Mar 6, 2011

Les sites importants à visiter

La Ngounié

Le lac Bleu : situé à 5 km du centre ville, ce lac, résurgence des eaux limpides de la Ngounié, est l'une des principales curiosités du coin. On peut pique-niquer sur les berges, se baigner sans problème si l'on n'a pas peur des serpents et pêcher au filet (carpes, brochets, silures...). Il est facile de trouver au débarcadère, près de la rue commerçante de Mouila, un piroguier qui, pour un prix négocié, vous proposera un circuit découverte du milieu lacustre. Les plaines de Tougoutiti, de Matassou et de Makanda : en direction du sud vers Ndendé, au PK 11, plusieurs pistes à droite donnent accès aux plaines verdoyantes de Tougoutiti, de Matassou et de Makanda très fréquentées par les buffles, antilopes, potamochères, porcs-épics, canards, outardes, francolins... A l'est des plaines, on aperçoit à l'infini, le vallonnement des contreforts occidentaux du massif du Chaillu. Les champignons poussent par milliers, ils sont comestibles et délicieux. Avis aux amateurs qui ne seront pas déçus du voyage s'ils se trouvent dans la contrée au mois d'octobre. La Mission de Saint-Martin des Apindji : à environ 30 km de Mouila, en direction du nord-ouest, une petite piste en bordure de la Ngounié conduit au village de Saint-Martin. A proximité de la bourgade, se trouve l'ancienne mission fondée en 1900. Elle est actuellement en cours de rénovation et ressemble comme une sœur jumelle à son aînée d'un an, Notre-Dame-des-Trois Epis de Sindara. A la recherche des orpailleurs : attention, cette zone est réglementée, il est nécessaire d'obtenir un laissez-passer auprès de la Direction Générale des Mines et de la Géologie à Libreville. Tél. 76 35 56. En prenant à l'est la direction de Mimongo, on arrive à Yéno après 70 km de piste. Tourner à gauche et suivre la L 114 en direction d'Ovala. On arrive dans la zone des chercheurs d'or. Des sociétés aurifères, contractuelles de l'État, exploitent le minerai. La vieille base d'Etéké est remarquable avec ses maisons construites en briques portant des cheminées sur les toits. Son microclimat rafraîchit l'atmosphère et a valu à la région, le surnom de "réfrigérateur du Gabon". En poussant la balade jusqu'à Massima, avec un peu de chance, il est possible de voir des orpailleurs à l'ouvrage. Mimongo : pays des Mitsogho et grand centre du culte du Bwiti, ce village est situé à 900 mètres d'altitude. On peut y trouver une case de passage. A 12 km de Mimongo, le village de Moukabou vaut une halte. Mbigou : à 61 km de Mimongo, cette bourgade située à 800 mètres d'altitude, porte un nom aujourd'hui très répandu. Son calcaire tendre (stéatite) fût le premier à être utilisé par les sculpteurs de pierre, sous l'impulsion du Commandant de Cercle Mariani. Actuellement, peu d'artistes travaillent à Mbigou ou utilisent la pierre du cru, mais en revanche, un grand nombre d'artisans au Gabon taillent des calcaires similaires provenant de diverses carrières et en revendiquent l'appellation. Parc nationale de la Waka il abritre 1500 especes de plantes differentes et environ 85 mammiferes, plus de 400 especes oiseaux et un nombre non definis de reptiles et d'amphibiens. Parc Nationale de Birogou chateau d'eau de la region du sud et sa population de singe a queeu de soleil et ainsi que son passe historique lui confere un interet scientifique aussi bien que ludique.

