Centullo

Il est à signaler que c’est là la première réaction officielle suite aux nombreuses plaintes proférées à l’endroit le président de la République par le patron du groupement Santullo Sericom et ainsi qu’à la lettre lui étant adressée. Le ministère du Budget, à travers un communiqué publié le 28 juillet courant, marque son étonnement sur le mode de communication choisi par l’entreprise, d’une part, et d’autre part, sur l’interpellation directe du président de la République.
Sur le fond, le ministre du Budget estime que Guido Santullo revient sur «les relations contractuelles qui le lient à l’Etat gabonais, en énonçant plusieurs contre-vérités qui portent atteinte à l’image et à la crédibilité de l’Etat». Le fait que l’entrepreneur s’adresse à la presse n’est pas du tout au goût de Christian Magnagna : «pour attaquer et dénigrer l’Etat gabonais, alors même qu’il était attendu sur la table des négociations en vue de finaliser (un) protocole d’accord». Et de condamner cette attitude jugée «peu courtoise, inconséquente et de mauvaise foi». Même si on peut rétorquer que ce n’est pas la première fois que cette situation est mise en public.
Selon le ministre du Budget, le Gabon et la société plaignante ont signé une douzaine de contrats portant essentiellement sur la construction d’ouvrages d’art et d’infrastructures. «La valeur totale de l’ensemble de ces contrats est estimée à 364 milliards de francs», a-t-il indiqué, avant de souligner que devant les difficultés liées à l’exécution de ces chantiers, l’entrepreneur a saisi le président de la République, par lettre datée du 17 janvier 2015, pour réclamer le paiement de près de 158,5 milliards de francs.
En réponse, le gouvernement a été instruit d’examiner cette requête et d’y apporter des «réponses rapides et adaptées». «C’est dans ces conditions qu’une commission technique interministérielle a été mise en place (…) sous l’autorité du ministre du Budget, à l’effet d’examiner avec l’entrepreneur, l’ensemble de ses réclamations».
C’est donc dans ce cadre qu’ont eu lieu à Libreville deux réunions, les 8 et 24 avril dernier, à l’issue desquelles ont été entérinées trois préconisations. La première était ainsi d’estimer le montant dû à ce jour. La deuxième était de solliciter la validation et la certification par le ministère en charge des infrastructures, en sa qualité de maître d’ouvrage, d’un stock de factures émises par le groupement. La dernière, enfin, consistait à obtenir l’accord de Santullo-Sericom pour le lancement d’un audit indépendant de l’ensemble des marchés afin de statuer sur leur régularité sur les plans technique, financier et même structurel, l’objectif ultime étant de parvenir à une conciliation et un règlement à l’amiable.
Une requête à laquelle le ministre du Budget dit avoir répondu favorablement en transmettant à Guido Santullo un protocole d’accord. Or, quelques jours plus tard, l’entrepreneur a adressé une correspondance au président de la République à travers laquelle il annonce, notamment, l’arrêt des chantiers engagés jusqu’ici mais également son intention de s’en remettre «aux instances internationales en vue de recouvrer [sa] créance».
Christian Magnagna s’insurge ainsi contre «les allégations de monsieur Santullo qui tendent à faire passer pour irresponsable le gouvernement», non sans annoncer que le ministère du Budget prendra «toutes les dispositions qui s’imposent en vue de défendre les intérêts de la République gabonaise dans ce litige». Est-ce à dire que l’Etat est prêt à répondre devant les juridictions compétentes ?

Santullo-Sericom et le projet de la route Tchibanga -Mayoumba


Il nous a été confié la route Tchibanga-Mayoumba, dont les Gabonais ont constaté une nette évolution.  A ce sujet, il convient de rappeler que cette route a été traitée à hauteur de 700 millions de francs le kilomètre. Et nous avons traité 108 km. Un autre marché, le pont sur la Banio, a été traité, pour le premier pont à 47 milliards de francs et le second construit pour le chemin de fer a coûté 300 milliards. Et jusqu’à présent nous sommes en attente du reste des 50% de l’argent dû par l’Etat pour ces travaux. De plus, le Groupement Santullo-Sericom a construit l’école de Fougamou qui, à l’époque, nous avait-on fait comprendre, était une urgence du gouvernement. Pourtant, deux ans après sa construction, le bâtiment reste inutilisé et la nature est en passe de reprendre ses droits. Cette école a coûté 27 milliards. Bref. Poursuivons avec les marchés routiers, notamment avec celui de Ndendé-Mouila qu’on a traité à 1 milliard de francs le kilomètre, et dont la fin des travaux est proche, d’autant qu’il ne reste que 8 km à livrer.
Nous avons également été mis en urgence sur le pont de Kango qui s’était effondré. Le chef de l’Etat nous avait alors demandé de doubler, et aussitôt nous avons démarré les travaux. Sauf que par la suite, le ministre du Budget nous a demandé d’arrêter. Ce que nous avons fait, tout comme pour le marché de la route Akiéni-Onga que le gouvernement nous a demandé de geler pour des raisons que nous ignorons jusqu’à ce jour. Tout ceci pour dire que ces deux tours que nous avons construites sont gage de notre sérieux et du fait qu’au Gabon, on sait qui est le Groupement Santullo.

