Une conversation téléphonique en yipunu entre MUKETU et BANDE

MUKETU: a ke nèngile BUNDE txna iviose mbile: Muketu téléphone à Bunde.
BUNDE : año : allô !
MUKETU : agu ménu (c'est moi),Muketu i bwa mbile,
Muketu i nengili : c'est Muketu qui appelle.
BUNDE : samba : je suis content de t'entendre.
MUKETU : mbwi : tu vas bien ?
BUNDE : polu mbiji, mwa pésu : ça va un peu.
 MUKETU : ka ndé : et toi ?
 BUNDE : va gégéyi : ça va un peu ( tout doucement)
- ka misamu : quelles sont les nouvelles ?
MUKETU : ni rondi u vose na Ikapi .' j'aimerai parler avec lkapi.
BUNDE : u kèle : patiente !
 - Ikapi a gatsi : Ikapi n'est pas là.
 - wu sile ilumbi : veux-tu laisser un message ?
MUKETU : va ga diambu, niu [nu] nèngulile va tsisige 
il n'y a pas de quoi, je rappellerai le soir.
- kabogu i ke ngwalio : donc au revoir
BUNDE : i ke ngwalio : au revoir

Le roman de Fouzhia: le troisième roman de Sylvain Nzamba


Scolarisée dans une petite école d’un village où les moqueries entre élèves sont fréquentes, Fouzhia, apprend de son maître qu’elle fait partie de ceux qu’on appelle les « enfants de la honte ». Elle est alors au cours élémentaire deuxième année et cette nouvelle va bouleverser son entendement. Loin de sa mère, elle n’a pas le courage d’initier une discussion avec ses grands-parents. C’est de maman « Phine » , dont l’arrivée au village est imminente, qu’elle attend des réponses aux nombreuses questions qu’elle se pose désormais.
Le roman de Fouzhia , vous conte l'histoire d'une jeune fille qui devra affronter moqueries et quolibets afin de se construire. Poignant et réaliste, cet ouvrage vous plongera au cœur de l'enfance et de ses tourments afin de vous montrer que le courage et l'abnégation ne sont pas de vains mots.
Voici un texte qui propose une invitation dans l'univers carcéral, un lieu souvent considéré comme un gouffre sans fond. Un parcours singulier et une reflexion plurielle meriteraient d'être engagés à ce sujet.

Des matogu à la science aérospatiale punu

Les punu ont rêvé les vols spatiaux depuis l'antiquité. La technologie punu dans son état embryonnaire  se résumait dans la confection des nattes (matogu)  qui était basée sur le système binaire, mais cette technologie des matogu avait posé les fondations pour les technologies plus avancées comme la mine : kumbule,  la fusée: dikanzi ,  le satellite : yizungui, le microprocesseur, les semi-conducteurs, le signal radio, la radiation , le scanner, le laser (sontsi), les techniques de l’aérodynamisme, la dynamique des fluides, la thermodynamique, les ranges, les angles de rotation et les angles d'attaques. Ils ont étudié sur la vitesse de la lumière, du son et  de la poussée thrust.

Les travaux de ses anciens punu portaient sur l'ablation de la chaleur, l'apogée, le périgée,  le gimbal, la charge utile, le propulseur.

Leurs sciences ont  été inspirées par l'observation des oiseaux, d'ailleurs le totem de l'un de ses clans, le clan BUMWELI est l'aigle blanc.

La science satellitaire punu

Les anciens punu avaient  la maîtrise de la science satellitaire. Les punu appellent le satellite yizungui.  Ils pensaient que le ciel pouvait être observé d'en haut. Ils  étudiaient  aussi bien mentalement que  par observation le positionnement des astres dans l'univers (Iwadu). Ils avaient connaissance des principes d’énergie solaire , du système de positionnement et de location , ainsi que le mouvement orbitaire des planètes.

Ils pouvaient prédire en scrutant  le ciel, le temps qui fera dans les moments qui suivent. Ils connaissaient les principes d’espionnage, l’énergie (vissu), la connaissance du chip, du signal radio, des antennes , des  sensors.

Les anciens punu ont observé et étudié le Soleil : niangu; ; la lune:  tsungi et ses différentes phases:  l' halo-lunaire: ngongul , le croissant-lunaire: yasi yi tsungi; la nouvelle lune: i-ntsim; le premier quartier de lune: mudugh; la pleine lune: udugh; le dernier quartier de lune: matsimb , la Grande-Ours: tûli, l’étoile Sirus: tûli-mughunu; l'Orion: tûli-mbumb; la croix du sud: tûli ba vumb, la Pléiade: bane ba sil Mbungu na Mangal. 

Quelques mots et expressions astronomiques Punu: * IWADU: L'univers; * MAGHANZE ou INZANGU: Le cosmos; * NZIENZI: Rayon; * ISANGANZE: Galaxie; * INZANGUTU: Cosmogonie; * NZINZU: Orbite; * YITANZU: Météorite; YIMESSU: Astéroïde; * YINESSU: Comète; * DIKANZI: Fusée; * YINZUNGUI: Satellite; * YITSIAMUNE: L'espace; * MUNIANTSU: Planète...
Quelques planètes en Yipunu: * BUKONZU: Uranus; MANGUIANGUI: Mercure; * NDENGUILU: Pluton; * MAVITSU: Mars; * BUPITSU: Neptune; * KONZU: Jupiter; YIMBENZU: Saturne; * MANANZU: Venus. Les constellations du zodiaque Punu: * YISSIANGUE: Balance; * PATSU NA DU: Gémeaux; * KURU: Scorpion; * KALE: Cancer; * MADIONGUE: Sagittaire; * IMBUNGU: Lion; * TABE: Capricorne; * KALUKALU: Verseau; * NYAME: Poisson; * KAMU: Bélier; * NGOKU: Taureau; * MUANZE: Vierge.

De la torche indigène aux ondes quantiques

La torche indigène avait dégagé certains principes de leurs sciences quantiques,  les anciens punu avaient déjà observé  le mouvement des atomes dans la fumée de la torche indigène. Selon Mabik Ma Kombila:"Nous avons devant nous une torche indigène appelée mutotu pàg, celle—ci est faite de résine d'okoumé, avec autour, des cordes pour mieux serrer les écorces qui soutiennent la résine. Symboliquement, la torche représente I'Homme, mais la partie qui nous intéresse plus c'est la flamme.Ainsi, on peut dire que chaque partie de la flamme a une fonction, porte un nom et renferme des composants non perceptibles à l’œil nu, surtout si vous êtes itèm-i-mubungu comme un initié qui reste au fond du temple vous ne percevrez rien.

Ces parties sont comparables à l‘agencement de ceux qui composent la structure vocale. Ainsi, la flamme qui émane de cette torche montre plusieurs couleurs, chacune étant une vibration particulière. La torche pleure par sa flamme, et la fumée serait le son ou l’ensemble des notes contenues dans sa mélodie feulique. La résine brûlante qui dégouline ressemble aux larmes. La résine qui se consume resterait le signe d’une régression, de l’effondrement au niveau psychique, d‘une dégradation corporelle lorsque l’homme meurt.

Les écorces représentent toutes les barrières, les interdits, les difficultés. Tandis que les cordes restent le symbole des liens de l’homme avec ses semblables et son environnement. Tous les éléments constitutifs de la torche sont interdépendants.

Ces parties sont comparables à l‘agencement de ceux qui composent la structure vocale. Ainsi, la flamme qui émane de cette torche montre plusieurs couleurs, chacune étant une vibration particulière. La torche pleure par sa flamme, et la fumée serait le son ou l’ensemble des notes contenues dans sa mélodie feulique. La résine brûlante qui dégouline ressemble aux larmes. La résine qui se consume resterait le signe d’une régression, de l’effondrement au niveau psychique, d‘une dégradation corporelle lorsque l’homme meurt".(Ngongo des initiés, 23)

Ils avaient connaissances des neutrinos , ions , la densité des gaz. etc....
En physique Punu la Lumière se nomme KIA, c'est elle qui donne naissance à la structure matérielle des êtres et des choses sous forme solide, liquide, gazeux et plasma. KIA est DU et DU est composé de 3 particules de lumière que sont TSUNGUI, MWETSE na NGONDI. TSUNGUI est une particule de lumière messagère de l'électro magnétisme(Dunzanze), MWETSE est la particule de lumière qui construit et anime tout ce qui est vivant et relie le psychisme individuel au cosmos, NGONDI est la particule de lumière qui permet de maintenir l'éternité des mondes et des règnes. Oui, c'est par le langage de la lumière que Mupunu a pu dégager les principes qui régissent la terre, l'eau, le feu et l'air. Butambe, Mambe, Mudji ,Mupungue sont les quatre éléments et le MUPUNU,

MOMBO l’ancêtre punu de la navigation.


