Albert Eistein et les femmes punu


Les femmes punu contredirent Eistein dans sa théorie de la vitesse de la lumière qui est la plus grande forme de vitesse. En effet les femmes punu soutenaient le  point de vue selon lequel  la lumière n’était pas la plus grande  forme de vitesse mais que la vélocité  était plus rapide que la vitesse de la lumière.

Matières abordées à l’université punu lors de cette rentrée académique.

Le cosmos, l'univers  en yiunu c'est Iwadu.
Le DRAKE équation
Le Trapist-1 système
Radio signal dans l'espace:
La conquête de Mars
La naissance et la mort des planètes
Le trou noir
Les tempêtes solaires
La théorie des éléments de la nature
L'equilibrum cosmique
La vérité  sacré et la vérité cosmique
La maison cosmique
Le script cosmique
L'expansion de l'univers
L'addition et la soustraction cosmique.
Le champ cosmique
La notion du monde et de galaxies parallèles
Le fuel cosmique
Le plasma solaire
La théorie Ilungi Ilungi
L'explosion cosmique (supernova)
Le sommeil cosmique
La régénération de l'univers



Quand les punu dominaient le monde de l'aviation.

AVIATION GABONAISE
ALLEGIANCE AIRWAYS
Née AIR TOURIST GABON

Air Tourist Gabon est créée en 2001 par Jean Paul Mombo. Il est sur les pas de Narcisse Boulingui-Tital qui lui avait confié la Direction des Opérations de sa première compagnie, SAFT GABON, début des années 90s.

Air Tourist veut se focaliser sur l'aviation de brousse et l'écotourisme. Son promoteur a une bonne idée de ce marché pour avoir géré les Opérations de Gabon Air Brousse.

En 2003, la compagnie expand ses vols vers la Guinée Équatoriale où elle assure les "Crew Change" d'Air France sur le label d'Avirex.

Elle négocie un Cessna Caravan C208B pour son écotourisme, il n'y a pas mieux pour ce type d'opérations. Mais le fisc croit que l'avion a été pris à l'achat et exige le paiement des taxes. Air Tourist laisse partir l'aéronef pour les caprices de notre système fiscal.

La compagnie finira par trouver un Piper qui lui redonnera du souffle et la mettra aussitôt le dos au mûr. Cet aéronef crash pendant une mission américaine qui coûte la vie à l'un des passagers .....

Jean Paul donne les commandes à son ami Iwangou, celui-ci a une vision plus large de la chose.

Il commence par le nom, Air Tourist devient Allegiance Airways, nom commercial. Il vise le transport regulier à l'intérieur du pays.

Sa flotte est diversifiée, C208B, DHC 6, Embraer 110 & 120, Saab 340, B1900D, Bae 146 et le Boeing 737. Le succès de cet ancien steward d'Air Gabon, passionné du pilotage, a prouvé que beaucoup de volonté valent mieux que tous les milliards.

Christian Bongo se greffe à cet ambitieux et le binôme fait route ensemble.......

Allegiance prend vraiment de l'envol après la suspension des vols d'Air Service. Avec la Nationale, elles seront les patronnes du ciel gabonais entre 2010 et 2014.

En 2014, les frictions entre Christian et son ami se font connaître du public.

A la fin de l'année 2015, Sidonie Ouwé s'intéresse à l'achat de la compagnie. Cette transaction est officielle en Janvier 2016 (Ref: N722 de West Africa Newsletter).

Sidonie ne sera que la Prêtresse qui officiera la mort de la compagnie. Allegiance cesse ses Opérations quelques mois plus tard.

Les grands perdants de cette disparition sont toujours les employés. Les arriérés de salaire et les droits n'ont jamais été reversés.

 Comme Air Inter, Gabon Airlines et SN2AG avant elle, Allegiance laisse un goût amer à ceux qui lui sont restés fidèles.

Nous ne sommes pas maudits.

Notre Ancêtre primordiale, mère des punu s'appelait  Buanga qui veut dire création, chaque enfant de Buanga a dans ses gènes, les gènes de la création. Nous ne sommes pas riche parce que nous n'avons pas de pétroles mais nous ne sommes pas riche parce que nous manquions de créativité. D'ailleurs les Japonais n'ont pas de pétrole mais tout de même ils sont l'une des grandes puissances économiques de ce monde a cause de leur créativité.

Nous devons agir selon les gènes que nous avons.  Nous devons a nous faire preuve de créativité.
La nature ayant horreur du vide , ce manque de créativité entraîne l'occupation des petits métiers par d'autres africains et nations étrangères au Gabon.

Les enfants de Buanga que nous sommes  nous devons travailler à être créatifs, ouvrir des petits métiers et produire des produits de qualités.


