Aug 24, 2023

la rhétorique traditionnelle punu

La palabre traditionnelle punu: de la tradition à la modernité

 








1.La palabre traditionnelle punu: de la tradition à la modernité

 La palabre traditionnelle est une pratique qui consiste à réunir les membres d’une communauté dans le but d’échanger, et donc de communiquer,suivant des procédures éthiquement bien définies aux fins de rétablir un ordre momentanément perturbé. Elle est une manifestation culturelle qui fait appel à l’usage de la parole en tant qu’objet esthétique.Elle est aussi une mise en scène codifiéequi obéit à un mode de représentation dont la compréhension n’est possible qu’à travers le système social qui la produit; elle est «la réduction d’un conflit par le langage, la violence prise humainement dans la discussion du verbe, un dialogue s’achevant par la communion»(B. Atangana, 1964, p.461).La palabre se caractérise par la production d’un discours global qui s’organise à travers trois grandes phases. Il y a d’abord la phase introductive qui se traduit par un discours bref et concis, une formule rituelle énoncée par un acteur dont le statut est déterminé par la coutume ou dont la légitimité relève de l’identité sociale. Au cours de cette étape les phrases ci-après sont prononcées: «Bigulumambwématudjilimba(que ceux qui écoutent les problèmes prêtent attention) / na kodu na kodubunzombwé(silence de tous les côtés»; l’assistance répond en chœur «limba/ yékè». Celles-ci signifient «à votre attention s’il vous plaît» et ont pour rôle de solliciter et capter l’attention de l’auditoire qui répond «oui/silence». Dans une sorte de simulacre, dans le cas du mariage, les parents de la jeune fille feignent d’ignorer ceux du prétendant. Dans le deuxième cas, c’est-à-dire celui de la palabreautour des rites funéraires, ce sont les parents maternels qui font semblant d’ignorer le but dela rencontre. Des questions telles que «fikefikenane vo dimbudiaminanediambu yi», «puelbatunanyanguvavediambu yisont posées.Ces paroles qui traduisent l’étonnement et qui signifient«pourquoi il y a autant de monde aujourd’hui ici» marquent le début de la palabre.Bien plus, elles invitent l’échange, la communication quant à la présence inhabituelle de tant des présences.Ensuite, qu’ils’agisse de la palabre de mort ou de mariage, il y a le débat qui se caractérise d’une part,parun réquisitoire accablant et un plaidoyer solide d’autre part. Le principe dans cette phase consiste pour les uns à attaquer, et pour les autres à contre-attaquer. La discussion très vive, repose sur l’opposition Plaignant / accusé, toi/moi, vous / nous et s’articule autour d’un rapport de force qui amène chaque partie à défendre sa position grâce à un argumentaire cohérent nourri de proverbes, de jeux de mots, des techniques oratoires qui font la richesse du verbe chez les punu. Dans le cadre d’une palabre de mort, l’oncle maternel (ou son représentant) du disparu affronte verbalement le père du défunt à qui il demande d’élucider les causes de la mort de leur fils. Lorsque la personne disparue est une femme mariée,c’est-à-dire celle dont les parents ont reçu matériellement la dot, la responsabilité de donner les causes de la mort incombe au mari de cette dernière.Également, à l’inverse la femme mariée sera tenue de donner les raisons du décès de son époux. S’agissant du mariage traditionnel, un porte-parole du prétendant (son père, le neveu du père ou un représentant) se retrouve face à celui de la future épouse (voir le cas du prétendant). L’objectif visé au cours de cette étape estla recherche objective d’une résolution du Numéro : 2 b, décembre 2017http://www.regalish.net10problème posé. Enfin, le dénouement est la dernière phase, celle des décisions finales.Le débat est alors une quête vers un dénouement favorable pour tous, un compromis ou un consensus après une grande négociation qui, elle, procède du respect du « code des usages ». En réalité, la production littéraire orale punus’inscrit avant tout dans la tradition; dans ce cadre, la place des acteurs, les actions, les lieux sont connus et assumés. Il existe des critères de sélection (âge, sexe, statut social) qui fixent le rôle de chaque membre dans l’organisation de la palabre. La catégorie sociale qui a le pouvoir et la direction de celle-ci est constituée du père, de l’oncle maternel, du médiateur (en cas de blocage). Le public est un acteur incontournable de la palabre car il est formé d’une communauté des corps qui constituent l’auditoire. Toutefois, il joue à la fois le rôle de récepteur et d’émetteur,dans la mesure où il est souvent interpellé par les acteurs principaux qu’il peut approuver, désapprouver et même censurer quand c’est nécessaire. Comme l’affirme P.Ngandu Nkashama (1993, p.247), le public est donc un «auditoire susceptible de rentabiliser la parole, le discours de la palabre, la conscience sociale immédiate». En effet, tout propos n’est valable que lorsqu’il a reçu la caution du groupe.
Contribution:  Ginette Flore MATSANGA MACKOSSOT,

Livre: 

L’art oratoire chez les Bapunu du Gabon : pour une rhétorique interactionnelle

par Damien Nzamickale

GABON MARIAGE COUTUMIER PUNU GUY ROGER & LESLIE




Première version du Mumbwanga (MUI) racontée par Madame Majinu ma Kombila

1 yike, bivunde  bamasi:le nane tsi jétu.

alors 1 PN pl. (8) + anciens 1 PV pl. (2) ils 1 pas. loin. 1 laisser 1 ainsi # nég./

nous Il

2 mba mé  nyisamala né bvunde byê.

ensuite 1moi 1je 1nég. 1pas. loin. 1voir 1même PN pl. (8) + anciens-ceux-Ià Il

3 na bamaburu, na bamabanguya-;

comme 1 PV pl. (2) ils 1pas. loin. 1être né Il comme 1PV pl. (2) ils 1pas. loin. 1

grandir Il

4 baméne bure bama:ma-;

PV pl. (2) ils 1prés. ac. + aller-mettre au monde 1PN pl. (2) + mamans Il

5 bam:ame baménetubure.

PN pl. (2) + mamans 1 PV pl. (2) elles 1 prés. ac. + aller 1 nous 1 mettre au

monde Il

6 mé nyima burulu o Mukabe Disimu.

moi 1je 1pas. 1être né 1à 1Mukab~ Disimu Il

7 mé dine dyâ:mi Majinu ma K6mbile.

moi 1PN sg. (5) + nom - mon - Majinu - con. - Kombil~ Il

8 yi bandu yâ:mi jungu.