MOMBO du clan MUBANDA  construisit le plus  grand navire de la civilisation bantou,  s’embarquèrent les MOMBI, MUSSANDU, MUBANDA,  VUNGU, BAVARAMA, le navire fut tellement chargé qu'on les appelèrent  fumu-ci-Mbaci ou babaci. Ils partirent de Mayumba par océan pour les plaines de la Ngounié et de l'Ogouée Maritime.

Les anciens punu maîtrisaient le système de navigation en eau profonde, le propulseur, la trigonométrie, la direction du vent. Ils maîtrisaient la science de l'orientation dans  l'espace et l'art de l'hydrodynamique. Il conaissaient aussi les théories des longitudes et  des latitudes grâce à l'observation du ciel.


Dibunga , notre ancêtre qui programmait.

DIBUNGA est la fille de SIMBU, DIBUNGA était une fille versée dans l'art de la programmation. DIBUNGA est l'une des premières théoriciennes de l'informatique, elle conçue des programmes binaires avant mème que les programmes modernes existent. Elle pouvait écrire plusieurs langage dans un programme de code. Ses programmes ont été a la base de certains langages informatiques comme C, C++, C#, Java, PHP, Pearl, Python , node.js

Elle écrit plusieurs programmes pédagogiques dans ses nattes.
 
Ses programmes ont été à la base des programmes modernes de l'informatique.  Elle était capable de plusieurs messages dans ses nattes.  Ses motifs interagissaient avec le monde naturel punu,. Elle fabriquait des nattes de qualité.


Les problèmes de technologie en milieu punu

Les problèmes de technologies en milieu punu sont: le manque d’accès aux outils technologiques, le prix élevé de la connexion, les services internets très rudimentaires avec une connexion très lente. Le manque manque d'adoption très tôt de ces technologies à l’école  des la maternelle. Le manque de professeurs nouvelles technologies, le manque des professeurs formes aux technologies, Le manque de politique visant visant a promouvoir , les nouvelles technologies. Le manque d'un esprit de compétition.


Maintenant voyant quelles seraient les solutions?

La révision des programmes scolaires visant a intégrés les technologies très tôt à l’école, la formation des formateurs, l'organisation des concours et compétitions nationales, bulletin et magasines sur les technologies. La suppression des taxes sur les outils informatiques.

Ainsi parlaient les anciens de Pierre Edgar Moundjegou Mangangue


Trois directions, trois problèmes marquent les poèmes ici réunis. Ils se constituent tous autour d'une réflexion portant sur les possibilités qu'engendre l'écriture et sur le sens vrai du livre poétique. L'ouvre se dévoile donc en réfléchissant sur elle-même et en se réfléchissant, en s'engageant dans la construction ou la redéfinition du temps où elle germe. Le dire et le dit renvoient-ils à une origine hypothétique ? Proviennent-ils d'une source historique, réelle ? Le dire des anciens initie toute méditation. Le poète ne peut pas ne pas récapituler, détailler et déterminer sa généalogie. Le dire poétique s'inscrit dans un devenir. Il sourd au milieu des cauchemars, au milieu des brasiers mondains, au cour de l'amertume et des rêves les plus exigeants. Concrètement, l'errance du poète implique aussi l'exil de la voix dont il est porteur. Dès lors, chaque fois qu'il interpelle et interroge le monde, le poète devient, en quelque sorte, l'« emblème des rêves ». Son écriture est alors une annonce, une proclamation anticipatrice.

Tandu Munang

 Dans les classiques punu

Il est le père de la géométrie et de la trigonometrie punu, ses travaux portaient sur les longitudes, les latitudes.

Mangeli

Dans les classiques punu:

Mangeli est le père des probabilités, séquences et matrices punu.

Ndengila

Dans les classiques punu:

Il  est le père de la chimie punu, ses portaient essentiellement sur la taxinomie et sur les plantes médicinales.

MBoutsou Movenga


Dans les classiques punu:

MBOUTSOU MOVENGA des Badounbi, penseur des mathématiques abstraits,  il travailla sur la distance entre planètes. Il est le  père de la trigonométrie et l'une part des agglos punu.

Tson Mboumb

Tson Mboumb..


Dans les classiques punu

Tson Mboumb, mathématicien-physicien, il est le père de l' électricité et l’électronique punu.

Muvangu-Pinz ,

Muvangu-Pinz,

Dans les classiques punu
Il est le père de la physique classique punu, inventeur des pirogues punu, de l'ighumunu et autres objets. Il est aussi excella dans l'ingieneurie pratique.

"Muvangu-Pinz,
Tribun mort debout
sur les chemins de la connaissance éternel
 voyageurs, dont les
enfants s’éparpillèrent au travers des
savanes et des bois..."

Mombo

MOMBO du clan MUMBANDA.


Selon les classiques punu:
 Il a dirigé les traveaux du grand navire ou s’embarquèrent les MOMBI, MUSSANDU, MUBANDA, LES VUNGU, BAVARAMA, le navire fut plein qu'on les appelèrent  fumu-ci-Mbaci ou babaci.

Mombo des Mubanda était un grand astronome, il est l’ancêtre punu de la navigation punu. Il est l'auteur de la théorie des fondations de l’algèbre punu.

Il donna aux mathématiques punu des fondations axiomatiques, c'est pourquoi il est considéré comme le père de l’école formaliste.

DIBUNGA

.
DIBUNGA est la fille de SIMBU,  elle a été assassiné par sa sœur KUMBA, ce qui  entraîna l’éclatement du village de Bilengi.


DIBUNGA, elle est la mère de la programmation punu, elle était la première femme punu à créer un programme informatique, Dibunga était intelligente, elle créa un programme a partir d'un système binaire. Dibunga était très belle et douée, elle inventa plusieurs choses. Elle était aussi une très bonne tisserande, elle créa plusieurs formes remarquables, des figures, elle améliora la technique du métier a tisser, elle était aussi très bonne en mathématique et physique et chimie

Quand une fille punu créa l'un des premiers programmes informatiques. Dibunga, fille de Simbu, a été la première femme punu au monde à r écrire sur une natte à coucher un programme informatique servant à faire fonctionner un ordinateur. Dibunga avait conçu son programme basé sur le code binaire,c'est a dire sur une approche algébrique de la logique, vue en termes de variables, d'opérateurs et de fonctions sur les variables logiques. Dibunga était aussi très douée dans les agglos, la logique, les mathématiques comme aucune femme de son temps ne l’était, elle était très intelligente, elle fut assassinée par jalousie par sa sœur. .Exemple de natte à coucher de Dibunga utilisant une approche algébrique de logique #Programmedibunguien