Route Shell Gabon

DIG/ Afin d’apporter une solution pérenne aux difficultés d’accès à la localité de Gamba et ses environs, Shell Gabon, en partenariat avec le ministère du Pétrole et des Hydrocarbures, et un financement à travers la Provision pour les investissements diversifiés et la Provision pour investissements dans les Hydrocarbures (PID/PIH), a initié la construction de la route Loubomo-Mougagara.
D’une longueur de 53 kilomètres et incluant un pont en béton armé de 53 mètres, l’objectif principal de ce tronçon routier est de désenclaver la région de Gamba et d’impulser le développement social et économique de cette localité, longtemps resté coupée du reste du pays.
D’un montant global de 31 milliards de FCFA, cette route dont la construction s’est effectuée sous la coordination de l’Agence Allemande de Coopération au Développement (GIZ), se connecte au réseau routier national (Route Nationale 6), entre Mayumba et Tchibanga, à partir de Loubomo.
Ce projet a mobilisé 49 opérateurs économiques locaux et créé 500 emplois directs et 240 emplois indirects.
Par ailleurs, la construction de cette route a déjà engendré une augmentation de 280% du trafic routier avec comme corollaire, une réduction du coût de transport, un accroissement de 63% du volume de marchandises et une nette diminution du coût de certains produits de première nécessité ( de – 8 à -23%).
Engagement sociétal* Plusieurs programmes sociaux ont été mis en place en parallèle des travaux de la route Loubomo-Mougagara. Ainsi, de nouveaux logements ont été construits permettant de reloger 21 familles. Les populations locales ont aussi bénéficié d’un dispensaire et d’un accès à l’eau potable ainsi qu’à l’électrification solaire.
« Nous attendons que cette route Loubomo-Mougagara apporte à la commune de Gamba  le développement du transport routier, la fluidité de la circulation entre Gamba et Tchibanga. Mais aussi, facilite, l’implantation des opérateurs économiques dans le secteur de l’écotourisme, l’agriculture, la pêche. L’arrivée de cette route va «booster» l’économie locale en permettant la diversification des activités », a indiqué Adrien Moukabi, le prféet de Ndougou.

La ville de Tchibanga

Projet cacao café

Le directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation (Caistab), Ismaël Ondias Souna a lancé lundi, à Mouila le chef-lieu de la province de la Ngounié, le projet du programme ’’Un jeune au métier d’entrepreneur dans le secteur café-cacao (JECCA), en présence du gouverneur Benjamin Nzigou, du maire de la commune Pierre Claver Maganga Moussavou et de plusieurs jeunes planteurs. 

Après la brève allocution du maire Maganga Moussavou, le directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation, Ismaël Ondias Souna a indiqué que ’’la cérémonie de Mouila visait à lancer le programme du nouveau projet destiné à former 250 jeunes gabonais et gabonaises sur une période de trois ans au métier d’entrepreneur du secteur café-cacao’’ et intervient après les passages similaires dans les provinces du Woleu-Ntem (nord) et du Haut-Ogooué (sud-est) du pays. 

Dans son élan, il a magnifié le président de la République, Ali Bongo Ondimba pour son soutien ’’à faire de l’agriculture et notamment du café cacao un futur pilier de la diversification de notre économie’’. Et c’est en cela, a-t-il dit, que ’’le projet JECCA s’inscrit dans la continuité des orientations du Plan stratégique Gabon émergent en droite ligne avec l’ambition du chef de l’Etat qui souhaite ardemment le développement du secteur agricole’’. 

