Géographie punu

Océan Pacifique : NYANGUE USALMISE; Océan Atlantique : NYANGUE KALUGHE; Océan Indien : NYANGUE NZAMBU; Océan Antarctique : NYANGUE POSSI BANDE, Océan Arctique : NYANGUE POSSI TANDU. Bivunde bi Bapunu ba ma va yiri " Durémbu mambe ma mubu, nyangue a ma bure mivuve "; mivuve mi nyangue : Mubu (la mer), Durémbu (le fleuve), Mudjambe (la rivière), Itughe (la source), Ivele (la chute), Didjangue (l'étang), Dibole (le marécage), Muile (Ruisseau)....

.... L'Ocean Atlantique = MUBU NGUIMBI car NGUIMBI était le premier Punu à avoir vu l'Ocean Atlantique


Di nguenza Tate Sunde !!! tumba, bivunde bé va yiri , FUMU NZAMBI a no sunde mutu ake mu nwisse mambe ma nyangue kalughe; mba mutu ake bande u sibule makake na makulu, ake bande u ghughume...mutu ake bande u kalughe, ake bande u vosse dilongu di tèghe, nane u ghululu mubu ta é vossi.....Bivunde bake buéssa yiri Nguimbi mwisse Budjale a ma wende o yène rombe musayi ake supulili mubu....

Kaboghu, ta tu tsi vaghe MUBU NGUIMBI na NYANGUE KALUGHE a vane va mossi. DibotI !!!

Contribution:  Alain Roger Moussavou et  Serge Alain Moussounda

Le lycée technique Nyonda Makita de Mouila (sud)

Le lycée technique Nyonda Makita de Mouila (sud) a organisé le week-end dernier dans l’une des salles de l'établissement, son tout premier conseil d’établissement présidé par le directeur de zone académique Ngounié/Nyanga, Etienne Mbazzandja en présence du secrétaire général de province, Jean Lucien Moudoumoungongo, de certaines administrations, ainsi que des enseignants et des représentants de l’association des parents d’élèves.


Le directeur de zone académique Ngounié/Nyanga, M. Etienne Mbazzandja en ouvrant lesdits travaux, a formulé le vœu que les idées et les points de vue croisés sur les thèmes retenus durant sur les travaux s’inscrivent dans le fil des orientations de la tutelle pour le meilleur intérêt des élèves.

Cette rencontre a donc permis aux acteurs présents d’échanger sur divers pans de l’administration, de la pédagogique, de la discipline, la particularité de l’approche par la compétence (APC), la transformation du lycée professionnel commercial en lycée technique, ou encore les autres aspects administratifs et pédagogique.

Il a été décidé aussi l’ouverture d’autres filières notamment, le tourisme, l’hôtellerie et le commerce pour être en phase avec la diversification de notre économie. Autres propositions, emmener les élèves du cycle professionnel à chercher eux-mêmes les lieux de stage au lieu que ce soit l’établissement et tout en augmentant le nombre de semaines en entreprises. Puis, les meilleurs élèves pourraient poursuivre leurs études au cycle technologique. La nécessité d’organiser les journées portes ouvertes au moins une fois par trimestre afin de faire connaître au public, les différentes filières de l'établissement.

Signalons que le LTNM, comprend deux cycles : professionnel et technologique. Le professionnel reçoit les élèves par voie de concours les élèves de 5ème des lycées et collèges (de la1ère en 4ème année). Ils pratiquent l’APC et préparent ces derniers au diplôme du brevet d’études professionnel, dans les options secrétariat-bureautique et comptabilité. Le cycle technologique reçoit sur concours les élèves du niveau 3ème de l’enseignement général. Il fonctionne avec l’approche par objectif et prépare les élèves aux différents baccalauréats. (action communication administrative, action communication commercial et comptabilité-gestion)

En clôturant les travaux du conseil, le secrétaire général de province, Jean Lucien Moudoumoungongo, a indiqué que les échanges ont permis de cerner les problèmes auxquels le lycée est confronté, pour mieux envisager les perspectives pour le mieux être des apprenants. Tout en remerciant les participants pour le travail accompli, il a émis le vœu que les recommandations qu’ils viennent de formuler puissent se concrétiser en regardant dans la même direction.   

Quand les camerounais se preparent à l'offensive..