PN sg. (7) + clan - mon - jU:ngu Il

9 yike, dusavu dwedudu, bivunde bama dusavâ:nge.

alors 1PN sg. (11) + conte - celui-ci Il PN pl. (8) + anciens 1 PV pl. (2) ils 1pas.

loin. 1PN sg. (11) 1conter + durée Il

l0 bivund~ byê:nyi, bajâ:ji bâ:mi bake duwake

PN pl. (8) + anciens-ceux-Ià Il PN pl. (2) + ainés - mes 1PV pl. (2) ils 1nar. 1PN

sg. (11) 1revoir Il

 Il yike, mumbwangéruru, jénu dwiva  yina mumbwange,

alors 1Mumbwal]g~ + celui-ci Il vous 1vous 1faire 1faire que # Mumbwal]g~ Il

12 Mumbwa nge Mumbwange arésuki.

Mumbwange "Mumbwange 1PV sg. (1) ill nég. + prés. 1finir Il

13 tena dufu Mumbwange aresuke

jusqu'à 1mort 1Mumbwal]g~ 1PV sg. (1) il 1nég. + fUL 1finir Il

14 - tsya mbolwanu

-a/€t:Jn:J

15 yike, vama banga bivunda ......., bam:ama ....... ,

alors 1là 1pas. loin. 1être 1PN pl. (8) + anciens Il PN cl. (2) + mamans #

16 ta tsIné bama;m  ke ;

peut-être 1pas + même 1PN pl. (2) + mamans 1même #

17 batu basusu.

PN pl. (2) + hommes 1PN pl. (2) + autres Il

18 yike, mughétu .......,

alors 1PN sg. (1) + femme #

19 mangele amatebure,

saison sèche 1PV sg. (1) elle 1prés. ac. 1commencer #

20 nanevave tuvu mu mangele,

comme 1ici 1nous être + prés. 1dans 1saison sèche #

21 mangele amatebura .......,

saison sèche 1PV sg. (1) elle 1prés. ac. 1commencer #

22 bamerénewé mu bilatsi, mu bambô:ru


Les tresses punu antiques

Dans l'antiquité il existait différentes tresses, les tresses portées par les femmes notables, les tresses portées par les simples fumu et les tresses portées par les jeunes.




bipunu: les civiles; maboude: les grosses civils qu'on tresse aux veuves ou on avec lesquelles danse Ikokou; matoqui: les tresses aux fil; batoufi : petites tresses lorsque les cheveux sont encore petits, caca de poule.










Aug 23, 2023

Culture nubienne

La culture nubienne est un sujet magique à discuter qui met en lumière la merveilleuse histoire, les faits et les monuments du peuple nubien. L'objectif principal de cet article est d'offrir à chacun toutes les informations et détails sur l'histoire, la culture et les monuments de l'ancien Nubien en Égypte. Toutes les informations et faits contenus dans cet article ont été collectés et rédigés par un groupe d'équipes très qualifiées de voyagistes, de guides touristiques et de conseillers en voyages qui ont plus de deux décennies d'expérience et de connaissance de l'histoire et de la culture de l'Égypte ancienne.

La Nubie est plus qu'un ancien morceau de terre, mais un lieu qui abrite les personnes les plus honorables, les plus courageuses et les plus fortes que le monde ait connues. Les Nubiens étaient de puissants guerriers, influents et puissants. des dirigeants rusés qui ont joué un rôle essentiel dans la création, l’essor et l’évolution de la civilisation égyptienne antique à travers l’histoire. La culture nubienne est un trésor caché trouvé dans les terres sacrées du sud de l'Égypte, offrant aux voyageurs du monde entier de découvrir un tout nouvel aspect de la vie rempli de beauté, d'honneur et d'émerveillement merveilleux.

Histoire de la Nubie et du peuple nubien 

La région nubienne s'étend sur le Nil, sur 123 000 kilomètres carrés entre la ville d'Assouan, dans le sud de l'Égypte, et Khartoum, dans le centre-nord du Soudan. Ce fut l’une des premières civilisations de l’Afrique ancienne, l’histoire de la Nubie s’étendant de 2000 avant notre ère à 1504 après JC. Alara, le roi de Kouch "Nubie", qui est le premier prince enregistré de Nubie, fonda la dynastie Napatan, ou vingt-cinquième dynastie koushite à Napata en Nubie, connue aujourd'hui sous le nom de Soudan. Le successeur d'Alara, Kashta, étendit le contrôle koushite au nord jusqu'à Éléphantine et Thèbes en Haute-Égypte.

Pendant la période du nouveau royaume d'Égypte (1570 après JC – 1070 après JC), le pharaon Thoutmosis Ier envahit le pays vers 1500 avant JC. La Nubie était très célèbre pour abriter de nombreux royaumes puissants, le plus important étant le royaume de Kouch qui a même conquis l'Égypte au 8ème siècle avant JC et formé la 25ème dynastie.

La 25e dynastie de l’Égypte ancienne a été une période particulière au cours de laquelle un certain nombre de pharaons et de dirigeants nubiens ont pris le pouvoir et, pour la plupart, s’intègrent complètement à la culture égyptienne. Les Nubiens ont introduit certaines de leurs cultures en Égypte, mais ont conservé les mêmes règles de gouvernance, style artistique, traditions religieuses, temples et méthodes de construction. Les Nubiens ont relancé la tradition de la construction de pyramides, mais sans succès. Les Nubiens ont régné sur certaines parties de l'Égypte pendant environ 100 ans, mais ont été vaincus et finalement chassés par les Assyriens. 

Les relations entre les Égyptiens et les Nubiens ont été en fait très pacifiques pendant la majeure partie de l’histoire, même s’ils se sont conquis de temps en temps. Il y a eu de nombreux échanges culturels et mariages entre les deux cultures et de nombreux pharaons et empereurs égyptiens. Les reines nubiennes, même avant la 25e dynastie, avaient l'ADN et l'héritage nubiens dans leur sang.

Au 4ème siècle après JC, le grand royaume de Kouch prit fin puis la Nubie fut divisée entre l'Egypte et le sultanat de Senner ce qui entraîna l'arabisation partielle et l'indépendance de la Nubie. islamisation rapide au XVIe siècle par l'empire ottoman. Cependant, au cours du XIXe siècle, en 1899, le Khédive d’Égypte unifia toute la région.

