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Feb 25, 2010
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Mocabe
I'm a developer designer -UX, Human Activist, entrepreneur, Blogger, writer, and business mentor. Founder of Gabonatura. I love culture, and environmental justice. Promote education in Africa.
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Mode issina punu
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Feb 20, 2010
Le supplice d'une veuve

Ndakyssa est une élève infirmière courageuse et combative qui n’aime pas le mot « échec ». Lorsqu’elle rencontre Moussavou, un jeune étudiant qui deviendra plus tard son mari, elle ignore encore que la vie ne l’épargnera plus jamais de sa distribution d’épreuves diverses. D’abord acceptée puis rejetée par sa belle-mère, elle décide de lutter. Mais à la mort de son mari, elle se retrouve seule, avec deux enfants à charge et une mère veuve et affaiblie, à la merci d’une belle-famille manipulatrice qui menace de la spolier pour avoir refusé d’épouser son bel oncle.
« Puisque celui qui t’a introduite dans cette famille par les liens du mariage n’est plus de ce monde, tu n’as plus de place ici. En refusant de te faire hériter, tu as déshonoré sa mémoire et humilié toute la famille. Ainsi, tu n’as pas compris que le concubinage est un campement passagé, et le mariage, un village stable. Sans enfants avec le défunt, la famille ne te reconnaît aucun droit. Rien de tout ce qu’il possédait ne te reviendra. Dès ce jour, tu es à la disposition de ta famille. Nous n’attendons de toi qu’une seule chose, ramasser tout ce qui t’appartient et trouver un autre domicile. »
Parviendra-t-elle à se défendre ? C’est la réponse à cette question que nous invite à lire ce conflit romancé au plus près de la réalité, et qui dévoile les qualités et les défauts de la nature humaine, pour raviver l’espoir d’un monde meilleur, dans lequel veuves et orphelins pourront enfin vivre en paix, pour continuer leur deuil.
Né à Tchibanga-Massanga dans la Nyanga au Sud du Gabon, Sylvain NZAMBA est titulaire d’un DEA en littérature africaine de l’université Michel de Montaigne Bordeaux 3, où il prépare en ce moment un Doctorat en littérature francophone et comparée.. Après les Larmes de Tsiana (Editions Amalthée, Nantes, 2006), il signe avec cette parution son deuxième roman.
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Feb 11, 2010
Tresses
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Jan 25, 2010
Make up
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Jan 19, 2010
Le bruit de l'héritage
Thème : La réappropriation des cultures endogènes : comment adapter la culture bantu au modernisme ? Chacun, au village comme en ville est confronté à cette contradiction : le respect de la tradition, et l'assimilation d'une culture étrangère.Personnages : les mêmes que ceux de "La vocation de Dignité", Oncle Mâ, Biteffa, le Père Roland, etc. auxquels viennent se joindre de nouvelles figures comme Moukégname* le maçon, Nimakalugue le nouveau riche, Hilaire le brillant étudiant en droit qui revient de Paris, le docteur Geoffroy, ainsi que les enfants des personnages classiques.
Type de récit : chronique villageoise, truffée d'anecdotes et de références au monde Bwiti.
Synopsis :
Muile est un petit village traditionnel, au bord de la lagune, au sud du Gabon. Depuis des siècles, ses habitants, protégés par leurs ancêtres, vivent en harmonie avec la nature qui les entoure : pêche et cultures, un peu de chasse pour les jours de cérémonie.
Aujourd'hui, la ville voisine se développe. On décide de construire un aéroport. C'est le site de Muile qui est choisi. Il faut délocaliser le village Le préfet désigne un emplacement situé à plusieurs dizaines de kilomètres, en pleine montagne. Pour ce peuple des lagunes, il a décidé que ce sera le paradis ! Il y a une route, alors que Muile est enclavé, il y a l'électricité, il y aura l'eau courante, l'école... C'est évidemment dans l'intérêt des villageois que la décision a été prise ! La diaspora commence. Les vieux qui ne connaissent que la vie rurale s'installent dans le nouveau village, Loango. Les jeunes partent pour la ville.
Déménager les personnes, oui ! Mais les ancêtres ?
Ah ! on oublie les ancêtres ? Ils vont se rappeler à eux ! Ils vont en faire, du bruit : ce sera "Le bruit de l'héritage".
