aubin, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de M. KOUMOU Séverin, appelé à d’autres fonctions.

Fondé de Pouvoirs : M. JOUMAS LEHOUMBOU Georges, Administrateur des services économique et financier

PAIRIE DU GABON EN ITALIE

Payeur : M. KOUMOU Séverin, Administrateur des services économique et financier, en remplacement de M. NGOMA MBOUMBA Pascal, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

Chef de service de la Comptabilité : Mme MAGNI MAKITA Lucienne, attachée des services économique et financier,

PAIERIE DU GABON EN EGYPTE

Payeur, chargé de la centralisation Afrique de l’Est et Moyen Orient : M. AWAYOGO Eugène Marcel, Administrateur des services économique et financier, en remplacement de M. NGOYE Henri, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service de la Comptabilité : Mme. NGOUONI Georgette Emérence ép. NDOUMBA, Administrateur des services économique et financier

PAIERIE DU GABON EN AFRIQUE DU SUD

Chef de service de la Comptabilité : M. MOUGUIAM ABYMOU Albert, Attaché des services économique et financier, en remplacement de Mme MAGNI MAKITA Lucie, appelée à d’autres fonctions.

PAIERIE DU GABON EN COTE D’IVOIRE

Payeur : M. KENGUE Marie Louise, Inspecteur Central du Trésor, précédemment Fondé de Pouvoirs, en remplacement de M. AWAYOGO Eugène Marcel, appelé à d’autres fonctions.

PAIERIE DU GABON AU SENEGAL

Payeur, chargé de la centralisation Zone Afrique de l’Ouest :M. SOW Valérie, Inspecteur Central du Trésor, précédemment Fondé de Pouvoirs, en remplacement de M. ELLA ASSEKO Paul, appelé à d’autres fonctions.

PAIERIE DU GABON AU CAMEROUN

Payeur : ELLA ASSEKO Paul, Inspecteur principal du Trésor, en remplacement de Monsieur BOUSSAMBA BOUKA Jean appelé à d’autre fonction.

PAIERIE DU GABON EN ANGOLA

Payeur : M. ONDO ENGUENG Jean de Dieu, Inspecteur du Trésor, précédemment Inspecteur Vérificateur, en remplacement de M. ONANGA Germain, appelé à d’autres fonctions.

SERVICES A AUTONOMIE TECHNIQUE OU DE GESTION

AGENCES COMPTABLES

AGENCE COMPTABLE UNIVERSITE OMAR BONGO

Fondé de pouvoirs : M. LEFLEM Maurice Junior, Attaché d’administration, en remplacement de Mme LOEMBE Annick Marie Laure, appelée à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DE LA COMMISSION DE LA LUTTE CONTRE L’ENRICHISSEMENT ILLICITE

Agent comptable : M. LOEMBE Annick Marie Laure, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de Mme YOUSSOUF NDEMBY Evelyne Yvonne, appelée à d’autres fonctions.

Fondé de pouvoirs : M. SIAHON Arthur, Inspecteur du Trésor, en remplacement de M. LEFLEM Maurice Junior, appelé à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE

Fondé de pouvoirs : M. ONTCHOUGOU Théodore, Administrateur des services économique et financier.

AGENCE COMPTABLE DE LA COUR DES COMPTES

Fondé de pouvoirs : M. DJILA Vincent, Administrateur des services économique et financier, en remplacement de M. BOGUIKOUMA Martin, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service de la Recette : M. MIKOMBO YETINI Joe, Contrôleur Huissier du Trésor

AGENCE COMPTABLE DE L’OFFICE NATIONAL DE L’EMPLOI

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : M. AKANDA Juliette ép. N’DIGHO, Adjoint d’Administration.

AGENCE COMPTABLE DU SENAT

Agent Comptable : M. BEYEME NGUEMA Nicolas, Inspecteur Central du Trésor

Fondé de pouvoirs : M. NKOULOU Rosalie, Contractuel sous statut, en remplacement de Mme SOW Valérie appelée à d’autres fonctions

Chef de service du compte de gestion : Mme MBINA Prudentienne ép. MAGANGA, Contrôleur et Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DU CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION

Chef de service du Compte de Gestion : M. MENDENE ANGO Honoré, Inspecteur du Trésor, en remplacement de Mme BIKE Marie Madeleine ép. OBEYE admise à faire valoir ses droits à la retraite.

AGENCE COMPTABLE DE L’INSTITUT GABONAIS DU SON ET DE L’IMAGE (IGIS)

Agent Comptable : M. ONDZAGA Jean Robert, Administrateur civil, en remplacement de M. ENGOGO Jean Baptiste admis à faire valoir ses droits à la retraite

Chef de service du Compte de Gestion : M. MOUBEMINE Bertille, Attaché des services économique et financier.

AGENCE COMPTABLE DE L’INSTITUT SUPERIEUR DE TECHNOLOGIE

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme SEMBE Pulchérie ép. BIKAPET, Contrôleur et Huissier du Trésor, en remplacement de Mme NKOULOU Rosalie, appelée à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DES GRANDES ECOLES

Chef de service de la Recette : M. NZENGUET MANZELA Sigi Nicaise, Ingénieur Statisticien Economiste.

AGENCE COMPTABLE DU FONDS NATIONAL DE L’EAU ET DE L’ELECTRICITE

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme. GNANGUI NGUIAKORI Monique ép. MBONGO DJOG’OTHA, Contractuel hors statut.

AGENCE COMPTABLE DES GRANDS TRAVAUX

Chef de service du Compte de Gestion : Mme. MANGANYA Lucie Solange, Attachée des services économique et financier, en remplacement de M. NGOULE ANGOUE Saturnin, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

AGENCE COMPTABLE DES PARCS NATIONAUX

Chef de service de la Recette : Mme. MELENG BA NKOLE NDONG Agathe, Attachée d’Administration.

AGENCE COMPTABLE DE L’AVIATION CIVILE

Fondé de Pouvoirs : M. YARANGOYE Henri, Attaché des services économique et financier

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : M. MELLY MADOUNGOU Yolande ép. MABICKA, Contrôleur Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DU CENTRE DE DEVELOPPEMENT DES ENTREPRISES (EX APIP)

Agent comptable : M. NGOYE Henri, Inspecteur Principal du Trésor ;

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : MOUSSALI Marie Blanche, Contrôleur et Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DE L’AGENCE NATIONALE DES BOURSES DU GABON

Agent Comptable : M. NGOTIENI – ODOUA Nicaise, Inspecteur Central du Trésor, , précédemment Directeur Adjoint du Compte de Gestion

Fondé de pouvoirs : Mme MALONGA Francine, Administrateur des services économique et financier

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme ANTORAWANI LAWSON Béatrice, Adjoint des services économique et financier.

AGENCE COMPTABLE DE LA CAISSE DE STABILISATION ET DE PEREQUATION

Agent Comptable : M. EBIGA Augustin, Inspecteur central du Trésor, en remplacement de Mme CAPITO Chantal Patricia ép. OGANDAGA, appelé à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DE L’OFFICE PHARMACEUTIQUE NATIONAL

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme NGOUTOU BABOTI Flore, Contrôleur Huissier du Trésor, précédemment Chef de service de la Comptabilité et Règlements à l’Agence Comptable de la Conservation Foncière.

AGENCE COMPTABLE DE LA HAUTE AUTORITE DE LA SURETE ET DE LA FACILITATION DE L’AEROPORT LEON MBA

Chef de service du Compte de Gestion : Mme NTOULA Gisette, Contrôleur et Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DU CONSEIL GABONAIS DES CHARGEURS

Agent comptable : M. MENZU ME NKIET Eric, Inspecteur Central du Trésor

Fondé de pouvoirs : M. IBOTSI Jean Oscar, Attaché des services économiques et Financiers.

AGENCE COMPTABLE A LA CAISSE NATIONALE D’ASSURANCE MALADIE ET DE GARANTIE SOCIALE (CNAMGS)

Agent Comptable : M. OWONO MESSI François Rigobert, Inspecteur Central du Trésor, en remplacement de Monsieur ABOGHE Bonaventure, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

AGENCE COMPTABLE DU CENAREST ET INC

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : M. EKAMBOU Rigobert, Inspecteur du Trésor, en remplacement de M. OPANA Michel, appelé à d’autres fonctions.

AGENCE COMPTABLE DE LA DOCUMENTATION ET DE L’IMMIGRATION

Chef de service de la Comptabilité et des Règlements : Mme LENGARA Martine, Administrateur civil, en remplacement de Mme TSINGA MBELEBOUO Carole, appelé à d’autres fonctions.

Chef de service des Caisses : Mme BILOUNGA Nicole Lydie ép. KOWET, Contrôleur et Huissier du Trésor.

AGENCE COMPTABLE DE GABON TELEVISION

Agent Comptable M. MEZUI ME SIMA Justin, Inspecteur central du Trésor, précédemment Inspecteur Vérificateur.

AGENCE COMPTABLE DE TELEDIFFUSION DU GABON

Agent Comptable : Mme OYOUOMI Natacha, Inspecteur Central du Trésor, précédemment Chef de service de la Qualité Comptable à la Direction du Réseau Comptable.