L'Égypte ancienne et la Nubie Nubien dans l'Egypte ancienne Les deux pays entretenaient des relations très profondes en temps de paix et de guerre. Ils utilisaient tous deux des symboles royaux similaires basés sur l’art rupestre. Il y a eu de nombreux échanges culturels, une coopération et même des mariages entre les deux. Ils entretenaient des relations économiques solides grâce au commerce de l'ébène, de l'ivoire, des peaux de léopard et d'une variété de résines. La Nubie servait de lien entre l'Égypte et les richesses de l'est et du sud de l'Afrique, comme l'or, l'encens, l'ébène, le cuivre, l'ivoire et les animaux rares. Il faut également garder à l'esprit que les Nubiens de l'Égypte ancienne entretenaient une relation très complexe avec les Égyptiens indigènes, car ils étaient des voisins qui commerçaient entre eux mais qui se battaient et se conquéraient tout au long de l'histoire. Qui sont les Nubiens ? La toute première mention des Nubiens dans l’histoire de l’Égypte ancienne a été trouvée dans des comptes commerciaux égyptiens remontant à 2 300 avant notre ère. Les Nubiens sont considérés comme l'un des groupes ethniques les plus anciens du monde, connus pour leur nature aimable, leur grande hospitalité, leur histoire riche et leur culture enchanteresse. Les Nubiens sont une branche familiale d’une ancienne civilisation africaine qui vivait et dirigeait autrefois l’Égypte. La plupart des Nubiens vivent dans leur patrie ancestrale, dans le sud de l'Égypte et le nord du Soudan. L'origine des Nubiens remonte au Soudan et leur patrie historique est communément connue sous le nom de Nubie. Les Nubiens sont originaires de la vallée centrale du Nil @@@@@@@@ L'Égypte ancienne et la Nubie Nubien dans l'Egypte ancienne Les deux pays entretenaient des relations très profondes en temps de paix et de guerre. Ils utilisaient tous deux des symboles royaux similaires basés sur l’art rupestre. Il y a eu de nombreux échanges culturels, une coopération et même des mariages entre les deux. Ils entretenaient des relations économiques solides grâce au commerce de l'ébène, de l'ivoire, des peaux de léopard et d'une variété de résines. La Nubie servait de lien entre l'Égypte et les richesses de l'est et du sud de l'Afrique, comme l'or, l'encens, l'ébène, le cuivre, l'ivoire et les animaux rares. Il faut également garder à l'esprit que les Nubiens de l'Égypte ancienne entretenaient une relation très complexe avec les Égyptiens indigènes, car ils étaient des voisins qui commerçaient entre eux mais qui se battaient et se conquéraient tout au long de l'histoire. Qui sont les Nubiens ? La toute première mention des Nubiens dans l’histoire de l’Égypte ancienne a été trouvée dans des comptes commerciaux égyptiens remontant à 2 300 avant notre ère. Les Nubiens sont considérés comme l'un des groupes ethniques les plus anciens du monde, connus pour leur nature aimable, leur grande hospitalité, leur histoire riche et leur culture enchanteresse. Les Nubiens sont une branche familiale d’une ancienne civilisation africaine qui vivait et dirigeait autrefois l’Égypte. La plupart des Nubiens vivent dans leur patrie ancestrale, dans le sud de l'Égypte et le nord du Soudan. L'origine des Nubiens remonte au Soudan et leur patrie historique est communément connue sous le nom de Nubie. Les Nubiens sont originaires de la région centrale de la vallée du Nil et peuvent donc se lancer dans l'agriculture. Ils ont joué un rôle majeur dans l’histoire de l’Égypte ancienne et, pendant la période médiévale, se sont convertis au christianisme et ont formé trois royaumes appelés Nobatia, Makuria et Alodia. Le peuple nubien pratique également l'islam. Même si les Nubiens résident dans deux pays différents, il est essentiel de comprendre qu’ils ont leur propre culture et leur propre langue. Il existe cinq langues nubiennes modernes parlées ; Kenzi, Nobin, Birgid, Midob et Kordofan Nubian. Les langues sont très similaires, mais elles changent selon la région dans laquelle se situe le peuple nubien. Les Nubiens étaient également connus pour être des soldats forts et féroces, notamment au tir à l’arc. Ils étaient connus comme les guerriers légendaires du Medjay, une région où vivaient les Nubiens, mais qui devint plus tard une force paramilitaire d'élite et meurtrière au sein de l'armée égyptienne. Vers 3 500 avant notre ère, les Égyptiens appelaient la région nubienne « Ta-Seti », ce qui signifie « Le pays de l'arc », en référence aux compétences de tir à l'arc nubiennes. Les Nubiens étaient célèbres pour leur férocité au combat, mais travaillaient dans tous les aspects de la société égyptienne antique, comme les marchands, les serviteurs et les employés du temple. Les Nubiens ont joué un rôle clé dans l’ascension et le succès de la civilisation égyptienne antique, et ils sont considérés comme faisant partie intégrante de l’Égypte et en particulier du tourisme égyptien. Temples nubiens Temples nubiens Le mot Nubie vient du mot « Nub » qui signifie or en raison du nombre de mines d'or de la région, de pierres rares et du fait qu'il abrite certains des monuments les plus beaux et les plus majestueux d'Égypte. Les monuments nubiens n'ont pas été construits par le peuple nubien mais ont reçu leur nom en fonction de leur emplacement. D’Assouan à Abou Simbel, près de la frontière soudanaise, c’est là que vivent la plupart des Nubiens d’Égypte. Il s’agit d’une zone archéologique appelée « monuments nubiens d’Abou Simbel à Philae » qui remonte à plus de 3000 ans. La région de Nubie est très célèbre pour abriter deux des temples les plus célèbres de l'histoire de l'Égypte ancienne, le temple de Philae et le temple d'Abou Simbel. Les deux temples ont été sauvés par l'UNESCO au milieu des