Les équations mathématiques punu de Mabik Ma Kombile

L’élaboration des logothèmes à partir de la contiguïté pleur-parole, je modèle comme un artisan des formules de type algébrique pour analyser les phénomènes culturels renfermant des traces d'un discours particulier qui peut être implicite ou explicite. L'objectif primordial est celui de porter aux yeux de tous ou de transmettre les enseignements de nos ancêtres. Le logothème majeur se note :

En partant de cette structure de base, nous proposons des logothèmes comme mode d'approche du discours. Pour nous, un Iogothème est une représentation de forme algébrique qui permet d’analyser des thèmes ou des phénomènes culturels. Ainsi, à chaque situation correspond un Iogothème spécifique. Si la préoccupation du chercheur est d’expliquer une situation de la scène funéraire, le logothéme de la pleurabilité s’écrit :
L’explication prendre en compte l’état d’esprit du pleurent et se pleurure, c‘est-à-dire sa manière de pleurer. Si nous voulons aborder le thème de la palabre, il conviendra d'utiliser le logothème du Ièmbo qui se noie :
L’analyse s'intéressera à l’orateur avec sa parlure et au rôle des actants. Dans le même ordre d'idées, il s’ensuit des Iogothèmes en rapport avec plusieurs autres manifestations culturelles. Ainsi, nous aurons :

La dispute entre les formalistes punu et Buanduistes punu

Les Buandistes sont les élèves de MULUNGUI BUANDU par contre les formalistes sont  de l’école des formalistes.
          Le nœud gordien entre ses deux écoles se situait sur le fait que  les  Buanduistes et les formalistes avaient différents points de vues scientifiques. Les Buanduistes accordaient une grande importance à la métaphysique dans leurs sciences, tandis que les formalistes pensaient que  la science n' a rien avoir avec la métaphysique, la métaphysique  c’était juste une ruse de la raison, par contre  pour les Buanduistes la science naîtrait elle mème de la métaphysique.
Pour les formalistes Kemia est avant tout une science rationnelle, du calcul ,une science de définition précise. Le débat se trouvait aussi bien  dans la terminologie des mots que dans les procédés scientifiques.
         Pour les Buanduistes la salle de classe est le Mbandza, pour les formalistes la salle de classe est la cour ou le mulebi.
  
Problèmes des définitions

    Les Buanduistes avaient des notions différentes  des éléments sub-atomique que leurs paires formalistes, les Buanduistes nommaient l'atome  nguedi en yipunu, tsungui (le proton), mwètse (l’électron), ngondi (le photon), diniévi (la molécule), nguédi, tsungui, mwètse, na ngondi étaient les composants de DU (la matière). Ils étaient les  particules lumineuses qui vivifiaient  nos cellules ( Mighongulu) et constituent aujourd'hui l'ADN.
      
     Les formalistes eux ils s'en referaient à la première définition égyptienne temu,pour designer l'atome. Le  proton pour le proton, l'électron pour électron, et  Mulundua le noyau. .Les formalistes agissaient dans le sens de systématiser les sciences  punu, les rendre plus crédibles c'est ainsi qu'ils séparaient l'Alchimie de la science physiques , des mathématiques, de la chimie et de la biologie pour en faire des disciplines purement rationnelles. 

Les deux écoles ont contribué à la science punu.

Un programme punu de chimie Africaine

Thème 1. BIO; CHIMIE ORGANOMÉTALLIQUE 
Sujet 1.1. Conception; Synthèse d'Architectures Organiques
 
Sujet 1.2. Médicinal; Produits naturels

 Sujet 1.3. Organométallique  Chimie de coordination
Sujet 1.4.
Bio-conjuguer ; Chimie Bio-analytique

 Sujet 2. CHIMIE INORGANIQUE À ÉTAT SOLIDE; CATALYSE
Sujet 2.1.
Métaux; Les alliages de métaux

 Sujet 2.2. Céramique; Des lunettes 
Sujet 2.3.Cristallographie 
Sujet 2.4. Thermodynamique, Énergétique; Génie des procédés 
Sujet 2.5. Catalyse
 Sujet 3. STRUCTUREL, ANALYTICAL; CHIMIE PHYSIQUE
Sujet 3.1.
Spectroscopie, Diffraction Techniques de diffusion
Sujet 3.2.
Chimie computationnelle; La modélisation 

Sujet 3.3. Processus électrochimiques; Électro-analyse
 Sujet 3.4. Sciences de l'eau ; Environnement
Sujet 4. MATIÈRES ORGANIQUES;
MATÉRIAUX COMPOSITES

Sujet 4.1. Polymères, colloïdes ; Matériaux composites
Sujet 4.2.
Nanomatériaux; Nanostructures

Sujet 4.3. Modification de surface

La chimie punu du sel dans la cuisine

Le sel semble assez commun, mais il a des propriétés étonnantes. 
 