Tchibanga

Chutes d'ivéla : une demi-journée en véhicule 4x4. Prendre la R21, direction aéroport. Emprunter la piste en latérite vers Moabi. Les villages se succèdent, composés de cases rectangulaires en planches de bois éclaté d'ilomba. Sur la route on aperçoit les bassins de pisciculture. Les savanes vallonnées alternent avec les zones boisées. A Louango, situé à 30 km de Tchibanga (l heure de trajet environ), il est indispensable de s'adresser à un villageois qui vous conduira à pied aux chutes d'ivéla, dans le défilé de Mitoungou, au confluent de la Nyanga et de la Moukalaba. Il faut compter environ 2 heures d'excursion. On passe au travers d'une plaine herbeuse, puis d'un sous-bois assez obscur aux effluves de violette et de terre mouillée, bien souvent dégagé à la machette par le guide. Deux troncs d'arbres posés sur le ruisseau forment un pont. Les éléphants passent dans cette zone et l'on peut y distinguer leurs traces... Mieux vaut être bien chaussé car les fourmis envahissent les lieux. Après quelques efforts, on est heureux d'arriver à la lumière sur les berges de la Moukalaba où, dans le fracas des eaux, la chute particulièrement spectaculaire tombe par cascades successives dans la rivière qui suit tranquillement son cours. Pour ceux qui hésitent à entreprendre cette marche sportive, on peut aussi louer une pirogue à Louango. Réserve déflore et de faune de la Moukalaba : une journée en 4x4. Prévoir un pique-nique et éventuellement du matériel de camping. Partir à l'aube de Tchibanga pour observer les animaux très tôt le matin. Prendre la R21 jusqu'à Mourindi, pour entrer dans la réserve protégée qui s'étend sur 400 000 ha. Le WWF et le Service des Eaux et Forêts se trouvent à proximité de l'entrée. Il est possible d'y obtenir des informations et éventuellement un guide. Au petit matin, en saison sèche, lorsque les herbes sont brûlées, on peut surprendre les animaux en errance : buffles, antilopes, potamochères, éléphants... Avec un peu de chance, vous pourrez apercevoir les singes et les gorilles en lisière des sous-bois. A l'horizon, se profilent les monts Doudou. On est séduit par les élégants bambous qui ombragent le passage des multiples cours d'eau. Ici et là, on rencontre de petits villages aux cases plus ou moins délabrées, à proximité desquels de récents dispensaires et une boîte aux lettres de l'OPT exposent leur inutile modernité, car ils sont vides et pour longtemps... Arrivé à Mourindi-village, on aperçoit la Mission catholique désaffectée. L'église et ses annexes, aux parois de briques de terre percées d'arcs en plein cintre, sont bâties sur un escarpement où paissent quelques vaches, conférant à l'ensemble un aspect bucolique et désuet. Compagnie Equatoriale du Bois (CEB) : à une quarantaine de kilomètres de Mourindi, une ancienne piste d'atterrissage de la CEB conduit à l'entrée du village de Doussala, situé sur la Moukalaba. Il est habité par des pêcheurs et chasseurs bapounou. Il y a quelques années, le chantier forestier y était installé et plusieurs familles européennes y avaient confortablement élu domicile. On peut encore voir sur les hauteurs de belles cases, ombragées de manguiers, de palmiers et de conifères ! Certaines sont restaurées, d'autres sont "squattées" par les villageois. La réserve de la Moukalaba est aussi accessible par la très belle route (R21) qui passe par Moabi (direction Mouila). Lac Kivoro : en continuant la piste de Doussala qui traverse la réserve vers l'ouest, on se dirige vers Bongo. Au croisement avant le village, prendre la direction de Diela Vievi. La piste suit le Rembo Ndogo. On arrive aux abords du lac Kivoro (voir Setté-Cama, province de l'OgoouéMaritime). Descente sportive Tchibanga - Igotchi en canoë-kayak : une journée. L'association gabonaise "Aventure sans frontières" (voir page 22) propose ses services et son matériel pour cette expédition. La descente emprunte de nombreux rapides et petites chutes dignes d'intérêt pour les courageux. Grottes de Nioumbitsi : une demi-journée aller-retour. Par la route Ll 16 au sud-est de Tchibanga en direction de Moulengui Binza et du Congo, on arrive après 25 km de parcours au village Nioumbitsi. Dans cette zone, on peut voir les carrières de marbre et les grottes dites "aux chauves souris". Il est préférable de prendre un guide au village pour y accéder. Se munir d'une bonne torche. Les villageois chassent beaucoup dans la région. On raconte qu'avant de partir à la chasse, ils passent toujours par les grottes afin d'interroger les lieux. Si les grottes sont vides de leurs occupants, la partie est de bon augure. Dans le cas contraire, mieux vaut ne pas y aller. Route de Mayumba : un véhicule 4x4 est indispensable. La piste est difficilement praticable en saison des pluies. Le trajet est très agréable au travers des vallonnements de la Nyanga et des Monts Mayornbe que l'on voit au loin. Juste à l'entrée du village de Malunga, on est stupéfait par l'immensité du fromager centenaire qui occupe le centre de la piste. Les belles plages de Mayoumba Le Parc de Mayoumba La mission catholique de Mayoumba RETOUR PAGE D'ACCUEIL

Où manger dans le Sud Ouest?

Nyangou la capitale du bœuf
Mukab La meilleure résidence hôtellerie, vous mangerez les meilleurs pizzas de la contrée mais aussi plats africains et locaux. Steaks et crevettes. Quartier Dikongo 2 rive gauche MOUILA Gabon Tél : +241 86 18 06 Informations pratiques : 5 chambres ventilées 8 000 FCFA, 7 chambres climatisées simples 10 000 FCFA, 8 chambres climatisées simples avec TV, 13 000 FCFA, 5 suites climatisées de 15 000 à 20 000 FCFA. Restaurant ouvert tous les jours de 8h à 22h. Compter envirion 6 000 FCFA pour un repas. L’auberge, plutôt familiale, propose des chambres simples mais, propres et spacieuses. Le restaurant, de cuisines africaine et européenne, semble fréquenté par des touristes et hommes d’affaires. D’où une ambiance intimiste populaire, entre tourisme et affaires. Plus chic Relais du Lac Bleu : Hôtel-Bar-Restaurant-Discothèque. Près du fleuve dans le quartier commerçant de la ville. Tél. 86 14 64 / 86 14 78. Restaurant de qualité, on y mange en fonction des arrivages et des possibilités pour 10 000 F CFA environ. C'est le meilleur hôtel de Mouila. Les chambres propres sont ventilées ou climatisées avec sanitaire. Prix : de 17 300 à 30300 F CFA, suite à 60 300 F CFA. Nyanga Restaurant Chicago : maquis situé juste derrière l'hôtel Hamed. Bonne cuisine sénégalaise et locale à petit prix. Restaurant Le Diplomate : un peu excentré par rapport à la rue principale. Tenu par un sympathique couple gabonais. Très bonne cuisine africaine. Excellent rapport-qualité prix. 5 000 F CFA le repas. Bon accueil. "Coupé-coupé" et beignets aux alentours du marché selon l'heure. Quartier Boulevard premier pont du collège Valle Marie MOUILA Gabon Tél : +241 07 32 24 44 Informations pratiques : Situé au bord de la route qui part en direction de Ndendé. Restaurant à la carte. 2 suites 50 000 FCFA, 4 grandes chambres climatisées, TV 20 000 FCFA, 10 chambres sans TV à 15 000 FCFA. Le petit déjeuner n’est pas compris dans les prix. ... voir + Restaurant ouvert de 8h à 15h et de 17h à 22h. MIGHOMA PALACE Quartier Ibanga à côté du gouvernorat de TCHIBANGA\ Ce petit coin charmant, dont le nom s’inspire du village d’Annie Flore Batchiellilys, a ..Centre-ville en face du Ckdo. TCHIBANGA Petit bar agréable avec terrasse ouverte sur la rue, qui sert les petits déjeuners le matin : ... RETOUR PAGE D'ACCUEIL

Qui sont les hommes les plus puissants du Sud Ouest Gabon?


Qui sont les personnes les plus influentes et capable de déterminer le sort de la région, que veulent-ils? Ces hommes se distinguent dans le domaine des affaires et la vie civique. Mais il faut reconnaître qu'on ne retrouve plus aujourd'hui les hommes aussi puissants que Marcel Doupamby Matoka le moneyman qui transforma toute une ville Saulnerond, Mayila, Maganga Moussavou ou Divungi Di Nding.