Ainsi, mécontents d'être délaissés, ils se vengent :
Moukégname, le gentil maçon, est rongé par la jalousie. Il assassine sa femme. Il s'évade de prison puis, pris de remords, se suicide.
Son fantôme vient troubler l'esprit du gendarme qui l'a arrêté, ce dernier devient fou.
Le vieux Dimungue ne supporte pas ces changements, il sombre dans l'alcoolisme. Ivre de vin de palme, il insulte les gendarmes, et retrouve Moukégname dans sa prison.
La fameuse nappe phréatique ne donne pas ce qu'on en attendait. L'eau n'est pas potable, les enfants tombent malades, et meurent.
En ville, les choses ne vont pas mieux. Chômage, délinquance, perversions, rien n'épargne les enfants de Muile. Quelle déception ! Même la nouvelle génération, celle qui est née en ville n'est pas épargnée. Les enfants ratent leurs études, et on doit les renvoyer à Loango auprès des vieux pour leur donner un semblant d'éducation traditionnelle.
Nimakalugue est habile, très vite , il est devenu riche, mais seul. Son épouse, possessive et autoritaire l'a poussé à s'éloigner des siens. Quand il tombe malade, elle le quitte. Quand il meurt, elle vient chercher l'héritage, mais entretemps, il a retrouvé la foi, et c'est aux pauvres, qu'il a légué sa fortune.
Ainsi, chacun à sa manière essaie d'échapper au destin collectif. Mais ce n'est qu'ensemble, qu'en réunissant la lignée, qu'ils pourront trouver la solution.
La critique du livreApparemment, c'est un roman africain, qui raconte de manière magnifique le drame du déracinement, de la perte des traditions, lorsque la modernité et les valeurs occidentales lancent un appel plus séduisant que celui d'appartenir à une lignée, à une généalogie.
Apparemment, c'est seulement une tragédie africaine, Muile le village où de générations en générations et de récits en récits, dans un bain de paroles allant des Anciens aux plus jeunes, se transmettaient des valeurs, des traditions, tout un travail ancestral pour harmoniser la vie des uns avec les autres, est détruit pour construire un aéroport, et ses habitants sont relogés dans un village de montagne, Loango, dans des maisons neuves, où il s'agira non seulement de transformer leur activité de pêcheurs de la lagune en celle de cultivateurs, mais surtout de faire revenir parmi eux l'esprit des Ancêtres, chose absolument vitale, cela s'entend vivement dans ce roman. Les habitants de Muile, ceux vitalement attachés aux traditions, aux Ancêtres, à l'appartenance à leur lignée, craignent la colère de ces Ancêtres dont le cimetière a été profané, détruit par la construction de la piste de l'aéroport. Dans le nouveau village, Loango, les habitants s'attendent à ce que les Ancêtres, abandonnés, se manifestent, reviennent, fassent du bruit, le bruit de l'héritage. C'est parfaitement clair: ne plus être baigné de traditions, des paroles et récits et contes qui les transmettent, cela a des conséquences terribles, des maladies, des morts, des accidents, des tragédies, des folies. Par exemple, les jeunes qui ont préféré partir à la ville, Botimboure (nom qui signifie "une bonne place", qui est ici ironique étant donné le déracinement que cette ville moderne implique), vont à la dérive, désœuvrés, drogués, délinquants. Dans cette ville, construite de manière anarchique, les catastrophes se succèdent, les nouveaux riches, même s'ils dressent des murs entre leurs richesses et l'extrême misère qui les cernent, ne sont jamais à l'abri des revers. A Loango, le nouveau village, c'est oncle Mâ qui veille, par sa parole, ses histoires, sa vigilance, son intérêt pour les jeunes, à ce que la lignée ne se perde pas. Et autour de lui, les autres habitants.