Lorsque nous parlons de "sel", nous entendons généralement ce que nous saupoudrons sur nos frites, à savoir le chlorure de sodium (NaCl). Mais, techniquement parlant, ce n’est qu’un exemple de sel.En chimie, un sel est un composé ionique issu de la réaction de neutralisation d'un acide et d'une base. Laisse-moi t'expliquer ça pour toi.Les molécules qui ont une charge électrique sont appelées des ions. Ceux qui ont une charge positive sont des cations et ceux qui ont une charge négative sont des anions. Ils sont comme les extrémités opposées d'un aimant, donc les anions attirent les cations.Les acides sont des substances qui libèrent des ions hydrogène chargés positivement (H +) lorsqu'ils sont dans l'eau, tandis que les bases libèrent des ions hydroxydes chargés négativement (OH-) dans l'eau. Lorsqu'ils sont mélangés, ils se neutralisent et produisent un sel.Les sels ne sont donc que composés de cations chargés positivement liés à des anions chargés négativement. Le chlorure de sodium est un ion sodium positif (Na +) lié à un ion chlorure négatif (Cl-). Les propriétés des sels diffèrent en fonction des ions combinés.SaléTous les sels ne peuvent pas être consommés en toute sécurité et ne sont pas tous salés. Le cation détermine si un sel a une saveur salée et l'anion en détermine l'intensité.Pour interagir avec nos récepteurs gustatifs, les sels doivent d’abord se scinder - ou se dissocier - en leurs ions. Cela nécessite une solution, telle que la salive ou de l'eau. Donc, si vous tirez la langue jusqu'à ce qu'elle sèche et y mettez du sel, vous ne goûterez pas le goût salé.Bien que l’ajout de sels à l’eau soit une réaction chimique relativement sûre, chaque composant peut, dans son état élémentaire, être extrêmement réactif. Le sodium et le chlore réagissent violemment avec l'eau, mais sont stables lorsque leurs ions sont ensemble dans un sel.Les humains ajoutent du sel à leurs aliments depuis des milliers d'années pour deux raisons simples: c'est un agent de conservation naturel et peu coûteux; et cela améliore le goût des aliments.L'ajout de sel prolonge la durée de vie des aliments en réduisant "l'activité de l'eau" des aliments. Le sel absorbe essentiellement l'eau, créant un environnement "sec" dans lequel il est difficile pour les bactéries qui gâchent la nourriture de se développer. Le sel tire également l’eau des bactéries vers l’environnement plus sec, ce qui les tue.Aux bons niveaux, le sel a bon goût. Il est probable que le salé a évolué en tant que goût agréable pour nous inciter à consommer la quantité requise. Les sels jouent un rôle important dans de nombreux processus biologiques, tels que la signalisation nerveuse. Nous avons donc besoin de sel dans notre alimentation.Le sel est également un exhausteur de goût. Ajoutez un peu de sel et presque tout a meilleur goût. Par exemple, ajouter du sel à la soupe au poulet ne la rend pas plus salée, elle lui donne un goût plus épais, plus équilibré et plus "volumineux". Le sel le fait de différentes manières.Le sel supprime les mauvaises saveurs dans les aliments, permettant aux plus agréables de dominer. Lorsque les chercheurs ont mélangé des solutions amères et sucrées lors d'un test de goût, l'ajout de sel a rendu le mélange plus sucré. Mais dans la solution sucrée seule, l'ajout de sel n'a pas amélioré autant la saveur.De nombreuses vitamines et antioxydants ont un goût amer. L'ajout de sel à des aliments contenant naturellement ou enrichis avec ces composés amers améliore leur goût. C'est pourquoi nous ajoutons souvent du sel à nos légumes verts.Le sel réduit également la quantité d'eau non liée, appelée "activité de l'eau". Cela conduit à une augmentation relative de la concentration des autres composants de l'arôme, améliorant ainsi l'arôme, la saveur et "l'épaisseur" des aliments.Cela peut améliorer la saveur des versions d'aliments faibles en gras ou en sucre. Alors vérifiez vos panneaux nutritionnels; vous pourriez échanger des kilojoules en excès contre des excès de sel, ce qui n’est pas nécessairement plus sain.La chimie du sel dans la cuisineLe sel se forme en cristaux quand il se forme.
Manger défensifHabituellement, une consommation excessive de sel est liée à des maladies telles que les maladies cardiovasculaires et rénales. L'excès de sel en une seule dose n'est pas bon non plus. Sans assez d'eau, un excès de sel perturbe les processus qui dépendent d'une concentration en sel particulière.L'excès de sel stimule également les récepteurs du goût amer et acide, dans le cadre d'une "alimentation défensive". C'est pourquoi ajouter un peu de sel à la nourriture améliore le goût, mais ajouter trop gâte le repas.Le niveau de sel qui a un goût agréable ou désagréable varie selon les individus. Ceci est en partie dû à nos gènes, mais l'acclimatation se produit également en fonction de nos habitudes alimentaires normales.Les personnes ayant une alimentation normalement riche en sel s'adaptent pour préférer plus de sel. Ceux qui suivent un régime pauvre en sel au début de leur vie mangent moins de sel et ont une tension artérielle basse plus tard. Cependant, nous pouvons utiliser cette acclimatation à l’inverse comme stratégie de réduction de la consommation de sel.Cela peut ajouter lentement moins à votre propre nourriture, et les fabricants d’aliments réduisent progressivement les niveaux de leurs produits, ce qui permet aux consommateurs de s’adapter.


Le chlorure de potassium est un autre sel parfois utilisé pour remplacer le chlorure de sodium. Cependant, comme il a un goût amer, il ne peut donc que remplacer partiellement son utilisation. En utilisant des mélanges de sels encore plus complexes, nous pourrons peut-être améliorer la saveur du sel et en utiliser moins.Une autre approche consiste à dissoudre le sel plus efficacement afin que le goût vous frappe plus rapidement. En ajoutant du sel à la surface des aliments, plutôt que de les mélanger, le sel rencontre la salive plus rapidement. La réduction de la taille des particules de sel, qui augmente la surface, permet également au sel de se dissoudre plus rapidement dans la salive, augmentant ainsi la "salabilité".

Représentations de l'atome et des molécules chez les punu





Molécule o Yipunu Diniévi. La tradition Punu enseigne que Diniévi est l'une des particules lumineuses qui compose la structure matérielle des êtres et des choses dans l'univers; il en est de même pour Nguédi (l'atome), Tsungui (le proton), Mwètse (l'electron), Ngondi (le photon). En somme Diniévi, Nguédi, Tsungui, Mwètse, na Ngondi sont les composants de DU (la matière). Ce sont ces particules lumineuses qui vivifient nos cellules ( Mighongulu) et constituent aujourd'hui l'ADN. 
Nguédi comme la plus petite particule de poussière difficilement divisible; Iriéri comme l'iris qui se combine avec le blanc de l'œil et pingu comme la bête infiniment plus petite. Toutefois, 
je valide Difufu qui est à la fois infiniment très petite et difficilement divisible.
La physique a depuis longtemps reconnait trois forces fondamentales, la force gravitationnelle(dupitsu), la force électrique(yindzanze) et la force magnétique(duzanze). Dupitsu la force gravitationnelle, c'est une force d' attraction inhérente des forces entre deux masses. Yidzanze la force électrique est une force entre les charges. Duzandze la force magnétique quelque peu mystérieuses c'est celle qui permet aux aiguilles de la boussole de designer le pole nord.
L'atome est une boule minuscule de protons et de neutrons. La force forte tombu est la force qui tient ensemble le noyau d'atome compact. La force faible mussitu est la force fondamentale qui régit les hadrons et les leptons dans leurs interactions (comme dans l'émission et l'absorption des neutrons) et est responsable des processus de désintégration de particules (comme la désintégration bêta) de la radioactivité.
Dans les années 1930, les physiciens nucléaires ont decouvert la radioactivité appelé désintégration bêta , qui va transformer le paysage de la science.
Notre compréhension de la nature est au sujet de comprendre comment ces trois grandes forces travaillent, dupitsu, yindzanze et duzanze

Les procédés chimiques de la fabrication de l'huile de palme

1. Récolte
On récolter lorsqu’un fruit au moins se détache librement du régime et tombe. Il faut Récolter toutes les deux semaines. La récolte est manuelle.
  • Elle se fait à l’aide d’outillages spécialisés : les ciseaux étroits ou larges, la machette ou les faucilles plus ou moins longues.
  • La récolte des régimes hors de portée des faucilles est réalisée par un grimpeur qui monte au moyen d’une ceinture.
  • Porter les régimes sur le lieu d’extraction d’huile de préférence dans les 24 à 48 heures après la récolte; utilisez une brouette pour les transporter. Les taux d’extraction, par rapport au poids frais des régimes , sont : huile de palme : 20 à 23% ; huile de palmiste (amande) est de 4 à 6%. L’huile de palme, est surtout alimentaire alors que de palmiste a pour principal débouché la savonnerie. 