années 60 en raison des conséquences désastreuses du haut barrage d'Assouan et il existe des attractions incontournables à visiter lors d'une croisière sur le Nil entre Louxor et Assouan. Il y a 11 sites situés entre ces deux temples qui ont été construits sous le règne des rois nubiens. Les constructions nubiennes les plus incroyables comprennent : Temple d'Abou Simbel  Les temples d'Abou Simbel appartiennent à Ramsès le Grand (1292-1186 avant JC) qui fut créé en 1200 avant JC pour immortaliser son grand héritage et surtout ses victoires comme la bataille de Kadesh et honorer le grand dieu Amon. A côté se trouve le deuxième temple appartenant à son épouse bien-aimée Néfertari qui honore la déesse Hathor. Temple de Philæ Le temple de Philea est le dernier temple de ce type construit en Égypte pendant la période ptolémaïque entre 380 et 360 av. Il est célèbre pour contenir les contes légendaires d'Isis, déesse de la maternité et guérissant l'épouse d'Osiris, le souverain des enfers. C'était un lieu de pèlerinage très populaire pour les Égyptiens, les Nubiens et les voyageurs venant de Grèce et de Crète. Carrières de granit Une carrière de granit est une attraction étrange, célèbre pour ce qui se trouve à l'intérieur des carrières elles-mêmes. La carrière de granit d'Assouan abrite deux obélisques inachevés. L'un des obélisques, s'il avait été achevé et érigé, aurait été près d'un tiers plus grand que tout autre obélisque en Égypte dont on pense qu'il a été commandé par la reine Hatshepsout. Forteresse de Qasr Ibrim Qasr Ibrim était autrefois célèbre pour être une forteresse et une grande ville située sur une falaise au-dessus du Nil. Mais après la construction du barrage, Qasr Ibrim est désormais située sur une île rocheuse au milieu du Nil, ce qui la rend très difficile à visiter par les touristes. Temples de Kalabsha Le temple de Kalabsha a été construit vers 30 avant JC à l'époque romaine en hommage au dieu solaire nubien Mandulis, mais il n'a jamais été achevé.  Temple de Beit al-Wali Beit al-Wali est un autre temple incroyable construit par Ramsès II. C'était l'un des temples nubiens de Ramsès II construits afin de maintenir le contrôle égyptien sur la Nubie. On pense que ce temple a été le premier à être construit à cet effet. Temple de Dakka C'est un petit sanctuaire dédié à Thot, le dieu de la connaissance et de la sagesse. Le temple de Dakka a été agrandi pendant la période romaine et utilisé comme forteresse le long du Nil. Temple de Maharraqua Le temple de Maharraqua est un petit temple inachevé avec une histoire mystérieuse. Les érudits ont été incapables de comprendre qui a construit ce temple ni son objectif. Il a une caractéristique tout à fait unique ; un escalier en colimaçon qui mène au toit. C'est le seul des monuments nubiens à présenter cette conception. Temple d'Amada Le temple d'Amada est le temple le plus ancien de Nubie car il a été construit sous la XVIIIe dynastie par le pharaon Thoutmosis III et dédié à Amon et Re-Horakhty. Plusieurs pharaons ont été ajoutés à ce temple au fil du temps, dont Ramsès II. Temple de Derr Le Temple de Derr a été construit par Ramsès II. Il s'agit d'un temple creusé dans la roche dédié à Re-Horakhty et qui est une combinaison des dieux Horus et Ra, Horus était le dieu du ciel et Ra était le dieu du soleil. Kiosque de Quertassi Un petit kiosque romain à six colonnes encore inachevé, ce que l'on peut voir de la structure est magnifique. Wadi as-Subua Un autre temple rupestre a été construit par Ramsès II dans le cadre de ses temples nubiens. Aujourd'hui, il réside dans une vallée où se trouvent deux temples du Nouvel Empire. Artisanat nubien Artisanat nubien Les Nubiens sont connus pour être un peuple fier, doux, honnête et endurant, doté de sa propre culture et de ses propres coutumes. Leurs maisons étaient connues pour contenir une cour arrière et être surmontées d'un dôme. Leur culture contient différents styles d'art, des dessins époustouflants et de belles décorations, ainsi que des poteries enchanteresses, des objets artisanaux fascinants tels que le tissage de paniers, des nattes de feuilles de palmier et des colliers. Villages et coutumes nubiens Coutumes nubiennes Ils ont de nombreuses traditions, danses et un ensemble spécial de coutumes au sein de leur culture, en particulier lorsque le mariage a lieu et qu'un nouveau-né « Sebou » est mis au monde. La plupart des villages nubiens d’Égypte sont aujourd’hui situés près d’Assouan et de l’île Éléphantine. Ils se marient tous dans la même région en raison de leur caractère inclusif. Ces villages sont très différents et se distinguent par les couleurs vives et vibrantes des maisons. Leurs villages sont assez différents de tout ce qui existe en Égypte et divisés en trois tribus qui sont Al-Fadiga : les Arabes Al-Orayqat (à l'origine des commerçants bédouins qui ont émigré du Hijaz ) et Al-Konoz, également connu sous le nom d'Al-Matoka (un mélange de tribus arabes, la plus grande étant la tribu Al-Gohayna, de la péninsule arabique). Musée et symboles nubiens Musée nubien L'un des nombreux symboles est l'épée de la culture nubienne qui représente la bravoure et le chat noir qui représente la joie et l'optimisme, en contradiction avec la majorité de la culture du monde qui croit qu'elle reflète un mauvais présage. Le symbole d'une vache ou d'un hibou représente la destruction et la malchance. L'UNESCO a construit le tristement célèbre musée nubien à Assouan pour redonner vie à la culture nubienne, car il a été construit sur la base de l'architecture nubienne et du grès ancien et contient environ 2 000 artefacts, dont beaucoup proviennent de l'ancienne culture nubienne et de nombreuses expositions colorées de la Nubie. patrimoine.