Les raisons secrètes du limogeage de Bruno Ben Moubamba




CONFERENCE DE PRESSE
Bruno BEN MOUBAMBA
11 septembre 2017
Mesdames et Messieurs,
La présente conférence de presse a pour objectif d’éclairer l’opinion sur les fondements de mon départ du second Gouvernement ISSOZET NGONDET. Merci aux journalistes, au public, aux sympathisants et aux militants de l’ACR qui ont honoré de leur présence cet exposé destiné à la presse.
Merci également au Chef de l’État, son Excellence Ali BONGO ONDIMBA qui, en nous invitant à prendre part au premier Gouvernement ISSOZET NGONDET, a marqué une volonté de réconcilier la Nation.
Depuis son élection contestée en 2009, le Président Ali Bongo Ondimba a démontré, à la grande stupeur du système en place depuis des décennies, qu’il voulait réellement mettre fin à certaines pratiques et développer le pays. Cela n’a pas été très visible de l’extérieur car le système en question s’est rebellé contre cette volonté de changement et a cherché à la bloquer par tous les moyens. Ainsi s’est mis en place jusqu’en 2016 un complot intérieur, avec des ramifications internationales, visant à déstabiliser l’État et ses institutions. Pendant que le pays n’était pas mis en chantier et que les populations souffraient, les comploteurs continuaient de vider les caisses de l’Etat dans le but de préparer l’« après Ali ». Mais attention, non pas un « après Ali » qui verrait le Gabon se développer et les gabonais s’enrichir, mais au contraire un « après Ali » qui leur permettrait de maintenir le système servant si bien leurs intérêts et leur enrichissement personnel. Certains de ces comploteurs sont toujours au gouvernement et au pouvoir. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, six ans avant la fin du second septennat certains veulent encore s’enrichir sur le dos de l’Etat, notamment sur celui du ministère de l’Habitat et du Ministère de l’Economie pour préparer encore une fois l’ « après Ali » et le maintien de leur « Système PDG », du nom du parti au pouvoir depuis 50 ans.
Pour contrer cette prise du pouvoir par des personnes qui ne cherchaient qu’à bloquer le pays à nouveau, et pour longtemps, quitte à faire couler le sang des gabonais pour leur intérêt personnel, j’ai décidé en mon âme et conscience, et contre l’opinion manipulée, de préférer la stabilité de l’Etat en soutenant l’Institution du Président de la République et en «prenant acte» des résultats contestés mais bel et bien proclamés par la Cour Constitutionnelle.
J’ai compris le 31 août 2016, lors des émeutes, que le chaos était proche et que lorsqu’on met à terre les Institutions d’un Etat, au premier rang desquelles les Institutions du Président de la République et de la Cour Constitutionnelle, comme en Somalie, en Lybie ou ailleurs, la destruction et la terreur s’installent puis il faut des décennies pour se relever. Tout cela pour maintenir le système ? Non. Trop de sang a déjà coulé à cause de ces gens et je rends hommage aux innocents qui ont sacrifié leur vie ou qui sont emprisonnés pour leur pays. Le bilan reste flou mais est déjà trop lourd, il aurait pu l’être bien davantage, ce que souhaitaient certains pour que le pays soit placé sous tutelle internationale et pour préserver le système.
Quelques semaines plus tard, il m’était proposé d’entrer au Gouvernement pour servir le pays avec les idées qui sont les miennes dans le cadre d’une alliance objective, toujours intacte aujourd’hui, entre le Chef de l’Etat et le Président de l’ACR que je suis. J’ai accepté car je savais que je pouvais aider les gabonais et que j’étais prêt pour cela. Cette nomination comme numéro deux du Gouvernement ne signifiait pas ma soumission au PDG, Parti Démocratique Gabonais, parti majoritaire à l’Assemblée nationale. Bien au contraire, je suis resté opposant au Système. Néanmoins, nous formions une opposition responsable, capable de reconnaître les actions gouvernementales positives comme de condamner les mauvaises.
Je ne suis pas entré au Gouvernement pour défendre un système vieux de 50 ans et qui a failli.
J’ai récupéré un ministère en ruine, qui avait été fermé en 2011 à cause de la corruption effrénée, sans budget d’investissement ni de fonctionnement, je l’ai remis en ordre et j’ai payé de ma propre poche la plupart des factures. J’ai réhabilité d’administration qui avait été annihilée pendant le premier septennat, car il n’y a pas d’Etat sans administration. J’ai déposé au Conseil d’Etat et au Conseil des Ministres de nombreux textes juridiques et signé un arrêté sur le « Nouvel Odre Urbanistique ». J’ai trouvé des dizaines de partenaires et d’investisseurs, trouvé des budgets pour mettre le pays en chantier dans le secteur de l’Habitat. D’ici quelques mois les gabonais verront tous nos projets sortir de terre sauf s’ils sont bloqués par ceux qui ignoreraient la continuité administrative ou qui reviendraient à la politique de corruption que j’avais interdite. J’ai résolu des conflits qui duraient depuis des années comme celui de YU8. J’ai relancé la base Daaco, tenté de discipliner la SNLS et la SNI. J’ai restauré l’autorité de l’Etat à Angondjé et à Bikélé. J’ai fait des propositions qui pourraient sortir le pays du naufrage économique et social et pour paraphraser Saint Paul : « j’ai combattu le bon combat et n’ai pas perdu la foi ». J’ai achevé ma course au ministère de l’Habitat mais les idées d’un homme ne meurent jamais. Le programme des 10 000 logements par an que j’ai annoncé était sur le point de commencer quand la circulaire « surprise » 14-49 du Premier Ministre a tout arrêté le 6 septembre 2017.