RECETTES DES COLLECTIVITES LOCALES

RECETTE MUNICIPALE DE LA MAIRIE DE LIBREVILLE

Chef de service de la Dépense : Mme OBONO NNA NDONG Ursule, Attachée des Services Economique et Financier

Chef de service de la Recette : Mme MATINA Marie José ép. GNAMANGONGO, Administrateur civil, en remplacement de M. SIAHON Arthur, appelé à d’autres fonctions.

RECETTE MUNICIPALE DE LA COMMUNE D’OWENDO

Chef de service des Caisses : M. PEINDY PEME Marie Claire, Contrôleur et Huissier du Trésor,

MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DE L’ECONOMIE NUMERIQUE

DIRECTION GENERALE DE LA POSTE

Conseiller du Directeur Général : M. Max Olivier OBAME, en remplacement de M. Jean de Dieu NDOUTOUM EYI, remis à la disposition de son administration d’origine.

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE, DE L’INNOVATION ET DE LA CULTURE

CABINET DU MINISTRE

Conseiller Diplomatique du Ministre : Mme AFOUARI OBOUONO Joseline, en remplacement de Mlle NZAMBA Lydie.

SECRETARIAT GENERAL DE LA COMMISSION NATIONALE POUR L’UNESCO

Secrétaire Général : M. TINDI POATY Juste Jorys, Maître Assistant CAMES, en remplacement de M. BOUYOU Jean Marie, appelé à d’autres fonctions.

ADMINISTRATION GENERALE

Chargé d’Etudes au Secrétariat Général du Ministère : MM. BIBE-BI-EVOUNA Marcelin, Attaché de Planification d’Orientation et des Sciences de l’Education

Mmes : REMONDO ASSEREMPAGA NANGO Grâce, DEA en Sciences de l’Education, DIVINGOU Pierre, Professeur Certifié de Philosophie, NGUIESSY Célestine Fatou, Attachée d’Administration Générale, OSSEY Hélène, Assistante de Direction.

DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES FINANCIERES

SERVICE DU BUDGET

Chef de Service : M. BOUBALA MOMBO Maurice, Attaché d’Administration Scolaire et Universitaire.

SERVICE FINANCIER ET COMPTABLE

Chef de Service : Mme MASSOUSSA Solange épouse MBADINGA, Attachée d’Administration Scolaire et Universitaire.

SERVICE DU PATRIMOINE

Chef de Service : Mme NDIBAS LOUSSOU Nina Christelle épouse OMBAGO, Attachée des Services Economiques et Financiers.

SERVICE DES MARCHES

Chef de Service : M. ZOLO ABE, Conseiller Pédagogique du Secondaire.

DIRECTION DES AFFAIRES JURIDIQUES

SERVICE DE LA REGLEMENTATION

Chef de Service : M. MOUNDOUMOU Aristide, Attaché d’Administration Générale.

SERVICE DU CONTENTIEUX

Chef de Service M. PASSY MENIE ABESSOLO Gérard, Assistant Juridique.

SERVICE DES CONVENTIONS ET DES PARTENARIATS

Chef de Service : M. EKOMO OVONO Albert, Inspecteur Pédagogique.

SERVICE DES COMMISSIONS MINISTERIELLES

Chef de Service : Mme BILOGHE BI NGUEMA AMEDEKA Eve Marie, Professeur de Lycées.

DIRECTION DES RELATIONS PUBLIQUES ET INTERNATIONALES

- Directeur Adjoint : M. PANGOT Gabriel, précédemment DAP Ogooué-Lolo.

SERVICE DES RELATIONS PUBLIQUES ET DU PROTOCOLE

Chef de Service : M. OBONO NGUEMA Marcelline, Inspecteur Pédagogique du Premier Degré.

COMITE DE LUTTE CONTRE LES IST/VIH/SIDA (COLUSIMEN)

Coordonnateur : M. NZAMBA Roger, confirmé.

CHEFS DE CIRCONSCRIPTION SCOLAIRE

ESTUAIRE

M. ONGONE OBIANG Charly Clément, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

LIBREVILLE NORD

Mme NDAVOURA GAMBISSA Julienne, Inspecteur Pédagogique, confirmée.

LIBREVILLE CENTRE

Mme NYONGO Aline épouse MOSSAVOU, Inspecteur Pédagogique, confirmée.

LIBREVILLE EST

M. MENGA ME NDONG Apollinaire, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

LIBREVILLE SUD

M. MASSANDE Pascal, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

HAUT-OGOOUE NORD

M. OBAME OBAME Stanislas, Inspecteur Pédagogique.

HAUT-OGOOUE CENTRE

M. POUPY Noël, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

HAUT-OGOOUE SUD

M. INGUIMBA Patrice, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

MOYEN-OGOOUE

M. KOUMBA Zola, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

NGOUNIE NORD

M. ZENG EYA Jean François, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. OMOUNGOU Alphonse, remis à la disposition de la DAP Ngounié.

NGOUNIE CENTRE

M. BAKOUEVAGUI Joseph, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. ZENG EYA Jean François.

NGOUNIE SUD

M. MOUKOUMBI Alexis, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. BAKOUEVAGUI Joseph, muté.

NYANGA NORD

M. ASSOUMOU ALLOGO Justin, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

NYANGA OUEST

M. NGOMA Victor, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-IVINDO EST

M. MAKAYA Yves, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-IVINDO CENTRE

M. MAKOUNDI Jean Benoît, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-IVINDO OUEST

M. MOUSSAYI Jean Fernand, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-LOLO SUD

M. NZOUTSI Jacques, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-LOLO NORD

M. MOUKAMBI Antoine, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

OGOOUE-MARITIME

Mme SANGHA KEPOUTOU Yvette, Inspecteur Pédagogique, confirmée.

CS WOLEU-NTEM NORD

M. BIDZANG Protais, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. ONGONE OBIANG Charly Clément, muté.

WOLEU-NTEM CENTRE

M. MANGONGO Alphonse, Inspecteur Pédagogique.

WOLEU-NTEM SUD

M. GNALAMINGANDOU Guillaume, Inspecteur Pédagogique, confirmé.

WOLEU-NTEM NORD/EST

M. MABIKA Alain, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. MANGONGO Alphonse, muté.

CHEFS DE BASE PEDAGOGIQUE

BASE PEDAGOGIQUE DE KANGO

M. NDOUME NGUEMA Pierre Claver, en remplacement de M. MAMBINGA DIVASSA Jean René, admis à l’ENS.

BASE PEDAGOGIQUE D’AKIENI

M. ALOMPIE Jonas, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE LECONI

M. OMBENA Ernest, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE BAKOUMBA

M. MVOUNZA Bernadin, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE NDJOLE

M. NDONG MVE Emmanuel, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE NDENDE

M. POMBA Jean, en remplacement de M. BIMBOUNDZA Alain, admis à l’ENS.

BASE PEDAGOGIQUE DE MANDJI

M. MAYOMBO MAKITA Joseph, en remplacement de M. BATSIELILI Apollinaire, muté.

BASE PEDAGOGIQUE DE MABANDA

M. MOULOUNGUI François, en remplacement de M. BOUSSOUGOU KOMBILA Yves M, admis à l’ENS.

BASE PEDAGOGIQUE DE MOABI

M. MOUGOULA André Gilles, retour de stage à l’ENS, en remplacement de M. EDOU ABAGA Nestor, remis à la disposition de la DAP Nyanga.

BASE PEDAGOGIQUE D’OVAN

M. BATSIELILI Apollinaire, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE D’IBOUNDJI

M. DOUMBOU LEKEDI Joseph, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE PANA

M. MOUVAGA François, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE MATSATSA

M. NGOULOUBA Félix Roger, confirmé.

BASE PEDAGOGIQUE DE GAMBA

M. NZEH EKOME Norbert, en remplacement de M. NDOUME NGUEMA Pierre Claver, muté.

BASE PEDAGOGIQUE D’OMBOUE

M. EBIE EBIE Etienne Narcisse, en remplacement de M. MOUSSAGHA Gabriel, admis à l’ENS.

BASE PEDAGOGIQUE DE MEDOUNEU

M. MESSIE Jeannot, en remplacement de M. NZEH EKOME Norbert, muté.

DIRECTION DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE

Chargé d’Etudes : M. MABICKA MAPESSI Alphonse, Professeur d’Enseignement Général, précédemment en service au Lycée Lubin Martial NTOUTOUME OBAME de Ntoum, Mme BEMBIKANI Pierrette, Professeur de Français, précédemment Principal au CES Raymond BOUKAT.

SERVICE DES EQUIPEMENTS

Chef de Service : M. MBELA KOMBILA Marcelin, Professeur Adjoint d’Enseignement Général, précédemment en service au Lycée Albert SAMBAT de MAKOKOU.

SERVICE DES PROGRAMMES

Chef de Service : M. LIWACKA WADA Arnold, Professeur Adjoint d’Enseignement Général, précédemment en service au Lycée NDONG BYE de Kango.

SERVICE DES STATISTIQUES

Chef de Service : M. PEINDI Camille, précédemment en service au CES ALENAKIRI.