En réalité, même si en Afrique cela semble se manifester à ciel ouvert, cette crainte permanente d'avoir mécontenté les Ancêtres, cette étonnante sensation de continuité se disant par la croyance à la réincarnation, voire à la métempsychose, partout dans le monde les êtres humains ne sont-ils pas, sous peine de malheur, reliés à quelque chose de collectif qui les précède, qui les constitue, qui forge leur langue, leurs habitudes, leurs normes, leurs idées, qui rend possible leur activité psychique. Il y a tout un trésor collectif, constitué au fil du temps, qui se manifeste et se dépose par exemple comme expériences dans la richesse et les transformations de la langue, qui précède, dépasse l'individu. L'individu, qu'il le veuille ou non, est pris par cette sorte de fleuve véhiculant les trésors des expériences passées, les sagesses et les savoirs des générations passées, il parle sans souvent s'en rendre compte avec une formidable épaisseur d'expériences d'avant véhiculées par la langue. Ceci se dit en Afrique traditionnelle encore à ciel ouvert, avec cette sensation que les Ancêtres se manifestent encore, qu'il est impossible de les renvoyer, qu'il faut les apaiser en acceptant leur sagesse, leur héritage.
En Afrique, mais ailleurs aussi en fait, le malheur, la dérive, la délinquance, l'ennui, la dépression, arrivent lorsque les gens croient, ou la société de consommation leur fait croire, qu'ils ne sont plus constitués par quelque chose qui garde le trésor d'expériences des générations, lorsque leur parole, leur pensée, leurs actes ne se rythment pas avec un paradigme ancien.
En fait, en Afrique et partout ailleurs, le fait que la tradition et la parole des Anciens soient balayées par la folle et si séduisante publicité pour la jouissance tout de suite à portée de mains, cela a des conséquences terribles. Cela revient sous forme de maux que Jean Divassa Nyama nous décrit en Afrique, mais qui sont les mêmes partout ailleurs. Le bruit de l'héritage revient, en Afrique et ailleurs, comme une sorte d'appel à quelque chose à quoi se rattacher, quelque chose de riche et d'impérieux, que le malaise actuel fait revenir en miroir comme l'insistance des Ancêtres à déposer absolument, car c'est vital, leur trésor collectif dans l'appareil psychique de gens dévastés par leur addiction aux différents prêt-à-porter, à-penser, à-consommer qui charpentent si faussement nos vies.
Donc, ce beau et intelligent roman de Jean Divassa Nyama nous donne à entendre pas seulement le bruit de l'héritage en Afrique, où bien sûr c'est beaucoup plus sensible car il reste encore des villages traditionnels et la notion forte de lignée, d'arbre généalogique, la sensation incroyable d'appartenir à un enchaînement qui vient d'avant et se continuera après, mais chez nous aussi. C'est à ce niveau là par exemple, avec cet écrivain francophone de talent, que l'Afrique contribue à nous mettre la puce à l'oreille à propos de quelque chose d'inquiétant dans notre société.
Alice Granger Guitard
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Le bruit de l'héritage...Divassa
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Dec 31, 2009
Les devinettes: kugu
Les devinettes seraient des déconstructions métaphoriques correspondant a un certain objet, ou toute une situation que la langue d'une façon non métaphorique.
Pour attirer l'attention de l'assistance, on dit: makwa : suivez!
Les autres répondent: nzange : on t'écoute!
Cette expression signifie: nous allons nous poser des colles. Nous nous moquerons de celui qui ne sait pas imaginer. Le terme makibu est le gage attribué à un auteur dont la colle n'a pas trouvée de réponse.
Exemples:
- tsuki, tsuki mabényi ma ba numbe
Bien saillant ce sont les seins des jeunes filles. La devinette traduit le mouvement des seins de jeunes filles. -lènge, lènge
.miyile mi bakari Suspendues, suspendues. ........ce sont les queues des singes. La devinette traduit le mouvement des queues des singes lors de leur déplacement sur des branches. - ké kè, kégeregè ..nyoge ba boke va julu dimanyi Crac, cric c'est un serpent tué sur le caillou.
La devinette traduit le bruit de la machette sur le caillou.
Makwanana? za!
Ghune djia piosi, ghune djia piosi?
Celui-ci dit laisse-moi passer , l'autre aussi dit laisse-moi passer.
Qui sont-ils?
Au début de chaque devinette , la formule ''makwanana , nza'' revient toujours rappeler à la personne interroger de prêter attention.
Makwanana? za!
Leng-leng o djulu milandu?
Qu'est ce qui pend au sommet des montagnes?
Postez vos réponses dans commentaire ou envoyez dans mon email mujabitsi@hotmail.com
Pour attirer l'attention de l'assistance, on dit: makwa : suivez!