Architecture punu

 


Les vêtements de l'Antiquité

Tous les anciens Égyptiens, riches ou pauvres, hommes ou femmes, portaient des vêtements en lin. Les listes d'offrandes dans les tombes mentionnent presque toujours le lin comme quelque chose dont le défunt aurait besoin dans l'au-delà. De nombreuses étapes sont nécessaires pour fabriquer du lin à partir de lin. Une grande habileté était nécessaire pour transformer les tiges de lin en tissu fin. Cet artisanat remonte aux débuts de la culture égyptienne.Malheureusement, les vêtements ne sont pas souvent conservés de l'Égypte ancienne et, jusqu'à récemment, les archéologues et les égyptologues s'intéressaient moins aux restes textiles trouvés dans les tombes qu'aux autres matériaux. Maintenant, cependant, une attention sérieuse est accordée à la production textile et aux vêtements que portaient les Égyptiens.

Les vêtements en lin étaient presque toujours blancs ou blanc cassé. Les différences de statut se traduisaient par la finesse du tissu. Le « lin royal » le plus fin était presque diaphane, et beaucoup plus doux et plus blanc que les autres lins. Beaucoup des plus beaux vêtements auraient été blanchis au soleil et rehaussés de plis ou de franges.


Bien que le blanc soit la couleur prédominante, les vêtements trouvés dans les fouilles montrent que des fils de couleur étaient tissés en tissu pour faire des rayures. Les rois et les reines portaient des vêtements brillants avec des motifs tissés de fils colorés et de broderies. Les cuirs teints étaient également utilisés dans les chaussures et les ceintures. Le perlage pourrait également être utilisé pour égayer les vêtements et ajouter des détails. De nombreux vêtements du roi Toutankhamon ont été placés dans sa tombe, et bien que ces vêtements soient souvent en très mauvais état en raison de la manipulation brutale des voleurs il y a des milliers d'années, les restes montrent des preuves de tissage de tapisserie et de perles complexes. Les vêtements des riches étaient probablement beaucoup plus colorés qu'on ne le pense.


L'art égyptien de l'ère des pyramides montre des gens portant des vêtements très légers ; rien du tout pour les enfants, un kilt pour les hommes et des robes moulantes sans manches pour les femmes. Ces images peuvent représenter une sorte de «portrait formel». Les vêtements trouvés dans les tombes ressemblent beaucoup plus aux vêtements égyptiens modernes, très similaires à la longue robe à manches amples appelée galabiyya. Si les femmes égyptiennes avaient vraiment porté des robes aussi moulantes que celles montrées sur les statues et les reliefs, elles n'auraient pas pu s'asseoir, ni même marcher.


Les anciens Égyptiens portaient souvent des vêtements beaucoup plus chauds que ceux que l'on voit dans les peintures des tombes et des temples. La nuit, il peut faire très froid en Égypte, et des capes de laine chaudes étaient disponibles pour faire face au froid de la nuit. Un vêtement pour enfant a des manches qui peuvent être facilement ajoutées ou retirées, selon la météo.

Les kilts courts et formels que les hommes semblent porter dans la plupart des statues et reliefs faisaient partie de la garde-robe réelle. Ces kilts sont parfois plissés de manière très complexe, ce qui montre que les hommes qui les portaient avaient des serviteurs pour s'occuper de leurs vêtements. Personne ne sait vraiment comment les anciens Égyptiens plissaient le lin, mais deux façons ont été suggérées : le tissu pourrait simplement être plié, en accordéon, puis noué et mouillé. Lorsque le tissu était sec et les liens enlevés, le tissu aurait eu des plis. Une autre possibilité est que le tissu était pressé sur des planches de bois sillonnées et qu'une sorte de colle, l'encollage, était peinte sur le lin pour lui faire tenir les plis.

Certains des aspects les plus intéressants des vêtements égyptiens ont à voir avec le perlage. De belles perles complexes ont survécu à toutes les époques de la civilisation égyptienne. Des filets de perles étaient parfois portés sur les robes des femmes, pour ajouter de la couleur et peut-être du son lorsque les perles bruissaient sur les bords de la robe. Le perlage fantaisie décore également les kilts pour hommes.Quel était le statut des gens qui fabriquaient des vêtements ? À l'ère des pyramides, la plupart des tissus semblent avoir été tissés par des femmes, qui pouvaient vendre tout tissu dont leur propre famille n'avait pas besoin. Le bon tissage était une compétence admirée. Un relief de la tombe d'Akhethotep montre des femmes payées pour leur tissu avec des colliers d'or !

La Renaissance Punu : Humanisme, Rhétorique et Esthétique du Beau

Chez des figures emblématiques telles que Mulungu Mutu Malongi, Muvang Pinz, Sumuana Manga, Nguimbi Mukaghe Massi et Dibadi, les intellectuels humanistes punu ont trouvé des sources fondamentales d’inspiration rhétorique, des paradigmes historiques de sagesse, ainsi que des matrices morales structurantes. Ces maîtres de pensée, véritables monuments de l’histoire intellectuelle punu, ont légué un héritage qui a nourri la formation de la conscience critique et esthétique dans le monde bantou méridional.

Dans ce contexte, les lettrés et artistes de la Renaissance punu ont progressivement opéré un retour méthodologique et contemplatif aux vestiges des civilisations classiques environnantes, notamment les mondes égypto-nubiens et kôngolais, perçus comme réservoirs de modèles idéaux — tant sur le plan artistique que sur le plan épistémologique.

De fait, cette Renaissance, au-delà de son ancrage dans une entreprise littéraire, fut également le théâtre d’une transformation des arts visuels, qui se sont vus investis d’une nouvelle mission : celle de traduire le Beau comme expression d’une cosmologie incarnée. La critique historique, tout comme la philologie comparative, sont devenues des disciplines centrales dans la formation des élites punu, marquant ainsi le passage d’une tradition orale à une herméneutique lettrée et visuelle.

La Renaissance punu ne saurait toutefois être comprise indépendamment de sa quête du "beau punu", une notion polysémique, à la fois esthétique, éthique et ontologique. Le Beau, dans cette vision, est moins un agrément qu’un principe ordonnateur de l’être et du paraître, inscrit dans la texture même du masque, du corps et du rite.

L’ethnologue Benoît Mouity-Nzambaa fournit une précieuse exégèse sur l’esthétique incarnée dans les masques punu, véritables objets-signes de cette quête ontologique :

« (…) Les arcs à des sourcilières et les yeux sont peints en noir ou passés au fer chaud. Les yeux à la fleur de peau, étirés plutôt en amande, ont souvent fait douter de l’origine de ces masques. Il s’agit pourtant d’un critère de beauté dans la société traditionnelle Bayag. Dunyengi, en punu, signifie "yeux en amande" ou "yeux bridés". Dans cette société, il était également idéal, en plus de ces critères, que la femme belle ait un nez fin, le tracé des lèvres délicates, des lèvres généralement fines qui donnent aux masques cette esquisse de moue. »

Ce commentaire révèle une sémiotique du visage, dans laquelle les traits idéalisés — paupières mi-closes, nez affiné, lèvres dessinées — ne sont pas de simples représentations naturalistes, mais des idéalités symboliques, traduisant une vision du corps comme réceptacle du sacré.

Ainsi, le masque punu ne constitue pas seulement un artefact ethnographique ; il est une archive incarnée, une mémoire sculptée, un vecteur ontologique du Beau ancestral. En cela, la Renaissance punu s’inscrit pleinement dans les dynamiques globales de réappropriation du patrimoine, d’exaltation des formes classiques, et de réinvention du lien entre l’art, le langage et la transcendance.


Bibliographie sélective

1. Sources sur les civilisations punu et les masques africains

  • Mouity-Nzambaa, B. (2005). Le masque punu : esthétique, signification et usage rituel. Libreville : Éditions Nzambé.