Ebolowa : Les producteurs se partagent les restes de semences du comice La place de fête de Nko’ovos à Ebolowa a servi le 06 avril dernier de cadre de lancement de la distribution des semences et plants offerts aux agriculteurs par le chef de l’état. Deux membres du gouvernement à savoir Jean Nkueté de l’agriculture et du développement rural, et Madeleine Tchuinté de la recherche scientifique et de l’innovation ont procédé à la cérémonie de lancement de la distribution des semences et plants à Ebolowa. Il s’agit d’une retombée pour les agriculteurs suite au comice agropastoral d’Ebolowa. Entre autres présents offerts au chef de l’état, le ministère de la recherche scientifique et de l’innovation à travers l’institut de recherche agronomique et de développement (IRAD) lui en a fait un don de toutes les semences et plants qui étaient apprêtés pour le comice agropastoral d’Ebolowa. Paul BIYA à son tour a offert son don évalué à 100.000 plants aux agriculteurs Camerounais. La cérémonie du lancement de la rétrocession de ce matériel végétal aux agriculteurs des différentes régions du pays, explique la difficulté d’accès à la semence de bonne qualité. Pour les 523 bénéficiaires de la région, c’est une piste à explorer pour l’amélioration des rendements agricoles. Selon Mbida Georges bénéficiaire venant de Mengong, l’intention est bonne, il reste le suivi sur le terrain. Pour cette remise symbolique, 3 bénéficiaires ont été choisi par département, et les autres y sont rentrés avec des bons à enlever pour les prochains jours. ebolowa nkueta tchuente semence don biya Dans l’ensemble, les bénéficiaires de la région du Sud vont se partager 400 kg de semences de maïs, 300 kg de semences de riz, 2000 orangers, 400 manguiers, 200 plants de safoutiers, 250 plants d’avocatiers, 1500 plants de cacaoyers, et des plants de citronniers. ebolowa_nkueta_tchuente_semences_don_sac Selon Jean Nkueté cette cérémonie traduit l’importance de la semence de bonne qualité dans la production agricole. En ce début de campagne agricole, les agriculteurs doivent valoriser ce don, afin que l’impact soit ressenti par l’accroissement et l’amélioration des rendements. Pour la patronne de la recherche scientifique et de l’innovation, pour qu’une agriculture émerge, il faut la semence améliorée de haute performance. La recherche a pris la mesure de la difficulté, et ses structures de recherche s’attèleront à l’encadrement des agriculteurs, afin qu’on puisse ressentir une amélioration jusque dans les villages. Elle en appelle chaque Camerounais à produire même autour de son habitation pour sa consommation. L’IRAD s’est senti rehaussé, car son travail qui est d’apporter des améliorations dans la qualité des semences va enfin atteindre les utilisateurs qui sont les paysans. ebolowa nkueta chuente semences don symbole ebolowa nkueta chuente semences don symbole

Le sud Ouest Pole Agricole assure la sécutité alimentaire

Conséquences de l’endommagement du pont sur le Komo à Kango, des paquets de  manioc,  régimes de  banane, fruits et légumes arrivent à Port-Gentil dans un état frisant l’avarie. Devenus  impropres à la consommation, ces produits constituent un manque à gagner qui se chiffre en millions de francs CFA pour les commerçants.
Marche au manioc Port-Gentil
Étal de manioc dans un marché de Port-Gentil