C'est de fait que ce leadership puissant a trouvé sa perte lors de la mort de Bongo .

Les acteurs

Bren Bruno Moubamba l’enfonceur.

Maganga Ma moussavou le juggernaut.

Mboumbou Myakou: l'homme des reseaux

Ngoyo Moussavou l'avocat de la politique d'Ali Ben Bongo.

Mamboundou le fixeur de la nation.

Dijob la force tranquille.

Douckaga Mousssavou le technicien.

BOUTAMBA MBINA Alexis le déterminé.

Jean Norbert Diramba"petit Léon Mba".

Angélique Ngoma,
la dame de fer.

Madame Maganga Moussavou "Hillary clinton".

M. Jean-François Ndongou le traqueur.

Pr. Léon Nzouba, le généreux et travaileur.

Général Flavien Nzengui Nzoundou, le pragmatique.

Les ministres:


M. Jean-François Ndongou
Ministre de l'Intérieur, de la sécurité publique, de l'immigration et de la décentralisation

Pr. Léon Nzouba Ministre de l'Equipement, des infrastructures et de l'aménagement du territoire

Général Flavien Nzengui Nzoundou
Ministre de la Santé, des affaires sociales, de la solidarité et de la famille :

M. Séraphin Moudounga
Ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de l'innovation et de la culture :

M. Jean-Félix Mouloungui
Ministre des Petites et Moyennes entreprises et de l'artisanat :

M. Guy-Bertrand Mapangou
Ministre délégué auprès de Ministre du Budget, des comptes publics, chargé de la Fonction Publique, et de la Réforme de l’État :

M. Nziengui Mihindou
Ministres délégués auprès du Ministre de la Santé, des Affaires sociales, de la Solidarité Nationale et de la Famille :

Christian Kombila, Maire de la commune de Mouila

Mouity Nzamba Maire de Tchibanga

Gouverneur de la province de la Ngounié, Michel Mouguiama,
Les députés
Commune de Mouila
PSD
NKERO MOUGNOKO
1er
Doya onoye/Mouila
Dikoka
PDG
OSSAGOU Guy Christian
2e
Doya onoye/Mouila
Dibadi
PDG
MANFOUMBI MAPAGA Honoré
3e
Doya onoye/Mouila
Ngounié
centre
NGOMA MADOUNGOU Senturel
Mimongo
1er
Ogoulou/Mimongo
Haut Ogoulou/Haute Dikobi
PDG
NZONDO François
2e
Ogoulou/ Mimongo
Etéké
Ogoulou-Onoye
PSD
MBOU YEMBI Léon
unique
Mougalaba/ Guiétsou
FAR
DOUPAMBI
MATOKA Marcel
Fougamou
1er
Tsamba
Magotsi/Fougamou
Banda/Tangou
PDG
NGUEMBI André Christ
2e
Tsamba
Magotsi/Fougamou
Ikobey
Sindara
PDG
KOMBE LEKAMBO Daniel
Mbigou
1er
Boumi
Louetsi/Mbigou
Louetsi Boumi/Ngounié Louetsi
UGDD
MOULENGUI MABENDE Martin
2e
Boumi
Louetsi/Wano-Ivindzi
Wano-Ivindzi
PDG
MISSOULOUKAGNE Marie ép. NDIMBA
3e
Boumi
Louetsi/Basse-Louetsi
Basse-Louetsi/Douai-Bagandou
PDG
NZE MOUENIDIAMBOU Joséphine
Mandji
1er
Ndolou/Mandji
Péni/Koumou
PDG
MBOUMI NZINZI Jean Claude
2e
Ndolou/Mandji
Doubanga et Dourembou
PDG
MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU Pierre
Ndendé
unique
La Dola/Ndéndé
UPG
MACHIMA Hilaire
Lébamba
unique
Louetsi-wano/Lébamba
PDG
NZENGUE MAYILA Philippe
unique
Louetsi bibaka/Malinga
PDG

IVALA Christian Clotaire
Tchibanga
1er
Mougoutsi/
Tchibanga
Tchibanga
BOUTAMBA MBINA Alexis
2e
Mougoutsi/
Tchibanga
NGOUA MBINA Beni
3e
Mougoutsi/
Tchibanga
KOMBILA Pierre André
Moabi
1er
Douigny
Moabi
MOUBAMBA-MOUKETOU Aloïse
2e
Douigny/Moabi
PAMBO Dieudonné
Mayumba
1er
Basse banio/Mayumba
Mayumba
MAKAYA Françoise
2e
Basse-banio/Mayumba
MABICKA IBIATSI Jonas
unique
Doutsila/ Mabanda
MBOUMBOU
MIYAKOU Edgard Anicet
Ndindi
unique
Haute-banio/Ndindi
Ndindi
IGNOUMBA Jonathan
unique
Mongo/ Moulengui Bindza

Les sénateurs
Commune de Mouila- 1er arrondissement
Siège unique: Jean Norbert Diramba
- 2ème arrondissement
Siège unique : Martin Moussavou
- Département de la Douya-Onoye
Siège unique : Eusèbe Ossagou
- Département de la Louétsi-Wano
Siège unique : Philémon Magonga
- Commune de Lébamba
Siège unique: Flavien Nzengui Nzoundou
- Département de la Boumi-Louétsi
Siège unique : Maxime Moundzibi
- Département de la Louétsi-Bibaka (Malinga)
Siège unique: Ernest Mbadouma
- Département de Tsamba-Magotsi
Siège unique : Christophe Bouango
- Commune de Fougamou
Lucie Milébou Aubusson, épouse Mboussou
- Département de Ndolou (Mandji)
Siège unique : René Morvan

* Province de la Nyanga (7 sièges)
° Commune de Tchibanga
- 2ème arrondissement
Siège unique : Germain Ngoyo Moussavou
- Département de la Douigny
Siège unique : Jean Massandé
- Commune de Moabi
Josué Mbadinga Mbadinga
- Département de la Haute Banio (Ndindi)
Siège unique: Raymond Nzaou Koumba
- Département de la Basse Banio
Siège unique : Julienne Bouanga Moundanga
Commune de Mayumba Siège unique : Chérubin Délicat
- Département de Mongo (Moulengui-Binza) :
Siège unique: André Félix Boulingui Badinga

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Mar 4, 2011

Destination Sud Ouest

Sur la route de Tchibanga Karine Yasmina Gatellier.