En effet, depuis ma nomination, j’ai déjoué et bloqué de nombreux trafics fonciers, empêchant certains de s’enrichir de façon démesurée au détriment de la Terre gabonaise. Il a donc été tenté, en vain, de me faire sortir du gouvernement lors du récent remaniement. Je n’ai du mon maintien qu’à la seule volonté du Président de la République. N’ayant pas pu se débarrasser du gêneur que je suis, le seul moyen de continuer le pillage foncier était donc de retirer au Ministre de l’Habitat sa capacité de protection de notre territoire national, ce qui n’a pas tardé : deux semaines après le remaniement.
La circulaire 14-49 retire la plupart des pouvoirs du Ministère de l’Habitat, de la Ville et de l’Urbanisme et les donne à un Ministre délégué dépendant directement du Premier Ministre. Le Ministère de l’Habitat devient donc une coquille quasi vide. Je précise ici que cette circulaire retire également des prérogatives liées aux affaires foncières au Ministère de l’Economie pour les remettre également à la Primature.
En l’absence de tout dialogue et de concertation avec le Premier Ministre qui ne m’a jamais reçu depuis un an pour une séance de travail, j’ai choisi de prendre mes responsabilités en contestant le management du Chef du Gouvernement afin de le pousser à me démettre et donc à se dévoiler publiquement.
Le Chef du gouvernement ISSOZET NGONDET m’a accusé de manquer de solidarité pour justifier mon départ du second gouvernement. Mais pour qu’il y ait solidarité il faut qu’il y ait débat et travail collectif sur les sujets qui concernent mon Ministère. Un gouvernement d’ouverture est une responsabilité réciproque au sein d’un groupe de personnes obligées les unes à l’égard des autres par rapport à des engagements politiques, pour faire avancer le pays. Le Chef du gouvernement a manqué à cette obligation vis-à-vis du Président de l’ACR que je suis.
Le Conseil interministériel et le Conseil des ministres sont effectivement les lieux de débats et de collaboration de l’action gouvernementale, mais lorsque le Premier ministre ISSOZET NGONDET agit autrement, en dehors de ces forums et du cadre administratif et règlementaire, en nous mettant devant le fait accompli du dépouillement de nos prérogatives ministérielles, où est la solidarité gouvernementale ?
Je vais maintenant m’excuser d’entrer dans une partie assez technique :
S’agissant du décret de nomination, en procédant au remaniement du Gouvernement, le Premier Ministre a transféré un certain nombre de compétences du ministère de l’habitat, à la Primature. Et pour formaliser ce transfert, il a pris de façon discrétionnaire, une note circulaire le 6 septembre 2017, par laquelle il indique clairement que le Ministre Délégué auprès du Premier Ministre assurerait dorénavant la tutelle de la plupart des services-clés du département dont nous avions la charge, qu’il aurait par ailleurs autorité sur les Direction Générale de l’Urbanisme et des Aménagements Fonciers (DGUAF) faisant partie intégrante des services placés sous mon autorité par le décret portant organisation et attribution du ministère de l’Habitat. Étant donné que la note circulaire numéro 1449/PMCG du 6 septembre 2017 est une violation flagrante de la législation en vigueur et que les bonnes pratiques gouvernementales n’ont pas été observées dans l’élaboration de ladite circulaire, nous sommes obligés de porter la question, en notre âme et conscience, devant l’opinion en nous exprimant par des voies accessibles à tous.
En effet, la circulaire du Premier Ministre datée du 6 septembre courant, rend sans objet la présence d’un Ministre titulaire en charge de ces questions.
Le problème à venir transparaissait déjà dans le décret numéro 252/PR du 21 août 2017 fixant la composition du Gouvernement. Ce décret affecte au Premier Ministre, un Ministre Délégué ayant la charge délibérément vague « des Affaires foncières et du domaine public ».
S’il est habituel de voir un Premier Ministre affublé d’un Ministre Délégué, il est étonnant qu’on confie à ce Ministre Délégué des compétences qui relèvent d’un Ministère existant et fonctionnel. Ce simple fait suggère que le Premier Ministre, plutôt que de diriger l’action du Gouvernement comme le veut l’article 29 de la Constitution, a décidé de s’arroger la direction du Ministère en charge de l’Habitat, de l’Urbanisme, du Cadastre et des Travaux Topographiques.
Or, il est bien connu dans les principes du droit administratif que le Premier Ministre ne dirige ni un super ministère ni un premier ministère comparable aux départements ministériels. S’il assure la coordination de l’action du Gouvernement en tant qu’institution collégiale, juridiquement, il n’est pas le supérieur hiérarchique des Ministres dès lors qu’il ne peut ni annuler leurs décisions ni se substituer à eux pour exercer leurs compétences.
Juridiquement, le Premier Ministre et les Ministres - en dépit des distinctions protocolaires et politiques - sont placés sur un pied d’égalité. En droit strict donc, l’autorité du Premier Ministre ne s’exerce que sur un certain nombre de services qui lui sont rattachés à l’exemple du Secrétariat Général du Gouvernement.