Ce projet ’’Jeunes entrepreneurs du café-cacao’’ est innovant du fait qu’il illustre la vision et la stratégie de la Caistab dont les prochaines années seront destinées à impliquer la jeunesse gabonaise dans le monde agricole. En relançant la production gabonaise dans ce secteur, le directeur général s’est dit conscient d’y arriver avec cette population agricole rajeunie et bien formée. 

Pour ce faire, il compte équiper des jeunes gabonais d’une formation théorique et pratique sur les bonnes pratiques agricoles, mais aussi sur la gestion et l’entreprenariat, afin d’en faire des entrepreneurs agricoles prospères et autonomes. 

Contrairement à la dernière décennie, la production de café-cacao au Gabon a connu une chute significative à cause de l’abandon des villages producteurs qui a fait place à l’exode rural, la chute des revenus des planteurs café-cacao, l’aggravation de la pauvreté en milieu rural. 

Selon le responsable de la Caistab, les objectifs du projet JECCA sont basés sur la sédentarisation des jeunes en milieu rural, car ils doivent leur permettre (aux jeunes vivants au village) de gagner leur vie par leur propre moyen, d’améliorer les conditions de vie et lutter contre la pauvreté en milieu rural, tout en rajeunissant la population des exploitants agricoles. Toutefois, il a requis le changement des mentalités de beaucoup de jeunes aujourd’hui qui pensent, à défaut, que le bonheur et la réussite se trouvent en ville. 

Le projet JECCA est destiné à former et accompagner 250 jeunes sur une période de 3 ans dont 50 jeunes pour l’année 2017, 100 en 2018 et 100 autres en 2019. 

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Bananes grillées


La recette d'un gateau à la banane a la fois bonne et facile !

île flottante aux goyaves et au porto


Coco rapé à La crème glacée


Gâteau de farine de manioc grillé au jus de cacao


Aubergines grillées au four

Guide de préparation : Aubergines au four

  • 4 Pers.
  • 20 min
  • 15 min
  • 30 min

Ingrédients

  • 4 aubergines
  • 1 tomate
  • 100 g de gruyère
  • persil
  • quelques feuilles de basilic
  • huile d'olive
  • sel, poivre

Préparation


ÉTAPE 1Préchauffez le four th.6 (180ºC).
ÉTAPE 2Lavez et essuyez les aubergines. Coupez-les deux et retirez une partie de la chair de façon à former des barquettes. Saupoudrez-les de gros sel et laissez dégorger les aubergines et la chair retirée, pendant 30 min.
ÉTAPE 3Coupez la chair en dés, ainsi que le gruyère. Pelez la tomate et coupez-la en petits morceaux. Mélangez le tout, salez et poivrez, ajoutez le basilic grossièrement haché.
ÉTAPE 4Remplissez les aubergines de cette farce, rangez-les dans un plat allant au four. Arrosez-les d'huile et faites cuire jusqu'à ce qu'elles soient tendres et dorées.

Le gâteau à la banane



La recette d'un gateau  à la banane a la fois bon et facile !
  • Facile
  • Bon marché
  • 30 min
  • 45 min

Ingrédients (4 personnes)

  • 4 bananes bien mûres
  • Une pincée de sel
  • 1 gousse de vanille (facultatif)
  • 2 œufs
  • 100g de beurre
  • ½ sachet de levure chimique
  • 130g de sucre cassonade
  • 1 citron
  • 200g de farine

Préparation           

Étape 1 :

Beurrer un moule à cake avec 20g de beurre fondu.
Préchauffer le four Th.6 ou 180°C.

Étape 2 :

Râper trés finement un zeste du citron, puis le presser afin d'en extraire son jus.
Travailler le beurre à la fourchette pour le réduire en pommade.

Étape 3 :

Ajouter, au fur et à mesure, le sucre en poudre, le sucre vanillé, le zeste de citron rapé et les oeufs battus en omelette.

Étape 4 :

Peler les bananes et les couper en petites rondelles.
Arroser les bananes de jus de citron, puis les écraser à la fourchette.

Étape 5 :

Ajouter la purée obtenue à la préparation aux oeufs puis la farine et la levure (Vous devez obtenir une pate bien lisse et assez consistante).
Verser celle-ci dans le moule à cake.

Étape 6 :

Enfourner pendant 45 minutes.
Pour vérifier la cuissson du gâteau, piquer le cake avec un couteau avant de le sortir du four : si la lame ressort bien sèche, le gâteau est cuit à coeur.