SERVICE DE LA SCOLARITE

Chef de Service M. MOUNDADY Aloïse, Professeur Adjoint d’Enseignement Général, précédemment en service au CES Etienne KOUMBA NZIENGUI de Tchibanga.

SERVICE DE L’INFORMATION ET DE L’ORIENTATION

Chef de Service : M. OSSOUAMY Jean Claude, Conseiller Pédagogique du Second Degré Général, précédemment en service à l’Office des Examens et Concours.

DIRECTION DE L’ENSEIGNEMENT NORMAL

Directeur Adjoint : M. MOUANGUE Alexandre, Professeur de l’Enseignement du Second Degré Général, précédemment en service à la Présidence de la République.

Chargé d’Etudes : M. NDJEMBI MOUSSAVOU Florent, Inspecteur du 1er Degré.

SERVICE DE LA FORMATION INITIALE ET CONTINUE DU PRE PRIMAIRE ET DU PRIMAIRE

Chef de Service : Mme NGOUMBO BOULET épouse MADOUTA Sylvie, Inspecteur Pédagogique du Pré-primaire, précédemment en service à l’Inspection Générale des Services.

SERVICE DE LA FORMATION INITIALE ET CONTINUE DU SECONDAIRE

Chef de Service : M. MBA BIYOGHO Jean Paul, Inspecteur Pédagogique du Second Degré, précédemment en service à l’Inspection Générale des Services.

SERVICE DE LA RECHERCHE PSYCHOPEDAGOGIQUE

Chef de Service : Mme MAYOMBO Bertille, Psychologue, précédemment en service à l’Institut Pédagogique National.

SERVICE DES EQUIPEMENTS

Chef de Service : Mme DIPANGOYE Honorine, précédemment en service à l’Institut Pédagogique National.

SERVICE DES STATISTIQUES

Chef de Service : Mme OGANDAGA MBOUNGOU Denise, Inspecteur Pédagogique du Premier Degré, précédemment en service au CPP de Libreville.

Directeur des Etudes à l’ENIF : M. NZOBANI Anicet, Inspecteur Pédagogique du Premier Degré, précédemment Formateur à l’Ecole Normale des Instituteurs de Franceville.

DIRECTION DE L’EDUCATION A LA CITOYENNETE

Directeur Adjoint : M. MVOUBOU Augustin, Inspecteur Pédagogique du Second Degré, précédemment en service à l’Institut Pédagogique National.

Chargé d’Etudes : M. BOUNOUNOU Nicolas, Professeur d’enseignement Général, précédemment Proviseur du Lycée Paul EMANE EYEGUE de Libreville, Mme NZOUA ESSONE Madeleine, Professeur d’enseignement Général, précédemment Principal du CES BA OUMAR de Libreville.

SERVICE DE L’ETHIQUE

Chef de Service : M. KONDO Ibrahim, Attaché d’Administration Scolaire et Universitaire, précédemment en service à la DEC.

SERVICE DE L’ENVIRONNEMENT

Chef de Service : Mme ONGUENE Marie Claire épouse EKOMIE, Professeur d’enseignement Général, précédemment Principal du CES de MBAMAKOUE de MAKOUKE.

SERVICE DE LA VIE CIVIQUE

Chef de Service : Mme NYOMBA Pauline épouse MOUDEBA, Professeur du Secondaire.

DIRECTION GENERALE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Directeur Général Adjoint : M. BOUYOU Jean Marie, précédemment Secrétaire Général de la Commission Nationale de l’UNESCO.

DIRECTION DE L’ORIENTATION ET DES BOURSES

SERVICE DE L’ORIENTATION

Chef de Service : M. CHALLA BOULOCKO Arys, Conseiller d’Orientation, précédemment en service au Lycée Paul INDJENDJET GONDJOUT de Libreville.

SERVICE DES BOURSES

Chef de Service : Mme MENGUE EMANE Valérie née NYANGONO NDONG, Attachée d’Administration, précédemment Chargée d’Etudes à la Direction de l’Enseignement Supérieur.

SERVICE DES STATISTIQUES

Chef de Service : M. OBAME NDONG Jean Richard, Ingénieur Informaticien, précédemment en service au centre Horizons Nouveaux.

DIRECTION DES UNIVERSITES, DES GRANDES ECOLES ET DES INSTITUTS

SERVICE DES UNIVERSITES

Chef de Service : Mme NNEGUE MBA Evelyne, Attachée d’Administration, précédemment Chef de service à la Direction de l’Enseignement Supérieur.

SERVICE DES GRANDES ECOLES ET DES INSTITUTS

Chef de Service : M. MBINA Valéry, Assistant, précédemment Enseignant à l’UOB.

SERVICE DES CENTRES DE RECHERCHE

Chef de Service : M. ETOUGHE EFE Jean Emery, Chargé de Recherche à l’IRSH.

DIRECTION DES PARTENARIATS INSTITUTIONNELS

SERVICE AFRIQUE ET CEMAC

Chef de Service : Mme BOUSSENGA Clarisse, Attachée d’Administration Scolaire et Universitaire, précédemment Chargée d’Etudes à la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur.

SERVICE AMERIQUE

Chef de Service : ALLOGO EKO Laure Cécile Ingrid épouse ONDO, CAPES Anglais, précédemment Enseignante au LPIG.

SERVICE CHINE ET ASIE

Chef de Service : M. NZIENGUI Philippe Padoue, Professeur Adjoint du Second Degré Général, précédemment Enseignant au Lycée DIBA DIBA.

SERVICE FRANCE ET UNION EUROPEENNE

Chef de Service : Mme MENGUE MBOE, Attachée d’Administration Scolaire et Universitaire, précédemment Chargée d’Etudes au CENAREST.

SERVICE DES PARTENAIRES AU DEVELOPPEMENT ET CONFERENCES

Chef de Service : M. MOUANDZA Antoine, DEA Anglais, précédemment Chargé d’Etudes à la DGES.

DIRECTION GENERALE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

DIRECTION DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

SERVICE DE LA RECHERCHE EN SCIENCES EXPERIMENTALES

Chef de Service : M. OBAME MINKO Daniel, Maître-Assistant de Biologie-Ecologie à la Faculté des Sciences de l’USTM.

SERVICE DE LA RECHERCHE EN SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES

Chef de Service : M. NDJOYI Lucien Blaise, Chargé de la Recherche à l’IRSH.

SERVICE DE LA RECHERCHE EN SCIENCE DE LA SANTE

Chef de Service : Mme BOUYOU AKOTE Mireille, Professeur Agrégé de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l’USS.

DIRECTION DE L’INSTITUT PEDAGOGIQUE NATIONAL

Chargés d’Etudes : M. MBA EYEGUE Jean Paulin, Inspecteur du Premier Degré, pour les Questions de l’Enseignement Normal, Mme ONGOUAMBA Pierrette Andrée, Contractuel, DEA en Langues Nationales et les TIC, M. MBANI Rosin Clauther, conseiller d’Orientation Psychologue, Mme DIKIGOU Clarisse, Inspecteur du Premier Degré, pour les Questions du Pré-primaire.

SERVICE DE LA RECHERCHE APPLIQUEE A L’ENSEIGNEMENT PRE PRIMAIRE

Chef de Service : Mme MBOUMBA Christine épouse MENDOU NGUEMA, Inspecteur du Premier Degré, confirmée.

SERVICE DE LA RECHERCHE APPLIQUEE A L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE

Chef de Service : M. MANGUILA Albert, Conseiller Pédagogique du Premier Degré, en remplacement de MFONO Huguette, admise à l’ENS.

SERVICE DE LA RECHERCHE APPLIQUEE A L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE

Chef de Service : M. NDOUMBA Pierre, Professeur du Second Degré, précédemment DAP, Adjoint de l’Ogooué-Maritime, en remplacement de Mme MOMBEY AWOREY Rose Marie épouse ATEMA, appelée à d’autres fonctions.

SERVICE DE LA RECHERCHE APPLIQUEE A L’ENSEIGNEMENT NORMAL

Chef de Service : M. ANGOUE Georges Edgar, Inspecteur du Premier Degré, en remplacement de M. OVANG Pierre, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

SERVICE DE PSYCHOLOGIE ET DE L’ORIENTATION

Chef de Service : M. EMVO METU Jean Blanchard, Conseiller d’Orientation Psychologue, confirmé.

ECOLE NORMALE DES INSTITUTEURS DE LIBREVILLE

Directeur des Etudes : M. BOUPENGA BOUKA Julien, Inspecteur Premier Degré, en remplacement de M. MOZOGO ASSOUMOU Albert, appelé à d’autres fonctions.

DIRECTION DE L’INNOVATION

Directeur : M. MAYILA Donatien Guillaume, Inspecteur Pédagogique de l’Enseignement Technique.

DIRECTION GENERALE DE L’APPUI PEDAGOGIQUE ET LOGISTIQUE

Directeur Général : M. MIDEPENI MOUKOLOUMOU Eric Pamphile, Chercheur au CENAREST, en remplacement de M. BOUKILA Jean Pierre.