2. Égrenage
L’égrenage est manuel. Elle est la 1 ere opération après la récolte et le transport des régimes à l’endroit de transformation pour avoir de l’huile de palme.
Les figures ci-dessus montrent respectivement, l’égrenage manuel
(fig4) et graines à partir desquelles on va extraire l’huile de palm ( fig5 et 6)

3.Cuisson des graines
La cuisson des graines est l’opération qui suit l’égrainage. Elle va permettre le malaxage-dépulpage. Cuisson traditionnelle en casseroles superposables (fig 7 et 8) et celle améliorée dans des fûts de 200kgs de graines (fig9)



4.Malaxage-dépulpage
 Il sert à séparer la pulpe et les fibres des noix.

Les figures ci-dessus montrent respectivement, l’égrenage manuel
(fig4) et graines à partir desquelles on va extraire l’huile de palme (fig5 et 6).

3.Cuisson des graines
La cuisson des graines est l’opération qui suit l’égrainage. Elle va permettre le malaxage-dépulpage. Cuisson traditionnelle en casseroles superposables (fig 7 et 8) et celle améliorée dans des fûts de 200kgs de graines (fig9).

4.Malaxage-dépulpage
 Il sert à séparer la pulpe et les fibres des noix. Le malaxage est fait par foulage aux pieds pour l’extraction artisanale (fig10) mais avec des presses pour l’extractionaméliorée (fig11)

5.Séparation des produits 
De l'eau est ajoutée au magma résultant du malaxage de manière à doubler le volume et à diluer la masse afin depouvoir séparer les noix et les fibres de l'émulsion crème huileuse libérée par dépulpage. Les noix et les fibres puisées dans la masse avec un panier à larges mailles sont brossées contre la paroi dudit panier (fig12). Les noix débarrassées des fibres sont mises en tas (fig13); les fibres sont reprises à la fin du processus pour être lavées. Après passage des fibres au mortier pour détacher les quelques particules de pulpe qui y adhèrent,elles sont comprimées en boules, stockées et, généralement, commercialisées (fig14). Les noix seront étalées sur une aire 
de séchage. La crème huileuse qui flotte en surface est écopée à la calebasse ou rassemblée dans le creux des mains (Fig15). Un «crémage», c'est-à-dire une introduction d'air dans le liquide débarrassé de l'émulsion, est effectuée
après un certain temps de repos. L'inclusion d'air est réalisée par jet du contenu d'une cuvette levée à hauteurd'épaule (fig 16). Les microbulles d'air créées par ce «fouettage» vont chasser les globules de gras et les rassemblent en surface (fig.16)
6.Récupération de l‘huile
 L'émulsion crémeuse contient de l'air et des agents colloïdaux. Ceux-ci seront coagulés et les liquides désaérés par une ébullition d'une durée de 15 à 20 minutes. Après décantation, l'huile estécopée a la calebasse et filtrée au travers d'un panier faisant office de tamis qui retient les quelques fibres entraînées et les coagulats (fig17).

7. séchage de I’ huile   
  L'eau est le catalyseur de la réaction d'acidification des huiles, aussi est-il indispensable de les sécher. Après une seconde décantation, l'huile surnageant est soumise à un chauffage modéré sous agitation permettant d'évaporer l'eau microdispersée: opération délicate qui exige une parfaite maîtrise de l'allure du foyer de manière à éviter la calcination de l'huile. L'addition de sel facilite le séchage car, par augmentation de la densité des composés hydrophiles, il les décroche de la phase grasse.

8.Préparation de l'huile de qualité supérieure
C'est cette qualité supérieure à tous points de vue (fig18), qui est le plus largement commercialisée par les femmes à des prix très rémunérateurs. Un estagnon d'huile rouge provenant d'une opération antérieure est mis en chauffage modéré, la température ne devant pas dépasser 80°C. On ajoute 1,5 litre de bouillon de cuisson des fruits et une poignée de sel. Après une heure de chauffage, la masse est soumise à décantation. La fraction, rouge en surface et brun en profondeur, est recueilli pour être consommé ou vendu. Elles entrent quelquefois dans l formulation de savons. 

9.Extraction de l’huile de palmistes 

 L’huile de palmiste est obtenue à partir des noix de palme (palmistes). Le procédé consiste dans la séparation des fibres et des noix (palmistes), concassage des noix, séparation des amandes et des coques (fig19 exemple de séparateur mécanique des amandes de coques), séchage des amandes, trituration des amandes palmistes (technologie traditionnelle) ou pressage .
(technologie améliorée), décantation et/ou filtration de l’huile et enfin, le conditionnement de l huile de palmiste est souvent utilisée pour la production des savons mais aussi comme huile alimentaire surtout dans la production des margarines ou en mélange avec les autres huiles végétales. Les taux d’extraction,par rapport au poids frais des régimes,sont : huile de palme : 20 à 23%; huile de palmiste . (amande) 4 à 6%. L’huile de palme, riche en acide palmitique, est utilisée en gra nde partie pour l’alimentation. L’huile rouge, non raffinée, est un condiment apprécié en Afrique. Particulièrement riche en acide laurique, l’huile de palmiste a pour principal débouché la savonnerie car elle permet l’obtention de produits moussants. Ci-dessous est porté un schéma qui donne un exemple des dérivés du palmier à huile et leur usage 