La migration Bumweli

Le clan Bumueli dont l'ancêtre fondateur du clan BUMUELI est MUELI MILENZI. En réalité MUELI est un Roi ayant régné sur plusieurs sous-clans issus de ses conquêtes et mariages. En effet MUELI fut aussi un chef guerrier. L'on comprend aisément qu'il ait eu une grande emprise sur d'autres clans. MUELl portait aussi le pseudonyme de «BIALE» qui veut dire Roi. C'est ainsi que l'on parle de MUELI BIALE 0 BIRUGU BUANGUE. BIRUGU-BUANGA est le nom du territoire où MUELl fut désigné comme Roi. Mais avant de parler des lignages et des sous-clans issus du clan BUMUELl, il convient de s'apesantir sur le personnage de MUELI. Après la traversée du fleuve Zaïre lorsque le groupe BADJAG du Gabon pénétra dans la forêt en direction de la République Populaire du Congo, tous les clans désignèrent MUELl-MILENZI comme leur chef suprême et notamment sur le plan de la guerre. La tradition orale raconte que MUELI avait deux chefs adjoints à savoir NZAMBE-BIALE du clan NDINGUI et MULUNGUI MUTU-MALONGU du clan BUDJALA. Signalons qu'il existe une controverse au sujet du nombre exact des «MUELI». A en croire la tradition orale, il a existé deux «MUELl». Le grand fondateur du clan qu'on appelle MUELI-MILENZI DINGUNDU TADJI BANA SUNGU MANGUALA MUBONGU LELE BIKlITA. On l'appelle aussi MUSSODJI-URU-NGUIDJI. NGUIDJI est certainement le nom du territoire d'origine de MUELI. La tradition orale parle aussi que MUELI vient des territoires appelés SIENGU NA MUBOGHE et MUKELI-BAPULI. Ces deux territoires sont situés certainement vers le Zaïre. Le deuxième MUELI c'est MUELI NGUELI, fils de NGUELI ILAHU. D'ailleurs on dit aussi que NGUELI ILAHU est du clan BUMUELI. Notons que le premier chef du clan BUMUELI arrivé dans la région de Tchibanga avant la pénétration européenne s'appelle N'GUIMBI-MAPINDI. On dit aussi que ce dernier 1. Ce texte est extrait du livret de Biwawou bi Koumba Muetse intitulé Ethnologie, clans et histoire des peuples de la Ngounié - Nyanga - Ogooué - Lolo. 791 s'était installé vers l'actuel aéroport de Tchibanga près du bosquet dénommé I11JGHE l MURUMUTU. Je ne tenninerai pas l'histoire du clan BUMUELI sans parler de NGUIMBI-MUBUKAGHE MASSI. En effet NGUIMBI est un pygmée du clan BUMUELI ayant découvert le premier la mer de Mayumba. C'est pour cette raison que le clan BUMUELI notamment son sOUls-clan IMONDU commande l'embouchure de la lagune Banio.
 La migration Bumweli C'est à Mangeli et Ilohu que MUELI-BIALa, fondateur, héros et grand guide du clan, aidé des Babongu2, principalement de SUMa -NA-MANGUALa 3 décidèrent d'aller à la recherche de SIMBU (qui pour certains de nos informateurs est sa soeur et pour d'autres sa nièce) partie en mariage avec NDOMBI du clan Dibamb~-Kadi. La tradition rapporte que SIMBU était partie avec son mari NDOMBI qui n'avait pas versé de dot à la famille de celle-ci mais l'enleva pour l'emmener sur un territoire où l'attendaient les membres de son clan. Il réussit à l'emmener en lui faisant la promesse de lui donner des terres que les membres de son clan avaient découvertes. Aussi, MUELI dont la soeur et plus vraisemblablement la nièce était partie, décida-t-il d'aller à sa recherche. Avec les membres de son clan, ils quittèrent Mangeli et Ilohu, parcoururent la savane se trouvant au nord de Ilohu et atteignirent deux villages: Ngali et Itug~ habités par les membres du clan Dibamb~-Kadi. ils s'arrêtèrent pour demander des nouvelles de NDOMBI et de SIMBU et s'assurer de la direction qu'ils avaient prise. Après quoi, ils reprirent leur chemin, pour ne s'arrêter qu'au-delà de la Ngongu sur un site que MUELI jugea favorable. Là, il fonda un village qu'il baptisa : Dusal~ et qu'il attribua à une branche de son clan: Cungi. Continuant sa progression vers le Nord, il parvint sur une colline non loin de laquelle coulait un ruisseau: le Muboti affluent de la Ngongu et là, trouva Nyali-matu. Il y laissa là certains membres de la branche de Mbancel~ ainsi que quelques membres du clan de l'une de ses' femmes: Jungu-pasi. Il apparaît dans les textes que les Dibamb~-Kadi et les Bumueli se disputent les territoires de Nyali-matu et de Mujombi-Kamb~l~, que nous verrons par ailleurs. Etant donné que les Dibamb~­ Kadi avaient été les premiers arrivés à Nyali-matu et qu'encore de nos jours, la zone du village qui se trouve être en plein territoire Dibamb~-Kadi est reconnue être la propriété de ce dernier clan, ce qui n'est pas le cas de Mujombi, il semble que ce premier village
(Nyali) appartenait aux Dibamb~ et le second aux Bumueli. Ainsi, de Nyali-matu, MUELI qui, à Dibendu (un autre village Dibamb~-Kadi) n'avait pas pu retrouver SIMBU, renonça à la poursuite de celle-ci et décida d'aller à la découverte des terres sur lesquelles il devait placer les siens. Ainsi parvient-il sur le territoire Bujal~ situé entre le Durembu et son affluent le Duvolu. Il traverse ce territoire et au-delà de celui-ci, fit bâtir des villages: Dubanyi-du-Ndolu, Mujombi-Kambele et Suangi, parvenant ainsi sur le Durembu. La tradition dit qu'il ordonna à ses Babongu de construire un radeau sur lequel il franchit le fleuve accompagné uniquement de ses éclaireurs. Ils explorèrent les environs occupés par une forêt épaisse, et n'appréciant pas ce milieu, ils revinrent sur leurs pas jusqu'aux derniers villages fondés. Là, ils retrouvèrent leurs compagnons, et ensemble, ils parcoururent une zone de savane dans laquelle Ngosi fut créé. De ce village, disent les traditionnelles, MUELI entreprit de nouveau de suivre les traces de SIMBU. Il franchit la Irungu et déboucha sur un site qu'il apprécia particulièrement. A cet endroit, il décida de faire une pause et ordonna, une fois de plus, à ses Babongu de bâtir des cases, un grand village vit le jour, c'est : Bond~. Ce fut, selon nos informateurs, le second grand village après DusalA. MUELI et les autres membres de son clan s'y fixèrent pendant bien longtemps jusqu'à ce que le chef de file, MUELI donc, animé par le désir de retrouver SIMBU décide de repartir, cette fois accompagné uniquement de ses Babongu. Mais avant de quitter le village, il en envoya quelques-uns en éclaireurs. Ceux-ci après avoir parcouru une étendue de savane où coulait le Durembu arrivèrent une fois de plus à ce même fleuve mais, cette fois, plus en aval. Ils le franchirent et, sur la rive droite, construisirent un campement. Ensuite, ils revinrent au village annoncer la bonne nouvelle à leur maître. Heureux, celui-ci quitta Bond~ y laissant toute sa famille, pour se rendre dans le «no man's land» situé sur la rive droite du Durembu. Selon certains informateurs, c'est non loin de leur campement qu'ils dénommèrent: Mukurn~ que MUELI retrouva finalement SIMBU qui s'était imposée à ses beaux-parents en s'accaparant le territoire sur lequel son mari l'avait amenée. Ses retrouvailles mirent fm à la pérégrination de MUELI qui retourna à Bonda, laissant ses Babongu au bon soin de celle qui devait plus tard poursuivre l’œuvre de découverte et d'occupation de l'espace pour le clan.

Le récit migratoire du clan Ndingi

Le récit migratoire du clan Ndingi Comme pour un grand nombre de clans (Bujala, Mincumba, Badumbi, Dijab, ete ... ), le courant migratoire Ndingi avait suivi plus ou moins le cours du Nyanga et de ses affluents. Ainsi, partis du côté de Cangi vers le mont Mabanda, les Ndingi traversèrent la plaine de Mabanda ainsi que toute la région comprise entre le Dugenyi et la Duinyi, pour aller s'installer dans la plaine draînée par la Bandoba. Ils créèrent les villages : Dibumb~, Muhum~ et Poru. Progressant vers le nord, ils se heurtèrent aux Vungu vers la boca. Ceux-ci leur barrèrent le chemin, ce qui entraîna un conflit. Ils s'affrontèrent près d'un étang qui, aujourd'hui encore, doit son nom à cette sanglante bataille: «Diangu malungû» (l'étang du sang) en souvenir du sang versé en ce lieu. Après quoi, les Ndingi rebroussèrent chemin devant la menace Vungu ; se contentant du territoire sur lequel ils avaient fondé les trois villages.

Le grand savant: SUMA NA MANGUALA

SUM NA MANGUAL: était un grand savant

SUM NA MANGUAL un pygmée qui aida MUELI-BIAL à retrouver sa soeur SIMBU. SUMA-NA-MANGUALA étant le premier entré en contact avec le clan Burnueli.

La migration Bumweli. C'est à Mangeli et Ilohu que MUELI-BIAL , fondateur, héros et grand guide du clan, aidé des Babongu, principalement de SUMA -NA-MANGUALAdécidèrent d'aller à la recherche de SIMBU.(qui pour certains de nos informateurs est sa sœur et pour d'autres sa nièce) partie en mariage avec NDOMBI du clan Dibamba-Kadi.

Les interjections en yipunu

yélélélé : pour marquer la joie.
ho ou mamo: pour marquer la surprise ou l' évènement.
yi, jo, kayo, yu, kayé : pour marquer la douleur.
yo, yine, jojwè : pour marquer l'approbation.
aa, yi, nési: pour marquer le refus.
mbukwo, mamo: accompagne les pleurs.

Origines punu

« Bapunu botsu ubotuγe o βale o yari coŋgu. Mupunu umosi ndi ŋ iluani àma dile misosi ô Βale ake ru γ e ake bure ilahu i ndiŋ ilahu ake bure ŋeli ilahu ngeli ilahu ake bure yifu yi bane. Mumbinze ŋeli, Munzieγu ŋeli, Makan ma ŋeli, Milebu mi ŋeli, Mabunde ma ŋeli, Mahanin ma ŋeli... Muharil ŋeli, Mueli ŋ eli mba na... Mbinze nane yine ŋ eli. Yifu yi bane. Yifu ayine o coŋu bama ba burile o diβeni, ke a βane ba punu botsu ba kakunu. Bamosi uduke dol, bamosi upalile βane mabande bamosi aβeβe masaŋ . Aβane tumene la βile bamosi ba mwe wendile o Mayumba »

« Tous les Punu sont quittés au loin vers le Congo. Un certain Nding Iluani a eu des problèmes. Il est venu et a mis au monde un fils au nom d’Ilahou Nding. Ce dernier a mis au monde Ngeli Ilahou qui a mis lui au monde neuf enfants dont Moumbinze Ngeli, Mahanin ma Ngeli, Mounziegou Ngeli, Makan ma Ngeli, Milebou Ngeli. Mabounde ma Ngeli, Muharil Ngeli, Moueli Ngeli, et il me semble que le dernier s’appelait Binze Ngeli (pas d’exactitude). Ils sont tous nés à Divenié au Congo. C’est là où les Punu se sont séparés. Les uns suivaient la Dola, les autres sont so rtis par Mabanda. C’est de là où nous avons essaimé, les autres sont encore partis à Mayumba ».