Chargés d’Etudes : M. BARBERA ISAAC Guy Léon, Professeur d’Enseignement secondaire, précédemment Chargé d’Etudes à la Direction Générale de l’Enseignement et de la Pédagogie, M. IVAZZA TOUSSAINT, Professeur Adjoint d’enseignement Secondaire, précédemment Chargé d’Etudes à la Direction Générale de l’Enseignement et de la Pédagogie, M. NDONGO Jean Baptiste, Professeur d’enseignement Secondaire, précédemment Secrétaire Administratif à l’Institut Pédagogique National, Mme LOEMBET Brigitte, Professeur Adjoint d’enseignement Normal, précédemment en service à l’Institut Pédagogique National.

NB : Nominations de l’Education à suivre

Oct 4, 2011

Quelques unes de nos attentes par rapport au Conseil des ministres délocalisé de Mouila.

  • La réalisation de la route reliant l'axe Fougamou à Mayoumba.
  • La réalisation du barrages de Fougamou( Nous voulons électricité dans nos villes et villages , mais surtout pour faire tourner les usines et l'université).
  • La réalisation du projet de l’Université de Mouila( internet haut débit, infrastructures sportives et bibliothèques, campus ).
  • Le renforcement des patrouilles sur les parcs et aires protégés.
  • Allocation d'un fond de stimulation pour les entrepreneurs locaux.
  • La viabilisation d'une zone économique pour des jeunes et des box.
  • Le renforcement des capacités des collectivités locales.
  • L'ouverture au moins de deux usines pour résoudre le problème du chômage sur place.( nous ne voulons pas des aides , nous voulons du travail).
  • Délocalisation d'un département technique de l'administration( comme exemple pour l’établissement des papiers administratifs).
  • La réouverture du service militaire au Centre d'instruction comme autrefois.
  • La viabilisation d'une zone économique.
  • La proposition d'un décret arrêtant toute forme de destruction de sites, lieux historiques tels que bâtisses coloniales en vue de la préservation de notre héritage culturelle.

Sep 8, 2011

ADIEU A PIERRE EDGAR MOUDJEGOU MANGANGUE. LE SILENCE STOCHASTIQUE DE LA SECONDE VIE DU POETE

Prolégomènes à la définition de la poésie révolutionnaire : entre Alchimie et Sacrifice.

Par Grégoire Biyogo, poéticien et philosophe, nuit de vendredi 2 à samedi 3 septembre 2011.

1. Par-delà la misère de deux paradoxes.

Fouettée par des gouttes de sang surgies dans la Nuit des martyrs de l’Apartheid, et dans l'âme de ceux qui luttent chaque jour pour la liberté auxquels le poète a dédié très précisément le texte : "Salut aux combattants de la liberté" -, éructée par des écumes de vers tremblant d’insoumission, la poésie de celui qui vient de nous quitter a été, à la vérité, un moment inaugural resté assez mal connu par les commentateurs, par la critique littéraire continentale et par le monde des lettres francophone, qui mérite pourtant à bien des égards d'être questionnée, pour entendre sourdre le grand silence oppressant du langage, ses secrets et la subversio de l'un des poèmes les plus stochastiques que le Gabon n'ait jamais goûté, fût-il comme toujours, un événement marginal, périphérique, frappé d'invisibilité. Mais on le sait depuis Jacques Derrida, la marge est l'habitation de l'événement. Et l'invisibilité l'horizon de son déploiement. L'Adieu que nous lui disons s'inscrit sous le signe de l'invitation au commencement de sa lecture, au corps-à-corps avec les énoncés eux-mêmes, avec une posture de prédilection : l'installation au coeur même de la partition des textes, à travers la redécouverte des mots articulés/désarticulés avec grand métier, et au vrai, avec ce génie encore inavoué, dont nous épellerons le nom et indiquerons l'éclat lumineux dans ce texte, le second que nous ayons écrit sur Moudjégou, le père de la poésie de la liberté au Gabon. Sa silhouette disparaît comme elle avait déjà quitté la scène littéraire et celle des mondains tourmentés seulement par le tumulte de l'or et par les plaisirs passagers et compromettants de l'instant. Traversés d'un souffle poétique, ces vers prophétiques moudjégouesque témoignent de cette sortie ancienne hors de notre présence au monde plutôt faible, et de la grande lucidité de son poétiser, enfin de la grande colère avec laquelle il meurt, séparé de ce pays dont il aimait tant la géographie fluviale, et abhorrait les moeurs byzantines, l'indifférence à l'égard du grand art et des choses de l'Esprit, et plus encore son déni aveugle des libertés. C'est délibérement qu'il a choisi de s'y soustraire, de lui ôter la fraîcheur de son poème fraternel et dissident. Il a choisi de ne jamais plus montrer son visage à ce monde pétrifié par une espèce de "Malédiction", à la manière du Christ face aux pharisiens et aux membres du Sanhédrin. Et Hölderlin d'ajouter : le Père lui ayant détourné son visage, le monde est tombé dans le deuil et la solitude. Misererum, misererum à tout monde qui vit privé du visage inspiré et alchimique (mot d'origine égyptienne évoquant la chimie d'un sens autre ) du Logos poétique. Misererum à un tel monde voué à l'infâmie :

""ils ne verront plus mes lèvres / hystériques chanter pour dénoncer / les courtisans des basses-cour/ empêtrés dans la fiente des dollars / dont la seule francgise est la veulerie / ils ne verront plus mon corps/ en transe, mon front en sueur / mes pieds défier la poussière /mes mains mimer les langages / de l'indicible, mon regard / narguer les symboles terrifiants / de l'obscurantisme, mes dents / grincerd'ironie / ma voix vibrer / comme celle des tam-tams et des balafons..." (Ne me demandez pas, p. 8).

C'est ce texte sompteux qui autorise notre hypothèse de lecture, qui est la suivante : dès lors que le poète a cessé d’écrire, poussé en cela par toute forme de sottises, d’accusations, de mensonges des Lois devenues folles dans cette capitale désormais hantée par Méphistophélès, comme Athènes naguère condamnant Socrate, son Esprit, ou la Vienne hantée par le Démon de Mozart, villes condamnées n'entendant plus la Constellation de la Rime, à la manière du dernier Nietzsche, dialoguait avec les chevaux et les ombres… il est né en lui le grand poète, et bientôt la légende. Ce fut le premier poète gabonais de la liberté et de la révolution langagière.

1.1. Il y eut d’abord au sujet de cette œuvre une espèce d’invisibilité continentale lors même que la voix de sa Lyre révolutionnaire puisait dans la chair tétanisée de l’Histoire de l’Afrique, une Histoire affalée dans l’humiliation et l’agression (Apartheid), heurtée par l’auto-servitude (avec la figure ubuesque du parti-Etat, qui a fait tituber le monde dans l’agonie de ses fers), avec de loin en loin, dans l’aurore entraperçue par le poète, des héros de la Résistance, des poèmes d'espoir psalmodiés par son verbe rebelle, lequel a annoncé longtemps à l’avance 1990 la Chute de l'Apartheid et l'avénement de nos Conférences Nationales africaines. Le poète a uni le génie de la petite musique à la célébration de la révolte, entendue ici au sens puissamment camusien, comme cela que l’on arrache et qui redonne la dignité à ceux qui l’ont perdue. Alliant la Musique du poème à la parole déroutante des sages, le poète a réinterprété cette uncité : les voix/voies de l’oralité sont portées par le chant poétique et par les mystères du silence. Son verbe a été autant rebelle qu’étoilé, attiré seulement par des veloutes de justice et de vérité, essence de toute véritable poésie selon la découverte bouleversante du prophète de l’Amarna: le Fara Akhenatona, le poète inspiré du fameux Hymne à Aton.

Oui, on n’avait rarement entendu de poésie aussi solaire, aussi comptable des fantômes de notre Histoire, avec des mots aussi intelligemmant insolents, dont le style devait longuement marquer la postérité poétique au Gabon où, il faudra un jour le confesser : nous autres poètes lui sommes tous redevables, redevables de sa Lyre subversive et de sa sublime insolence, laquelle a dit la poésie fille du silence et de la Nuit, donnant en cela à la littérature gabonaise sa topique latérale. Il devait réinventer la grande tradition de la poésie engagée, sans sacrifier à la scansion stochastique du mot, écrivant comme au milieu des champs de batailles, entre les râles des armes, au milieu de ces "malheurs qui n’ont point de bouche" et auxquels il a donné une langue, une habitation, une re-juvénation dont il porte le fardeau depuis l'enfance de la poésie :

"Halte aux craquements / halte aux coups des tortionnaires / halte aux défilés mortuaires / depuis ma prime enfance / je marche parmi les décombres (...) je guette la liberté " Silence", p. 36).