Typologies des noms de villages punu: enjeux sociolinguistiques

Le présent travail est envisagé comme une sorte d’autopsie de la dénomination des lieux chez les Punu. Le corpus sur lequel il s’appuie est tiré du livre de Mukumbuta Lisimba778. Il est question, dans cette entreprise, de la formation des noms de villages punu se rapportant ou non à la nature, en montrant comment les punu, en particulier, et les Gabonais, en général, relatent « des expériences sociales, couvrant des activités humaines et même des attitudes mentales (…) mais aussi comprendre les valeurs, (…) et l’histoire (…) du peuple gabonais779.» Notre apport vise à mettre en évidence des catégories de noms de lieux, en mêlant quelques notions de l’analyse quantitative comme les tris à plat, métrant judicieusement les typologies780 les plus fréquentes dans cette étude. Un autre point exploité par l’auteur du corpus, est magistralement souligné par Mouguiama-Daouda en ces termes: « Les hypothèses de Lisimba, un des rares chercheurs à exploiter systématiquement les noms des villages pour faire l’histoire, s’accordent avec ce que les autres outils de la linguistique historique suggèrent. Lisimba utilise un axiome simple pour sa démonstration : l’utilisation des termes de l’environnement (arbres, rivières, montagnes, etc.) pour désigner les villages est proportionnelle à la durée d’implantation de l’ethnie à cet endroit. Donc un nombre élevé de termes de l’environnement dans les dénominations des  villages est un indice d’ancienneté. Les dénominations qui font référence à des valeurs sociales traduisent au contraire une installation récente. L’étude des noms des villages a mis en évidence le caractère récent des migrations fang à l’intérieur du Gabon, et son orientation suivant un axe nord>sud. Elle révèle une implantation ancienne des Duma-Nzébi dans leur espace, au contraire des Myènè, Punu, Tsogo dont l’implantation dans leur actuel espace est relativement récente. Il faut bien comprendre que ce travail nous renseigne sur des migrations qui se sont déroulées à une époque relativement proche781.» Sur le plan des migrations et de l’attribution des toponymes, nous en tirons profit. Tel n’est pas le cassur le plan de la linguistique quantitative. Mais cela constitue, tout de même, une indication nécessaire à partir de laquelle nous partirons pour scruter le corpus de Lisimba782 en vue d’établir des catégories de toponymes. C’est un travail liminaire qui interpelle la sociolinguistique africaine. La sociolinguistique, de manière générale, s’efforce de comprendre les phénomènes observables (l’empirisme), de les analyser tels qu’ils se pratiquent réellement en prenant en compte les facteurs politiques, géographiques, démographiques et sociaux auxquels ils sont toujours associés. Sociolinguistique africaine pourquoi ? Tout simplement, parce que cette étude porte sur un terrain africain. Il faut préciser que ce n’est pas de la sociolinguistique à la mode ou à la sauce africaine mais que l’Afrique, de manière générale, ou le Gabon, de manière particulière est perçu « comme terrain et pas seulement comme lieu d’enquête783. » Notre dessein est de « dégager ce que ces situations ont de spécifique, et donc construire une approche spécifique de ces situations784.» Notre motivation première est d’appréhender et de saisir comment les Punu habitant les villages nomment et occupent leur territoire. En parcourant le livre qui fait l’objet de notre corpus, nous avons remarqué une kyrielle de d’attributions différentes les unes des autres présentant diverses attitudes et contextes de nomination de lieux. Pour « pénétrer » ces faits, un survol de la situation sociolinguistique du pays punu est nécessaire.

I. Situation sociolinguistique du pays punu 
1. Contour général Le pays punu est vaste. Il est situé au sud du Gabon dans les provinces plurilingues de la Nyanga et de la Ngounié. Il partage ses frontières avec le pays nzebi vers Lébamba au sud-est, au Nord-centre avec le pays vungu-gisir (à 12 Km de Mouila), au sud-Gabon avec le pays lumbu-vili aux environs de Mayumba. Les locuteurs disent parler le ipunu et l’ethnonyme est donc punu. A l’origine, on trouvait les Punu ou les Bapunu dans des villes ci-après : Mouila, Ndendé, Moabi, Tchibanga, Mayumba et les départements suivants: Douya-Onoye (Mouila), Dola (Ndéndé), Mougoutsi (Tchibanga), Douigny (Moabi), une partie de la Basse-Banio (Mayumba), Dutsila (Mabanda), Mongo (Mulengui-Binza). Mais à partir des indépendances, on a assisté à un exode rural des Punu dans les villes de Port-Gentil, de Gamba en raison des activités pétrolières qui s’y déroulent, à Moanda et à Mounana pour travailler dans les industries minières, à Lambaréné et dans les environs de Libreville pour exercer dans l’industrie oléagineuse et dans celle du caoutchouc. Ils sont localisables sur la Nationale 1 en partant de Libreville jusqu’à Kango en tant que cultivateurs et producteurs de banane, de taro, d’igname et de musungu785.