Dans les différents  marchés de la capitale  économique du Gabon, des paquets de manioc  en provenance de Lébamba  au sud Gabon, des régimes de banane, des caisses et sacs de fruits et légumes sont débarqués en mauvais état au port de la cité pétrolière. Et pour cause, «depuis que le retour au bac à cause de l’endommagement de l’un des ponts de Kango, le manioc, la banane, les fruits et légumes arrivent  à Port-Gentil déjà pourris. Les camions sont bloqués pendant plusieurs jours. Le bac n’assure la traversée que par ordre d’arrivée. J’ai  passé trois jours à la belle étoile en attendant  notre tour. Je suis obligé de liquider ce qui est encore un peu bon», explique Thérèse Bouanga trouvée en train de faire le tri des régimes de banane, au marché du Grand Village à Port-Gentil.
Aux autres marchés, La Balise, Lipo et Josaphat, le constat est le même. Les aliments en mauvais état sont entassés sous les étals. Un manque à gagner pour certains commerçants grossistes. «J’ai perdu 200 paquets de manioc, au prix de 7000F le paquet vendu à Port-Gentil. Cela fait 1,6 million francs, y compris les 200 000 francs pour le transport, Lébamba-Libreville-Port-Gentil. Une perte énorme, je vis de ce commerce depuis mon jeune âge. Depuis que j’ai abandonné l’école, j’ai remplacé ma mère dans ce circuit», se plaint Albertine Ndounga, avant d’ajouter : «J’ai passé cinq jours sur les lieux. Le bac ne travaille que jusqu’à 18 heures. Avant cette situation, lorsque le camion ne tombe pas en panne, si je quitte Lébamba lundi,  je suis à Port-Gentil mardi.»
Ces dernières semaines ont été difficiles pour les commerçants qui approvisionnent, deux fois par mois, les marchés de Port-Gentil en manioc, banane et autres produits alimentaire. «La situation du pont de Kango qui s’ajoute aux pannes de camions de transport et l’état de la route nationale en certains endroits, cause des grandes pertes et baisse les quantités des produits alimentaires à livrer sur les marchés de Libreville et de Port-Gentil», précise Mikolo, un ancien commerçant.
Pour des nombreux consommateurs, cette situation va engendrer, sans nul doute, la flambée des prix sur ces produits alimentaires littéralement importés et déjà trop chers dans la ville. «La particularité de Port-Gentil c’est que tout vient d’ailleurs, tout est importé. Les produits alimentaires locaux viennent de l’intérieur de la province, du Moyen-Ogooué, de l’Estuaire, du sud du Gabon et du Cameroun pour ne citer que ces localités. La situation du pont de Kango inquiète plus d’un Port-Gentillais», indique Sylvie Avom.
Selon  certains Port-Gentillais l’insularité de la ville  ne favorise pas le transport des produits. «Pour preuve, il y a des périodes où on cherche le manioc ou la banane sur le marché. Heureusement,  le riz et le pain se substituent au manioc et à la banane dans les ménages. Voilà reposé le problème de la route pouvant reliant Port-Gentil à d’autres régions du Gabon. S’il avait la route, les commerçants s’en sortiraient autrement. Ils peuvent apporter les produits alimentaires au sud, au nord et l’est du pays», pense Georges Awoutano, consommateur.
Fort heureusement, pour les Port-Gentillais, près de 60% des produits alimentaires locaux vendus sur leurs marchés proviennent de l’intérieur de la province et de Lambaréné.

Le projet de la route reliant Ndendé au Gabon et Doussala

Le projet de la route reliant Ndendé au Gabon et Doussala au Congo voisin vient de rentrer dans une phase plus concrète puisqu’un financement de 53 milliards de fCFA a été accordé à l’Etat gabonais par la Banque Africaine de Développement.


L’accord de financement a été signé vendredi par Christophe Akagha Mba, ministre gabonais de l’économie, et Ali Lamine Zeine, représentant résident de la BAD au Gabon.

Les 52 milliards permettront enfin de construire une route bitumée entre Ndendé, dans la province de la Ngounié et Doussala, ville congolaise située à la frontière avec le Gabon.

Cette route longue de 49 km a une dimension transafricaine. Une fois terminée, elle devra contribuer à améliorer les échanges commerciaux et économiques entre le Gabon et le Congo. Les populations, déjà liées par des appartenances familiales, claniques ou culturelles, seront donc plus enclines à échanger, notamment dans le cadre de la libre circulation des biens et des personnes dans la sous-région CEMAC.

Sampérode MBA

GN/14
Source: Gabonews

Les promesses d'ALi Bongo Odimba pour la Ngounié

EN CE QUI CONCERNE LA PROVINCE DE LA NGOUNIE

A l’issue de cette tournée provinciale, les mesures ci-après ont été prises :

1. Le renforcement des capacités opérationnelles de l’Administration par l’octroi des véhicules comme dans d’autres provinces ;

2. Les travaux d’adduction d’eau potable à Ngouassa (Fougamou) et Massika ;

3. La construction d’une microcentrale de 8 MW à Dibwangui pour renforcer la capacité de la production de la vallée de la Louetsi et suppléer l’ouvrage de Bongolo en déficit ;

4. La construction d’une microcentrale hydroélectrique de 450 KW sur la rivière Bibaka à Malinga et de la ligne de transport d’énergie électrique associée ;

5. La réhabilitation de la microcentrale de Mbigou afin de porter la puissance installée de 340 à 500 KW ;

6. Le renforcement du réseau routier qui va se poursuivre dans le sens de connecter davantage la Ngounié aux autres provinces du Gabon, notamment l’Ogooué-Lolo et la Nyanga, ainsi qu’une connexion vers le Congo dans le cadre de la route transafricaine (routes Ndendé-Mouila, Ndendé-Doussala, Ndendé-Tchibanga, Mbigou-Popa) ;

7. La création d’une palmeraie dans la région de la Ngounié dont les travaux doivent démarrer avant la fin de l’année constituant une réponse au chômage des jeunes.