Le Premier Ministre ne peut donc se substituer à un autre membre du Gouvernement pour exercer ses prérogatives à sa place sans enfreindre les prescriptions de la légalité. Or, c’est ce qu’il fait en attribuant l’ensemble des compétences d’un Ministre à un Ministre Délégué qui lui est rattaché et auquel il attribue discrétionnairement des compétences qu’aucun texte autre que sa seule note circulaire ne lui reconnaît. Ce qui, autrement exprimé, signifie que c’est le Premier Ministre lui-même qui, sans le dire, sans l’expliciter, sans en avoir l’air, est le titulaire véritable dudit portefeuille.
Bien sûr, le Premier Ministre a des attributions administratives que lui reconnaissent la Constitution et le décret fixant ces dernières. Il en est de même des autres Ministres.
En l’occurrence, le décret numéro1496/PR/MHUEDD du 29 décembre 2011 qui porte attributions et organisation du Ministre responsable de l'Habitat, de l'Urbanisme et du Cadastre, est chargé de l'orientation, de la conception, du contrôle et de l'évaluation des politiques publiques. En tant que Ministre responsable de l’exécution de la politique du Gouvernement en matière d'habitat, de logement, d'urbanisme, d'aménagements fonciers, de travaux topographiques, de cadastre et de cartographie, en liaison avec les autres départements ministériels et les collectivités locales concernés, c’est à ce Ministre que revient la responsabilité de l’application des textes fixant :
- La composition du domaine de l’État et les règles qui en déterminent les modes de gestion et d’aliénation;
- Le régime de la propriété foncière;
- La concession d’aménagement foncier en République gabonaise;
- L’organisation et la gestion de toutes les administrations centrales qui en relèvent;
- L’organisation des Conservations des propriétés foncières et des hypothèques;
- La Cession et la location des terres domaniales, etc.
Ces matières sont considérées comme les moyens qui permettent au Ministre en charge de l’Habitat, de l’Urbanisme, du Cadastre et des travaux topographiques, de conduire les politiques publiques dont le Ministère a la charge. L’objectif étant de répartir les attributions entre quelques grandes unités homogènes aux compétences bien définies afin de favoriser la cohérence générale de l’organisation administrative de l’Etat.
Un tel aménagement organique des compétences a été fixé par décret délibéré en Conseil des Ministres, après avis du Conseil d’Etat. Si donc ces attributions doivent être réaménagées, elles ne peuvent l’être qu’au moyen d’un autre décret. Parallélisme des formes et compétences oblige, le Premier Ministre ne peut, méconnaissant le sens et la portée des dispositions normatives existantes, par le biais d’une simple mesure d’ordre intérieur à sa convenance qui n’affecte pas l’ordonnancement juridique, s’auto-attribuer ces matières sans commettre une erreur de Droit.
Un Ministre Délégué a vocation à exercer son office, sans être en concurrence, auprès du titulaire du portefeuille pour lequel il reçoit des compétences d’attributions. Si le décret portant attribution de compétences à un Ministre Délégué - et c’est un principe général de Droit - dispose que l’intéressé contresignera les décrets relevant des compétences qui lui sont attribuées par délégation, il reste que le contreseing d’un Ministre Délégué placé auprès d’un Ministre ne peut que s’ajouter à celui de ce Ministre, jamais s’y substituer. Qui plus est, l’omission du contreseing d’un Ministre Délégué placé auprès d’un Ministre n’entache pas d’illégalité un décret contresigné par ce Ministre.
C’est pour toutes ces raisons que j’ai poussé le Premier Ministre à mettre fin à mes fonctions de Ministre d’État.
CONCLUSION :
Mon alliance objective avec le Président est intacte, en tout cas de mon point de vue. La présence des adversaires du développement du Gabon et donc du Chef de l’État dans tous les bords politiques et certains plus proches encore, dans les cercles de pouvoir est forte, avec pour seul objectif, ne vous y trompez pas, le maintien du Système qui détruit le pays depuis 50 ans.
Je veux pour mon pays, et comme quelques autres autour du Chef de l’Etat, le progrès du Gabon, notamment par une réelle égalité des chances, en réalité rejetée par les acteurs du système, qu’ils soient d’une certaine opposition ou du côté du pouvoir puisqu’ils font toujours la promotion de leurs et de leurs prérogatives avant tout.
Parce qu’une Nation ne traverse que des épreuves, elle doit être animée par des acteurs politiques qui sont capables de supporter les épreuves.
C’est ce que je fais depuis mon entrée en politique lors la publication de ma lettre ouverte en décembre 2008 et jusqu’à mon limogeage du Gouvernement, en passant par la grève de la faim de 2009 qui est ma signature politique, les difficultés à l’Union Nationale et à l’UPG, les dangers mortels vécus à Ndendé et demain sans doute à Moabi ou lors de mon expulsion manu-militari du siège de l’UPG en 2015.
J’appelle le pays à supporter les épreuves avec un esprit de sacrifice quotidien pour la Nation. Et j’appelle plus encore les sacrificateurs à ranger leurs armes pour le bien du Peuple Gabonais.
Je vais continuer à me battre pour le Peuple Gabonais, préparer ma candidature aux législatives et assumer un leadership politique de la Province de la Nyanga. Mes ambitions nationales restent intactes et je servirai toujours la République là ou la Providence m’enverra.
Dieu bénisse le Gabon,
Je vous remercie,
Bruno BEN MOUBAMBA