Moudjégou s’est avéré de bonne heure être le fils spirituel africain de Césaire dont le timbre poétique cavale comme la pédale de douleur de la Machine de la Mère de Césaire, cavale dans une Nuit emmêlée de Non-être. C’est lui qui a donné à la littérature gabonaise la topique du silence et de la Nuit, à la différence que cette Nuit et ce silence, il les a rendues au langage étoilé de sa veine poétique et échappé en cela à l'extériorité morbide et à l'antropocentrisme qui affectent encore sa conception dans cette littérature. Or, c'est du langage qu'on parle dans cette Nuit silencieuse ou dans le silence de cette Nuit tombée sur les mots. La brûlure de la Traite et de la Colonisation chez Césaire devient ici la brûlure qui entaille les nouveaux visages de la barbarie : Apartheid et uni-cécité du parti-unique, dont la répression crée une attitude contre-répressive, laquelle délivre un chant poétique célébrant la fraternité des opprimés du monde entier. Comme Hugo naguère, il regarde avec tendresse et circonspection les Humbles de condition mais combien tant constellés de dignité, de fraternité et de spiritualité. La vision contemplatoire du "Mendiant" hugolien, et celle rédemprtrice du peuple césairien font écho à la la hardiesse et à la ténacité du "coupeur d'Okooumé" dont l'ouvrage s'élève en un chant poétique. Il en est ainsi donc de ce fameux "Chant du coupeur d'Okooumés" rendu célèbre et spsalmodié avec grande intelligence par Pierre Claver Akendengué. Ce texte qui évoque fortement Le soulier de Vincent Van Gogh de Martin Heidegger, tandis que l'historicité transmue à travers l'épreuve de la traversée du temps chez le peintre, ici c'est la hache qui dit la tension de l'Histoire et la nécessité de surmonter la pesanteur et le vertige de la pierre de Sisyphe. Car, la liberté est au bout de l'exercice absurde du "couper", exercice bientôt transfiguré en allégorie même de la poésie, dissidente, rebelle, ironique, persévérante :

"Ma hache mord le bois / le soleil mord mon corps, (...) Mes poches sont vides / je chante/ mes journées sont rudes / Je chante / mes journées sont rudes / je chante / mes doigts sont en sang / je bosse / je n'ai pas de repos / je n'ai pas de sommeil / mes nuits de cauchemars / les pleurs des enfants qui ont faim (...) de bon matin / je cherche ma hache (...)/ ma hache en sueur / ma hache en larmes / ma hache en deuil...(pp. 28-29). Ailleurs, cette solidarité avec les Humbles est pensée : "Tout le néant / toute l'angoisse / dans ma mémoire inconsolée / j'erre pour le vagabond " (Même si..., p. 64).

1.2. Ce fut ensuite le paradoxe de l'invisibilité de son oeuvre par une critique universitaire distraite et par le monde des lettres oublieux de sa pensée d’une seconde vie menée dans la tourmente de l'effecement, dans un silence oppressant, face à la misère et à l’ignorance de ce temps qui ne sait pas lire le second Moudjégou, et qui demeure toujours enchaîné dans des répétitions paresseuses, récitant des leçons petitement aliénées, toujours aboyant dans la langue des Maîtres, sans invention ni audace herméneutiques. Ne sachant ni lire la Nuit ni entendre le vertige de ce silence tombé sur le visage du poète gabonais. Or, le second Moudjégou est celui dont le Mage emprunte comme Dante naguère, les marches du Paradis, et sa soif de l'Absolu "in fine" ne nous y trompe pas...

En effet, c’est de ce silence lumineux, et cette Nuit ensoleillée qu’il convenaitt de parler "hic et nunc" pour que sa silhouette traversât la lumière en paix, et que l’on comprît enfin pourquoi de son vivant même il a atteint la légende et pas seulement celle des siècles. Et, à la vérité, plus que plusieurs de ces grands devanciers, il l’a atteinte lorsque, habitant le silence, il devait briser sa Lyre et ne jamais plus écrire comme Orphée (celui d'Egypte et non de Grèce)… ni même paraître en public, en retournant à jamais son visage vers la pénombre et la vacuité, anti-topos du langage articulé et de la constitution logocentrique et graphicentrique. Les Mages n'écrivent pas de Socrate à Jésus, ils laissent éclore la vérité.

2. Le visage dans la tourmente et la vacuité de la présence

Les grands poètes sont ceux dont le visage de leur vivant même se rétracte face à l’Histoire et proclame l’usure de la présence. Une présence africaine cernée par le grand tintamarre du complot et de la vassalité, une présence creuse, sans vitalité ni espérance. Et c’est toute l’énigme et toute la puissance de sa poésie, que lorsqu’il n’écrit plus de la poésie. Qu’il soit demeuré en vie sans jamais plus paraître était déjà sa manière à lui de défier la mort et la misère du présent comme de la présence. On le sait depuis Derrida : le présent n'est pas, il se dessaisit sans cesse de lui-même, La bohème s’est éloignée du grand bavardage de nos Cités mensongèrement pourvoyeuses de vie, mensongèrement libres, mensongèrement vivantes. Entreprendre la longue descente dans le mutisme serait alors la réponse à ce leurre : celui d’habiter le cadavre de l’Histoire et de prétendre habiter le monde sous ce registre cadavérique, celui consternant du complot contre l’Esprit. La disparition du visage, thème beckettien et blanchotien, est la grande affaire du sacrifice de la poésie elle-même redevenue la sève du combat contre l'Obscurité sous toutes ses formes, sous les grottes et les cavernes.

3. La seconde vie du poète : une Alchimie du visible et de l’invisible.

Clandestine, la seconde vie de Moudjégou se confond avec la pénombre, espace dé-spatialisé par excellence de la Bouche d’Ombre, celle qui, se taisant à jamais parle plus encore que par temps d’énonciation et d’articulation verbales. Son silence est l’un des plus dépouillés, mais des plus déroutants des langages ! Que nous dit donc le second Moudjégou, celui qui, après deux Recueils de poèmes, va entrer dans le long silence des Voyants. Comme si, ayant incorporé le silence, s’étant dévêtu, geste rimbaldien pourvoyeur de la chromatique des voyelles, il tétanisait la vacuité de la présence et du langage, pour ailer jusqu’au bout de ce « Rien » auquel seuls peuvent atteindre quelques poètes. On nous a dit que le poète parle, gronde, rugit, fait trembler la terre, s’empare du pouvoir de dire et détruit, puisqu’il a entre ses mots la Force divine, la Force vitale, et la Lumière qui recréent le monde. On nous a dit que le poète avait un visage ceint de révolte, qu’il avait une langue fraîche, voyante, incendiaire. Pourtant, ne voilà-t-il pas que le second poète ici nous dise tout autre chose ? Tout le contraire ? A commencer par l’idée que : le poète radical n’écrit pas de ses deux mains, ni avec son visage. Mais s’efface de la scène des mots, s’efface du monde, allant jusqu’au total dépouillement de soi, ne révélant plus que l’expérience de l’impossible : cela que la poésie aurait en propre. Plus que l’origine dévitalisante de la poésie : une poésie sans mot ni visage. L’essence de la poésie, c’est la disparition. Celui qui veut voir la poésie – en tant qu’elle est fondamentalement cela qui voit des lettres cachées et entend des oracles, Alchimie, langue des mystères - doit commencer par expérimenter cette disparition. Ainsi donc, en cessant de se faire voir, il peut recommencer à voir, en cessant d’entendre, il peut recommencer à entendre : voir et entendre les veloutes de vibrations corpusculaires et leur poussée éternelle des corps dans l’étendue infinie. Ascèse suprême qui ne s’apparente ni au Vide bouddhique d’Orient, ni au Rien des Mystiques, mais à l’Alchimie elle-même fille d’Egypte, où l’on assiste à la destruction de la parole, à la disparition du visage et à la Renaissance profonde. Point de Renaissance sans disparition, sans Exil, sans jeûne rigide (¨Moïse en Egypte dans les Sanctuaires du Fara Akhénatona, Jésus en Egypte dans les Temples secrets, Mahomet en Egypte dans les Temple secrets). La seconde vie du poète détruit le jour et entre dans l’Exil, dans le monde secret de la disparition du premier visage et la découverte fulgurante de la mission alchimique et désertique du poétiser. Celle d’une mort avant la mort, d'un vide dans le mot, d'une béance dans la lettre, celle initiatique de la destruction de l’enveloppe alourdissante et privative du corps des mots, celle de l’invisible dans le monde visible et du visible dans le monde invisible. Celle du retournement dialectique des catégories celle d’une silhouette qui disparaît subrepticement dans la Nuit, sans bruit ni trace. C’est ainsi que le poète a vécu au Gabon pendant plus de 10 ans ! Sans aucune apparition publique, si ce n’est la marche secrète et clandestine vers la divine Lumière.

En enlevant les traces de ses pieds sur la poussière, le poète n’est jamais parvenu à enlever les empreintes car en les effaçant, il se tient encore sur la pointe des pieds. C’est dans la Rime de la mort que l’on confère la postérité à une œuvre. C’est qu’en se dépouillant, on ne parvient jamais à enterrer l’œuvre (antérieure), mais on lui donne une tout autre direction, une autre lisibilité, puisées dans le silence stochastique même de la pénombre, dans la seconde vie. Le visage du poète-musicien appartient toujours à l’invisible, à la pénombre. Sa disparition est son accomplissement, son espacement, son avènement. C’est que : après avoir établi que poésie et silence sont coextensifs, que le Dire convulsif du monde oral participe du chant poétique et de la révolte suprême, et que la poésie est combat pour la libération des opprimés, que la poésie est fraternité des Exclus, au soir de sa vie, il devait faire une découverte lumineuse. Le sacrifice du langage est ouverture vers une alcimie où le silence surgit comme une éclaircie pour illuminer l'obscurantisme.