Les autres répondent: nzange : on t'écoute!
Cette expression signifie: nous allons nous poser des colles. Nous nous moquerons de celui qui ne sait pas imaginer. Le terme makibu est le gage attribué à un auteur dont la colle n'a pas trouvée de réponse.
Exemples:
- tsuki, tsuki mabényi ma ba numbe
Bien saillant ce sont les seins des jeunes filles. La devinette traduit le mouvement des seins de jeunes filles. -lènge, lènge
.miyile mi bakari Suspendues, suspendues. ........ce sont les queues des singes. La devinette traduit le mouvement des queues des singes lors de leur déplacement sur des branches. - ké kè, kégeregè ..nyoge ba boke va julu dimanyi Crac, cric c'est un serpent tué sur le caillou.
La devinette traduit le bruit de la machette sur le caillou.
Makwanana? za!
Ghune djia piosi, ghune djia piosi?
Celui-ci dit laisse-moi passer , l'autre aussi dit laisse-moi passer.
Qui sont-ils?
Au début de chaque devinette , la formule ''makwanana , nza'' revient toujours rappeler à la personne interroger de prêter attention.
Makwanana? za!
Leng-leng o djulu milandu?
Qu'est ce qui pend au sommet des montagnes?
Postez vos réponses dans commentaire ou envoyez dans mon email mujabitsi@hotmail.com
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Dec 30, 2009
Les temps anciens

La vie du village par le passé dans le Sud Gabon,
Les activités quotidiennes ont été largement dictées par les contraintes particulières de l'environnement équatorial: contrairement aux peuples des forêts de l'intérieur du Gabon, le myene et le Shira-Punu ont vécu dans un environnement diversifié associant côte de la mer , les lacs et les marais, les forêts, les prairies et collines raide .Cette région avec ses rivières, les lagunes et les prairies parfois très vaste a été beaucoup plus propice aux échanges et des contacts que la forêt profonde où Voyage peut être dangereux.
Les femmes, l'agriculture, le style
Bien que de nombreux auteurs s'accordent sur leur beauté remarquable, la «Vénus noire» de l'ancien temps accordait une grande attention à leurs styles de coiffure à travers le Gabon.
Même aujourd'hui, il n'est pas rare, surtout chez les Punu, de voir deux femmes du village assises sur leur porte ou devant un étal de marché à tresser les cheveux en tresses fines et parfois le remplir avec mèches de cheveux. Savoir plus/read more

Mouila region 1971,
Photo L.P
I'm a developer designer -UX, Human Activist, entrepreneur, Blogger, writer, and business mentor. Founder of Gabonatura. I love culture, and environmental justice. Promote education in Africa.
Les temps anciens
La vie aux villages
La vie du village par le passé dans Sud Gabon, les activités quotidiennes ont été largement dictée par les contraintes particulières con ¬ de l'environnement équatorial: contrairement aux peuples des forêts de l'intérieur du Gabon, le myene et le Shira-Punu vécu dans un environnement diversifié associant côte de la mer , les lacs et les marais, les forêts, les prairies et raide hills.This région avec ses rivières, les lagunes et les prairies parfois très vaste a été beaucoup plus propice aux échanges et des contacts que la forêt profonde où Voyage peut être dangereux.
Les femmes, l'agriculture et l'artisanat Bien que de nombreux auteurs s'accordent sur leur beauté remarquable, la «Vénus noire» de l'ancien temps accordé une grande attention à leurs styles de coiffure à travers le Gabon.
Même aujourd'hui, il n'est pas rare, surtout chez les Punu, pour voir deux femmes du village assis sur leur porte ou devant un étal de marché à tresser par les cheveux en tresses fines et parfois le remplir avec mèches de cheveux. Hair styles varient énormément en taille, le volume et la longueur, avec des tresses plates et chignons. Le explorers'accounts enregistrer le rôle primordial de la coiffure chez les femmes gabonaises, «un chef-d'œuvre de patience», selon J.-F. Payeur-Didelot: «Ils enduisent leur tête avec de l'huile de palme, de pommade ou si elles en ont, pour rendre les cheveux crépus, plus facile à gérer, puis ils l'attacher gentiment en longues crêtes parallèles, avec des séparations nettes aux intersections. Il faut plusieurs jours pour organiser une telle coiffure avec habileté, mais une fois qu'il est fait elle dure deux ou trois mois "(Payeur-Didelot 1899: 123).