NGUIMBI-MUBUKAGHE MASSI

NGUIMBI-MUBUKAGHE MASSI du clan BUMUELI est un pygmée du clan BUMUELI ayant découvert le premier la mer de Mayumba. C'est pour cette raison que le clan BUMUELI notamment son sOUls-clan IMONDU commande l'embouchure de la lagune Banio.

Rencontre Mbome l'autochtone et Nzagu le visiteur

MBOME en voyant NZAGU dit: Samba, là mwenié...bienvenue à toi le visiteur.
( s'il ne le connaît pas).
-SAMBA, là Nzagu,(wé): bienvenue à Nzagu.
MBOMBE demande à NZAGU: Kumbu dibale? Quelle est la devise de l'homme.
NZAGU répond: Kumbe dibale, dimani. Ma devise est le caillou suivi d'un récital. (mukake).
MBOMBE demande a NZAGU: Ka misamu ou bikumbe. Les nouvelles
Nzagu donne les nouvelles en premier et il dira à la fin.
Biami bikumbe a bine tuke va dioma: (ka, réponds l'autre).
J'ai énoncé mes nouvelles j'attends les tiens.
 NZAGU répond à son tour en disant:
Biagu bikumbe wu ma pège, ni ma gulu, ike biami ngo vège.
Tu mas fait part de tes nouvelles, j'ai compris voici les miennes.


Ngéli-Ilhau

 Ngéli-Ilhau serait le fils d’un certain Ilahu-I-ndinga, né de Ndinga et de Buanga ancêtres présumés des Punu. Seul le nom du lieu où habita Ngéli -Ilahu demeure encore vivant dans la mémoire des Punu. C’est la que  Ngéli aurait engendré les neufs filles qui seraient les ancêtres des clans (matrilinéaire) punu : ce sont les clans Dikanda, Micimba, Bujala, Bumuéli, Micumba, Dijaba, Dibamba-Kadi, Mululu, et Ndingi. . Ils sont à l’origine au nombre de neufs mais aux cours d’immigrations certains pour diverses raisons (recherche d’un parents, fuite devant un danger, incestes, conflits etc.) ce sont scindées.

Ndinga le père des punu

 Ndinga est le père des punu, sa femme était Buanga.

NDINGA est décomposé en NDI qui veut dire la voix, la parole, le langage, le message; et NGA qui veut dire la lumière divine, alors NDINGA signifie La voix lumineuse de DIEU, la parole divine, le langage divin, le message divin.

Buanga la mère du peuple punu

Buanga est l’ancêtre primordiale, la mère du peuple punu, , elle représente l’ancêtre de  la technologie et de l'invention, elle légua son habileté à ses enfants.

Selon Mouiti-Inéni, Bounga aurait eu un fils du nom de Ndinga Ilahu, selon une autre source Bounga aurait eu 12 enfants. Selon une autre elle aurait eu 9 enfants.

La confusion vient du fait qu'il y a eu plusieurs Bounnga dans l'histoire des punu.

 BUANGA est décomposée en BUA qui veut dire créer, démontrer son importance; et NGA qui veut dire la lumière divine, alors BUANGA signifie la création divine la plus importante, la démonstration de la lumière divine la plus importante car c'est à elle qu' appartienne la multiplication des hommes, la fécondité en vue de pérenniser l'œuvre de DIEU. Aussi, BUANGA viendrait du verbe U BUANGUE qui signifie tisser, racoler, natter, créer. En somme, BUANGA c'est la lumière divine créatrice manifestée par l'impulsion de NDINGA la voix lumineuse de DIEU. 

MUELI MILENZI

L'ancêtre fondateur du clan BUMUELI est MUELI MILENZI. En réalité MUELI est un Roi ayant régné sur plusieurs sous-clans issus de ses conquêtes et mariages. En effet MUELI fut aussi un chef guerrier. L'on comprend aisément qu'il ait eu une grande emprise sur d'autres clans. MUELl portait aussi le pseudonyme de «BIALE» qui veut dire Roi. C'est ainsi que l'on parle de MUELI BIALE 0 BIRUGU BUANGUE. BIRUGU-BUANGA est le nom du territoire où MUELl fut désigné comme Roi. Mais avant de parler des lignages et des sous-clans issus du clan BUMUELl, il convient de s'apesantir sur le personnage de MUELI. Après la traversée du fleuve Zaïre lorsque le groupe BADJAG du Gabon pénétra dans la forêt en direction de la République Populaire du Congo, tous les clans désignèrent MUELl-MILENZI comme leur chef suprême et notamment sur le plan de la guerre. La tradition orale raconte que MUELI avait deux chefs adjoints à savoir NZAMBE-BIALE du clan NDINGUI et MULUNGUI MUTU-MALONGU du clan BUDJALA.

Signalons qu'il existe une controverse au sujet du nombre exact des «MUELI». A en croire la tradition orale, il a existé deux «MUELl». Le grand fondateur du clan qu'on appelle MUELI-MILENZI DINGUNDU TADJI BANA SUNGU MANGUALA MUBONGU LELE BIKlITA. On l'appelle aussi MUSSODJI-URU-NGUIDJI. NGUIDJI est certainement le nom du territoire d'origine de MUELI. La tradition orale parle aussi que MUELI vient des territoires appelés SIENGU NA MUBOGHE et MUKELI-BAPULI. Ces deux territoires sont situés certainement vers le Zaïre. Le deuxième MUELI c'est MUELI NGUELI, fils de NGUELI ILAHU. D'ailleurs on dit aussi que NGUELI ILAHU est du clan BUMUELI. Notons que le premier chef du clan BUMUELI arrivé dans la région de Tchibanga avant la pénétration européenne s'appelle N'GUIMBI-MAPINDI.

Dans les classiques punu:

MUELI MILENZI, roi Bumueli, philosophe, mathématiciens, physiciens, chimiste. Il était un penseur des mathématiques abstraits, il pensait que les être vivants furent faits par la combinaison des êtres naturels et des êtres célestes. Il fut le premier a rassembler toutes les connaissances punu. Il était était très douée dans l'art de la guerre, les stratégies de combats. Il fut le plus  grand tacticien militaire punu de tous les temps. Il conduit les punu dans la bataille de San Salvador (kongo).A en croire la tradition orale il est  le grand fondateur du clan  Bumweli. On l'appelle aussi BUMUELI-MILENZI DINGUNDU TADJI BANA SUNGU MANGUALA MUBONGU LELE BIKlITA ou aussi MUSSODJI-URU-NGUIDJI. NGUIDJI est certainement le nom du territoire d'origine de MUELI.

Dibadi

Dibadi, pygmée Bujal,


Il faut distinguer Dibâdi «guide pygmée des Bapunu» du terme dibâdi «guerre". adeptes du Bwiti soutiennent que, sans la lumière de Dibadi, les Bapunu n'auraient pas trouvé le chemin de leur migration vers le Gabon.

Dans les classique punu

DIBADIE,  un pygmée des punu, mathématicien, il apporta la connaissance de la géométrie aux punu, sans la lumière de Dibadi, les Bapunu n'auraient peut être pas trouvé le chemin de leur migration vers le Gabon. Diabdi fut un grand géomètre et ses travaux portaient sur les longitudes.

Theorie:
-Le paradoxe dibadien
 

Le glossaire des technologies en yipunu


-Sontsi: rayons, laser
-Kumbule: mine,
-Dikanzi: fusée
-Yizungui : satellite
-Ivosi mbile ou Mundzig Indondou: téléphone
-Nzande: internet
-Kalati: calculateur
-Ilumbi: message
-Dikumbi: avion
-Portabele: portable
-Dibume: projectile
-Itale ibamba: frigidaire
-Milieu: Nzitu; 
-L'électricité : Yinzazi; 
-Travail : Idiantsu;
-Force: Ngolu; 
-Puissance: Mpungule; 
-Charge électrique: Nzazila;
- Energie: Vissu
-Mulalene: Le train 


La natte punu la mère du fichier moderne.



Les nattes punu servaient d'outil d’éducation, les mamans punu utilisaient ses les symboles des nattes pour enseigner les jeunes mères, sur les vertus de la familles, du mariage.

Ces nattes  servaient des bases de donnée, ou des informations étaient encodées. Ils étaient fabriqués sur la base d'un système binaire : mari, femme que les femmes punu maîtrisaient très bien.