2. Situation démolinguistique des Punu
 Sur le plan démographique, les locuteurs du ipunu sont inclus dans le groupe ethnolinguistique sira-punu qui englobe les locuteurs parlant des langues telles que : le ilumbu, le gisira, le isangu, le ibwisi, le givarama, le givungu, le irimba786 et le ngubi.Le RGPH estime le groupe sira-punu à 24 % de la population gabonaise787. Sur le plan migratoire, « tous les récits de migrations des Punu du Gabon ne débutent pas aux sources du Kasaï: tous par contre évoquent leur séjour au royaume du Kongo: Venus du sud (tous d’accord ; du Congo en traversant le Niairi (tradition de Mouila) : du Niairi, de Loango et de Mossendjo (tradition de Ndendé), de Bibaka aux sources de la Nyanga (tradition Tchibanga). Guidés par les Pygmées (Babongo) qui faisaient la boussole » vers le bon pays, ils ont suivi les savanes de la Ngounié. Ne connaissant pas le taro, ils vivaient d’ignames et de bananes. La recherche de nouveaux espaces fertiles et giboyeux provoque le départ de nombreux clans (…) du Niairi788.» Sur le plan linguistique, le pays punu est marqué, à ses frontières administratives, par une pluralité linguistique comme la plupart des régions gabonaises. A travers cet espace, le ipunu est une langue vernaculaire. Il est quelquefois en concurrence avec le français, langue exogène qui joue, depuis 1849, date de la fondation de Libreville, le rôle de langue véhiculaire au Gabon. Le ipunu a ses variétés dialectales qui ont déjà fait l’objet d’un examen du moins sur le plan lexical789. Le pays punu a, actuellement, sur son territoire des Pygmées-bantu et des Bantu qui sont d’ailleurs les plus nombreux790. Le nombre effectif des langues au Gabon est problématique. Certains chercheurs l’estiment autour d’une soixantaine, d’autres l’évaluent à plus d’une soixantaine. Parmi ces innombrables langues bantu, Pierre Ondo Mébiame a réalisé, en 2009, une compilation des classifications qui existent sur les langues gabonaises. Il en signale 15 qui sont toutes différentes les unes que les autres. « A ce jour, aucun de ces travaux ne tranche véritablement sur le nombre de ces langues, ni sur une classification qui rassemble. Hormis la volonté des chercheurs et des structures auxquelles ils appartiennent, de s’attaquer (en vue de les résoudre) à ces deux aspects qui aideraient fortement à fournir une photographie précise de notre situation linguistique, il y a aussi la difficulté de parvenir à la distinction nette entre les notions de langue et dialecte. C’est pour cela que, à la suite de Kwenzi Mikala (1987), nous opérons ici avec le terme de parler, en raison, de sa neutralité791.» Voir la carte n° 1,des langues du Gabon.
3. Hypothèse
Nous partons d’un constat : les toponymes abondent en pays punu. Cela traduit l’existence d’une population nombreuse qui est en concurrence linguistique avec d’autres populations dans le territoire ou dans l’espace. Dans un contexte monolingue, peut-on avoir une typologie plus importante que toutes les autres ? Quels en sont les chiffres ? Il est question d’analyser les contextes de dation de noms de lieux et opérer un calcul à plat de ces mêmes énoncés toponymiques en vue de relever la vision du monde des Punu. Il importe de comprendre à quoi sert la sociolinguistique africaine et ce qu'elle peut nous révéler sur l'état des noms de villages dans les sociétés.
africaines (à tradition orale) en général et gabonaises en particulier. Pour mener à bien cette étude, nous suggérons le plan suivant:
 i. Caractéristiques syllabiques de noms de villages punu;
 ii. Quelques traits de la morphologie de noms de villages punu;
 iii. Approche sociolinguistique des noms de villages : perspective de sociolinguistique africaine;
 iv. Typologies des toponymes en pays punu;
v. Tris à plat des typologies en pays punu; vi. Synthèse de l’étude.
4. Caractéristiques syllabiques de noms de villages punu
Il faut rappeler qu’au départ la langue ipunu a été analysée sur toutes ses structures du moins sur le plan phonologique, morphologique, pragmatique, ethnolinguistique et sociolinguistique, respectivement par Moussounda Ibouanga792, Kwenzi-Mikala793, Nsuka Nkutsi794, Blanchon795,Puech796. Dans la plupart des noms de villages, la syllabe est ouverte quand les items se rapportent aux noms communs. Notre corpus se caractérise par les types de syllabes, ci-après:








 Première partie
Source: Firmin MOUSSOUNDA IBOUANGA

Les fondations d'une biologie punu

La biologie punu est holistique. Les punu croyaient que le non respect de certains préceptes entraînaient les déséquilibres mentaux, biologiques voire mème cosmologiques.  Les punu pensaient que certains éléments avaient des principes actifs.

Les principaux concepts de cette science sont:
-anion 
 -cathode 
-électrode
-atome :
Atome o Yipunu NGUEDI, IRIERI, PINGU
 -molécule: o Yipunu Diniévi.
-oxygène 
-azote 
-liquide
 -soluble 
-solubilité
-dissolubilité
-soluté
-solvant :
-succhorose: 
-lipide:
- Glucide: 
-Lipide: 
-Nucléole: mulunda
--alliage
-Aqua regio
-Catalyseur
-Isotopes
-Métalloïde
-Tableau périodique

-Sublimation
-Radioactif
-Toxique

 
utambe,(la terre), 
mambe(eau),
 mudji(feu) ,
Mupungu (air).
 Pour ma part je pense que les punu avaient connaissance d'autres éléments comme 
le cuivre (kunge, Cu29)
 yumbu (plomb, Pb82), 
dige (argile),
 budile (fer, Fe26), 
musayi (sel, NaCl.).

Ils savaient que l’excès d'Iodes(sel) produisait l'Hypertension, les maladies vasculaire, mais en même temps que cet élément était important pour les humains, animaux et plantes. La même chose pour le Sodium.

Les anciens punu savaient extraire certaines molécules notamment par l' utilisation du feu comme dans le cas du bain en vapeur (sublimation). Ils faisaient aussi des boissons à bases d'ecorces ou de plantes.'
Mighongulu = cellules


 Dans la science de la physiologie les notions suivantes cellule, noyau, membrane que nous pouvons considérer comme étude première relève de l'arbitraire, c'est ainsi que noyau peut s'exprimer DURERI (pépin de la calebasse),
2-membrane MUSONI,
3. Protéine NYAME 
4.ADN est ILUNZI(Messager, car elle renferme nos informations).

Comme la notion de l’école est francisée en yipunu ikole,  le cytoplasme peut l'être également en Yipunu,  sitoplasè pour cytoplasme.


Les secrets de la nature, biologie punu

Les secrets de la nature sont à l'origine  de la biologie et des sciences punu. Les punu développèrent leurs science à partir  de l'observation des animaux et des plantes. C'est ainsi qu'ils apprirent les techniques de guerre grâce à l'aigle, les techniques de défense et d'attaque grâce au porc-et pics et pangolin.

Les punu développèrent leur ingénierie civile en observant les colonies de termites vivant dans les gratte-ciels des savanes,  ils apprirent d'eux la technique de climatisation naturelle, la sécurité et le storage des aliments.

Ils apprirent l'ingénierie aéronautique en observant  l'abeille, ils apprirent aussi la technique de tissage grâce au colibri, ils apprirent les techniques d’insolation, de la poterie grâce à la guêpe maçonne,, la technique de chasser par échos à cause de la chauve souris, et la technique de navigation avec compas (GPS) à cause de la tortue.
'
La nature  est le premier livre scientifique de l'homme punu.

Le théorème MULUNGUI BUANDIENNE de MULUNGUI BUANDU


Toute la lumière n'est pas une mais deux, la première vague porte une composante électrique d'un faisceau lumineux, l'autre sa partie magnétique.

Kia la lumière en punu est composée de Du et Patsu.