L'ECONOMIE DE LA NYANGOU AUTREFOIS

Le Nyangou regroupe deux provinces de la partie méridionale du Gabon. Il s'agit de la région de la Nyanga et celle de la Ngounié. La province de la Ngounié possède de nombreuses villes dont la capitale provinciale est Mouila, les préfectur.es (Fougamou. Mandji. Mimongo, Mbigou, Lébamba et Ndendé) et des sous-préfectures (Yetsou et Malinga). Quant à la province de la Nyanga, elle a pourcapitale Tchibanga appelé ~1asanga par les nabitants de la ville. Elle a des préfectures (Mayumba, Moabi, et Ndindi) et une sous-préfecture Mabanda.

Le Nyangou est une région riche : son marbre est en exploitation, son minerai de fer et ses gisements de pétrole prêts à être exploités, sa forêt et les industries du bois qui peuvent s'y développer offrent au Nyangou des possibilités industrielles et minières. Il convient de souligner que la présence àu fer
a longtemps entretenu l'artisanat de la forge dans la région. En ce qui concerne
l'artisanat dans le Nyangou, il faut remarquer une production originale, les célèbres pierres de Mbigou, pierres sculptées et polies en formes de statuettes, de bustes et àe têtes par des artistes qui, àe père en fils, se sont transmis un


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art authentique. Les artisans du Nyangou produisent aussi des poteries, des objets en bois d'ébène, de padouk, en ivoire, en vannerie et des masques blancs de danse. La représentation à face blanche de ces masques appelés parfois improprement masques Mpongwé est un exemple célèbre de l'art plastique du Gabon.
Il faut noter que quatre-vingt cinq pour cent de la population vit de l'agriculture qui est, avec l'élevage, l'atout majeur d'une région qui peut apporter au Gabon les produits vivriers qui lui manquent. Il convient toutefois de distinguer l'élevage traditionnel qui concerne les moutons, chèvres, porcs etvolailles, de l'élevage industriel des bovins pratiqué au ranch de Mongo. En plus
des cultures traditionnelles: bananes(4), flmsa, Musaceae, taros, CoLacasia escJ-
~enta Schor;t.. ananas, Ananas Comosus (L.) Merr, Brome Liaceae, patates douces, ' ,:1
Ipomaea batatas L., ConvoZ.vzûaceae" aubergines, Solar.::..a,; mez'ongena L., Solanaceae~
cannes à sucre, Sacchazoum officir.aI'WTl L., Gramineae, ignames qui ne poussent convenablement qu'en milieu forestier, les paysans du Nyangou cultivent le riz, ~yZa sativa L., ~amineae, le tabac, Nicotiana tabacum L., SoLanaceae, l'arachide, le mais, Zea mais L., Gramineae, le café, Coffea robusta L., Rubiaceae. Dans le Nyangou poussent le palmieràhuile(5)et de nombreux arbres frui-~
tiers dont le manguier, Mangifera in.dica L., Anaccuûiaceae, l'avocatier, Pers~ Ct: gratissima L., Lauraceae, l'oranger, Ci~ûs aurantium L., Rutaceae, le papayer,Carica papaya L., Caricaeae, le  citronnier, Citrus medica L., Rutaceae, le mandarinier,_Ciu-us nobil.is L., R"vltaceae, le goyavier, Psidium sp., M.aotaceae, et l'arbre à pain, Artocarpus sp. , Moraceae.

La chasse au filet, aux pièges, à l'arbalète et au fusil est très active,mais la pêche est encore peu développée.

Munadji 76


Les mesures incitatives pour l'éclosion des technologies dans le sud.


Les autorités doivent créer un climat propice à l’éclosion des nouvelles technologies grâce a l'ouverture  des écoles privées et  la création des websites e-commerce et e-learning.

Les autorités doivent promouvoir les autoroutes de l'information  en introduisant très tôt a l’école,  la connexion internet  et des ordinateurs. L'introduction dans le  cursus de l’éducation des matières en littérature informatique. Les autorités locales doivent être les premiers demandeurs en NITC. Ils doivent investir dans le domaine des multisites, applet pour rapprocher l'administration du cœur des populations. L’installation du réseau WIFI dans toute la ville sera d'un grand apport pour ceux qui peuvent pas payer une connexion.

Le défi d'une nouvelle économie dans le sud.



Il s'agit de changer les paradigmes d'une économie rurale en une économie plus régional, et global. pour cela nous devons dénicher les secteurs qui ont une forte demande, pour l'instant il y a une forte demande pour les produits agricoles de qualités et produits ménagers non toxiques. 


Il va falloir une nouvelle ambition dans l’économie verte. Il s’agit de développer de nouvelles pratiques et technologies dans ce secteur, et la Nyangou doit se positionner comme le leader de l’écologie dans le Gabon.

Quelques définitions sur l'économie.