    Étude de référence sur la symbolique des traits du visage dans l'art punu, fondée sur des observations ethnographiques et linguistiques.

  • Perrois, L. (2006). Arts du Gabon : les formes du visible. Paris : Éditions Adam Biro.

    Analyse des arts traditionnels du Gabon, avec une section approfondie sur les masques punu, leur esthétique et leur rôle rituel.

  • Leiris, M., & Delange, J. (1967). Afrique Noire : La création plastique. Paris : Gallimard.

    Ouvrage classique dans l’étude de l’esthétique africaine, fournissant une grille d’interprétation transversale des formes, symboles et fonctions des masques.

  • Bochet, C. (2019). Le langage du masque chez les peuples Bantu : de la forme à la fonction. Thèse de doctorat en anthropologie, Université Paris Nanterre.

    Thèse universitaire qui examine les structures sémantiques et performatives du masque dans les sociétés bantoues, dont les Punu.

2. Ouvrages sur l’humanisme et la renaissance africaine

  • Diop, C. A. (1981). Civilisation ou barbarie : Anthropologie sans complaisance. Paris : Présence Africaine.

    Ce texte de Cheikh Anta Diop situe les civilisations africaines classiques dans une continuité intellectuelle avec les renaissances africaines modernes.

  • Mazrui, A. A. (2002). The African Renaissance: A Triple Legacy of Indigenous, Islamic, and Western Cultures. Trenton, NJ: Africa World Press.

    Exploration de la renaissance africaine comme processus hybride mêlant spiritualités locales, savoirs anciens, et réappropriation critique des influences étrangères.

  • Mudimbe, V. Y. (1988). The Invention of Africa: Gnosis, Philosophy, and the Order of Knowledge. Bloomington: Indiana University Press.

    Critique épistémologique majeure sur les conditions de production du savoir africain, en lien avec l’héritage colonial et la mémoire classique.

  • Ngal, G. (1994). La critique esthétique africaine : fondements et perspectives. Paris : L’Harmattan.

    Développement d’une méthodologie critique spécifiquement africaine pour comprendre les objets d’art, notamment les masques.

3. Références générales en philosophie de l’art et esthétique

  • Didi-Huberman, G. (1992). L’Image survivante : Histoire de l’art et temps des fantômes selon Aby Warburg. Paris : Minuit.

    Une méditation fondamentale sur la mémoire visuelle et la survivance des formes, applicable à l’étude des masques comme porteurs de mémoire et d’ancestralité.

  • Eco, U. (2004). Histoire de la beauté. Paris : Flammarion.

    Réflexion historique sur les canons esthétiques, pouvant servir de point de comparaison critique avec les idéaux de beauté punu.

  • Bachelard, G. (1948). La terre et les rêveries du repos. Paris : José Corti.

    Apporte une lecture poétique et symbolique utile à l’interprétation des formes douces et rêveuses du visage masqué punu.

Le classicisme

 

Dans ce contexte, le classicisme peut se définir comme « la traduction civile des grands problèmes d’esthétique littéraire posés par l’humanisme »(Génetiot 2005, 126). 4 De l’âge de l’éloquence, qui est celui de la Renaissance, on passe à l’âge de la conversation, celui du classicisme (2005, 156). de l’évolution de l’esthétique classique autour deces trois noms – Ronsard, Chapelain, Boileau, en attribuant à chacun d’eux un principe esthétique – imitation, règle, goût, l’ ère classique , que ce dix-septiémiste français voit sur la ligne temporelle qui va de la Pléiade au romantisme, n’est pa s unique et uniforme. Bien que les deux siècles allassent dansle même sens, le second était allé beaucoup plus loin que le premier et « s’est affirmé à peu près hors de toute influence » de la Renaissance (Bray 1963, 22). L’imitation des Anciens commence avec la Renaissance, affirmeBray, mais la Renaissance s’en tient à l’imitation formelle cette approche nous mène à voir dans le classicisme français l’idéal accompli, la perfection réalisée, le sublime saisi. Il semble que les convergences entre les deux époques, la Renaissance française et l’Âge classique français mettent en lumière l’évolution d’un humanisme pris au sens synchronique – à savoir comme un état d’esprit, une école éthique et une conceptionesthétique, dont le point de départ est la Renaissance et le point d’arrivée le classicisme. Si nous dépassons le cadre des lettres françaises, l’humanisme apparaît comme lanotion de périodes dans lesquelles la civilisation saisit le plus haut niveau culturel dont le centre et le but fait l’homme. Le premier humanisme que nous connaissons dans l e monde occidental est l’antiquité grecque, la culture latine fait le deuxième humanisme, le troisièmeest celui de l’Italie de Quattrocento, suit la Renaissance française, et l’Âge classique dont la place prendra l’humanisme du siècle philosophique . Les deux premières décennies du XXI e siècle souffrent de l’absence des lumières de la raison. Désorienté e à cause de la relativitédu tout qui la domine, la contemporanéité en 2019 ne reconnaît point de bon goût et ne croit plus en valeur impérissable. Insensible, déshumanisée et robotisée, la civilisation d’aujourd’hui a désespérément besoin d’une renaissance de l’humanité.

Aug 21, 2023

La civilisation punu

La civilisation punu est une civilisation très ancienne , Ngéli Ilahu serait le fils d’un certain certain ilahu-I-Ndinga, né de Ndinga et de buanga

Cette civilisation punu se définir avec trois phrases :
  1. Mupunu Muhissi
  2. MUPUNU ISSIÉMU
  3. Mupunu munang

Mupunu Muhissi veut dire le punu est un esprit qui veut  dire  il a la capacitéu de penser comme un esprit, de concevoir, d'analyser , il est ultivée" Homme, femme d'esprit. Personne douée de qualités d'esprit et de cœur particulières, cultivée, au goût excellent. Je vois des hommes d'esprit qui ne croient qu'en eux-mêmes; ils sont bouffis d'orgueil (Maine de Biran, Journal,1820, p. 276).À moins d'une grande passion, prise peu à peu et dans la première jeunesse, une femme d'esprit n'aime pas longtemps un homme commun (Stendhal, Amour,1822, p. 108)."CNRTL.

Mupunu IsiemuIsiemu désigne un corps ou une substance, végétale ou minérale, administrée par le Nganga ou tradipraticien.