 

Les propriétés chimiques du vin de palme Dingibe di mbari


Son aspect est celui d'un liquide plus ou moins clair d'un goût aigre.
  • Degré d'alcool : de 7,5 à 11,5 % (alc./vol.)
  • Sucre réducteur: environ 20 g/l à 45 g/l.
  • pH : de 3,5 à 4,5
  • Acidité :  2,7 g d'acide acétique
Treize acides aminés, acide acétique, lactique, tartrique.
Son aspect est celui d'un liquide plus ou moins clair d'un goût aigre.
Table 2. Phytochemicals of some palm wine preservatives 

La chimie de la poterie punu

Les céramiques

Habilles potières les femmes punu fabriquaient les cruches, les pots et les marmites avec une argile spéciale : diga de couleurs blanches ou rouge qu'elles allaient chercher en savane aux: Mbilu. Ceux-ci étaient peu nombreux en pays punu, on en trouvait plus particulièrement au Nord, un dans la plaine de Musamu, Sanga et Munihu, et un autre dans la plaine de Bulolu non loin des villages Mabengu et Nyange_jungu c'etaient à ses deux endroits que venaient s'apprivisionner les femmes d'environ et de Duwewu. Dans le sud on en trouvait dans la plaine de Kaga, ainsi que celle de Nyange, de kuangu et de Buhulu et d(micocubu).

La chimie des couleures chez les punu



Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. la couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait au fruit, feuilles et écorce d'un arbuste mumbucini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmitte d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.

La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé ngunci-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.

Pour faire un Ndengui (un pagne) on cousait ensemble plusieurs bongo ou dibongou ou carrés de toile raphia dont certains échantillons sont tramés de fiches teintées à la poudre de bois rouge ou par décoction d'une graine colorante ou noircies par rouissage ou décoction de feuilles et même d'un métal ferrugineux .

Les couleurs obtenues sont : deux sortes de rouge, noir, violet, jaune d'or, que l'on combine à la trame naturelle de la pétiole du palmier raphia en motifs géométriques ... Ce tissu servait de pagne, on pouvait également en faire des moustiquaires, il servait également de valeur monétaire.

Les couleurs en Yipunu:
-Dusièmu: jeaune
-Dumbiri: gris sombre
-Bènge: rouge ou jaune(par comparaison)
-Dumbulu: vert
-Vème: blanc
-Pinde: noir
-Dumukwélèngi: bleu
-Dumabènge: violet
-Riri: rouge vif
-Fubiri: sombre
-Viva: éclatant, 


Munuawu mukangami, ni tsiguli Michel  yiri Mupunu é koti mussiru ake palè, a djabe miri na maghadje, a djabe bibulu bi mambe na bi dissimu, é ghénguissi Nzambi na butambe nane mambe ma nu koku. 
* DUSIEMU(jaune) mba siému, mwiri bé nénguili mwambe bengue;
* DUMBIRI(gris sombre) mba dupindu du nfule; * BENGUE(rouge) mba make ma mwiri bé néguili mughubi; 
* DUMBULU(vert) mba tsale tsi tsoli bé nénguili mbulu koku,
* DUMUKWELENGUI(bleu) mba tsale tsi tsoli bé nénguili mukwéléngui; 
* DUMABENGUE(violet) mba dughadji bé nénguili tanguemine; 
* RIRI(rouge vif) mba issiève na nzadji, mwiri wi buri milunde mivu riri; 
* FUBIRI(sombre) mba yinde, mwiri u pinde fioo; VIVA(éclatant) mba dughadji du kumbe kalu;
* VEPERE(blancheur) mba make ma mwiri bé nénguili nzanzele; 
* FIOO(noir foncé) ta dupindu du ma varilè; 
* DUDUKABOGNU(multicolor) mba vingu kalu dji dukabognu;
* DUKUGHE(rose) mba tsale tsi tsoli bé nénguili kughe; 
* DUKAMBEGHADJI(marron) mba kambeghadji mu mambe.

 

La chimie et les punu


La chimie est une science de la nature expérimentale qui étudie la composition de la matière et ses transformations.
La chimie s'intéresse ainsi aux éléments qui constituent la matière (atomes, ions, etc.), à leurs propriétés et aux liaisons chimiques qui peuvent se créer entre eux.

Les punu s engagent avec la chimie dans la fabrication de leurs vins. de leurs teintes et de certaines substances médicales.

Réactions, formules et équations chimiques

La chimie étudie également les transformations de la matière qui font intervenir des modifications sur les couches électroniques externes : réactions chimiques (oxydo-réduction, acido-basique...), ionisation, etc.
Les formules chimiques permettent de représenter simplement les molécules et sont utilisées dans les équations chimiques.

Chimie organique, chimie analytique, biochimie, astrochimie…

Il existe, au sein de cette science générique que l'on appelle « chimie », plusieurs disciplines qui ont des points communs tout en travaillant sur des sujets d'étude différents :
  • la chimie organique, par exemple, s'intéresse aux éléments contenant du carbone, contrairement à la chimie inorganique ;
  • la chimie analytique concerne l'identification des substances chimiques ;
  • la biochimie, quant à elle, étudie les réactions qui impliquent des milieux ou des objets biologiques (cellules, protéines, etc.) ;
  • l'astrochimie se concentre sur les éléments chimiques que l'on trouve dans l'univers lointain.

Formes d'énergie (Physiques) Vissu en yipunu

Formes d'énergie : Les mouvements , la chaleur , la lumière , le son.

Pour les anciens savants punu:
L'énergie est une quantité d'échelle, mesurée en joules dans tout système où le travail est effectué.
 

Par contre  la force est une quantité vectorielle qui peut changer la vitesse d'un objet, sinon forcer ou toutes les forces s'annulent, il n'y a pas de changement de vitesse et l'objet est un équilibre.

L'énergie prend de nombreuses formes différentes et une sorte peut être convertie en une autre. La quantité totale ne change pas. La conservation de l'énergie est l'une des lois les plus importantes de la physique.

Les physiciens emploient le terme d'énergie pour désigner une capacité à modifier un état ou à produire un travail entraînant un mouvement ou générant un rayonnement électromagnétique - de la lumière, par exemple - ou de la chaleur. Le mot vient d'ailleurs du grec et signifie « force en action ».
Dans le système international, l'énergie s'exprime en joules, mais dans le langage courant, elle s'exprime plus souvent en kilowatt-heure (kWh). Quant à la tonne d'équivalent pétrole (tep), elle permet généralement de comparer les différentes sources d’énergie entre elles.
Il est à noter que, selon le premier principe de la thermodynamique, l'énergie d'un système fermé se conserve.

Pas une mais des énergies

Il existe en fait de nombreuses formes d'énergie. Ainsi, l'énergie cinétique, par exemple, est une forme d'énergie liée au mouvement d'un corps. Elle est proportionnelle au carré de sa vitesse. La combustion, quant à elle, permet de récupérer l'énergie potentielle chimique contenue dans un combustible. Les panneaux solaires captent l'énergie lumineuse pour la transformer en énergie électrique.