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Tchibanga, chef-lieu de la Nyanga, est un gros bourg d'environ 10 000 habitants, qui s'étale le long de la voie principale avec son quartier administratif, son petit marché et ses quelques boutiques. Sur les hauteurs, on remarque la Mission Catholique fondée en 1954 et le collège Belle-Vue. Si vous êtes matinaux, vous pourrez croiser des villageoises sortant de l'imposante église Saint-Joseph avant de partir aux champs, portant la hotte conique typique des populations pounou, retenue par un bandeau frontal.

Sculpture d'A.F. Massinga, Tchibanga


Comment y aller

En avion : Air Gabon, 88 800 F CFA aller-retour, tarif week-end 58 100 F CFA 3 vols par semaine, en 50 mn. Agence Air Gabon sur place, tél. 82 02 48.
En 4x4 : à partir de Libreville par la N1 : Libreville- Lambaréné (bonne route) - Mouila - Ndendé - Tchibanga. Environ 10 heures de route. Les cars Barbier au départ de la gare routière de Lambaréné desservent Mouila, Ndendé, Tchibanga et Mayumba en saison sèche. Taxi-brousse au départ des gares routières de chaque ville, en général tôt le matin. Se renseigner. Le voyage aller, entre Libreville et Tchibanga, dure environ 10 heures et coûte en moyenne 20 000 F CFA par personne.

Tchibanga pratique

Aéroport : à 5 km du centre ville sur la route de Moabi
Antenne consulaire française : M. Jacques Lambotin, s'adresser à la boulangerie, B.P. 93 Tchibanga. Tél. 82 02 62
Gendarmerie : tél. 82 00 51
Hôpital provincial : tél. 82 00 49
Pharmacie Massanga : tél. 82 03 90
Banque : la BICIG de Mouila est la plus proche.

A voir et à savoir

Tchibanga est le carrefour des principaux axes routiers de la province et permet l'accès aux différents circuits touristiques

Vos emplettes

Au détour des quartiers, on rencontre encore quelques artisans. Un villageois pourra vous indiquer où trouver, à Mougoutsi, sur la route de "l'aviation", Adèle Florentine Massinga. Dans sa cour, elle modèle directement l'argile blanche selon un savoir ancestral. Elle crée avec talent de petites sculptures anthropomorphes symboliques et de la poterie utilitaire sobrement décorée de motifs géométriques, qu'elle fait sécher au soleil, puis cuire à feu ouvert. Vous pouvez acheter ses oeuvres présentées devant sa maison. Certaines sont exposées à l'ENAM (École Nationale d'Arts et Manufacture) et au musée de Librevilleww. On vous conduira aussi chez Philippe Bouka au quartier Ndabilila, fabricant de fauteuils et de tabourets traditionnels en lianes et raphia, dont l'esthétique et le confort ravissent le chanceux qui peut se les procurer !

Vos agapes

Restaurant Chicago : maquis situé juste derrière l'hôtel Hamed. Bonne cuisine sénégalaise et locale à petit prix.
Restaurant Le Diplomate : un peu excentré par rapport à la rue principale. Tenu par un sympathique couple gabonais. Très bonne cuisine africaine. Excellent rapport-qualité prix. 5 000 F CFA le repas. Bon accueil. "Coupé-coupé" et beignets aux alentours du marché selon l'heure.

Vos nuits

A partir de 8 000 F CFA

Relais de la Nyanga : en bordure de la Nyanga. Belle vue, endroit calme. 16 chambres dont certaines sont rénovées avec climatisation. Le petit déjeuner et les repas sont possibles selon les approvisionnements.
Hôtel Hamed : rue principale, à côté du marché. Cet hôtel, situé audessus de la boutique de son propriétaire mauritanien, est bien tenu. Les chambres sont climatisées. La plupart sont équipées de salles de bains. Pas de restaurant ni de téléphone. 15 000FCFA la nuit.
Hôtel Dibougou : sur la route de "l'aviation", 8 chambres simples mais propres. Restaurant et bar.

Vos nuits blanches

Le Malarnu, discothèque pour les jeunes au centre ville. Il existe des bars dansants dans les quartiers.

Comment se déplacer

Taxi-brousse : gare routière au centre ville.
Location de 4x4 climatisés avec chauffeur : à la gare routière, s'adresser à Joachim Pambo-Nzamba. Prix à la journée ou à la semaine à négocier, mais bien inférieurs à ceux pratiqués à Libreville : 40 000 à 60 000 F CFA par jour. Ponctuel et ayant une bonne connaissance de sa région, Joachim vous fera découvrir ce dont nous vous parlons et même davantage.