Économie politique et p. ell. Économie. Ensemble de ce qui concerne la production, la répartition et la consommation des richesses et de l'activité que les hommes vivant en société déploient à cet effet. Synon. récent science économique(cf. économiste ex. 2) :
3. C'est ainsi que l'économie politique classique analyse et systématise certains modèles économiques et certaines conduites collectives régulières touchant la production la plus efficace et les échanges les plus avantageux, afin d'indiquer les meilleurs moyens d'aboutir à la prospérité dans un cadre social déterminé (dont la variabilité lui échappe bien souvent). Traité de sociol.,1967, p. 22.
Spéc. Système général dans lequel vit une collectivité, une nation. L'économie féodale était une économie fermée où les échanges commerciaux étaient réduits au minimum et où le rôle de la monnaie était donc insignifiant (Gds cour. pensée math.,1948, p. 516).Économie socialiste ou planifiée (Traité sociol.,1968, p. 10):
4. Ce succès matériel, depuis 1870, était dû (...) surtout à des clients nombreux en Orient et en Amérique, dont les appétits s'éveillaient et qui n'avaient pas encore appris à y pourvoir eux-mêmes. L'économie dite libérale, en réalité très rigoureuse, excitait les initiatives et ne tolérait que des chefs éprouvés. Chardonne, Attachements,1943, p. 173.
SYNT. Économie libre, concertée, dirigée (cf. Lesourd, Gérard, Hist. écon., 1968, p. 171). (Société d') économie mixte (cf. Belorgey, Gouvern. et admin. Fr., 1967, p. 62).
Prononc. et Orth. : [ekɔnɔmi]. Ds Ac. 1694 et 1718 sous l'anc. forme œconomie. Ds Ac. 1740-1932 sous la forme mod. (cf. économe1).

Le cas MAGANGA MOUSSAVOU




Est ce que la nomination du vice président est une bonne chose pour l’économie de la Nyangou?

Le vice president comme tout le monde le sait n'a aucune manette de commande, c'est une fonction purement symbolique,  mais il peut par sa personne influencer certaines décisions. Comme Dijob Divungi, nous attendons pas à un grand miracle de la part des décideurs..

Cependant on peut relever que lors du passage de Dijob  à la vice présidence, il a donné un coup de fouet  à certains projets  comme la route Mouila Ndende,  Lebamba.

Nous attendons aussi que Maganga Moussavou pèse de tout son poids pour que les projets de de l’université de Mouila, l’école des mines de Tchibanga , l'électricité de la Ngounié et la Nyanga.

Il faut reconnaître les qualités de l'homme , un technocrate et un entrepreneur accomplis.
Ensuite il n'a pas peur de confronter les mauvais collaborateurs.

Le cell-phone une opportunité pour les nouvelles technologies



  Aujourd’hui  l’avènement des cell-phones ouvre des nouvelles opportunités. Le cell-phone ne sert pas seulement à faire des selfies, ou à consulter son facebook, avec le cell-phone on peut consulter des informations, discuter ou échanger, on peut aussi faire des transferts d'argents, avoir un crédit en ligne, écrire un blog, ou consulter son email.

L'utilisation du cell-phone dans l'afrique de l'est est très développé, les  femmes paysanes du Kenya, Tanzanie, Ethiopie font leurs achats à l'aide du cell-phone , mais aussi elle peuvent vendre au travers du cell-phone, parler avec leurs clients dans le monde entier.

Alors à quand la révolution chez nous en Afrique centrale?
Alors à quand la révolution dans la Nyangou?

Je rêve de ce jour oú nos mamans  pourront vendre leurs cafés, cacaos, maniocs au travers du cell-phone.


LA SCIENCE PUNU DES PARTICULES

Étant à la recherche d'une description des mouvements des particules, de ce faire, nous avons besoin d'un moyen commode de représenter les positions des pics et des creux de chacune des deux ondes. En langage technique, on parle de phases. En langage familier : deux choses sont « en phase » si elles se renforcent l'une l'autre de quelque façon, ou « pas en phase » dans le cas contraire.
Ce mot estégalement utilisé pour décrire la Lune : suivant un cycle de 29,5 jours environ, la Lune passe de « pleine » à « nouvelle », avant de redevenir « pleine ». L'étymologie du mot « phase » provient du grec phasis , qui signifie « apparition et disparition d'un phénomène astronomique », comme par exemple les aspects de la surface lunaire. Son usage actuel dans le champ scientifique fait référence aux phénomènes cycliques. C'est cette notion que nous allons adapter pour élaborer une représentation graphique des positions des sommets et des creux une phase par un cadran d'horloge pourvu d'une aiguille unique. Cela nous donne la liberté de représenter visuellement toutes les valeurs possibles sur 360°. L'aiguille peut pointer sur n'importe quelle heure : midi, trois heures, neuf heures et tous les points intermédiaires. Dans l'exemple des phases lunaires, la nouvelle lune NGONDI est représentée par l'aiguille pointant sur 12 h, le premier croissant TSUNGUI à 1 h 30, le premier quartier à 3 h, la phase gibbeuse croissante à 4 h 30, la pleine Lune MWETSE  à 6 h et ainsi de suite. La situation concrète de l'aspect lunaire est ainsi représentée par un symbole abstrait, la position d'une aiguille sur un cadran. L'aiguille en haut du cadran se traduit immédiatement par la nouvelle lune, et même des positions intermédiaires ont du sens : l'aiguille sur 5 h signale la proximité de la phase de pleine lune. Ce recours à des figurations abstraites est indispensable en physique – c'est essentiellement à cela que servent les mathématiques aux physiciens. La puissance de cette approche tient au fait que les symboles abstraits se prêtent à des manipulations simples permettant d'aboutir à des prévisions certaines touchant au monde réel. C'est ce rôle que jouent, des positions relatives des creux et des sommets des ondes ; nous pourrons dès lors calculer si elles s'annulent ou se renforcent lorsqu'elles se rencontrent.