Ne pleurons jamais plus nos morts désormais recouverts de Lumière dans le Royaume des Bienheureux, mais pleurons davantage sur nous-mêmes, sur notre présence misérable au monde, nos faiblesses, nos divisions, notre précarité, notre réflexe de subordination. Ne pleurons jamais plus nos morts mais analysons leurs œuvres pour gager un autre avenir. Non plus un avenir subi, mais choisi. Adieu au voyant, au grand poète de la liberté dont la mort anonyme même ne parviendra jamais à voiler la splendeur de son alchimie du silence, laquelle ensemencera demain un autre vouloir-penser, d'autres dires stochastiques, au sein de ce monde encore timide de pensée, timoré par le fantôme de l'Histoire. Mais qui a jamais dit que l'Histoire s'écrivait sans sacrifice ? Surtout pas le poète de la liberté qui défait les héritages et fait héritage :

"l'espoir est au pressoir / comme un fruit insoumis" (Silence", p. 36).

I. BIBLIOGRAPHIE DE MOUDJEGOU :

-Le Crépuscule du silence, Paris, P. J. Oswald, 1975.

-Ainsi parlaient les Anciens, Paris, Silex, 1987 (les vers de ce texte en sont extraits).

II. TRAVAUX SUR L'AUTEUR

1-Bellarmin (Moutsinga), " Pierre Edgar Moudjiegou et la coulée infinie " In Le Post, vendredi 2 septembre 2011. Le poète, critique et universitaire gabonais a eu le mérite d'avoir été le premier à alerter la communauté littéraire et scientifique de la disparition du poète.

2-Biyogo (Grégoire), " Un poétiser de la contestation radicale : Pierre Edgar Moudjiégou", In Corpus des Corpus, Repertoire des auteurs et des livres du Gabon, Paris, L'Harmattan, 2011, pp. 55-59.

3-Biyogo (Grégoire), "Adieu à Pierre Edgar Moudjegou Mangangue. Le Silence stochastique de la seconde vie du poète", in Facebook, samedi 3 septembre 2011.

Hommage à MOUDJEGOU par . Grégoire Biyogo

Par-delà la misère de deux paradoxes. Fouettée par des gouttes de sang surgies dans la Nuit des martyrs de l’Apartheid, et dans l'âme de ceux qui luttent chaque jour pour la liberté, éructée par des écumes de vers tremblant d’insoumission, la poésie de celui qui vient de nous quitter a été, à la vérité, un moment inaugural resté assez mal connu par les commentateurs, par la critique continentale et par les lettres francophones, qui mérite pourtant à bien des égards d'être questionnée,

pour entendre sourdre le grand silence oppressant du langage, ses secrets et la subversio de l'un des poèmes les plus stochastiques que le Gabon n'ait jamais goûté, fût-il comme toujours, un événement marginal, périphérique, frappé d'invisibilité. Mais on le sait depuis Jacques Derrida, la marge est l'habitation de l'événement. Et l'invisibilité l'horizon de son déploiement. L'Adieu que nous lui disons s'inscrit sous le signe de l'invitation au commencement de sa lecture, au corps-à-corps avec les énoncés eux-mêmes, avec une posture de prédilection : l'installation au coeur même de la partition des textes, à travers la redécouverte des mots articulés/désarticulés avec grand métier, et au vrai, avec ce génie encore inavoué, dont nous épellerons le nom et indiquerons l'éclat lumineux dans ce texte, le second que nous ayons écrit sur Moudjégou, le père de la poésie de la liberté au Gabon. Sa silhouette disparaît comme elle avait déjà quitté la scène littéraire et celle des mondains tourmentés seulement par le tumulte de l'or et par les plaisirs passagers et compromettants de l'instant.

Traversés d'un souffle poétique, ces vers prophétiques moudjégouesque témoignent de cette sortie ancienne hors de notre présence au monde plutôt faible, et de la grande lucidité de son poétiser, enfin de la grande colère avec laquelle il meurt, séparé de ce pays dont il aimait tant la géographie fluviale, et abhorrait les moeurs byzantines, l'indifférence à l'égard du grand art et des choses de l'Esprit, et plus encore son déni aveugle des libertés. C'est délibérement qu'il a choisi de s'y soustraire, de lui ôter la fraîcheur de son poème fraternel et dissident. Il a choisi de ne jamais plus montrer son visage à ce monde pétrifié par une espèce de "Malédiction", à la manière du Christ face aux pharisiens et aux membres du Sanhédrin. Et Hölderlin d'ajouter : le Père lui ayant détourné son visage, le monde est tombé dans le deuil et la solitude. Misererum, misererum à tout monde qui vit privé du visage inspiré et alchimique (mot d'origine égyptienne évoquant la chimie d'un sens autre ) du Logos poétique. Misererum à un tel monde voué à l'infâmie :

""ils ne verront plus mes lèvres / hystériques chanter pour dénoncer / les courtisans des basses-cour/ empêtrés dans la fiente des dollars / dont la seule francgise est la veulerie / ils ne verront plus mon corps/ en transe, mon front en sueur / mes pieds défier la poussière /mes mains mimer les langages / de l'indicible, mon regard / narguer les symboles terrifiants / de l'obscurantisme, mes dents / grincerd'ironie / ma voix vibrer / comme celle des tam-tams et des balafons..." (Ne me demandez pas, p. 8).

C'est ce texte sompteux qui autorise notre hypothèse de lecture, qui est la suivante : dès lors que le poète a cessé d’écrire, poussé en cela par toute forme de sottises, d’accusations, de mensonges des Lois devenues folles dans cette capitale désormais hantée par Méphistophélès, comme Athènes naguère condamnant Socrate, son Esprit, ou la Vienne hantée par le Démon de Mozart, villes condamnées n'entendant plus la Constellation de la Rime, à la manière du dernier Nietzsche, dialoguait avec les chevaux et les ombres… il est né en lui le grand poète, et bientôt la légende. Ce fut le premier poète gabonais de la liberté et de la révolution langagière.
Il y eut d’abord au sujet de cette œuvre une espèce d’invisibilité continentale lors même que la voix de sa Lyre révolutionnaire puisait dans la chair tétanisée de l’Histoire de l’Afrique, une Histoire affalée dans l’humiliation et l’agression (Apartheid), heurtée par l’auto-servitude (avec la figure ubuesque du parti-Etat, qui a fait tituber le monde dans l’agonie de ses fers), avec de loin en loin, dans l’aurore entraperçue par le poète, des héros de la Résistance, des poèmes d'espoir psalmodiés par son verbe rebelle, lequel a annoncé longtemps à l’avance 1990 la Chute de l'Apartheid et l'avénement de nos Conférences Nationales africaines. Le poète a uni le génie de la petite musique à la célébration de la révolte, entendue ici au sens puissamment camusien, comme cela que l’on arrache et qui redonne la dignité à ceux qui l’ont perdue. Alliant la Musique du poème à la parole déroutante des sages, le poète a réinterprété cette uncité : les voix/voies de l’oralité sont portées par le chant poétique et par les mystères du silence. Son verbe a été autant rebelle qu’étoilé, attiré seulement par des veloutes de justice et de vérité, essence de toute véritable poésie selon la découverte bouleversante du prophète de l’Amarna: le Fara Akhenatona, le poète inspiré du fameux Hymne à Aton.

Oui, on n’avait rarement entendu de poésie aussi solaire, aussi comptable des fantômes de notre Histoire, avec des mots aussi intelligemmant insolents, dont le style devait longuement marquer la postérité poétique au Gabon où, il faudra un jour le confesser : nous autres poètes lui sommes tous redevables, redevables de sa Lyre subversive et de sa sublime insolence, laquelle a dit la poésie fille du silence et de la Nuit, donnant en cela à la littérature gabonaise sa topique latérale. Il devait réinventer la grande tradition de la poésie engagée, sans sacrifier à la scansion stochastique du mot, écrivant comme au milieu des champs de batailles, entre les râles des armes, au milieu de ces "malheurs qui n’ont point de bouche" et auxquels il a donné une langue, une habitation, une re-juvénation dont il porte le fardeau depuis l'enfance de la poésie :

"Halte aux craquements / halte aux coups des tortionnaires / halte aux défilés mortuaires / depuis ma prime enfance / je marche parmi les décombres (...) je guette la liberté " Silence", p. 36).