Étape 7 :

Laisser reposer 5 minutes dans le four éteint avant de le démouler.
Vous pouvez le décorer avec des lamelles de bananes citronnées ou des tranches d'orange ou d'ananas.
A déguster bien froid découpé en tranches fines.

Gateaux beigneits


Le poisson-chat à moustaches,(silures).


Le poisson-chat à moustaches, bien que ce n'est pas une créature attrayante,le gout est excellent lorsqu'il est cuit de cette façon:
4 poisson-chat, pesant 12 onces
1 cuillère à café de poivrons noirs, écrasés.
2 cuillères à soupe de jus de lime fraîchement pressé
1 tasse de pâte d'épices pour les fruits de mer
2 tasses de lait de coco
2 feuilles de salam
1 tige de citronnelle, meurtrie

        Saisir le poisson-chat avec le sel, le poivre et le jus de citron et mariner pendant une quarantaine d'minutes, faire frire le poisson à feu moyen pendant dix minutes jusqu'à ce que la crème frite soit mélangée aux ingrédients restants dans une casserole et porter à ébullition. Réduire la chaleur et laisser mijoter pendant trente minutes jusqu'à ce que le lait de coco se brise et la sauce devient grasse et claire plutôt que crémeuse, Mettez la sauce sur le poisson frit et servir,


Conseil utile:


       Si le poisson-chat n'est pas disponible, remplacez-le par du poisson frais ou suivez la même méthode avec n'importe quel filet désossé.

L'Amère saveur de la liberté





 Pays concerné : Gabon
 Edition : Ndzé
 Pays d’édition : Cameroun
 ISBN : 9 78 2 911464 61 4
 Genre : roman
 Prix : 15.00

 Parution : 02 Mars 2013

Synopsis général : Le héros principal du roman est Mavouroulou, chef de la révolte du Mocabe entre 1904 et 1913. Le narrateur des chapitres est Ulabe, étudiant gabonais en histoire qui vit de nos jours. Entre les chapitres, des intermezzi constitués de dialogues entre les responsables français de la colonisation du Gabon. Ce qu’ils se disent est directement inspiré des rapports de cette époque. Le récit sous-titré « LA RÉVOLTE » couvre la période 1904-1908.

Prologue : Ulabe découvre dans les Archives nationales d’Outre-mer à Aix-en Provence, des milliers de documents originaux qui traitent d’une rébellion dans le Sud-Gabon.

Chapitre 1 : La jeunesse de Mavouroulou (1880-1904). De retour à Moabi où il est né, Ulabe prend contact avec les rares témoins de cette période, ou leurs descendants, et il confronte ses découvertes théoriques avec la tradition orale.

Intermezzo 1 : Les prémices de l’insurrection vus par le colonisateur. Dialogue entre Savorgne, Chef de bataillon des armées du Gabon, et Laborde, Administrateur civil de Tchibanga.

Chapitre 2 : La révolte dans sa première phase (1804-1907). Ulabe se trouve mystiquement transporté auprès de Mavouroulou dont il devient le compagnon et le confident. Rencontre entre Mavouroulou et Bombè, chef Tsogho qui a lancé depuis deux ans une insurrection. Première attaque d’une factorerie à Mourindi.

Intermezzo 2 : Une des deux causes principales de la révolte, l’attitude des société concessionnaires. Altercation entre M. Bonhomme, administrateur de Setté-Cama, et M. Demouzon, directeur de la factorerie.

Chapitre 3 : Le premier grand fait d’arme de Mavouroulou (1908). Le pillage de la factorerie de Mongo- Nyanga.

Intermezzo 3 : La deuxième des causes principales de la révolte, l’impôt de capitation. Dialogue entre le nouveau gouverneur du Gabon, M. Telle et M. Louard son adjoint pour les affaires indigènes.

Chapitre 4 : L’opération de police du lieutenant Chaix chargé de réprimer les révoltés du Mocabe (1908), et la victoire de Mavouroulou sur sa colonne.

La Bataille de Fort-sampic, Malaga et Kembele par nos frères Mitsogho




Les français marchèrent sur l'un des villages Tsogho, Malaga, qu'ils prirent d'assaut et surnomerent fort Sampic avant de reprendre Kembele,. Malgré les promesses et cadeaux les Mitsoghos refusèrent résolument de rentrer en contact avec les francais,