La figure 3.3 représente à un instant donné deux ondes à la surface de l'eau. Des horloges affichent 12 h pour les sommets et 6 h pour les creux ; comme dans le cas des phases lunaires, toutes les positions intermédiaires ont aussi du sens. La distance entre deux creux ou deux sommets successifs de l'onde est une grandeur caractéristique, appelée longueur d'onde. Les deux ondes de la figure 3.3 ne sont pas en phase, elles ont même des phases totalement opposées, car on voit que les sommets de l'onde.

du haut correspondent exactement aux creux de l'onde du bas, et vice-versa. Il est clair que si on additionne ces deux ondes, elles s'annulent totalement : c'est la ligne horizontale qui représente l'état de l'onde résultante au bas de la figure. En l'image de l'horloge, nous voyons que les aiguilles indiquant 12 h de l'onde du haut, correspondent aux aiguilles marquant 6 h pour l'onde du bas ; en tout point, elles indiquent des directions exactement opposées.
En opposition de phase par rapport à l'onde du bas, c'est-à-dire que les sommets de l'une correspondent aux creux de l'autre. Dans un tel cas, le résultat est nul : une ligne horizontale représente l'état de « l'onde résultante » au bas de la figure. Il est bien possible qu'à ce stade, l'emploi des horloges paraisse une complication inutile. Il est bien vrai que pour additionner deux ondes à la surface de l'eau nous pourrions nous contenter de faire point par point la somme algébrique de la hauteur des ondes. Mais nous avons une bonne raison pour justifier l'introduction des horloges : particules quantiques. Ceci dit, il nous faut maintenant une technique pour additionner les horloges. Dans le cas de la figure 3.3, le résultat est zéro, pour l'ensemble des horloges. Mais bien sûr, ce n'est valable que dans le cas particulier de deux ondes en opposition de phase. Or il nous faut effectuer le calcul dans le cas général d'ondes présentant des décalages quelconques et des formes quelconques. La figure 3.4 représente à nouveau deux ondes, mais avec un décalage qui n'est pas aussi extrême que dans l'exemple précédent. Comme auparavant, des cadrans et des aiguilles repèrent les sommets, les creux et les points intermédiaires des ondes. Par exemple, l'aiguille affichant 12 h pour le sommet de l'onde du haut correspond à celle indiquant 3 h sur celle du dessous. La règle d'addition sera la suivante : on fait coïncider la pointe d'une aiguille avec le début de l'autre, puis on forme un triangle dont le troisième côté est la somme recherchée.


Comme le montre la figure 3.5, on obtient une nouvelle « aiguille d'horloge », de longueur et .
Pour effectuer un calcul précis au lieu de se limiter à une représentation géométrique, il faut employer la trigonométrie. Par exemple, dans la figure 3.5, nous effectuons la somme de l'aiguille indiquant 12 h et de celle indiquant 3 h. Supposons que ces deux aiguilles aient une longueur de 1 cm (ce qui revient à dire que la hauteur des crêtes et la profondeur des creux de l'onde dans l'eau sont de 1 cm). Quand elles seront mises bout à bout, elles formeront un triangle rectangle ayant deux côtés de 1 cm.



La nouvelle aiguille aura la longueur du troisième côté du triangle : l'hypoténuse. D'après le théorème de Pythagore, le carré de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des côtés de l'angle droit : avec et . Donc . De ce fait, la longueur de l'aiguille résultante est égale à la racine carrée de 2 : cm approximativement. Quelle sera la direction de cette troisième aiguille ? Il faut déterminer l'angle désigné par θ sur la figure. Dans ce cas particulier d'un triangle rectangle isocèle, et sans utiliser de trigonométrie, il apparaît clairement que θ = 45°. Cependant, notre technique d'addition aux hauteurs des deux ondes. Si la somme pointe vers 12 h, la hauteur de la crête de l'onde résultante est simplement égale à la longueur de l'aiguille. Si elle pointe vers 6 h, cela correspond à un creux de l'onde, de profondeur égale à cette même longueur. Si l'horloge marque 3 h (ou bien 9 h), on voit bien que la hauteur de l'onde est nulle, puisque l'aiguille est à angle droit par rapport à la direction de 12 h. Pour obtenir la hauteur de l'onde pour n'importe quelle position, il faut multiplier la longueur de l'aiguille ( h ) par le cosinus de l'angle que fait l'aiguille avec la et le cosinus de 45° vaut à peu près 0,707 (on rappelle que 1/√2 =√2/2=0.707)de sorte que la hauteur est égale à la longueur de l'aiguille multipliée par 0,707). Si vos souvenirs de trigonométrie ne vont pas si loin, n'hésitez pas à sauter ces détails. Seul compte le principe du calcul : la hauteur de l'onde se déduit de la direction de l'aiguille.