Moudjégou s’est avéré de bonne heure être le fils spirituel africain de Césaire dont le timbre poétique cavale comme la pédale de douleur de la Machine de la Mère de Césaire, cavale dans une Nuit emmêlée de Non-être. C’est lui qui a donné à la littérature gabonaise la topique du silence et de la Nuit, à la différence que cette Nuit et ce silence, il les a rendues au langage étoilé de sa veine poétique et échappé en cela à l'extériorité morbide et à l'antropocentrisme qui affectent encore sa conception dans cette littérature. Or, c'est du langage qu'on parle dans cette Nuit silencieuse ou dans le silence de cette Nuit tombée sur les mots. La brûlure de la Traite et de la Colonisation chez Césaire devient ici la brûlure qui entaille les nouveaux visages de la barbarie : Apartheid et uni-cécité du parti-unique, dont la répression crée une attitude contre-répressive, laquelle délivre un chant poétique célébrant la fraternité des opprimés du monde entier. Comme Hugo naguère, il regarde avec tendresse et circonspection les Humbles de condition mais combien tant constellés de dignité, de fraternité et de spiritualité. La vision contemplatoire du "Mendiant" hugolien, et celle rédemprtrice du peuple césairien font écho à la la hardiesse et à la ténacité du "coupeur d'Okooumé" dont l'ouvrage s'élève en un chant poétique. Il en est ainsi donc de ce fameux "Chant du coupeur d'Okooumés" rendu célèbre et spsalmodié avec grande intelligence par Pierre Claver Akendengué. Ce texte qui évoque fortement Le soulier de Vincent Van Gogh de Martin Heidegger, tandis que l'historicité transmue à travers l'épreuve de la traversée du temps chez le peintre, ici c'est la hache qui dit la tension de l'Histoire et la nécessité de surmonter la pesanteur et le vertige de la pierre de Sisyphe. Car, la liberté est au bout de l'exercice absurde du "couper", exercice bientôt transfiguré en allégorie même de la poésie, dissidente, rebelle, ironique, persévérante :

"Ma hache mord le bois / le soleil mord mon corps, (...) Mes poches sont vides / je chante/ mes journées sont rudes / Je chante / mes journées sont rudes / je chante / mes doigts sont en sang / je bosse / je n'ai pas de repos / je n'ai pas de sommeil / mes nuits de cauchemars / les pleurs des enfants qui ont faim (...) de bon matin / je cherche ma hache (...)/ ma hache en sueur / ma hache en larmes / ma hache en deuil...(pp. 28-29). Ailleurs, cette solidarité avec les Humbles est pensée : "Tout le néant / toute l'angoisse / dans ma mémoire inconsolée / j'erre pour le vagabond " (Même si..., p. 64).

fut ensuite le paradoxe de l'invisibilité de son oeuvre par une critique universitaire distraite et par le monde des lettres oublieux de sa pensée d’une seconde vie menée dans la tourmente de l'effecement, dans un silence oppressant, face à la misère et à l’ignorance de ce temps qui ne sait pas lire le second Moudjégou, et qui demeure toujours enchaîné dans des répétitions paresseuses, récitant des leçons petitement aliénées, toujours aboyant dans la langue des Maîtres, sans invention ni audace herméneutiques. Ne sachant ni lire la Nuit ni entendre le vertige de ce silence tombé sur le visage du poète gabonais. Or, le second Moudjégou est celui dont le Mage emprunte comme Dante naguère, les marches du Paradis, et sa soif de l'Absolu "in fine" ne nous y trompe pas...

En effet, c’est de ce silence lumineux, et cette Nuit ensoleillée qu’il convenaitt de parler "hic et nunc" pour que sa silhouette traversât la lumière en paix, et que l’on comprît enfin pourquoi de son vivant même il a atteint la légende et pas seulement celle des siècles. Et, à la vérité, plus que plusieurs de ces grands devanciers, il l’a atteinte lorsque, habitant le silence, il devait briser sa Lyre et ne jamais plus écrire comme Orphée (celui d'Egypte et non de Grèce)… ni même paraître en public, en retournant à jamais son visage vers la pénombre et la vacuité, anti-topos du langage articulé et de la constitution logocentrique et graphicentrique. Les Mages n'écrivent pas de Socrate à Jésus, ils laissent éclore la vérité.

Le visage dans la tourmente et la vacuité de la présence

Les grands poètes sont ceux dont le visage de leur vivant même se rétracte face à l’Histoire et proclame l’usure de la présence. Une présence africaine cernée par le grand tintamarre du complot et de la vassalité, une présence creuse, sans vitalité ni espérance. Et c’est toute l’énigme et toute la puissance de sa poésie, que lorsqu’il n’écrit plus de la poésie. Qu’il soit demeuré en vie sans jamais plus paraître était déjà sa manière à lui de défier la mort et la misère du présent comme de la présence. On le sait depuis Derrida : le présent n'est pas, il se dessaisit sans cesse de lui-même, La bohème s’est éloignée du grand bavardage de nos Cités mensongèrement pourvoyeuses de vie, mensongèrement libres, mensongèrement vivantes. Entreprendre la longue descente dans le mutisme serait alors la réponse à ce leurre : celui d’habiter le cadavre de l’Histoire et de prétendre habiter le monde sous ce registre cadavérique, celui consternant du complot contre l’Esprit. La disparition du visage, thème beckettien et blanchotien, est la grande affaire du sacrifice de la poésie elle-même redevenue la sève du combat contre l'Obscurité sous toutes ses formes, sous les grottes et les cavernes.

3. La seconde vie du poète : une Alchimie du visible et de l’invisible.

Clandestine, la seconde vie de Moudjégou se confond avec la pénombre, espace dé-spatialisé par excellence de la Bouche d’Ombre, celle qui, se taisant à jamais parle plus encore que par temps d’énonciation et d’articulation verbales. Son silence est l’un des plus dépouillés, mais des plus déroutants des langages ! Que nous dit donc le second Moudjégou, celui qui, après deux Recueils de poèmes, va entrer dans le long silence des Voyants. Comme si, ayant incorporé le silence, s’étant dévêtu, geste rimbaldien pourvoyeur de la chromatique des voyelles, il tétanisait la vacuité de la présence et du langage, pour ailer jusqu’au bout de ce « Rien » auquel seuls peuvent atteindre quelques poètes. On nous a dit que le poète parle, gronde, rugit, fait trembler la terre, s’empare du pouvoir de dire et détruit, puisqu’il a entre ses mots la Force divine, la Force vitale, et la Lumière qui recréent le monde. On nous a dit que le poète avait un visage ceint de révolte, qu’il avait une langue fraîche, voyante, incendiaire. Pourtant, ne voilà-t-il pas que le second poète ici nous dise tout autre chose ? Tout le contraire ? A commencer par l’idée que : le poète radical n’écrit pas de ses deux mains, ni avec son visage. Mais s’efface de la scène des mots, s’efface du monde, allant jusqu’au total dépouillement de soi, ne révélant plus que l’expérience de l’impossible : cela que la poésie aurait en propre. Plus que l’origine dévitalisante de la poésie : une poésie sans mot ni visage. L’essence de la poésie, c’est la disparition. Celui qui veut voir la poésie – en tant qu’elle est fondamentalement cela qui voit des lettres cachées et entend des oracles, Alchimie, langue des mystères - doit commencer par expérimenter cette disparition. Ainsi donc, en cessant de se faire voir, il peut recommencer à voir, en cessant d’entendre, il peut recommencer à entendre : voir et entendre les veloutes de vibrations corpusculaires et leur poussée éternelle des corps dans l’étendue infinie. Ascèse suprême qui ne s’apparente ni au Vide bouddhique d’Orient, ni au Rien des Mystiques, mais à l’Alchimie elle-même fille d’Egypte, où l’on assiste à la destruction de la parole, à la disparition du visage et à la Renaissance profonde. Point de Renaissance sans disparition, sans Exil, sans jeûne rigide (¨Moïse en Egypte dans les Sanctuaires du Fara Akhénatona, Jésus en Egypte dans les Temples secrets, Mahomet en Egypte dans les Temple secrets). La seconde vie du poète détruit le jour et entre dans l’Exil, dans le monde secret de la disparition du premier visage et la découverte fulgurante de la mission alchimique et désertique du poétiser. Celle d’une mort avant la mort, d'un vide dans le mot, d'une béance dans la lettre, celle initiatique de la destruction de l’enveloppe alourdissante et privative du corps des mots, celle de l’invisible dans le monde visible et du visible dans le monde invisible. Celle du retournement dialectique des catégories celle d’une silhouette qui disparaît subrepticement dans la Nuit, sans bruit ni trace. C’est ainsi que le poète a vécu au Gabon pendant plus de 10 ans ! Sans aucune apparition publique, si ce n’est la marche secrète et clandestine vers la divine Lumière.