Les sources d’énergie

Les énergies sont également parfois classées en fonction de leur source. On peut parler des énergies fossiles - tirées du charbon ou du pétrole, par exemple -, de l'énergie nucléaire - qui provient de réactions nucléaires -, ou encore des énergies renouvelables, qui sont naturellement régénérées comme l'énergie solaire ou l'énergie éolienne.

Énergie primaire, secondaire, finale ou utile

Une autre classification vient du fait que les énergies qui nous sont utiles dans la vie de tous les jours ne sont pas forcément disponibles, prêtes à l'emploi dans la nature. On parle ainsi :
  • d'énergie primaire quand elle est directement exploitable (le rayonnement solaire, par exemple) ;
  • d'énergie secondaire pour celle obtenue après transformation (l'électricité, par exemple) ;
  • d'énergie finale pour l'ensemble des énergies prêtes à l'emploi, délivrées au consommateur (l'essence disponible à la pompe, etc.) ;
  • d'énergie utile pour celle qui rend réellement service à l'utilisateur (la lumière issue d'une lampe, etc.). 

L'énergie est disponible en deux formes de base : potentielle et cinétique . L'énergie potentielle est un type d'énergie stockée ; elle n'est pas représentée par le mouvement. L'énergie potentielle peut être chimique , nucléaire , gravitationnelle , ou mécanique . L'énergie cinétique est l'énergie des mouvements : le mouvement des objets ( des gens sur des planètes ) , les vibrations des atomes par des ondes sonores ou en énergie thermique (chaleur ) , l'énergie électromagnétique des mouvements de vagues légères , et le mouvement des électrons dans l'électricité. Chaque forme d'énergie peut être transformée en l'un des autres formes , mais l'énergie n'est pas détruit ou créé . Les pertes d'énergie peuvent toujours être prises en compte par les petites transformations à d'autres types d'énergie , comme le bruit et la chaleur. Les centrales électriques convertissent l'énergie potentielle ou énergie cinétique en électricité , un type d'énergie cinétique et de l'électricité à son tour peut être converti en d'autres formes d'énergie , comme la chaleur dans un four ou à la lumière d'une lampe .

L'énergie lumineuse KIA en yipunu

Qu'est-ce que la lumière? Pouvez-vous donner un exemple de la lumière? ( Réponses possibles: Ampoule , lampe de poche , le soleil .) D'où vient la lumière ?
La lumière est une forme d'énergie . Les éléments tels que les ampoules et les écrans de télévision dégagent cette énergie lumineuse . Nos yeux changent vagues d'énergie en lumière visible dans quelque chose que nous pouvons voir . L'énergie de la lumière visible n'est qu'une forme d'énergie lumineuse . Il existe des formes invisibles de l'énergie lumineuse , ou énergie lumineuse nous ne pouvons pas voir , comme l'infrarouge , l'ultraviolet , de la radio et de l'énergie de la lumière x -ray . Toute l'énergie de lumière est générée par les ondes lumineuses.La couleur est un produit de l'énergie de la lumière visible. Les différentes couleurs représentent les ondes lumineuses vibrant à différentes vitesses (fréquences) . Savez-vous que la plupart des couleurs de la lumière peuvent être faites en mélangeant seulement trois couleurs - rouge , bleu et vert ?La lumière a d'autres propriétés qui font qu'il est amusant d'apprendre sur . Les ondes lumineuses peuvent rebondir sur un objet ; c'est ce qu'on appelle la réflexion. Vous pouvez voir quand vous regardez votre reflet dans un miroir ou voyez-vous le ciel et les nuages ​​reflétés dans un bassin d'eau . La lumière rebondit sur la surface brillante ( miroir ou de l'eau ) de retour à nous . Les ondes lumineuses peuvent également réfracter ; ce qui se passe lorsque les ondes lumineuses sont pliées comme ils passent par un objet clair. La lentille d'une paire de lunettes aide les gens à voir plus clairement en pliant les rayons lumineux pour aider l'œil de la personne régler images sur une distance de près ou de loin . Différents ondes lumineuses de longueur sont toutes prises en compte dans le même sens, mais non la même réfractés . Ondes lumineuses rouges plier le moins et ondes lumineuses violet plier le plus , ce qui nous donne un effet arc en ciel lorsque la lumière rebondit sur prismes , le verre et les gouttes de pluie . La luminosité de toute source de lumière est déterminée par la quantité d'énergie lumineuse qu'il contient. Savez-vous que la lumière laser est encore plus lumineux que la lumière du soleil ? Il a tellement concentré d'énergie qu'il peut brûler à travers le métal . Les ingénieurs utilisent des lasers de centaines de façons - dans l'industrie , la médecine et la chirurgie , de faire des hologrammes , lire des codes barres et disques compacts , et envoyer des messages le long de câbles à fibres optiques . Le soleil et les autres étoiles émettent des ondes radio , en les envoyant dans l'espace. Pour les détecter sur Terre , les ingénieurs de l'aérospatiale utilisent des radiotélescopes . Ces énormes disques face au ciel pour recueillir et concentrer l'énergie des vagues . Le plus grand radiotélescope unique plat est à Arecibo , à Porto Rico . Le plat est construit dans la topographie karstique - un creux naturel dans le sol - et est de 1000 pieds de diamètre. Comme déplace la terre , le disque tourne à pointer sur différentes parties du ciel . L'énergie lumineuse est utilisée par les ingénieurs de nombreuses autres manières également. Les ingénieurs ont appris à contrôler la lumière en utilisant des choses comme des prismes et des lentilles grossissantes . Les ingénieurs utilisent la lumière pour le développement de l'équipement médical , machines à rayons X , des télescopes, des caméras, des ordinateurs et des microscopes . Les ingénieurs ont besoin de savoir comment fonctionne l'énergie lumineuse pour être en mesure de créer ces produits frais et des équipements qui aident les gens à tous les jours . Aujourd'hui, nous allons en apprendre davantage sur l'énergie lumineuse et où il se trouve tout autour de nous .

