Es-ce que nos Miss Bajag peuvent survivre dans une telle compétition avec leurs bouts de tissus ?

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Nos miss ne portent meme pas les bijous traditionnels....
Miss UNIVERSITE AFRIQUE
  African traditional attire...
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réveillez vous un peu -

Miss  Mouila

Diyilydzimè
 
Bypety

Mushualy

Mykwaty

Connaissiez vous cet instrument?



Caisse de résonance en forme de parallélépipède ouverte à la base. Au dos de cette caisse sont insérés les cinq arcs qui servent de support aux cordes de jeu (les cordes d'origine ont été remplacées) et qui sont reliées entre elles en cinq points par des lanières de rotin. La partie supérieure de la caisse se prolonge en une sculpture en forme d'oiseau dont les yeux sont matérialisés par des perles rouges (manquantes). Haut. totale 88,5 cm, larg. de la caisse 11,5 cm, long. caisse 20 cm, haut. 9 cm.

Les differents types de Raphia chez les punu

Il existait plusieurs sortes de raphia punu. Le raphia ngombu était utilisé lors des danses, l'habillement des danseurs de masques, les mariages , les occasions funèbres  et servait aussi comme valeurs d’échanges.Généralement  le nouveau née etait enveloppe dans un tissu de raphia, les jeunnes initiés aussi portaient le raphia.

Selon Phylis Martin ,dans le royaume de Loango, par exemple  seulement l’autorité en place et les anciens pouvaient porter des magnifiques costumes de raphia, il était interdit de les porter ou de les vendre a des personnes sans l'autorisation du souverain. Tout ce qui trépassait cette lois était punis. Il produisait un pagne de raphia appelé panos nsambe.

On enterrait autrefois le défunt dans un long drap de raphia et la qualité de ce tissu dépendait de la richesse de la famille et celui du défunt.

Le raphia était  très développé autrefois, il y avait  des modèles très sophistiqués, avant qu'il ne décline au profit des importations des pagnes européens et d'indes dès le XVIe siècles. 

Le tissage du raphia était une activité masculine. Il existe le raphia ordinaire ngombu, le raphia que portait les chefs fumu le tsango ou  ntango ( nta: pagnes en bantou, et Ngo abréviation de panthères, raphia  panthères),  le raphia pour les riches, le ndengui et le massieli. Il y avait aussi le pagne raphia  très fins de grande qualité et le pagne raphia en velours mélangé avec les fibres d'ananas..

La confection du raphia que portait les hommes se différenciaient de celui  des femmes.

Chez les punu la plus petite unité de raphia est  dibongu, c’est l’équivalent du tsulu chez les téké et du lubongo chez les kongo. Le petit carré  mesurait approximativement 40 x 40 cm ou de
50 à 60 cm.

LES MOTIFS ET SYMBOLISMES

Les  motifs étaient  généralement divers,  il y avait les motifs qui ressemblent à ceux des scarifications  punu, les motifs qu'on trouvent dans les  nattes comme tsasse, mussande, bibaga, itsindi, niambe.

Certains pagnes de  raphia étaient très  rares et  porter par les chefs avaient les dessins de certains animaux  des contes par exemple l' éléphant,l'antilope(la ruse et l'intelligence) chimpanzé, le mamba noir(muduma), le mamba vert(mubamba), l'hiippopotame (mfubu), l'aigle(Mbire), la civette(Nzobu, celui qui apporte la fertilité d'un sol et augment la production agricole), Silure(Ngole, pour la pêche ), hyène(Miyinzi, pour la chasse),panthère(Maghène pour la chasse, la bagarre et la marche)... On
peut ajouter les animeaux  totemiques de chaque clan aux pagnes taphia..
Clans
Totems
-badû:mb i
la mangouste
(yitsalâlajbitsalâla)
-bajê:ngi
le perroquet
(kusujbakusu)
-buj a 1a
lapanthère
(mayênajmayêna)
- bumwe 1 i
l'aigle blanchard
(mbriajbambira)
-d i bâmbakad i
la souris
(guyajbaguya)
-d i j aba
la tortue
(yibongajbibonga)
-dikâ:nda
l'éléphant
(nzayujbanzayu)
-minzû:mba
le gorille
(yibûbujbibûbu)
-nd î:ngi
le crocodile
( ng â:ndujba ngâ:nd u)

Il y avait aussi les motifs géométriques tels  que le triangle, le losange, les lignes ondulées, double triangles, le cercle. Les motifs et couleurs se différenciaient d'une localité a une autre, de sorte que le raphia de Mouila se differenciat de celui  de Moabi ou  de Tchibanga par les couleurs et motifs.



Illustration pièce Kuba


LES COULEURS

Les couleurs obtenues sont : deux sortes de rouge, noir, violet, jaune d'or, que l'on combine à la trame naturelle de la pétiole du palmier raphia en motifs géométriques.Teinté de quelques franges de fibre rouge, il est réservé aux dignitaires.Le raphia prenait le nom d'un animal en fonction de la couleur de certains franges de fibre.

Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. la couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait au fruit, feuilles et écorce d'un arbuste mumbucini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmitte d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.


La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé ngunci-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.

les tisserands passaient ensuite au tissage. La pièce d’étoffe tissée: dibongu; et l’assemblage de plusieurs d'entre elles donnaient ce qu'on appelait ngombu ; ndengi ou encore masieli. Pour arriver à ce stade l’opération duraient durant plusieurs jours.



ÉTOFFES
Le ndengui est l'étoffe de raphia chez les punu, composé de plusieurs petits rectangles de raphia.
Le ndengui sert à l'habillement, à la décoration, ameublement, couvre-lit etc. Du Chaillu remarque dans tout le Gabon les pièces de tissu, mbongos, dont sont faits les pagnes, ndenguis.





 Illustration pièce Kuba

LE PORT 

Le port du tissu se raphia était porté autour de la taille et parfois sur l’épaule comme signe de prestige.
Il y avait deux formes de  petits raphia et deux formes de longs raphias..



Illustration pièces Kuba


DESSINS
Yisibu na Tsyiesi, l"antilope


Dossier Ndengui

Le Ndengui chez les Kuba...Le ndengui Kuba est dans la confection le même que le Ndengui punu à la différence que les motifs ne sont pas les mêmes.





Mots croisés de L'Anglais en Yipunu

C'est la même grille de mots croisés, le premier est en couleur et le second est en gris et utilise moins d'encre, par contre le premier est en couleur et il utilise beaucoup plus d'encre mais la qualité est bonne.(Pour ne pas dépenser beaucoup d'encres il est préférable d'imprimer le second).


Dossier Ndengui

Le patron d'un tissus Ndengui.....un carreau faisait approximativement 45 cm x 75 cm. Ensuiste on cousait ces rectangles pour faire des ndengui variés. Le ndengui c'est un patchwork de raphia.

Dossier Ndengui


Le Ndengui: faire un Ndengui (un pagne) on cousait ensemble plusieurs bongo ou carrés de toile de raphia dont certains échantillons sont tramés de fiches teintées à la poudre de bois rouge ou par décoction d'une graine colorante ou noircie par rouissage ou décoction de feuilles et même d'un métal ferrugineux. Les couleurs obtenues sont : deux sortes de rouge, noir, violet, jaune d'or, que l'on combine à la trame naturelle de la pétiole du palmier raphia en motifs géométriques.

Ce tissu servait de pagne, on pouvait également en faire des moustiquaires, il servait également de valeur monétaire.Quelques vieux artisans de MBIGOU et du Canton DIBOA avaient il y a peu de temps encore conservés ces techniques traditionnelles. Le tissage des carrés de raphia de la N'GOUNIE semble se rattacher à cette technique .
A l'époque de Du Chaillu, les villages Mitsogho et Bapindji comportaient une grande quantité de maisons communes contenant chacune 4 à 5 métiers devant lesquels les tisserands assis fabriquaient leur toile. Pour faire un Ndengui (un pagne) on cousait ensemble plusieurs bongo ou dibongou ou carrés de toile raphia dont certains échantillons sont tramés de fiches teintées à la poudre de bois rouge ou par décoction d'une graine colorante ou noircies par rouissage ou décoction de feuilles et même d'un métal ferrugineux .
 Ancien tissu raphia région Tchibanga

Selon Monique Koumba Mamfoumbi les punu étaient d'habiles artisans, les fibres étaient tirées d'une plante de la famille appelée dyinimbe et séchées aux soleil puis les tisserands les passaient au métiers à tisser vertical et de construction compliquée.
Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. La couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite avec des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait aux fruits, feuilles et écorces d'un arbuste mumbucini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmite d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.

Hommes et femmes portent ces jupes brodées à des cérémonies rituelles importantes, y compris les funérailles ou mariages. Petits morceaux brodés étaient autrefois utilisés comme monnaie d'échange entre les personnes.
La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé nguntcii-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.
Les tisserands passaient ensuite au tissage. La pièce d’étoffe tissée: dibongu; et l’assemblage de plusieurs d'entre elles donnaient ce qu'on appelait ngombu ; ndengui ou encore massieli. Pour arriver à ce stade l’opération duraient durant plusieurs jours.
Les étoffes ainsi produites servaient à la fabrication des vêtements du village ou a être échangées avec celles des ethnies voisines.
Chaque localité se distinguait par le choix des couleurs et des motifs que par la qualité.Et grâce aux échanges inter et intra-ethnique, le savoir faire passait ainsi d'une éthnie à une autre de nos jours , le mode vestimentaire à bien changé , les quelques ndengui qui existaient datent d'un siècle.


Ici un exemple de motifs des nattes punu