C'est une décoction médicamenteuse à base de plantes (feuilles, fruits, écorces, racines) dans laquelle peuvent s'insérer d'autres intrants selon le cas (l'eau, le lait, le miel, etc)

 Lors d'une séance thérapeutique, le Nganga pulvérise le mélange sous la forme d'une mixture remaché sur le corps ou une décoction qui lui a été préparée. Pour le ganga comme pour le commun des mortels, cet adjuvant revet un caractère sacre et supérieur à celui du simple médicament. L'autre particularité de ce remède est sa rareté. Ces deux caractères font qu'il est utilisé infestesimale. Sans cela, le médicament n'est pas efficace. car c'est son action qui libère les propriétés thérapeutiques de ce dernier. Cette caractéristique rappelle celle d'un catalyseur chimique. il esst catalyseur, un inventeur, créateur, mais il est aussi ue personne propre, ordonné et rangé.

Mupunu Munang que veut dire Munang est un nom formé par le verbe "U nanghe", qui veut dire se déplacer ou voyager à travers le territoire (inanghe). En ce sens,et vu l'histoire de la migration du peuple punu, on pourrait dire CONQUÉRIR. L'homme punu est un homme curieux, explorateurs et multiculturels. Mupunu munang, veutit dire que le punu est un migrateur, un conquérant, voire un nomade.

L'homme punu voit en terme de grand. Mais aussi duree, leurs devis est grandeur et eternelle qui rime avec souffrance l'académie de qualité et d'excellence.Ils font la promotion Leur cité ressemblait à l'issiemu propre et envoutante, constructions remarquablement. Chaque citee etait dirigee par un groupe d'enotable au travers des consultations participatives,.

Il y avait plusieurs villes punu SIENGU NA MUBOGHE ,MUKELI-BAPULI, NGUIDJI et BIRUGU-BUANGA. La capitale politique était la capitale où résidaient les fumu et où les décisions de justice étaient prises. La capitale commerciale était la capitale des affaires, elle débordait de nombreux visiteurs. La capitale de l'éducation La capitale où se déroulent en même temps les études.

La capitale de la guerre c'est ou se situaient les troupes d'armées , le centre d'opération et centre d'entraînements. 

Architecture

L'emblème / le particulier Le palais du roi Le temple Les Punu se baignaient autrefois plusieurs fois par jour, c'étaient des hommes propres Pendant les ambiances spéciales ils portaient les paniers spéciaux, le chef lui-même La vie à la cour Les verres d'assiettes en bois sculpté, somptueux nattes, torches indigènes Coiffures impartiales Pagnes somptueux Musique sur le tsambi Les monuments Les murs des palais royaux dans les sociétés Avec hareinne pour ses épouses Les temples Kom Ombos Le stade récréatif, pour le combat

Les textes perdus

  • La sagesse de Mulu Mutu Malongu
  • Les dialogues de Mutu et Ilowu
  • Playdoyer de Mutu
  • Traités de géométries

Le classicisme de la renaissance punu

Les cités punu sont sont Thèbes, Meore, Zapata, Kom Ombos, Nok, SIENGU NA MUBOGHE et MUKELI-BAPULI, NGUIDJI, BIRUGU-BUANGA., Ngéli Ilahu. Elles étaient très belles, grandioses, éclatantes, admirables et somptueuses.

La capitale politique  Ngéli Ilahu

La capitale commerciale était MUKELI-BAPULI ou florissait les petits commerces,

L'activité principale etait l'agriculture et l'aertisanat ,

La capitale politique des Punu était BIRUGU-BUANGA La capitale commerciale était NGUIDJI Ngéli Ilahu où prospéraient les petits commerces. L'activité principale était l'agriculture et l'artisanat, La capitale Ngéli Ilahu était la capitale philosophique où étaient attirés philosophes et savants. L'éloquence ou l'art de s'exprimer consistait en l'articulation de proverbes, de contes et de chansons Punu. La capitale académique et sportive était MUKELI-BAPULI

La capitale militaire SIENGU NA MUBOGHE

Les différentes capitales étaient la capitale politique et administrative.

La capitale commerciale et artisanale

La capitale académique et sportive

La capitale culturelle scientifique et technologique

La capitale militaire

L'Architecture

Le Mbanza était la place centrale de la ville, sa forme de construction était un éléphant. Les villes étaient spacieuses et luxueuses. Les cités étaient construites elon les connaissances astronomiques, la cpitle etait Irugu Buanga, ou florissait en débats et la justice La capitale commerciale etait X ou florissait les petits commerces, l'activite principale etait l'agriculture et l'aertisanat ,La capitale philosophique etait z ou vivait les philosophes et savants.

L'éloquence

L'éloquence ou l'art de s'exprimer consistait dans l'articulation des provrbes, contes et chants punu. Les meilleurs locuteurs etaient ceux qui avainent l'art de trouver les failles dans les argunments de l'autre et ceux qui savaient faire reagir l'auditoitre. La rennaissance punu se concentre sur l'éloquence tandis que le leclacissism punu se concentre sur la converston, Ilowu était l'ancêtre de l'éloquence Ngéli Ilahu serait le fils d'un certain certain ilahu-I-Ndinga, né de Ndinga et de buanga

L'ordre des evovi l'ordre des Nzonzil l'ordre de Nzegho

La généalogie

Ngéli Ilahu serait le fils d’un certain ilahu-I-Ndinga, né de Ndinga et de buanga.

Les ancêtres primordiaux

Les ancêtres primordiaux punu sont  Nding qui veut dire  son divin  et Buanga.qui veut dire la la création divine .

Les Mythologies

Le mythe des pleureusesa

Les enfants de Buanga

L'épopee du Mumbwanga

lemythe D Iboboulou

Education

Les matières d'enseignement étaient la métaphysique, les sciences de la rhétorique, les épreuves d'endurance et de combat. Les femmes apprenaient  à être de bonnes mères et  artisanes. Les enseignements étaient l'art, le discours,  la philosophie morale, le travail et le sens du partage. L'éducation classique, c'est donc aussi une formation de l'esprit, qui tend à développer un certain nombre de qualités, la clarté dans la pensée et dans l'expression, la rigueur dans l'enchaînement des idées et des propositions, le souci de la mesure et de l'équilibre, l'adéquation aussi juste que possible de la langue à l'idée. Pour y parvenir, les élèves sont soumis à toute une panoplie d'exercices, oraux et pratiques.

Animeaux mythiques

Les animaux sont le perroquet, le crocodile, la panthère, le lion, le faucon, le serpent, la tortue, NGABOLULU, MUBULETONGU et le très célèbre PUANGPUGNI.