Le développement des palmeraies s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’un corridor partant de Mayumba et devant rejoindre la voie du chemin de fer Transgabonais ;

8. La réouverture de l’Ecole Nationale Vétérinaire à Ndendé ;

9. Le lancement des études pour la création d’un port sec à Ndendé ; 

10. La réouverture du Bureau des Douanes de Doussala.

Ndendé vert.

Les natifs du département de la Dola dans la province de la Ngounié (sud) dont Ndendé est le chef lieu, étaient réuni le mercredi, 24 juillet 2013, à Libreville dans le cadre de la préparation du premier forum économique de leur localité qui a perdu de son rayonnement d’antan.


Le premier projet pressenti pour sortir Ndéndé du chômage endémique est la réhabilitation du ranch de l’ancienne Société gabonaise de développement de l’élevage (SOGADEL), fermée il y a plus de 15 ans.
Yves Fernand Manfoumbi, président du forum a annoncé dans son discours de clôture que la ferme sera réhabilité dans trois mois. Une aubaine pour les jeunes et l’économie locale atone depuis des années.
« Les activités du ranch vont reprendre pour que les populations de la Dola regagnent une activité économique », a dit M. Manfoumbi sous les ovations d’une assistance comblée par une telle annonce.

Le financement ne proviendra pas de l’Etat mais des investisseurs privés même si leur identité et le coût d’un tel chantier n’ont pas été révélés.

SOGADEL, société publique, était pendant ses heures de gloires, l’unique fierté économique de la contrée. Elle employait plus de 100 personnes dont certains provenaient des localités environnantes telles que Lébamba, Mouila et Tchibanga. La société était sous tutelle de l’Etat.

Selon les témoignages de certains travailleurs, le Ranch de Ndéndé comptait plus de 10 000 têtes de bœufs des races Ndama et baoulé. Après la faillite de la ferme, plusieurs centaines de bœufs se sont retrouvés en divagation dans les pleines luxuriantes du département de la Dola, situé à environ 600 Km de Libreville.
Outre la ferme, les participants au forum ont retenu le projet d’extension du réseau d’eau potable et de l’électricité dans plusieurs quartiers de la ville comme une des priorités.

Plus d’un demie siècle après l’indépendance du Gabon, de nombreux fils de la Dola dépendent encore des eaux sombres de la rivière « dola » pour la boisson, le bain, le ménage et autres besoins.


Pour un avenir en confiance, les fils de la Dola n’ont pas oublié le secteur sanitaire. Ils ont suggéré la création et l’équipement des centres médicaux dans plusieurs villages du département. Ils ont aussi projeté la construction d’une grande maternité ainsi que d’un collège. Ces infrastructures désengorgeraient l’unique lycée et l’unique centre de santé de la ville où vivent au quotidien environ 5000 âmes.
« La Dola verte », c’est le nom de code du projet agricole de la ville. Il s’agit d’une « copie figurée » du volet agricole du Plan stratégique Gabon émergent (PSGE), programme de développement mis en place par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.

Le forum a recommandé de tourner la page de l’agriculture d’autoconsommation pratiquée avec des méthodes très anciennes (houe et hache).

Cette recommandation a été rapidement prise en compte par Yves Fernand Manfoumbi. L’actuel Directeur général du budget de l’Etat gabonais a promis un débarquement dans la localité des engins agricoles pour passer à la vitesse supérieure. Début 2014 marquera un tournant dans la mécanisation agricole de la région, selon les promesses de ce digne fils du Ndéndé.
« Il faut déjà réorganiser les coopératives qui existaient », a exhorté à ses concitoyens, Yves Fernand Manfoumbi qui met également un point d’honneur sur l’engagement de tous les cadres de Ndéndé pour une dynamique unitaire forte, gage d’un développement certain et durable.

Un comité de suivi qui aura la charge de rédiger le livre blanc du département de la dola a été mis en place au terme des travaux. Ce comité sera également en charge du suivi de la mise en œuvre de ce plan de développement local centré sur trois piliers que sont : la Dola verte,’’ la Dola industrielle et la Dola des services’’.
Magloire Ngambia, ministre de la promotion des investissements, de l’habitat, des transports et des travaux publics est l’illustre autre personnalité qui a rehaussé de sa présence la cérémonie de clôture du forum de développement de la mythique ville aux « 9 routes » autrefois bastion imprenable de l’opposition.

Tout le beau monde venu de Libreville pour ce forum a pu se rendre compte que Ndéndé est une localité qui n’a pas vu passer le train du développement. Les maisons coloniales dominent encore l’ossature des bâtiments administratifs. Le bitume est encore un rêve lointain dans de nombreux quartiers. L’herbe occupe encore trop d’espace dans cette ville carrefour menant vers le Congo Brazzaville et Tchibanga au sud du Gabon.