PI. 62 Les bijoux sont une partie importante de leurs plus beaux atours, boucles d'oreilles, colliers, bracelets et anneaux de cheville. Payeur-Didelot a signalé que Punu, Shira et les femmes Galwa étaient très prisés comme épouses et ont fréquemment été enlevé (ibid.: 144). Mais le Père Retailleau les voyait comme des «bêtes plus ou moins de den ¬ bur... Une femme est acheté et vendu et héréditaires telles casseroles et chèvres, et elle n'a rien à dire en la matière» (archives RRF; Retailleau, 1945) . Dès 1897, Mgr Le Roy a écrit dans ses carnets: "Les femmes sont l'élément principal du commerce dans le pays, ils sont achetés et vendus, échangés, se sont engagés, prêtés, loués ou volés, ils sont presque la seule cause de toutes les affaires judiciaires , toutes les inimitiés et toutes les guerres! (RRF archives, 5 Bl.l).
Beaucoup de leurs enfants sont appelés Nzila, ce qui signifie "enfant de la route», ils ne savent pas qui sont leurs pères et de porter ce nom sans aucune dif ¬ culté. Personne ne semble s'en soucier. Comme dans l'ancien temps, les femmes Punu faire du jardinage: «la plantation, le binage et la récolte sont le travail des femmes tandis que les hommes défrichent la terre, abattre des arbres et les brûler sur le site pour y être plantés." (Mbot 1997:48).
Encore aujourd'hui, les femmes du village peut être vu, des machettes sur leurs épaules, déclenchant par deux ou trois pour passer une journée dans les jardins où ils cultivent des légumes-racines, légumes-feuilles, des arachides et des bananes. De retour dans l'après-midi, ils portent des paniers d'osier sur le dos lourdement chargés de leur récolte et bois de chauffage pour la cuisson, tenue par une lanière en raphia tressé à travers leurs fronts. Les jardins sont parfois loin de leur village, ce qu'ils ont à traverser des ponts de fortune sur des ruisseaux ou pagaie même à travers la rivière Ngounié en canots.
Dans l'ancien temps, les femmes Punu étaient bien connus pour leurs poteries, rendant chaudrons et des cruches d'eau en terre cuite décorée de motifs géométriques, ils commercent avec les Lumbu ou Tsogo; selon Deschamps (1962: 28) Ils ont également fait "pots .. . et des vases », et d'après M. KoumbaManfoumbi (1987: 230)", cruches, pots et chaudrons avec une DIGE spéciale blanc ou rouge argile qu'ils récupérés "dans des lieux spéciaux dans la savane appelée mbilu (Koumba-Manfoumbi 1987: 230 ). L'argile a été tamisée pour enlever impu ¬ rités et de petits cailloux puis mélangé à l'eau pour faire une pâte assez fluide prêt pour la modélisation. Les pots finis ont été mises à sécher près d'un feu de joie. Elles étaient parfois peints et décorés avant leur utilisation. Punu femmes font aussi en osier, en utilisant une liane appelée Mambe ainsi que des roseaux: paniers de stockage (maponci), cuisine (bacanci) et la pêche (mica et bkriszta), et des nattes (matogu) tissé à partir de roseaux (Ndubi), (ibid. : 234). Ces jours-ci peu de femmes sont potiers, mais ils font encore la vannerie, car aucun des ustensiles modernes se sont avérées aussi pratique pour le transport et la pêche.