Les couleurs en Yipunu:
-Dusièmu: jeaune
-Dumbiri: gris sombre
-Bènge: rouge ou jaune(par comparaison)
-Dumbulu: vert
-Vème: blanc
-Pinde: noir
-Dumukwélèngi: bleu
-Dumabènge: violet
-Riri: rouge vif
-Fubiri: sombre
-Viva: éclatant, 


Munuawu mukangami, ni tsiguli Michel  yiri Mupunu é koti mussiru ake palè, a djabe miri na maghadje, a djabe bibulu bi mambe na bi dissimu, é ghénguissi Nzambi na butambe nane mambe ma nu koku. 
* DUSIEMU(jaune mba siému, mwiri bé nénguili mwambe bengue;
* DUMBIRI(gris sombre) mba dupindu du nfule;
 * BENGUE(rouge) mba make ma mwiri bé néguili mughubi
* DUMBULU(vert) mba tsale tsi tsoli bé nénguili mbulu koku,
* DUMUKWELENGUI(bleu) mba tsale tsi tsoli bé nénguili mukwéléngui;
* DUMABENGUE(violet) mba dughadji bé nénguili tanguemine;
* RIRI(rouge vif) mba issiève na nzadji, mwiri wi buri milunde mivu riri;
* FUBIRI(sombre) mba yinde, mwiri u pinde fioo; VIVA(éclatant) mba dughadji du kumbe kalu;
* VEPERE(blancheur) mba make ma mwiri bé nénguili nzanzele;
 * FIOO(noir foncé) ta dupindu du ma varilè;
* DUDUKABOGNU(multicolor) mba vingu kalu dji dukabognu;
 * DUKUGHE(rose) mba tsale tsi tsoli bé nénguili kughe;
* DUKAMBEGHADJI(marron) mba kambeghadji mu mambe.

L'énergie du soleil

L'énergie du soleil est la principale source d'énergie pour tous les phénomènes de surface et de la vie sur Terre . Combiné avec le matériau de la Terre (y compris les molécules détenues près par la force gravitationnelle de la Terre appelé l'atmosphère ) , cette énergie fournit de l'immense diversité des formes de vie que l'on trouve sur la Terre . Nous allons maintenant examiner en détail l'énergie solaire et son interaction avec les constituants de l'atmosphère de la Terre . Le soleil est un moyen , étoile jaune , composé principalement d'hydrogène à des températures suffisamment élevées pour provoquer une fusion nucléaire . La fusion nucléaire est une réaction nucléaire dans lequel les noyaux d'hydrogène fusionnent pour former des noyaux d'hélium et libérer de l'énergie . Dans cet état , quelque 120 millions de tonnes de matière - pour la plupart - hydrogène sont converties en hélium sur le soleil chaque minute , avec une partie de la masse étant convertie en énergie . La taille du soleil détermine sa température et de la quantité d'énergie rayonnée . L'énergie électromagnétique du soleil vient sur ​​Terre sous forme de rayonnement . Le terme " rayonnement " désigne simplement le fait que l' énergie sous forme de rayons se déplace , c'est- à-dire, en des lignes droites. En général , les termes " de l'énergie solaire " et " rayonnement solaire " se réfèrent simplement à l'énergie du soleil. L'énergie électromagnétique est produite lorsque des charges électriques changent leur énergie potentielle . Il est caractérisé par la propriété que c'est de l'énergie pure, ne nécessitant pas de matière ( ou moyen ) de son existence ou de mouvement. L'énergie électromagnétique peut donc se déplacer à travers l'espace (qui est vide ) , se déplaçant à une vitesse qui est la même pour toutes les formes d' énergie électromagnétique et est égale à la vitesse de la lumière , 3 x 108 m / s ( ou 186,000 miles par seconde ) . Le soleil émet de l'énergie dans toutes les directions , et les intersections de la Terre et reçoit une partie de cette énergie . Le flux de puissance atteignant le sommet de l'atmosphère de la Terre est d'environ 1400 Watts/m2 . Cette mesure signifie simplement que la moyenne , un mètre carré sur le côté de la Terre face au soleil reçoit l'énergie du soleil égale à celle de quatorze ampoules de 100 watts à chaque seconde ! Le soleil est dans un état relativement stable , et aussi loin que nous pouvons dire, continuera de l'être pendant encore trois milliards d'années. Le soleil et les autres étoiles font apparaître des périodes de légèrement plus élevé que l'activité normale , détectables dans notre soleil par une augmentation de l'activité des taches solaires . Au cours de l'activité des taches solaires , plus d'énergie atteint la Terre . Le soleil passe environ un quart de son temps dans un état de très peu de taches solaires . On soupçonne que le soleil grisé dix fois dans les 100.000 dernières années provoquant "Little Ice Age" ( longues périodes de températures exceptionnellement froides ) d'environ deux siècles chacun. Le dernier état ​​de repos s'est produite à la fin du XVIIe siècle . Le soleil a également brillé avec une luminosité supérieure à la moyenne considérable au moins deux fois dans notre ère géologique : il ya environ 5000 ans , à l'époque du début des civilisations antiques de la Chine , Minoa , Sumer , et la vallée de l'Indus ; et il ya environ 1000 ans, lorsque les températures du nord de l'Angleterre ont augmenté suffisamment élevée pour permettre vignes y prospèrent . Spectre électromagnétique - Basic Science La région entière de l'énergie électromagnétique qui se distingue par la longueur d'onde et la fréquence est appelée spectre électromagnétique. La propagation de l'énergie le long des rayons est sous la forme d'une onde avec la quantité de l'énergie alternative entre des valeurs hautes et basses , comme dans une vague d'eau . Ainsi nous disons que la lumière , la chaleur, etc , Voyage sous la forme de vagues . Longueur d'onde peut être définie comme la distance entre deux crêtes successives (ou creux) à des ondes d'énergie , tandis que la fréquence est mesurée en comptant le nombre de pics qui passent à un instant donné toutes les secondes. Dans les schémas des spectres dans cette section , nous utilisons deux échelles différentes dans la mesure de longueurs d'onde . Le premier est microns ou micromètres (um) , qui est égale à 6.10 mètres . L'autre est nanomètres (nm) , égale à 9.10 mètres . En discutant petites plages du spectre , nous utilisons des unités de nm , et en discutant du spectre global ou grandes régions , nous revenons à um . La fréquence est mesurée en unités de cycles par seconde , ou hertz ( Hz ) . Un cycle par seconde est égal à un hertz . En ordre décroissant de fréquence ( et de plus en plus la longueur d'onde ) , les différentes régions du spectre électromagnétique sont : les rayons gamma, rayons X , ultraviolets , lumière visible , infrarouge , micro-ondes et les ondes radio . L'énergie électromagnétique du soleil se compose essentiellement d'une petite quantité de rayons ultraviolets , toute la lumière visible , et certains infrarouge.