VA'GABONDAGE

Chez le Nganga : le visiteur sera bien accueilli au quartier Mizanzala où Marie-Louise Mafiota, tradipraticienne, officie. A l'intérieur du "corps de garde", il ne sera pas insensible au mystère dont les lieux sont empreints.
Chutes d'ivéla : une demi-journée en véhicule 4x4. Prendre la R21, direction aéroport. Emprunter la piste en latérite vers Moabi. Les villages se succèdent, composés de cases rectangulaires en planches de bois éclaté d'ilomba. Sur la route on aperçoit les bassins de pisciculture. Les savanes vallonnées alternent avec les zones boisées. A Louango, situé à 30 km de Tchibanga (l heure de trajet environ), il est indispensable de s'adresser à un villageois qui vous conduira à pied aux chutes d'ivéla, dans le défilé de Mitoungou, au confluent de la Nyanga et de la Moukalaba. Il faut compter environ 2 heures d'excursion. On passe au travers d'une plaine herbeuse, puis d'un sous-bois assez obscur aux effluves de violette et de terre mouillée, bien souvent dégagé à la machette par le guide. Deux troncs d'arbres posés sur le ruisseau forment un pont. Les éléphants passent dans cette zone et l'on peut y distinguer leurs traces... Mieux vaut être bien chaussé car les fourmis envahissent les lieux. Après quelques efforts, on est heureux d'arriver à la lumière sur les berges de la Moukalaba où, dans le fracas des eaux, la chute particulièrement spectaculaire tombe par cascades successives dans la rivière qui suit tranquillement son cours. Pour ceux qui hésitent à entreprendre cette marche sportive, on peut aussi louer une pirogue à Louango.
Réserve déflore et de faune de la Moukalaba : une journée en 4x4. Prévoir un pique-nique et éventuellement du matériel de camping. Partir à l'aube de Tchibanga pour observer les animaux très tôt le matin. Prendre la R21 jusqu'à Mourindi, pour entrer dans la réserve protégée qui s'étend sur 400 000 ha. Le WWF et le Service des Eaux et Forêts se trouvent à proximité de l'entrée. Il est possible d'y obtenir des informations et éventuellement un guide. Au petit matin, en saison sèche, lorsque les herbes sont brûlées, on peut surprendre les animaux en errance : buffles, antilopes, potamochères, éléphants... Avec un peu de chance, vous pourrez apercevoir les singes et les gorilles en lisière des sous-bois. A l'horizon, se profilent les monts Doudou. On est séduit par les élégants bambous qui ombragent le passage des multiples cours d'eau. Ici et là, on rencontre de petits villages aux cases plus ou moins délabrées, à proximité desquels de récents dispensaires et une boîte aux lettres de l'OPT exposent leur inutile modernité, car ils sont vides et pour longtemps... Arrivé à Mourindi-village, on aperçoit la Mission catholique désaffectée. L'église et ses annexes, aux parois de briques de terre percées d'arcs en plein cintre, sont bâties sur un escarpement où paissent quelques vaches, conférant à l'ensemble un aspect bucolique et désuet.
Compagnie Equatoriale du Bois (CEB) : à une quarantaine de kilomètres de Mourindi, une ancienne piste d'atterrissage de la CEB conduit à l'entrée du village de Doussala, situé sur la Moukalaba. Il est habité par des pêcheurs et chasseurs bapounou. Il y a quelques années, le chantier forestier y était installé et plusieurs familles européennes y avaient confortablement élu domicile. On peut encore voir sur les hauteurs de belles cases, ombragées de manguiers, de palmiers et de conifères ! Certaines sont restaurées, d'autres sont "squattées" par les villageois. La réserve de la Moukalaba est aussi accessible par la très belle route (R21) qui passe par Moabi (direction Mouila).
Lac Kivoro : en continuant la piste de Doussala qui traverse la réserve vers l'ouest, on se dirige vers Bongo. Au croisement avant le village, prendre la direction de Diela Vievi. La piste suit le Rembo Ndogo. On arrive aux abords du lac Kivoro (voir Setté-Cama, province de l'OgoouéMaritime).
Descente sportive Tchibanga - Igotchi en canoë-kayak : une journée. L'association gabonaise "Aventure sans frontières" (voir page 22) propose ses services et son matériel pour cette expédition. La descente emprunte de nombreux rapides et petites chutes dignes d'intérêt pour les courageux.
Grottes de Nioumbitsi : une demi-journée aller-retour. Par la route Ll 16 au sud-est de Tchibanga en direction de Moulengui Binza et du Congo, on arrive après 25 km de parcours au village Nioumbitsi. Dans cette zone, on peut voir les carrières de marbre et les grottes dites "aux chauvessouris". Il est préférable de prendre un guide au village pour y accéder. Se munir d'une bonne torche. Les villageois chassent beaucoup dans la région. On raconte qu'avant de partir à la chasse, ils passent toujours par les grottes afin d'interroger les lieux. Si les grottes sont vides de leurs occupants, la partie est de bon augure. Dans le cas contraire, mieux vaut ne pas y aller. Route de Mayumba : un véhicule 4x4 est indispensable. La piste est difficilement praticable en saison des pluies. Le trajet est très agréable au travers des vallonnements de la Nyanga et des Monts Mayornbe que l'on voit au loin. Juste à l'entrée du village de Malunga, on est stupéfait par l'immensité du fromager centenaire qui occupe le centre de la piste.
Nous avons besoin des photos des différentes localités du Sud, les restaurants...
Les photos de la réalisation de la route Fougamou-Mouila et Nende-Lebamba, les photos des infrastructures, des sites touristiques, des plantations agricoles.

Pourquoi visitez le Sud Ouest Gabon?



Le Sud Ouest regroupe deux provinces de la partie méridionale du Gabon. il s'agit de la région de la Nyanga et celle de la Ngounié.

La province de la Ngounié possède de nombreuses villes dont la capitale provinciale est Mouila, et les préfectures de (Fougamou. Mandji. Mimongo, Mbigou, Lébamba et Ndendé) et des sous-préfectures (Yetsou et Malinga). Quant à la province de la Nyanga, elle a pour capitale Tchibanga appelé Masanga par les habitants de la ville. Elle a des préfecture (Mayumba, Moabi, et Ndindi) et une sous-préfecture Mabanda. Le Sud Ouest est une région riche : en marbre , en fer et gisements de pétrole. Il convient de souligner que la présence àu fer a longtemps entretenu l'artisanat de la forge dans la région. En ce qui concerne l'artisanat dans le Sud Ouest, il faut remarquer une production originale, les célèbres pierres de Mbigou, pierres sculptées et polies en formes de statuettes, de bustes et des têtes par des artistes qui, de père en fils, se sont transmis un art authentique.


Les artisans du Sud Ouest produisent aussi des poteries, des objets en bois d'ébène, de padouk, en ivoire, en vannerie et des masques blancs de danse. La représentation à face blanche de ces masques appelés parfois improprement masques Mpongwé est un exemple célèbre de l'art plastique du Gabon. Il faut noter que quatre-vingt cinq pour cent de la population vit de l'agriculture qui est, avec l'élevage, l'atout majeur d'une région qui peut apporter au Gabon les produits vivriers qui lui manquent. Il convient toutefois de distinguer l'élevage traditionnel qui concerne les moutons, chèvres, porcs et volailles, de l'élevage industriel des bovins pratiqué au ranch de Mongo. En plus des cultures traditionnelles: bananes(4), taros, ananas, Ananas, patates douces, aubergines.