Les femmes ont été et sont encore, regroupés en sociétés, en particulier la Ndjembe ou Nzembe, d'origine Eshiras selon A. Raponda Walker et commun à tous les groupes dans le sud du Gabon (Walker et Sillans 1962:259). L'organisation est assez similaire à celle de la Mwiri qui est réservée pour les hommes. L'initiation a eu lieu dans la brousse où les filles du même groupe d'âge, vêtu de feuilles, ont été séquestrés dans une cabane isolée. Ils ont eu à subir les épreuves physiques, qui sont trouvés dans toutes les initiations secrètes, en particulier la sensation de brûlure persistante d'une sève irritante jeté dans leurs yeux. Le lancement a été orchestré par la «mère de la Ndjembe ', qui avait hérité de ce pouvoir de sa propre mère [fig. 6]. Elle était vêtue de nappes blanches et brandit une épée en bois. Les initiés sont évidemment tenus au secret. Le Ndjembe existe toujours dans Mayumba et Murindi, où j'ai pu assister à des cérémonies tenues la nuit aux flambeaux, avec l'apparition de l'esprit sous la forme d'un mannequin recouvert d'un drap blanc et porté par les femmes composé d'argile blanche et de points rouges. Les femmes ont réapparu en file indienne, avec des couronnes en feuilles énormes sur leur tête, dirigée par la mère "portant le sabre décoré, qui ont attisé le feu autour duquel les initiés ont dansé pour longtemps, les battements de tambours. Étonnamment, quelques hommes portaient aussi des couronnes ont été autorisés à participer à ce rite et de la danse parmi eux "(enquête réalisée par C. GD., Novembre 2005).
La vie du village par le passé dans Sud Gabon, les activités quotidiennes ont été largement dictée par les contraintes particulières con ¬ de l'environnement équatorial: contrairement aux peuples des forêts de l'intérieur du Gabon, le myene et le Shira-Punu vécu dans un environnement diversifié associant côte de la mer , les lacs et les marais, les forêts, les prairies et raide hills.This région avec ses rivières, les lagunes et les prairies parfois très vaste a été beaucoup plus propice aux échanges et des contacts que la forêt profonde où Voyage peut être dangereux.
Les femmes, l'agriculture et l'artisanat Bien que de nombreux auteurs s'accordent sur leur beauté remarquable, la «Vénus noire» de l'ancien temps accordé une grande attention à leurs styles de coiffure à travers le Gabon.
Même aujourd'hui, il n'est pas rare, surtout chez les Punu, pour voir deux femmes du village assis sur leur porte ou devant un étal de marché à tresser par les cheveux en tresses fines et parfois le remplir avec mèches de cheveux. Hair styles varient énormément en taille, le volume et la longueur, avec des tresses plates et chignons. Le explorers'accounts enregistrer le rôle primordial de la coiffure chez les femmes gabonaises, «un chef-d'œuvre de patience», selon J.-F. Payeur-Didelot: «Ils enduisent leur tête avec de l'huile de palme, de pommade ou si elles en ont, pour rendre les cheveux crépus, plus facile à gérer, puis ils l'attacher gentiment en longues crêtes parallèles, avec des séparations nettes aux intersections. Il faut plusieurs jours pour organiser une telle coiffure avec habileté, mais une fois qu'il est fait elle dure deux ou trois mois "(Payeur-Didelot 1899: 123).
PI. 62 Les bijoux sont une partie importante de leurs plus beaux atours, boucles d'oreilles, colliers, bracelets et anneaux de cheville. Payeur-Didelot a signalé que Punu, Shira et les femmes Galwa étaient très prisés comme épouses et ont fréquemment été enlevé (ibid.: 144). Mais le Père Retailleau les voyait comme des «bêtes plus ou moins de den ¬ bur... Une femme est acheté et vendu et héréditaires telles casseroles et chèvres, et elle n'a rien à dire en la matière» (archives RRF; Retailleau, 1945) . Dès 1897, Mgr Le Roy a écrit dans ses carnets: "Les femmes sont l'élément principal du commerce dans le pays, ils sont achetés et vendus, échangés, se sont engagés, prêtés, loués ou volés, ils sont presque la seule cause de toutes les affaires judiciaires , toutes les inimitiés et toutes les guerres! (RRF archives, 5 Bl.l).
Beaucoup de leurs enfants sont appelés Nzila, ce qui signifie "enfant de la route», ils ne savent pas qui sont leurs pères et de porter ce nom sans aucune dif ¬ culté. Personne ne semble s'en soucier. Comme dans l'ancien temps, les femmes Punu faire du jardinage: «la plantation, le binage et la récolte sont le travail des femmes tandis que les hommes défrichent la terre, abattre des arbres et les brûler sur le site pour y être plantés." (Mbot 1997:48).