Mari : 1
Femme: 0

D'ailleurs un principal clan a pour devise:

"Mitsimba ba tsimbu ntsila, bujala bajala matogu"
""Bujal bu matogu"

La légende nous dit que les Bujal avait traverse un fleuve a travers une natte. La natte symbolisant la technologie.
 

Quelques technologies punu

Les TECHNOLOGIES que les punu ont conçu ou développé sont :la production du feu, la purification de l'eau, quelques remèdes médicinaux, la chirurgie, le télégraphe traditionnel, le frigidaire traditionnel, le parafoudre, la meule à fabriquer le vin, le pressoir à l'huile , le pilon, le fumoir, la pirogue. les outils de pèches, les couteaux, les jets, les techniques, outils de chasses et de pêches, les lances, les nattes, le métier à tisser, la forge, le bain a vapeur, le flitox traditionnel...

Les présentations entre KWELI, KAS et KUMB en yipunu.

KAS là, KWELI: KAS je te présente ( ou voici) KWELI.

KAS dit à KWELI et SIMBU: lanu mbatsiami. Voici mon ami.(je vous présente mon ami KUMB)
KWEL demande à KUMB: dine diagu yi? Quel est ton nom?

KUMB répond: dine diami KUMB. Mon nom est KUMB.
KWELI demande à KUMB: KUMB a ji ou encore KUMB mwane ni?
 KUMB fils de qui?

KUMB répond : ménu KUMB-aji-Nzamb: je suis fils de NZAMB.

KWELI demande à KUMB: mamagu ani. Qui est ta mère? ou encore dine di mamagu yi?Quel est le nom de ta mère?

KUMB répond : dine di mame Isang-I-mombu

KAS dit : agune ni: Qui est-ce?
KUMB repond:  agugu Ibusi yami bé néngili Marundu.

MARUNDU dit à son frère KUMB: ja ku, twèndi. Mon aînée Kumb allons!

Défenses et actions

MABIKE dit à MISAMU:  dunde: laisse!
 MISAMU répond: ngo dunde: je ne laisse pas!

MABIKE dit à MISAMU: bumine ou sise: laisse!
MISAMU répond: ngo bumine ou ngo sise: je ne laisserais pas.


MABIKE dit à MISAMU: u ya bèmbe : ne touche pas!
MISAMU répond:
-Ngo bèmbe: je ne toucherais pas!
-niu (nu) bèmbe : Je vais toucher, je toucherais!

Les fruits

Dilalanzi: le fruit aigre,
Dilolu: papaye.
Diali di sagu: le citron,
Diale: mandarine, orange, pamplemousse.
Dikonzi: ananas.
Divoke: l'avocat.
Dikoke: le coco
Disigu: atanga sauvage
Dusari: petite aubergine sauvage.
Duvendu: petit atanga sauvage.
Duvinde: l’arachide.
Duvutu: le maiis.
DurerI: le concombre.
Dugumunu: la noisette(couilla edulis..)
Mbolongu : les aubergines.
Dilengi: la citrouille.

Les genres d'ignames

Mbale: igname.
Pumbe: igname blanche.
Ngombi: igame jaune.
Divandi: igname violette.
Ikambe: igname douce et violette.

Les genres de tibercules

Majàge: les casses à dents.
Malobi: les tubercules trempes
Mabenge: genre d'ignames
Timbe: tubercule de manioc.
Kwate : tubercule de manioc blanc.
Dikuku: tubercule blanc
Timbe diaki: tubercule jaune
Kongu : tubercule amer

Genres de régimes de bananes

magondi: genre de régimes de bananes
bake: genre de régimes de bananes
Didungu: genre de régimes de bananes
Isieluku : genre de régimes de bananes
Biri : genre de régimes de bananes
Gogu : genre de régimes de bananes
Ibale : genre de régimes de bananes
Muningu : genre de régimes de bananes

Les légumes en yipunu

Busili: genre de champignon.
Yogu:  genre de champignon.
Difuini : genre de champignon.
Bunzieriri: champignon de palmier brûlé.
Mako malare: champignon de bois.
Disabe : champignon jaune et blanc de palmier brûlé
Mugube: feuille de taros rouge
Bukule: oseille
.

Les punu et la technologie.

Une  définition de la technologie:
("Science of craft", du grec τέχνη, techne, "art, compétence, habileté de la main", and -λογία, -logia) est la collection de techniques, de compétences, de méthodes et de procédés utilisés dans la production de biens ou de services ou Dans la réalisation des objectifs, tels que les recherches scientifiques.

L'application des sciences et mathématiques pour le bénéfice de la vie.


Les challenges la technologie en milieu punu
Les punu font face a de nombreux challenges de la transformation des produits agricoles de base,  la création d'un logiciel de traduction de la langue punu, transformation des medicaments, la création des films en yipunu, la création d'un glossaire yipunu  des technologies. La création des contenus  numériques, ( blog, websites etc,,,)

L'histoire des technologies.

Nos ancêtres  punu avaient inventé la meule a vin, le télégraphe traditionnel , le parafoudre, le pressoir  a huile, le code binaire voir fabrication des nattes et paniers. La plus grande femme punu en programming était  Dibounga.


Conversations et questions en yipunu?

MABIK dit à MISAMU: wuji mwa burange : Ça va? Ou comment vas tu?
MISAMU répond: yi ni ji burange. Oui je me porte bien.
Ou encore, mwa pésu, ça va un peu.

-Pour une personne malade on dira par exemple:
NDOMBI demande à DIVAGU: Ibédu aji burange. Le malade va bien? Ou comment se porte le malade?
Divagu répond : Ike va murime : son état s'aggrave ou est critique.

-Ou encore, vane-vane : son état est stationnaire.
Ndombi dit:  Nzambi o mu bélussu: Dieu va le guérir.

Qu 'est ce que c'est?

MABIK dit à MISAMU:  yine yi, ou ayine yi, qu'est ce que c'est?
 MISAMU répond: Ilaku :c'est l'assiette.

Autres questions et réponses.

MABIK dit à MISAMU: wi vosi yipunu : parles tu le yipunu?
MISAMU répond : yi ni vosi ypunu mwa pésu. Oui, je parle le yipunu un peu.
  • ngé vosi yipunu. Non je ne parle pas yipunu.
  • ni vosi mbémbu bapunu : Oui je parle la langue des punu.
  • Yipunu mbémbu jivu na maningile. Le yipunu est une belle langue.
MABIK dit à MISAMU: wu ne zale : as tu faim?
MISAMU répond : yi ni ne zale: oui j'ai faim.

MABIK dit à MISAMU : wu ne pwile mambe : as tu soif?
MISAMU répond : yi ni ne pwile mambe: oui j'ai soif.

MABIK dit à MISAMU : yi wi vàgi : Qu'est ce que tu fais?
MISAMU répond : yi ni ji ni ji: Je suis entrain de manger.

MABIK dit à MISAMU : yi wi ji : Qu'est ce que tu manges?
Misamu répond : mupàle ni ji : Je suis entrain de manger la banane..



Les salutations en yipunu

La matinée

MABIK dit: wuma rambuge: bonjour!
(si l'interlocuteur est tout près),
Ou bien wuma rambuga; bonjour!
(si l'interlocuteur est éloigné),
 
BUROBU répond : yi na ndéju: bonjour à toi aussi!
(si l'interlocuteur est tout près),
Ou encore : ya na ndéjwa: bonjour à toi aussi!
(si l'interlocuteur est éloigné),

MABIK dit bonjour à plusieurs personnes :
du marambuge: bonjour à vous!
(si les interlocuteurs sont  tout près),
Ou bien, du marambuga : bonjour à vous!
 (si les interlocuteurs sont éloignés).

Ils répondent: yi na ndéju: oui bonjour à toi!
 (si l'interlocuteur est tout près),
 Ou encore : ya na ndéjwa: oui bonjour à toi!
(si l'interlocuteur est éloigné),

MABIK et KOMBIL disent bonjour à une personne ( Kumb) :
wuma  marambuge: bonjour à toi!
 (si l'interlocuteur est tut près),
Ou bien, wuma rambuga : bonjour à toi!
 (si l'interlocuteur est éloigné)

KUMB répond : yi na jénu: oui bonjour à vous!
 (si l'interlocuteur est tut près),
 Ou encore : ya na jénwa: oui bonjour à vous!
  (si les interlocuteurs sont éloignés).