En enlevant les traces de ses pieds sur la poussière, le poète n’est jamais parvenu à enlever les empreintes car en les effaçant, il se tient encore sur la pointe des pieds. C’est dans la Rime de la mort que l’on confère la postérité à une œuvre. C’est qu’en se dépouillant, on ne parvient jamais à enterrer l’œuvre (antérieure), mais on lui donne une tout autre direction, une autre lisibilité, puisées dans le silence stochastique même de la pénombre, dans la seconde vie. Le visage du poète-musicien appartient toujours à l’invisible, à la pénombre. Sa disparition est son accomplissement, son espacement, son avènement. C’est que : après avoir établi que poésie et silence sont coextensifs, que le Dire convulsif du monde oral participe du chant poétique et de la révolte suprême, et que la poésie est combat pour la libération des opprimés, que la poésie est fraternité des Exclus, au soir de sa vie, il devait faire une découverte lumineuse. Le sacrifice du langage est ouverture vers une alcimie dont le silence surgit comme une éclaircie pour illuminer l'obscurantisme.
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Ne pleurons jamais plus nos morts désormais recouverts de Lumière dans le Royaume des Bienheureux, mais pleurons davantage sur nous-mêmes, sur notre présence misérable au monde, nos faiblesses, nos divisions, notre précarité, notre réflexe de subordination. Ne pleurons jamais plus nos morts mais analysons leurs œuvres pour gager un autre avenir. Non plus un avenir subi, mais choisi. Adieu au voyant, au grand poète de la liberté dont la mort anonyme même ne parviendra jamais à voiler la splendeur de son alchimie du silence, laquelle ensemencera demain un autre vouloir-penser, d'autres dires stochastiques, au sein de ce monde encore timide de pensée, timoré par le fantôme de l'Histoire. Mais qui a jamais dit que l'Histoire s'écrivait sans sacrifice ? Surtout pas le poète de la liberté qui défait les héritages et fait héritage :

"l'espoir est au pressoir / comme un fruit insoumis" (Silence", p. 36).
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Grégoire Biyogo I. BIBLIOGRAPHIE DE MOUDJEGOU :

-Le Crépuscule du silence, Paris, P. J. Oswald, 1975.

-Ainsi parlaient les Anciens, Paris, Silex, 1987 (les vers de ce texte en sont extraits).

II. TRAVAUX SUR L'AUTEUR

1-Bellarmin (Moutsinga), " Pierre Edgar Moudjiegou et la coulée infinie " In Le Post, vendredi 2 septembre 2011. Le poète, critique et universitaire gabonais a eu le mérite d'avoir été le premier à alerter la communauté littéraire et scientifique de la disparition du poète.

2-Biyogo (Grégoire), " Un poétiser de la contestation radicale : Pierre Edgar Moudjiégou", In Corpus des Corpus, Repertoire des auteurs et des livres du Gabon, Paris, L'Harmattan, 2011, pp. 55-59.

3-Biyogo (Grégoire), "Adieu à Pierre Edgar Moudjegou Mangangue. Le Silence stochastique de la seconde vie du poète", in Facebook, samedi 3 septembre 2011.

Jean Aimé Mouketou Excellent texte.

Sep 7, 2011

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"Et balaie-moi tous les obscurcisseurs,

tous les inventeurs de subterfuges,

tous les charlatans mystificateurs,

tous les manieurs de charabia"

Aimé Césaire.

Pierre Edgar Moundjegou Magangue, l'immense poète gabonais de la première génération autrement connu sous le nom de plume de Magang Ma Mbuju Wisi, vient de s'éteindre dans ce havre polysémique, ville et fleuve, qu'il a tant aimé, tant chanté, et célébré: Mouila. Il manquera désormais, dans nos lettres, la singularité d'un artiste qui a su si bien psalmodier la violence des temps présents. S'il est de coutume d'attribuer une délicieuse appellation à l'être aimé, sa belle ville-passion à lui, son amour éternel, sa profonde et tenace mélancolie, qu'il avait sa vie poétique durant su si bien flûter aura toujours été Mwil. Ce chant inaugural de son premier recueil, Le crépuscule des silences, a montré sa source à lui, où comme le lamantin, il allait y boire. Il se retire sur la pointe des pieds, sans déranger personne, sans crier gare, dans cette république inouïe, cocasse et liberticide, le Gabon, où les intelligences non alignées, rebelles, se gardent de collaborer avec la Bêtise et l'Arbitraire. J'affirme, le verbe haut, qu'une république qui ne sait pas rendre hommage à ses intelligences est une république décadente, qu'une république qui ne sait pas chanter ses grands hommes, ses poètes et ses savants est une république moutonnière. Un ectoplasme moutonnant de vert-de-gris.

Né le 29 juin 1943 à Yidoumi, dans le district de Mouila au Gabon, il est licencié de lettres modernes de l'université de Paris VIII. En 1972- 1973, il enseigne au collège moderne de Tchibanga. Ayant commencé des recherches sur la littérature orale des Bajag, il soutient sa Maîtrise de lettres modernes l'année suivante. Sous la direction d'Henri Meschonnic, il a préparé une thèse de troisième cycle sur "Oralité, traduction et poétique" à l'université de Paris VIII.

Sa poétique a consisté à arrimer la contemporanéité égrotante, maladive, à la richesse des traditions orales perçues comme une source intarissable de sagesse. Conscient des dangers et des défis des temps présents, son œuvre était une boussole, un cri, un pugilat contre l'arbitraire, le déni de démocratie, la violence des dictatures sanguinaires partout où elles pouvaient sévir. Il savait grâce à son mungongu, à son tam-tam, leur dire qu'ils n'avaient pas raison. Le grand homme savait commettre le dire de l'imparfait, pour parler de cette sagesse des anciens qui savait admirablement bien allier la présentification des traditions orales à une esthétique des schémas obérés de faillite. Moundjegou, c'était la conscience d'une écriture fulgurante dont la poésie était d'abord une assomption du sens et de la liberté.

Qu'il avait le sens de la beauté, l'immensité du talent qui sait nommer la laideur immonde en vue d'en tirer la promesse des fleurs, l'aède qui s'en va. Ses correspondances croisaient le chant à la révolte, le défi à la tendresse. Le rythme de son tam-tam savait s'élever fermement contre les forces obscures des immensités ânonnantes, ces satanismes patibulaires et bedonnants qui brouillent toute visibilité dans la passion des hommes. Il savait autant chanter la femme que célébrer la mère.

Son écriture était le lieu de l'interrogation permanente, de la profondeur et de la quête du sens. Il savait prendre la défense de l'enfant et du faible, le parti de la veuve et de l'orphelin. Au nombre des psalmodies inoubliables, la beauté des textes à jamais fixés dans l'éternité, rendus avec maestria par l'inénarrable Pierre Akendengué: "Le Chant du coupeur d'okoumés, "Salut aux combattants de la liberté", "Aux dieux de ce monde", "Arrête-toi un moment" et bien d'autres. Si l'Afrique était son autre passion, lui qui avait bu aux eaux fécondantes de la Négritude senghorienne par l'écriture de la nuit et de la réhabilitation de l'héritage des Anciens, il savait en outre avoir le ton de l'indignation, de l'ignition césairienne, propre à la colère et qui fait, aux dires d'Abdelatif Laabi, le poète.

Au delà de tout, cet artiste qui s'en va, avec l'élégance du silence, dans l'anonymat de sa retraite molvilloise, restera essentiellement le poète de la liberté. Les stridentes modulations de son chant dictent encore, à l'Afrique des douleurs, le texte prometteur d'un enfantement imminent. La poésie est parole divine... Ainsi parlaient les anciens qui, eux, savaient annoncer le crépuscule des silences. Voilà que ces vers, trempés de vive émotion, donnent de son œuvre un nouvel écho, tellement plus vrai:

"Je ne chante plus

je pleure

je ne pleure plus

je chante

A quoi bon pleurer" (Butsyan II)


Dr Bellarmin MOUTSINGA

Universitaire franco-gabonais, Académie de Créteil France

Immobilier Appartement 2 pièces - Paris 9èm

Sep 4, 2011

Nouvelle Association


Une association s’investie dans la lutte contre la pauvreté dans le sud du Gabon


MOUILA (AGP)- L’association ‘’Tumanguianu’’ constituée en majorité des femmes a déclaré jeudi, à Mouila, chef-lieu de la province de la Ngounié (sud) s’investir dans la lutte contre la pauvreté en développement des activités génératrices des revenus.


La présidente de cette association, Collecte Moudouma a invité les femmes à s’adonner à l’agriculture, secteur moteur pour le développement et axe majeur pour la diversification de l’économie et de désenclavement des zones rurales.

‘’L’autonomisation de la femme est un enjeu stratégique dans la lute contre la pauvreté. L’autonomisation financière permet à toute la famille de subvenir à ses besoins et à tout le pays de réduire le taux de pauvreté de sa population’’, a-t-elle expliqué.

L’association ‘’Tumanguianu’’ s’est par ailleurs réjouie des activités menées sur le terrain, notamment la mise en place des champs communautaires, l’assistance des membres dans les cas de maladie, décès, naissances, mariages et surtout la mise en place des tontines, une sorte d’épargne très pratiquée par les femmes.

En terme de perspective, l’association composée à ce jour d’une trentaine de membre dans la commune de Mouila souhaite trouver un locale pouvant abriter le siège provincial de la province, afin d’encourager les femmes à se prendre en charge par la création des microprojets.

Regroupé au sein de la Fédération Mussobini, constitué de plus d’une vingtaine d’association Tumanguianu milite pour une ouverture vers des réseaux plus grands afin de bénéficier des moyens provenant des bailleurs de fond nationaux et internationaux.

Crée en 1998, l’association Tumanguianu est une structure apolitique à but non lucratif.

D’autre part, la présidente de cette association a rendu un hommage mérité à la Première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba pour avoir été à l’origine de la création par l’Organisation des nations unies (ONU) de la journée mondiale de la veuve, célébrée chaque 23 juin à travers la planète.


LDN/IM
2011-07-29 17:5