Encore aujourd'hui, les femmes du village peut être vu, des machettes sur leurs épaules, déclenchant par deux ou trois pour passer une journée dans les jardins où ils cultivent des légumes-racines, légumes-feuilles, des arachides et des bananes. De retour dans l'après-midi, ils portent des paniers d'osier sur le dos lourdement chargés de leur récolte et bois de chauffage pour la cuisson, tenue par une lanière en raphia tressé à travers leurs fronts. Les jardins sont parfois loin de leur village, ce qu'ils ont à traverser des ponts de fortune sur des ruisseaux ou pagaie même à travers la rivière Ngounié en canots.
Dans l'ancien temps, les femmes Punu étaient bien connus pour leurs poteries, rendant chaudrons et des cruches d'eau en terre cuite décorée de motifs géométriques, ils commercent avec les Lumbu ou Tsogo; selon Deschamps (1962: 28) Ils ont également fait "pots .. . et des vases », et d'après M. KoumbaManfoumbi (1987: 230)", cruches, pots et chaudrons avec une DIGE spéciale blanc ou rouge argile qu'ils récupérés "dans des lieux spéciaux dans la savane appelée mbilu (Koumba-Manfoumbi 1987: 230 ). L'argile a été tamisée pour enlever impu ¬ rités et de petits cailloux puis mélangé à l'eau pour faire une pâte assez fluide prêt pour la modélisation. Les pots finis ont été mises à sécher près d'un feu de joie. Elles étaient parfois peints et décorés avant leur utilisation. Punu femmes font aussi en osier, en utilisant une liane appelée Mambe ainsi que des roseaux: paniers de stockage (maponci), cuisine (bacanci) et la pêche (mica et bkriszta), et des nattes (matogu) tissé à partir de roseaux (Ndubi), (ibid. : 234). Ces jours-ci peu de femmes sont potiers, mais ils font encore la vannerie, car aucun des ustensiles modernes se sont avérées aussi pratique pour le transport et la pêche.
Les femmes ont été et sont encore, regroupés en sociétés, en particulier la Ndjembe ou Nzembe, d'origine Eshiras selon A. Raponda Walker et commun à tous les groupes dans le sud du Gabon (Walker et Sillans 1962:259). L'organisation est assez similaire à celle de la Mwiri qui est réservée pour les hommes. L'initiation a eu lieu dans la brousse où les filles du même groupe d'âge, vêtu de feuilles, ont été séquestrés dans une cabane isolée. Ils ont eu à subir les épreuves physiques, qui sont trouvés dans toutes les initiations secrètes, en particulier la sensation de brûlure persistante d'une sève irritante jeté dans leurs yeux. Le lancement a été orchestré par la «mère de la Ndjembe ', qui avait hérité de ce pouvoir de sa propre mère [fig. 6]. Elle était vêtue de nappes blanches et brandit une épée en bois. Les initiés sont évidemment tenus au secret. Le Ndjembe existe toujours dans Mayumba et Murindi, où j'ai pu assister à des cérémonies tenues la nuit aux flambeaux, avec l'apparition de l'esprit sous la forme d'un mannequin recouvert d'un drap blanc et porté par les femmes composé d'argile blanche et de points rouges. Les femmes ont réapparu en file indienne, avec des couronnes en feuilles énormes sur leur tête, dirigée par la mère "portant le sabre décoré, qui ont attisé le feu autour duquel les initiés ont dansé pour longtemps, les battements de tambours. Étonnamment, quelques hommes portaient aussi des couronnes ont été autorisés à participer à ce rite et de la danse parmi eux "(enquête réalisée par C. GD., Novembre 2005).

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Di Kongu...Poterie punu
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Dec 29, 2009
"Caca de cabris" ... bantu knots ou chinese bumps en anglais).La figure ressemble aux choux mais l'enroulement, au lieu de se faire à plat se fait en hauteur, la clé ici est la régularité de l'entortillement et de l'enroulement...
Pour un résultat plus élégant, il est important de s'appliquer à réaliser un tracé original et net.

Il s'agit de la figure que les anglo-saxons nomment two strand twist ou double strand twist, et que je nomme "vanilles", car les deux brins entrelacés renvoient à des gousses de vanille:
deux brins et non trois comme les nattes (dites plaits ou braids ).
L'effet rendu est celui d'un entrelacs cordé.
Combinaison vanilles plates et vanilles coiffées
Le haut du front seul est ceint d'une couronne de vanilles plates le reste de la chevelure est en vanilles de l'épaisseur d'un crayon à papier.
la nuue est relevée à hauteur des vanilles plates et le tout est enroulé et torsadées en chignon horizontal.