Les cannes à sucre, ignames qui ne poussent convenablement qu'en milieu forestier, les paysans du le sud Ouest cultivent le riz, le tabac, l'arachide, le café, le palmier à huile(5)et de nombreux arbres fruitiers dont le manguier,l'avocatier, l'oranger, le papayer,le citronnier, le mandarinier, le goyavier,l'arbre à pain.

Il existe aussi une forte diversité linguistique:
Sira, i-,Sangu, yi-, Punu, yi-Lumbu,Njabi; Duma, li-; Nzebi, yi- Njabi; Tsaangi, Vili;Apindji; Akele; evyia , Mitsogho, Bavarama, pygmées etc..

Les principales villes du Sud Ouest:


Fougamou
Mandji
Sindara
Mouila
Lebamba
Bongolo
Dibouangui
Ndende
Yetsu
Mimongo
Moabi
Tchibanga
Mayoumba
Mabanda
Ndindi

Mar 3, 2011

Dans le cadre du PR1, il est prévu la construction de 112,4 km des routes sur l’axe Fougamou-Mouila (sud), 96,4 km sur la Léyou-Lastoursville (sud-est) et 37 km sur Ndendé-Lebamba (sud) ainsi que la réalisation des études sur la RN1 (Libreville-PK 12 (10 km), la route Mouila-Ndendé-Doussala/Ndende-Tchibanga (231 km) et l’autoroute de Libreville (31 km).

LES INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES

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Seconde phase du Programme d’Aménagement du Réseau Routier (PARR) - Novembre 2010

Le Programme d’Aménagement du Réseau Routier (PARR), initié en 1992, est actuellement dans sa seconde phase qui a débuté en 2002 et qui devrait durer une quinzaine d’années au total. Les objectifs de cette seconde phase sont de :
- Doter le Gabon à l’horizon de 2016 de 3663 km de routes bitumées de qualité (soit 30% de son réseau routier) qui supportera 80% du trafic national de biens et de personnes ;
- Développer les axes nord-sud et est-ouest ;
- Assurer les liaisons aux frontières avec le Congo, le Cameroun et la Guinée Equatoriale. Le Gabon bénéficie dans ce sens de prêts de la Banque Africaine de Développement dans le cadre d’un programme d’intégration régional pour les routes et les chemins de fer qui a été lancé en 2009.

Travaux actuellement en cours (601 km pour un budget de 523,940 milliards XAF / 798,6 millions €) :
- Route du Cap Estérias
- Route Moanda – Bakoumba
- Route Fougamou – Mouila
- Route Ndendé – Lébamba
- Route la Léyou – Lastoursville
- Route Maiengué – Fougamou
- Route Nationale 1 (PK 12 – Ntoum – Bifoun)
- Route Tchibanga – Mayumba
- Construction du pont sur la Banio

Travaux en voie de démarrage (803 km pour un budget de 670,600 milliards XAF / 1,022 milliards €) :
- Route Ndjolé – Médoumane
- Route Akiéni – Okondja
- Route Lalara – Koumaméyong
- Route Port Gentil – Mandorové
- Route Mouila – Ndendé
- Route Ndendé – Tchibanga
- Route Oyem – Mongomo
- Route Alembé – Mikouyi
- Contournement sud de Libreville : PK 15 - Owendo

Le Gabon s’est par ailleurs doté d’un fonds spécialement dédié à la maintenance des routes qui dispose d’un budget de 33 milliards XAF (50 millions €) par an.

Route

Mar 1, 2011

La succession, l'héritage chez les punu



Rappelons que dans la société punu, la filiation est matrilinéaire. Le pouvoir se trouve donc entre les mains du "leader" du lignage matrilinéaire. Lorsqu'un ifumbu-dimbu mourrait , son lignage choisissait un successeur parmi ses frères ou ses neveux utérins. Parfois lui même avait , au préalable , préparé sa succession.

En effet, s'il n'avait pas de frère cadet pouvant lui succéder, il prenait un des fils de sa sœur ainée ( généralement le premier) qui quittait son père pour aller vivre à ses cotes : pour une période plus ou moins longue pendant laquelle il travaillait son éducation. Il participait avec kaci et d'avoir avec lui des relations cordiales. Fort de cette confiance, le neveux mwane-kaci avait la charge de recueillir après la mort de son oncle , les dernières recommandations sur la bonne marche du village et de la communauté. Ainsi le Kaci en avait fait un chef accompli et après bien d'épreuves de fidélité, de bravoure, de grandeur d'esprit et de coeur: butu. a Après donc sa mort, le successeur: Ivinca héritait. L'héritage : disiala entrainant des droit: biens (les femmes, les enfants, et les captifs, etc...) et ses devoirs: le pouvoir politique et le pouvoir religieux étaient souvent transmis au moment d la mort de l'oncle. Plus que d'une succession, il était question d'une substitution.

C'était la manière naturelle d'accéder à la succession : la règle générale étant qu'un frère succède a son frère utérin (succesion adlphique) ou un neveu au frère de sa mère. Mais cette règle n'était pas toujours observée sur le plan politique car, nous sommes rendus compte que les fils des défunts intervenaient dans la prise du pouvoir. Ce cas c'était produit dans de nombreux villages , notamment à Mutassu ou, après la mort du fondateur et chef du village Ncumbe-Mugengi son fils Mapangou ma salaime nzambe prit le pouvoir. Cela se produisit aussi à Tonu ( futur Rina-Nzala) pour ne citer que ces deux exemples, ou le pouvoir passe des mains des Badumbi propriétaires du village à celles de leurs fils du clan Bagambu. Dans certains de ces villages ou cette distorsion s'était produite, le pouvoir revenait aux ayants droit après une ou deux générations. Dans, d'autres, en revanche, celui-ci restait aux mains du lignage des épouses du village, c'est à dire, dans le dernier cas, des bagambu et cela pendant nombreuses générations comme ce fut le cas du village Mbaci ou le passage des divers clans furent remarquable. Ceux-ci , grâce aux alliances matrimoniales, l'avaient accaparés.