Aug 19, 2023

Le corpus punu

Le bukulu est la science ou la doctrine du système de parenté punu, le dévoilement de sa généalogie.

Dibandu : est la science du début et des origines de la création et de l'astrophysique.

Théodicée Punu : la façon dont Dieu traite les gens.

La théodicée Bantu est mathématiquement vérifiée dans sa conception des mouvements et de la stabilité des corps aux niveaux astronomique et subatomique dans la physique déterministe newtonienne, une « théorie du tout » solaire holistique (Luyaluka, 2014).

Ditsunde : la doctrine des joutes oratoires chez les Punu ce genre se produit souvent lors des deuils, des mariages et il fait appel à d'autres genres comme le conte, le chant, les devises ou les proverbes.

Il y a aussi Tangou ; Philosophie des mathématiques et des nombres.

L'axologie : Le système de culture et de valeurs.

Tsavu: le conte

Mumbwanga : L'epopee punu

Bukulu : la cience des origines

Ditsunda , la palbre

Kumbu; Le surnom devise

Le Bu-zondzi : l'acte de juger avec justice

Le Kumbu : l'art de dire son nom, les surnoms, l'art de dire son nom, il constitue en soi un texte, un thème qu'il faut méditer ou commenter et il exprime toujours une pensée importante voire une philosophie, une vision du monde.

 Di/ma-ngungu : un dialogue sur des faits anciens. D'ailleurs, il y a un proverbe qui dit "Nguebi ma lubuga mu dusavu, ivunde mu ndugungu".

Ngongo : La science des pleurs. 

Nganga Pharmacologie : discipline scientifique qui s'intéresse aux propriétés chimiques des médicaments et à leur classification. 

Dibadi : la science de la guerre chez les Punu 

Connaissance de soi U jabibatsi, ujabi diau ; l'activité de penser par soi-même

Ecologie : discipline qui protège la nature Sciences politiques :

Économie :  ikonomi ou Bukange caractérisent des relations de type marchand, chez les Punu basées sur la confiance et garantissant le bon déroulement des échanges. 

Dusavu : le conte.

Kugu : énigmes, énigmes

Nongu : le proverbe.

Les différentes catégories sont

Bibliographie

Mumbwanga, ou, L'épopée des Bapunu Author:Jérôme Kwenzi-Mikala

Julien Bonhomme. L’anthropologie religieuse du Gabon. Une bibliographie commentée. Cahiers gabonais d’anthropologie, 2006, n°17 (Anthropologie religieuse), p.2019-2036. 

Carine Plancke, « Rites, chants et danses de jumeauxchez les Punu du Congo-Brazzaville », Journal des africanistes, 79-1 | 2009, 177-208

 Mugulu: Aspects psychopathologiques, thèse de doctorat, Université Paris13. Paris.1984

Kwenzi Mikala, Tangu Jérome L'expression du temps chez les Bapunu du sud-Gabon

Mickala-Manfoumbi, Roger 2001 Le morphème -ánù en punu (B43) 11

 Manfoumbi, Roger Mickala 2001 Le morphème -ánù en punu  11 

  Blanchon, Jean Alain 1998 Les formes nominales de citation à préfixe en pounou (Bantou B43) 10 

Manfoumbi, Monique Koumba Les punu du Gabon des origines jusqu'en 1899 

 Mabik-ma-Kombil Parlons Yipunu 

Mabik-ma-Kombil  le Ngongo des intiees

Jean Bedel Mickala

Contes et débat traditionnel chez les Punu Nza-Mateki. 

PARLONS YIPUNU: Langue et culture des punu du GABON- Roger Mabik-ma-Kombil · 2001 
 Colonial Rule and Crisis in Equatorial Africa: Southern ..
 Les Punu du Gabon, des origines à 1899: essai d'étude historiquebooks. Monique Koumba Manfoumbi · 1987 
 Les Bapunu du Gabon, communauté culturelle d'Afrique Hugues Mouckaga · 2010
Organisation sociale et conception du monde chez les Punu du  Émile Ibamba · 
 Visions d'Afrique: ·Louis Perrois, ‎Charlotte Grand-Dufay · 2008
Proverbes et dictons des Punu du Gabon Nza-Mateki · 2008 ·
 CONTES PUNU DU GABON: ETUDE LINGUISTIQUE ET SEMIOLOGIQUE JEROME.. KOUENZI MIKALA · 1980 ·
Etude d'un conte des "deux filles" dans la société punu, Jeanne Sophie Germaine Saulnerond · 1985
Chants du coeur - Destinée Doukaga · 2016
 Les expressions figurées en langue yipunu: Repères Louis Gautier Mamboundou, Florent Mbumba Bwasa · 2023
 De l'inscription de la palabre traditionnelle dans 
 Ginette Flore Matsanga Mackossot Sagesse de mon terroir: Poèmes suivis de proverbes  Henri-Georges Boundzanga Boundzanga · 2015

Lesson 6: Clothes and Fashion


Graphic: Fashion in Ancient EgyptThe Ancient Egyptians were very fashion-conscious people. How they dressed, wore their hair, and decorated their bodies was very important to them. It also showed how wealthy they were and what their position was in society.

Clothing

Most clothing in Ancient Egypt was made out of white linen, as it kept the wearer cool. Noblemen wore a wraparound linen skirt called a kilt and a top of fine pleated robes. Upper class women wore fine dresses with shoulder straps and a shawl. The lower classes wore much simpler garments made of less expensive cloth. Young children and slaves rarely wore any clothes. In cold weather, most people wore clothes made from wool. People sometimes wore sandals but usually they went barefoot.

Hairstyles

Hairstyles changed a lot in Ancient Egypt. Generally though, men wore their hair short, while women wore theirs long with braids or curls. Children were bald except for a sidelock, a long strand of hair, on one side of the head.

Cosmetics

All Egyptians used cosmetics. They coloured their lips and cheeks with a red clay called ochre. They painted their fingernails yellow or orange using henna, a plant dye. Men, women, and children also outlined their eyes and colored their eyebrows with a black powder called kohl. The Ancient Egyptians thought that eye makeup was attractive and pleasing to the gods. It also protected their eyes from the sun's glare and from insects.

Jewellery

Both sexes also wore jewellery, including pectorals (necklaces), rings, amulets (good luck charms), and bracelets.


Code vestimentataire
Le vetement et la couverture du peau et cela depend des temperatures de chaque region.
La parrure est importante aux niveaux des vetements.
Le textile: Le Ndengi
Le mini robe



 Le style royale



Le kimono