La Journée

ISANG salue une personne: (BUSUGU):
mbolwè: salut!
(si l'interlocuteur est tout près),
Ou bien encore: mbolwa: salut a toi!.
(si l'interlocuteur est éloigné),
 
BUSUGU répond : yi mbolwè: salut!
(si l'interlocuteur est tout près),
Ou encore : ya mbolwa: salut!
(si l'interlocuteur est éloigné),


MABIK et MISSANU salut à une personne (SIMBU).
mbolwè!: salut à toi!
 (si l'interlocuteur est tout près),
Ou bien, ya mbolwa, salut à toi!
(si l'interlocuteur est éloigné),

SIMBU  repond: yi mbolwanè: salut à vous!
 (si les interlocuteur sont  tout près),
Ou bien ya  mbolwana,: salut à vous!
(si les interlocuteur sont  éloignés),

La soirée

MOMBU dit bonjour à une personne (NDOMBI)
wi mogi : bonsoir!

NDOMBI repond: yi ni mogi : oui bonsoir!
Ou encore : yi na ndéwagu: bonsoir à toi aussi!
 (si l'interlocuteur est tout près),
Ou bien ya wi mogia: bonsoir!
ou encore : ya na ndéwawa
(si l'interlocuteur est éloigné),

MABIK et KOMBIL disent bonsoir à une personne  Kumb:
wi mogi:  bonsoir à toi!
  (si l'interlocuteur est tout près),
 Ou encore  wi mogia: bonsoir à toi!
 (si l' interlocuteur est éloigné),


KUMB répond : yi dwi mogi: bonsoir à vous!
( si les interlocuteurs sont tout près)
ou bien,  ya dwi mogia, bonsoir à vous!
(si les interlocuteurs sont éloignés)

Autres salutations

MABIK dit à MISAMU: i ke ngwalio: au revoir.
MISAMU répond : yi ke ngwalio: oui, aurevoir

MABIK  dit à MISAMU: mukolu boti: bonne nuit.
MISAMU répond : na ndé wandi, mukoli boti: bonne nuit.


MABIK dit à MISAMU: wu tsi tébuge: as tu vu le jour?
MISAMU répond : yi  ni tsi tébuge : oui, j'ai vu le jour.

MBIK dit à MISAMU: wu ji vane : es-tu là?.
MISAMU  répond : yi ni ji vane : oui je suis là .





Résumé de l’épopée du Mumbwanga réalisé par Kwenzi Mikala


Papa Nzambi et Maman Pungu mettent au monde une très belle fille. Ils l’appellent Marundu.
Le moment de son mariage arrive et de nombreux prétendants se présentent.
Les parents ne réclament pas de dot mais promettent de marier leur fille à celui qui soulèvera le paquet de joncs qui est sorti du ventre de sa mère en même temps que Marundu. Ce paquet est inexplicablement lourd.

Tous les prétendants échouent excepté Diyéverekèsa. Ce monstre réussit à soulever le paquet de joncs. On lui remet sa femme et tous deux s’en vont au village du mari, là où se trouve l’arbre mutelil en pays ngosi.

Maman  Pungu tombe de nouveau enceinte. C’est une grossesse très difficile. On fait venir les initiés du Bwiti et du Nyemba,  les adeptes du Malamu et du Mukuji. Ils ne peuvent rien pour elle. C’est finalement Mwiri qui trouve le traitement et maman Pungu se met à accoucher de nombreux enfants. Mumbwanga refuse de sortir par là où les autres sont sortis. Il sort par l’oreille.

A peine né, Mumbwanga demande avec insistance à son père où se trouve sa sœur Marundu. Après maintes hésitations, le père finit par dire ce qui s’est passé et ce qu’est devenu sa sœur.
Mumbwanga se prépare et se met en route pour rechercher Marundu. En chemin, il rencontre de nombreux obstacles qu’il parvient à surmonter. Il arrive finalement à l’endroit où se trouve sa sœur. Pour délivrer Marundu, Mumbwanga doit livrer un dur combat contre Diyéverekèsa. Il vainc son monstre de beau-frère et ramène sa sœur au village.

Recette de Diane Badinga

Mapapi ma koku ma ghangu,na mupogu be nenguili folow,ni sobne na missale mba na missi!

Visitez Mouila

A 2 heures de route de Lambaréné et à 45 minutes de Fougamou, Mouila, capitale provinciale de la Ngounié, est bâtie sur le fleuve Ngounié qui la coupe en deux. Elle est traversée par la N1 d'où on a une vue magnifique sur la montagne de Koumounabouali et, de loin, sur le mont Iboundji. Sur la rive droite, s'égrènent les bâtiments administratifs, les commerces et les marchés, alors que sur la rive gauche se trouvent les hôtels et les restaurants. Très étendue, Mouila présente l'avantage d'avoir de nombreux marchés et centres commerciaux à proximité des quartiers.
Sa population s'élève à un peu plus de 20 000 habitants. Alors que la province de la Ngounié abrite les plus grandes richesses minières du Gabon, Mouila est tristement en tête du palmarès des régions les plus pauvres du pays.
Mouila possède des établissements secondaires réputés, comme Saint-Gabriel (dans le centre-ville) et le Val-Marie, situé à 7 km de Mouila. Ces établissements d'enseignement privé catholique, tous deux ouverts dans les années 1960, ont accueilli plusieurs générations de personnalités du pays. Ils sont aujourd'hui dirigés par des Gabonais.

Conjuguaison en yipunu d'accepter


- u Gharu: Accepter:au Présent de l'indicatif.
Ni gharu, j'accepte
U i (wi) gharu,tu acceptes
É gharu,il accepte
Tu i (twi) gharu, nous acceptons
Du i (dwi) gharu, vous acceptez
Bé gharu, ils acceptent

Les astres en Yipunu

Les ASTRES .
  • Soleil : Niangu, 
  • Chaleur , Rayon:  Sontsi, 
  • Lune: Tsungi,
  • Halo-lunaire: Ngongul ,
  • Croissant-lunaire: Yasi yi tsungi, 
  • Nouvelle lune: I-ntsim 
  • Premier quartier de lune: mudugh,
  •  Pleine lune: Udugh, 
  • Dernier quartier de lune:Matsimb , 
  • Grande-Ours: Tûli, 
  • Sirus: Tûli-Mughunu,
  • Orion: Tûli-Mbumb,
  •  Croix du sud: Tûli ba vumb,
  • Pléade: Bane ba sil Mbungu na Mangal,
  • Lueur, flash: Uvèdeme
Contribution: Albert Mamboundou Moussadji

A lire absolument

ntitulé «le célèbre masque Punu des peuples Badjag du Gabon», l’ouvrage de Jeanne Manomba Kombila a été officiellement présenté ce 30 mai à Libreville, au siège du bureau régional de la Francophonie pour l’Afrique centrale (Brac).
Devant les invités, l’auteur a décliné les différentes parties et les thématiques abordées par son ouvrage. Selon Jeanne Manomba Kombila, cet ouvrage lui a été inspiré par l’un de ses fils.
«C’est à une demande instante de l’un de mes enfants que j’ai écrit l’histoire du clan Mweli ou Boweli. Ce fut une interprétation au respect et à la conservation des valeurs culturelles et humaines des Badjag. Revalorisées grâce à un impressionnant masque qui symbolise un seau, une écriture vivante et une existence concrète des peuples Badjag ou Bayaka, qu’on retrouve au Congo, en République démocratique du Congo et en Angola», a-t-elle affirmé.
Constitué de quatre parties, l’ouvrage de Jeanne Manomba Kombila débute le 27 janvier 2006 et prend fin onze années après des longues recherches, émaillées des de nombreuses difficultés sur la collectes des données, justifiées selon l’auteur par «le fait que la culture gabonaise soit exclusivement basée sur l’oralité».
La première partie de l’ouvrage est consacrée à la découverte du masque Punu. «Elle me permet de m’investir sur les autres huit clans des neufs points, constituant l’ethnie Badjag ou Punu, sculptés sur le front et les deux tempes du masque «Mbuanda» ou «Mukundji», a expliqué l’auteur.
La deuxième partie quant à elle concerne la colonisation de la Nyanga. Cinquième province septentrionale de l’ancien royaume Loango, qui s’étendait selon l’auteur, de Port- Gentil à l’embouchure du Congo.
Loin d’être exhaustif, l’ouvrage de Jeanne Manomba se veut, selon son auteur, «une ouverture sur l’un des pans de l’histoire complexe des peuples Punu, susceptible d’être complétée et enrichie par d’autres recherches scientifiques». La présentation de l’ouvrage a été marquée par la prestation de l’artiste Vyckos Ekondo.
Jeanne Manomba Kombila fut entre autres, première femme gabonaise ministre de la Condition féminine le 17 avril 1975. Première ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en 1984 au Sénégal. Jusqu’en 2009, elle fut deuxième médiateur de la République.
Auteur: Jean-Thimothé Kanganga

Signification de certains mots en yipunu

U salmise : Pacifier
U pungule : Manifester la toute puissance
U lémbighe : Supplier
U kitule : Transmuter
U sième : Créer
U bumbe : Fabriquer
Visu: L'énergie
Tombu : Energie positive
Musitu : Energie négative
Kia : La lumière
Tsungi : Croissant de lun
e
Ngondi : Pleine lune
Mwètse : Clair de lune
Mbuélili : L'étoile
Mugnéni : Etoile filante
Disudianze : Etoile polaire
Tuli mbumbe : Constellation
Iwadu : L'univers
Maghanze : Le cosmos
Yitsiamune : L'espace
Muniantsu : La planète...
U fiotule : Fiasquer
U ghukige : Rassembler, unir...