La prise de pouvoir par les étrangers résultait aussi de l'existence des sociétés initiatiques qui avaient formé en leur sein des chefs potentiels à qui on pouvait à la mort du fumu-dimbu dans le cas ou celui -ci n'avait pas laisse d'héritiers en âge de lui succéder pour confié la gestion du village. Cette tâche pouvait lui être assigne par le ds anciens qui reconnaissait en cet héritier provisoire les qualités physiques et morales du chef dont nous avons fait mention plus haut. On assistant alors à un engagement de rapport de force.

Source: Nza Mateki

Feb 24, 2011

Textilles anciens



Feb 22, 2011

les derniers web sites punu de la toile.....

Apprendre à parler Yipunu

Le punu dans les langues du Gabon
http://langues-du-gabon.com/


Yipunu.com
http://www.yipunu.com/


Bapunu,com
http://www.bapunu.com/ (En construction)

Feb 21, 2011

Gervais Mboumba fait-il dans l'intoxication?

Dans un monde comme le nôtre placé au carrefour de la modernité universelle et du bien-être social communautaire et individuel, les citoyens doivent absolument et impérativement se développer et s’épanouir tant sur le plan matériel, moral, intellectuel et social.

Tous les peuples du monde aspirant à la dignité humaine comme valeur intrinsèque qui s’accompagne au développement des mentalités pour accéder au stade de la civilisation universelle, ne doivent leur évolution positive et leur développement intégral que si toutes les conditions d’une vie meilleure sont bien réunies dont une grande partie doit être assurée par la présence des structures implantées et améliorées par l’État et le gouvernement sur le plan sanitaire, scolaire, technologique agricultural, routier et administratif.

Les Peuples Punu-Nzebi-Vumbu sont des grands travailleurs. Cependant si l’on parle de développement des peuples au plan mondial en invitant les États à plus de responsabilité et de clarté dans la gestion multiforme de leurs populations, il me semble que dans les projets de développement au Congo Brazzaville, malheureusement, des peuples comme ceux composés des Punu-Nzebi-Vumbu vivent encore dans un dénuement total depuis près de 50 ans.

Le pouvoir tribal de monsieur sassou Nguesso, ne leur inspirant pas confiance, tant l’argent qui est dilapidé à d’autres fins, ne sert qu’à autre chose, les peuples PUNU-Nzebi-Vumbu demeure à ce jour, un peuple relégué dans une sorte d’oubli. Quel est donc ce péché que des vaillants peuples Punu-Nzebi-Vumbu ont commis pour vivre une telle réalité indicible? Savez-vous par exemple que la quasi-totalité des produits de première nécessité sont achetés grâce à la position frontalière avec le pays frères du Gabon?

Pour ceux qui ne connaisse pas ce peuple effacé sciemment par tous les gestionnaires du Congo qui sont arrivés au pouvoir par coup d’État, après avoir assassiné leurs vaillants fils et vaillantes filles du fait d’avoir dit non à un pouvoir obtenu par les armes au Congo Brazzaville par monsieur sassou Nguesso, les peuples Punu-Nzebi-Vumbu du Congo Brazzaville sont géographiquement localisés au sud de la région du Niari et de la Lékoumou. Ils sont travailleurs, brillants à l’école et vivant dans la forêt sur les hauteurs de Divenié, Mbinda, Mayoko, Mossendjo et dans une infime partie de la région voisine de la Lékoumou. D’autres sont sur l’axe Dolisie-Ngongo village et rivière, débouchant sur Doussala la localité du Gabon, sur une étendue de plaine.

Leur jeunesse si brillante à l’école ne trouve pas facilement du travail après des longues études scolaires et universitaires faites au Congo-Brazzaville et ailleurs dans les pays occidentaux. Ceux qui sont sur place, bien qu’étant des grands diplômés, ils n’accèdent jamais au poste de commandement dans les administrations publiques et au gouvernement. Occupés parfois par des gens sans niveau requis. Il est important de signaler que Pascal Lissouba, un généticien mondialement admiré par le général De Gaulle, ancien premier ministre du président Massamba-Débat en 1963, et qui deviendra premier président élu en république du Congo Brazzaville, à la suite de la démocratisation de la vie publique en Afrique et au Congo Brazzaville, ce dernier sort du même peuple dont l’ethnie est le Nzebi.

Il sied de rappeler que dans ces trois communautés Punu-Nzebi-Vumbu, plus de 50% de sa jeunesse après, ou avant le diplôme de baccalauréat, préfèrent s’exiler au Gabon pour les mêmes raisons d’ostracisme, parce qu’ils n’ont pas de temps à perdre puisque dans leur propre pays le Congo Brazzaville, ils sont bien maltraités par des originaires d’autres ethnie occupant tous les postes dans l’administration congolaise sinon les portes de l’administration leur sont hermétiquement fermées.

N’entend-on pas souvent des provocations du genre : «vous êtes des gabonais, allez chez vous». Comme le disait un homme politique fumant au nom de Ndala-Graille, un célèbre et cynique personnage dont le tribalisme est une idéologie première pleine-la tête.

Comment être taxé de gabonais, comme s’il y’avait des mouvements migratoires, du Gabon vers le Congo Brazzaville, alors que tous les historiens du monde savent que plusieurs mouvement migratoire en plusieurs siècles sont partis depuis le Royaume kongo, dont la base fut l’actuel Angola et une partie de Cabinda, le sud du Congo démocratique actuelle et le Congo Brazzaville.

Ainsi, depuis 1977-1979 jusqu’en 1990 et 1997, années de règne de Sassou Nguesso au pouvoir au Congo Brazzaville, nombreux sont des jeunes issus de cette communauté composée des Punu-Nzebi-Vumbu ont préféré aller en exil volontaire au Gabon, avant même que les guerres qui ont secoué le pays ne commencent.