Interjections en yipunu

1°. — Le punu marque ses sentiments par des interjections.
Pour affirmer une chose, il emploie le mot : Mwiri qui est le nom d'un fétiche, en réponse à l'injonction de faire serment : Le !, jure ! u leva : faire serment.
Pour marquer l'étonnement, il invoque les noms de son père, de sa mère, frère, oncle... : Tatè ! Mon père !. — Mamè ! Ma mère ! — Djyadjyè ! Mon frère aîné ! — Pour exprimer la colère envers quelqu'un, il lui dira : u fu ! Crève !
La menace par : Kèla ! Attention ! — Kebana ! Prends garde !
Le mécontentement par : Ndedjyo, nesi ! Toi, non ! — Djyeno nesi ! Vous, non ! etc..
Pour demander confirmation d'une affirmation : mbe, ou mbeye ? n'est-ce pas ?
2°. — II les exprime aussi par des mouvements du corps, des clignements d'yeux, des gestes, des monosyllabes, des claquements *'de langue, etc.. qu'il faut avoir vus et entendus, pour pouvoir en apprécier le sens, mais qu'il n'est pas possible de rendre par l'écriture.

Locutions prépositives

Les locutions prépositives sont presque toutes formées d'une des prépositions simples et d'un nom.

O mbug'ami, o mbug'au etc., auprès de moi, auprès de toi, etc.. chez moi, chez toi, etc., ne s'emploie que pour les personnes ou des choses quand on les personnifie.
Va mbug'ami, va mbug'au etc. possède un sens plus précis que о mbuga, on peut le rendre par très près de...
Mais on aura : vana mbuga ňaňe, là-bas, très près d'un tel.
Du est une préposition de lieu se traduisant par la préposition par (par un village, par une contrée).
Ex. : Tu uvyogila du Ibanga ; nous passerons par Ibanga.
O gari, au fond de, dans... Va gari, au milieu de...
Bien remarquer la différence de sens que donnent à l'expression les différentes prépositions simples.
Ex. : Va gari disu ; au milieu de (Г) œil ; o gari disu, au fond de, ou dans (F) œil.
Appliquer la même remarque aux autres expressions composées de o, va.
Va tsi, sur terre, à terre.
0 tsi, sous.
Ex. : 0 tsi itsiga, sous (le) lit.
Va djilu, va yulu (en composition avec i relatif de y- quand on emploie cette dernière forme), sur, .au dessus de.
Ex. : U bega mureri va djilu muru, ou, va yulu i múru ; porter (le) panier sur (la) tête.
0 nzima, derrière, en arrière de, après.
0 nzima ami y derrière moi ; pourra s'il s'agit du temps s'interpréter par : en mon absence...
Ex. :Mama a ma гugа о nzima ami ; (ma) mère, elle est venue derrière moi, (en mon absence).
Va usu, devant, quand il s'agit de quelque chose très proche.
O usu, devant, ne marque aucune précision.
Uvala na..., être loin de..., (ici, le verbe uvala, être loin).
Bebeli na, près de...
Mumbari, à cause de...
Ex. : mu mbari yotsi, à cause du froid.
Lendza, même.
Ex. : Lendza ndedjyo ; même toi.
Dedi na, comme.
0 kodo, au bout, à l'extrémité 'de.
Tena, jusqu'à, s'emploie pour le temps et pour le lieu.
Ex. : Tena mugese, jusqu'à demain.
Tena dimbu, jusqu'au village.
0 mugula, en dehors de.
Ex. : 0 mugula nzila ; en dehors du sentier.
Mu mugula, le long de... (rivière, plantation, village, etc.).
Va bandila, depuis, (préposition de lieu).
Ex. : Va bandila Nyanga ; depuis (la) Nyanga... (rivière).
U bandila ; depuis, (préposition de temps).
Ex. : U bandila masiga ; depuis hier.
Ubandila est un verbe signifiant commencer.
Va dibandu di... au commencement de, à l'époque de... (temps rapproché).
Ex. : Va dibandu di isalu ; au commencement du travail.
Vana dibandu di... au commencement de, à l'époque de (temps
éloigné). ' . '
0 dibandu di..., au commencement de, à l'époque de... (temps vague).
Va itsiga i..., au lieu de, a la place de... (lieu rapproché).
O itsiga i..., au lieu dé, à la place de... (lieu vague). (Itsiga est un nom désignant un siège, un lit).
0 ilema i..., au temps de..., à l'époque de...
Vengu, excepté.
Ex. : Vengu ndedjyo ; excepté toi.
(Vengu est tiré du verbe uvengula, excepter).
0 yari i..., du côté de.
0 yari gunu i, de ce côté-ci de, en deçà de.
O yari ina i, de ce côté-là de, au delà de.
Ex. : 0 yari gunu i dimbu ; de ce côté-ci du village. -