Tat Roger Mousssavou

Le saviez -vous?

Madjinou, Madjindza et Badjina sont des noms féminins qui dérivent du verbe kongo kuyina qui a pour sens "mépriser, dédaigner". Ton nom Madjinou signifie donc "Humiliations, affronts, mépris, dédain". En gisir, vungu, lumbu..., ton nom apparaît sous la variante Mayinou.

Centullo

Il est à signaler que c’est là la première réaction officielle suite aux nombreuses plaintes proférées à l’endroit le président de la République par le patron du groupement Santullo Sericom et ainsi qu’à la lettre lui étant adressée. Le ministère du Budget, à travers un communiqué publié le 28 juillet courant, marque son étonnement sur le mode de communication choisi par l’entreprise, d’une part, et d’autre part, sur l’interpellation directe du président de la République.
Sur le fond, le ministre du Budget estime que Guido Santullo revient sur «les relations contractuelles qui le lient à l’Etat gabonais, en énonçant plusieurs contre-vérités qui portent atteinte à l’image et à la crédibilité de l’Etat». Le fait que l’entrepreneur s’adresse à la presse n’est pas du tout au goût de Christian Magnagna : «pour attaquer et dénigrer l’Etat gabonais, alors même qu’il était attendu sur la table des négociations en vue de finaliser (un) protocole d’accord». Et de condamner cette attitude jugée «peu courtoise, inconséquente et de mauvaise foi». Même si on peut rétorquer que ce n’est pas la première fois que cette situation est mise en public.
Selon le ministre du Budget, le Gabon et la société plaignante ont signé une douzaine de contrats portant essentiellement sur la construction d’ouvrages d’art et d’infrastructures. «La valeur totale de l’ensemble de ces contrats est estimée à 364 milliards de francs», a-t-il indiqué, avant de souligner que devant les difficultés liées à l’exécution de ces chantiers, l’entrepreneur a saisi le président de la République, par lettre datée du 17 janvier 2015, pour réclamer le paiement de près de 158,5 milliards de francs.
En réponse, le gouvernement a été instruit d’examiner cette requête et d’y apporter des «réponses rapides et adaptées». «C’est dans ces conditions qu’une commission technique interministérielle a été mise en place (…) sous l’autorité du ministre du Budget, à l’effet d’examiner avec l’entrepreneur, l’ensemble de ses réclamations».
C’est donc dans ce cadre qu’ont eu lieu à Libreville deux réunions, les 8 et 24 avril dernier, à l’issue desquelles ont été entérinées trois préconisations. La première était ainsi d’estimer le montant dû à ce jour. La deuxième était de solliciter la validation et la certification par le ministère en charge des infrastructures, en sa qualité de maître d’ouvrage, d’un stock de factures émises par le groupement. La dernière, enfin, consistait à obtenir l’accord de Santullo-Sericom pour le lancement d’un audit indépendant de l’ensemble des marchés afin de statuer sur leur régularité sur les plans technique, financier et même structurel, l’objectif ultime étant de parvenir à une conciliation et un règlement à l’amiable.
Une requête à laquelle le ministre du Budget dit avoir répondu favorablement en transmettant à Guido Santullo un protocole d’accord. Or, quelques jours plus tard, l’entrepreneur a adressé une correspondance au président de la République à travers laquelle il annonce, notamment, l’arrêt des chantiers engagés jusqu’ici mais également son intention de s’en remettre «aux instances internationales en vue de recouvrer [sa] créance».
Christian Magnagna s’insurge ainsi contre «les allégations de monsieur Santullo qui tendent à faire passer pour irresponsable le gouvernement», non sans annoncer que le ministère du Budget prendra «toutes les dispositions qui s’imposent en vue de défendre les intérêts de la République gabonaise dans ce litige». Est-ce à dire que l’Etat est prêt à répondre devant les juridictions compétentes ?

Santullo-Sericom et le projet de la route Tchibanga -Mayoumba


Il nous a été confié la route Tchibanga-Mayoumba, dont les Gabonais ont constaté une nette évolution.  A ce sujet, il convient de rappeler que cette route a été traitée à hauteur de 700 millions de francs le kilomètre. Et nous avons traité 108 km. Un autre marché, le pont sur la Banio, a été traité, pour le premier pont à 47 milliards de francs et le second construit pour le chemin de fer a coûté 300 milliards. Et jusqu’à présent nous sommes en attente du reste des 50% de l’argent dû par l’Etat pour ces travaux. De plus, le Groupement Santullo-Sericom a construit l’école de Fougamou qui, à l’époque, nous avait-on fait comprendre, était une urgence du gouvernement. Pourtant, deux ans après sa construction, le bâtiment reste inutilisé et la nature est en passe de reprendre ses droits. Cette école a coûté 27 milliards. Bref. Poursuivons avec les marchés routiers, notamment avec celui de Ndendé-Mouila qu’on a traité à 1 milliard de francs le kilomètre, et dont la fin des travaux est proche, d’autant qu’il ne reste que 8 km à livrer.
Nous avons également été mis en urgence sur le pont de Kango qui s’était effondré. Le chef de l’Etat nous avait alors demandé de doubler, et aussitôt nous avons démarré les travaux. Sauf que par la suite, le ministre du Budget nous a demandé d’arrêter. Ce que nous avons fait, tout comme pour le marché de la route Akiéni-Onga que le gouvernement nous a demandé de geler pour des raisons que nous ignorons jusqu’à ce jour. Tout ceci pour dire que ces deux tours que nous avons construites sont gage de notre sérieux et du fait qu’au Gabon, on sait qui est le Groupement Santullo.

Route Shell Gabon

DIG/ Afin d’apporter une solution pérenne aux difficultés d’accès à la localité de Gamba et ses environs, Shell Gabon, en partenariat avec le ministère du Pétrole et des Hydrocarbures, et un financement à travers la Provision pour les investissements diversifiés et la Provision pour investissements dans les Hydrocarbures (PID/PIH), a initié la construction de la route Loubomo-Mougagara.
D’une longueur de 53 kilomètres et incluant un pont en béton armé de 53 mètres, l’objectif principal de ce tronçon routier est de désenclaver la région de Gamba et d’impulser le développement social et économique de cette localité, longtemps resté coupée du reste du pays.
D’un montant global de 31 milliards de FCFA, cette route dont la construction s’est effectuée sous la coordination de l’Agence Allemande de Coopération au Développement (GIZ), se connecte au réseau routier national (Route Nationale 6), entre Mayumba et Tchibanga, à partir de Loubomo.
Ce projet a mobilisé 49 opérateurs économiques locaux et créé 500 emplois directs et 240 emplois indirects.
Par ailleurs, la construction de cette route a déjà engendré une augmentation de 280% du trafic routier avec comme corollaire, une réduction du coût de transport, un accroissement de 63% du volume de marchandises et une nette diminution du coût de certains produits de première nécessité ( de – 8 à -23%).
Engagement sociétal* Plusieurs programmes sociaux ont été mis en place en parallèle des travaux de la route Loubomo-Mougagara. Ainsi, de nouveaux logements ont été construits permettant de reloger 21 familles. Les populations locales ont aussi bénéficié d’un dispensaire et d’un accès à l’eau potable ainsi qu’à l’électrification solaire.
« Nous attendons que cette route Loubomo-Mougagara apporte à la commune de Gamba  le développement du transport routier, la fluidité de la circulation entre Gamba et Tchibanga. Mais aussi, facilite, l’implantation des opérateurs économiques dans le secteur de l’écotourisme, l’agriculture, la pêche. L’arrivée de cette route va «booster» l’économie locale en permettant la diversification des activités », a indiqué Adrien Moukabi, le prféet de Ndougou.

La ville de Tchibanga

Projet cacao café

Le directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation (Caistab), Ismaël Ondias Souna a lancé lundi, à Mouila le chef-lieu de la province de la Ngounié, le projet du programme ’’Un jeune au métier d’entrepreneur dans le secteur café-cacao (JECCA), en présence du gouverneur Benjamin Nzigou, du maire de la commune Pierre Claver Maganga Moussavou et de plusieurs jeunes planteurs. 

Après la brève allocution du maire Maganga Moussavou, le directeur général de la Caisse de stabilisation et de péréquation, Ismaël Ondias Souna a indiqué que ’’la cérémonie de Mouila visait à lancer le programme du nouveau projet destiné à former 250 jeunes gabonais et gabonaises sur une période de trois ans au métier d’entrepreneur du secteur café-cacao’’ et intervient après les passages similaires dans les provinces du Woleu-Ntem (nord) et du Haut-Ogooué (sud-est) du pays. 