Si vous allez sur l’axe Divenié, l’axe Mbinda, vous serez étonné de voir combien, l’État a abandonné les routes depuis 1964 où aucune pelle ne se soit encore passée dessus. Dans ces régions où vivent les Punu-Nzebi,-Vumbu, on est vite frappé par une extrême pauvreté. Mêmes les édifices, symboles de l’État se meurent de décrépitudes. Il n’y a pas de routes goudronnées, pas de pont moderne avec une structure durable. Il existe un chemin de fer, mais que Bongo et sassou et la Comilog, ont rendu impraticable. Ces peuples produisent des denrées alimentaires très abondamment riches, tout en manquant des moyens de déplacement. Puisqu’il n’y a pas de route.

S’il faut revenir sur le cas de l’administration, je dirais qu’en dehors de l’enseignement primaire et le métier d’infirmier, les cadres Punu-Nzebi-Vumbu ne peuvent pas accéder à un poste de commandement élevé dans des ministères et dans certaines administrations. Dans l’armée, tous les officiers supérieurs Punu-Nzebi-Vumbu: de nombreux colonels, de nombreux commandants et sous-lieutenants, ont été assassinés par Sassou Nguesso, d’autres ne travaillent plus depuis 1997. Ceux qui exerçaient le métier de journalisme deviennent des éternels chômeurs et sont repartis dans les villages faire l’agriculture ou alors d’autres sont toujours traqués.

Comment alors accéder au bonheur lorsqu’au plus haut sommet de l’État, ceux qui dirigent s’appliquent à la politique d’ostracisme?

Que les ONG internationales essaient d’aller enquêter sur place. C’est ahurissant de croire qu’en 2011, au 21e siècle et au troisième millénaire, des peuples sans soutien, soient maltraitées sinon ostracisés par un monstre imposé aux congolais par la France.

Nous invitons les organisations des droits de l’homme dans le monde de venir enquêter.
L’histoire des peuples Punu-Nzebi-Vumbu, relève d’une intolérance sociale criante sur laquelle l’ONU et les organisations de défense des droits des peuples devraient se pencher. Car, tous ces régimes, tel celui de sassou Nguesso au Congo, sont des cas qui méritent enquête.

Il y’a également un grave problème relevant d’un grand crime punissable. C’est que la forêt qui constitue le poumon du monde, la destruction de la forêt savamment orchestrée par Sassou et ses entreprises d’exploitation du bois, sèment la désolation dans l’écosystème quand on sait que la coupe même des petites essences provoque la désertification. Sassou préfère donner des permis d’abatage des bois industriel sans tenir compte des normes en vigueur dans l’exploitation du bois.
Installé comme roi du Congo par la France colonialiste. Les autorités françaises doivent-ils continuer à se frotter les mains pour leur pion collé de force au peuple Congolais?

Il y’aura un jour où les peuples Punu-Nzebi-Vumbu vont se soulever et ils feront entendre leurs voix. Trop c’est trop!


Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme

Feb 15, 2011

Politique / A Tchibanga, le maire présente les attentes de la ville et de la province de la Nyanga au président Ali Bongo

Politique / A Tchibanga, le maire présente les attentes de la ville et de la province de la Nyanga au président Ali Bongo


25 janvier (GABONEWS) - Le Maire de la ville de Tchibanga, Jérôme Kwenzi Mikala, a présenté ce mardi au chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, les attentes de la population de localité qui accueille le troisième Conseil des ministres délocalisé qui se tient dans la province de la Nyanga (Sud), après Port-Gentil (Ogooué Maritime) et Oyem (Woleu-Ntem).

Dans son mot, l’édile de Tchibanga a présenté au chef de l’Etat les préoccupations, ainsi que les attentes de la population de la province de la Nyanga; une province dite agricole où l’agriculture et autre projet de développement devront être relancés en vue de dynamiser l’économie de cette localité.

Le maire de Tchibanga, Jérôme Kwenzi Mikala a ainsi déclaré que « les voies et moyens de lutter contre les déséquilibres en matière de développement doivent être trouvés afin d’acquérir une stabilité, une prospérité pour tous ».

« Les attentes de la population sont grandes mais je ne citerais que quelques-unes à savoir: l’extension du réseau d’eau et d’électricité pour que chaque habitant puisse en bénéficier, l’aménagement des voiries urbaines et des routes départementales afin que les habitants de Tchibanga puissent aller d’un quartier à un autre sans problèmes et que les habitants pussent circuler sans risques et puissent écouler sur le marché les produits de leur plantation; la construction des maisons socioéconomique et faire en sorte que les fonctionnaires ne refusent plus de rejoindre leur poste, la construction et l’équipement d’un hôtel de ville digne d’une capitale provinciale, la réhabilitation de radio 5 Massanga pour lui permettre de mieux assurer ses missions d’informations ».

Le vœu des populations de Tchibanga c’est aussi, a-t-il poursuivit « de voir se réaliser les projets retenus dans le cadre des fêtes tournantes. Il s’agit notamment, des travaux du palais présidentiel dont les travaux sont interrompus depuis un bon moment. Il est souhaitable que les travaux reprennent et aillent à leur terme ».

Dans le même sillage, les élus locaux de leurs côtés souhaitent voir la décentralisation devenir effective dans un avenir proche afin de rendre les collectivités locales attrayantes.

Le maire n’a pas manqué d’évoquer le problème de la sécurité. En effet, selon ce dernier « le contingent de gendarmes et de policiers affectés à Tchibanga, chef-lieu d’une province frontalière est largement insuffisant et leur condition de travail méritent une attention particulière », a-t-il indiqué.

A la lumière de toutes ses attentes, le maire Kwenzi Mikala a tenu à faire du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, citoyen d’honneur de la ville de Tchibanga et lui a offert au nom du conseil municipal de cette ville, une parcelle de terre d’un hectare et demi soit avec tous les papiers y afférents.

Le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba est accompagné de la première Dame, Sylvia Bongo Ondimba, ainsi que du gouvernement Paul Biyoghé Mba II.

Feb 14, 2011