Dans son élan, il a magnifié le président de la République, Ali Bongo Ondimba pour son soutien ’’à faire de l’agriculture et notamment du café cacao un futur pilier de la diversification de notre économie’’. Et c’est en cela, a-t-il dit, que ’’le projet JECCA s’inscrit dans la continuité des orientations du Plan stratégique Gabon émergent en droite ligne avec l’ambition du chef de l’Etat qui souhaite ardemment le développement du secteur agricole’’. 

Ce projet ’’Jeunes entrepreneurs du café-cacao’’ est innovant du fait qu’il illustre la vision et la stratégie de la Caistab dont les prochaines années seront destinées à impliquer la jeunesse gabonaise dans le monde agricole. En relançant la production gabonaise dans ce secteur, le directeur général s’est dit conscient d’y arriver avec cette population agricole rajeunie et bien formée. 

Pour ce faire, il compte équiper des jeunes gabonais d’une formation théorique et pratique sur les bonnes pratiques agricoles, mais aussi sur la gestion et l’entreprenariat, afin d’en faire des entrepreneurs agricoles prospères et autonomes. 

Contrairement à la dernière décennie, la production de café-cacao au Gabon a connu une chute significative à cause de l’abandon des villages producteurs qui a fait place à l’exode rural, la chute des revenus des planteurs café-cacao, l’aggravation de la pauvreté en milieu rural. 

Selon le responsable de la Caistab, les objectifs du projet JECCA sont basés sur la sédentarisation des jeunes en milieu rural, car ils doivent leur permettre (aux jeunes vivants au village) de gagner leur vie par leur propre moyen, d’améliorer les conditions de vie et lutter contre la pauvreté en milieu rural, tout en rajeunissant la population des exploitants agricoles. Toutefois, il a requis le changement des mentalités de beaucoup de jeunes aujourd’hui qui pensent, à défaut, que le bonheur et la réussite se trouvent en ville. 

Le projet JECCA est destiné à former et accompagner 250 jeunes sur une période de 3 ans dont 50 jeunes pour l’année 2017, 100 en 2018 et 100 autres en 2019. 

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Bananes grillées


La recette d'un gateau à la banane a la fois bonne et facile !

île flottante aux goyaves et au porto


Coco rapé à La crème glacée


Gâteau de farine de manioc grillé au jus de cacao


Aubergines grillées au four

Guide de préparation : Aubergines au four

  • 4 Pers.
  • 20 min
  • 15 min
  • 30 min

Ingrédients

  • 4 aubergines
  • 1 tomate
  • 100 g de gruyère
  • persil
  • quelques feuilles de basilic
  • huile d'olive
  • sel, poivre

Préparation


ÉTAPE 1Préchauffez le four th.6 (180ºC).
ÉTAPE 2Lavez et essuyez les aubergines. Coupez-les deux et retirez une partie de la chair de façon à former des barquettes. Saupoudrez-les de gros sel et laissez dégorger les aubergines et la chair retirée, pendant 30 min.
ÉTAPE 3Coupez la chair en dés, ainsi que le gruyère. Pelez la tomate et coupez-la en petits morceaux. Mélangez le tout, salez et poivrez, ajoutez le basilic grossièrement haché.
ÉTAPE 4Remplissez les aubergines de cette farce, rangez-les dans un plat allant au four. Arrosez-les d'huile et faites cuire jusqu'à ce qu'elles soient tendres et dorées.

Le gâteau à la banane



La recette d'un gateau  à la banane a la fois bon et facile !
  • Facile
  • Bon marché
  • 30 min
  • 45 min

Ingrédients (4 personnes)

  • 4 bananes bien mûres
  • Une pincée de sel
  • 1 gousse de vanille (facultatif)
  • 2 œufs
  • 100g de beurre
  • ½ sachet de levure chimique
  • 130g de sucre cassonade
  • 1 citron
  • 200g de farine

Préparation           

Étape 1 :

Beurrer un moule à cake avec 20g de beurre fondu.
Préchauffer le four Th.6 ou 180°C.

Étape 2 :

Râper trés finement un zeste du citron, puis le presser afin d'en extraire son jus.
Travailler le beurre à la fourchette pour le réduire en pommade.

Étape 3 :

Ajouter, au fur et à mesure, le sucre en poudre, le sucre vanillé, le zeste de citron rapé et les oeufs battus en omelette.

Étape 4 :

Peler les bananes et les couper en petites rondelles.
Arroser les bananes de jus de citron, puis les écraser à la fourchette.

Étape 5 :

Ajouter la purée obtenue à la préparation aux oeufs puis la farine et la levure (Vous devez obtenir une pate bien lisse et assez consistante).
Verser celle-ci dans le moule à cake.

Étape 6 :

Enfourner pendant 45 minutes.
Pour vérifier la cuissson du gâteau, piquer le cake avec un couteau avant de le sortir du four : si la lame ressort bien sèche, le gâteau est cuit à coeur.

Étape 7 :

Laisser reposer 5 minutes dans le four éteint avant de le démouler.
Vous pouvez le décorer avec des lamelles de bananes citronnées ou des tranches d'orange ou d'ananas.
A déguster bien froid découpé en tranches fines.

Gateaux beigneits


Le poisson-chat à moustaches,(silures).


Le poisson-chat à moustaches, bien que ce n'est pas une créature attrayante,le gout est excellent lorsqu'il est cuit de cette façon:
4 poisson-chat, pesant 12 onces
1 cuillère à café de poivrons noirs, écrasés.
2 cuillères à soupe de jus de lime fraîchement pressé
1 tasse de pâte d'épices pour les fruits de mer
2 tasses de lait de coco
2 feuilles de salam
1 tige de citronnelle, meurtrie

        Saisir le poisson-chat avec le sel, le poivre et le jus de citron et mariner pendant une quarantaine d'minutes, faire frire le poisson à feu moyen pendant dix minutes jusqu'à ce que la crème frite soit mélangée aux ingrédients restants dans une casserole et porter à ébullition. Réduire la chaleur et laisser mijoter pendant trente minutes jusqu'à ce que le lait de coco se brise et la sauce devient grasse et claire plutôt que crémeuse, Mettez la sauce sur le poisson frit et servir,


Conseil utile:


       Si le poisson-chat n'est pas disponible, remplacez-le par du poisson frais ou suivez la même méthode avec n'importe quel filet désossé.

L'Amère saveur de la liberté





 Pays concerné : Gabon
 Edition : Ndzé
 Pays d’édition : Cameroun
 ISBN : 9 78 2 911464 61 4
 Genre : roman
 Prix : 15.00

 Parution : 02 Mars 2013

Synopsis général : Le héros principal du roman est Mavouroulou, chef de la révolte du Mocabe entre 1904 et 1913. Le narrateur des chapitres est Ulabe, étudiant gabonais en histoire qui vit de nos jours. Entre les chapitres, des intermezzi constitués de dialogues entre les responsables français de la colonisation du Gabon. Ce qu’ils se disent est directement inspiré des rapports de cette époque. Le récit sous-titré « LA RÉVOLTE » couvre la période 1904-1908.

Prologue : Ulabe découvre dans les Archives nationales d’Outre-mer à Aix-en Provence, des milliers de documents originaux qui traitent d’une rébellion dans le Sud-Gabon.

Chapitre 1 : La jeunesse de Mavouroulou (1880-1904). De retour à Moabi où il est né, Ulabe prend contact avec les rares témoins de cette période, ou leurs descendants, et il confronte ses découvertes théoriques avec la tradition orale.

Intermezzo 1 : Les prémices de l’insurrection vus par le colonisateur. Dialogue entre Savorgne, Chef de bataillon des armées du Gabon, et Laborde, Administrateur civil de Tchibanga.

Chapitre 2 : La révolte dans sa première phase (1804-1907). Ulabe se trouve mystiquement transporté auprès de Mavouroulou dont il devient le compagnon et le confident. Rencontre entre Mavouroulou et Bombè, chef Tsogho qui a lancé depuis deux ans une insurrection. Première attaque d’une factorerie à Mourindi.

Intermezzo 2 : Une des deux causes principales de la révolte, l’attitude des société concessionnaires. Altercation entre M. Bonhomme, administrateur de Setté-Cama, et M. Demouzon, directeur de la factorerie.

Chapitre 3 : Le premier grand fait d’arme de Mavouroulou (1908). Le pillage de la factorerie de Mongo- Nyanga.

Intermezzo 3 : La deuxième des causes principales de la révolte, l’impôt de capitation. Dialogue entre le nouveau gouverneur du Gabon, M. Telle et M. Louard son adjoint pour les affaires indigènes.

Chapitre 4 : L’opération de police du lieutenant Chaix chargé de réprimer les révoltés du Mocabe (1908), et la victoire de Mavouroulou sur sa colonne.