Photo extraite de Let’s talk hair "Every Black Woman's Personal Consultation for Healthy Growing Hair" de Pamela Ferrell.
Grosses nattes avec rajouts et mèches blondes
Sur cheveux propres et peignés
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JOYEUSES FETES
Sanglier garde royale.Une recette simple avec juste le droit pour les porte-assaisonnements délicieux agneau présenté comme une garde d'honneur. Cette recette permettra d'améliorer la saveur de l'agneau que le rack est présenté comme un seul rack, un rôti de côtes debout, ou comme une garde d'honneur.
Lire la recette
Canard grillé du villageBien dorée et parfumée avec un goût distinctif grillé,le canard est une viande excellente pour la cuisson lentement sur le barbecue.
Poulet grilléParmi toutes les recettes de poulet, celui-ci prend certainement son «lieu comme l'un des plus savoureux. Ce qui pourrait battre la saveur de l'offre de poulet grillé et légumes couverts de cette sauce superbe? Celui-ci est satisfaisant, repas complet.

Poulet roti avec sauce sage orange
Poulet rôti succulent et aromatisé au citron et glacé avec une sauce à l'orange piquant dans cette recette savoureuse.

Ailes de poulet a la crème noyé au fromage bleu
La douceur épicée de ces ailes de poulet chaud et la fraîcheur de ce tanginess savoureuse sauce au fromage bleu sont une combinaison de saveur formidable.
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Dec 28, 2009
Devinettes yipunu
Makwanana? za!
Ghune djia piosi, ghune djia piosi?
Celui-ci dit laisse-moi passer , l'autre aussi dit laisse-moi passer.
Qui sont-ils?
Au début de chaque devinette , la formule ''makwanana , nza'' revient toujours rappeler à la personne interroger de prêter attention.
Makwanana? za!
Leng-leng o djulu milandu?
Qu'est ce qui pend au sommet des montagnes?
Postez vos réponses dans commentaire ou envoyez dans mon email mujabitsi@hotmail.com
Ghune djia piosi, ghune djia piosi?
Celui-ci dit laisse-moi passer , l'autre aussi dit laisse-moi passer.
Qui sont-ils?
Au début de chaque devinette , la formule ''makwanana , nza'' revient toujours rappeler à la personne interroger de prêter attention.
Makwanana? za!
Leng-leng o djulu milandu?
Qu'est ce qui pend au sommet des montagnes?
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Dec 27, 2009
L'esprit du bajag
L'essence même du bajag se trouve dans un alcoolat scientifique qui combine passion et créativité. bajag est un état esprit et un comportement, l'homme bajag est quelqu'un de très habile dans le domaine de ce qu'il fait, cela s'est démontré dans les nombreuses taches qu'on lui a confié au début de la création de l'ASPAF.
Quand pour la première fois la direction du terminal pétrolier fut confié à un africain ce fut un bajag. Le bajag est prêt à défier mer, terre, ciel, vents et tempêtes.
La première femme à être mécanicienne d'avion était bel et bien une bajag.
la plus part des bajags avant l'indépendance étaient de la race de mécanicien, technicien chauffeur de bus et de camions et électricien. Un bajag sait quelqu'un qui connait aussi bien utiliser son cerveau que ses deux mains. Le bajag aime à résoudre les problèmes complexes , c'est un passionné d'engins, de construction en un mot un bricoleur,un requinqueur. La créativité, l'esprit de compétition et la mobilité sont son refrain. Depuis son tendre enfance il a su développer la logique et la science en construisant son propre environnement. Le bajag est le seul à contredire Senghor dans sa description de l'africain et la méthode.
L'esprit d'aventure ,l'amour de l'engin et la technologie et de commerce (muteti). Il a l'art et le secret de faire fonctionner ce qui ne marche plus. Lesprit bajag est une composante de cerveau, muscle et d'amour du terroir. Le spirit du bajag se résume dans l'indépendance morale et financière.
Quand pour la première fois la direction du terminal pétrolier fut confié à un africain ce fut un bajag. Le bajag est prêt à défier mer, terre, ciel, vents et tempêtes.
La première femme à être mécanicienne d'avion était bel et bien une bajag.
la plus part des bajags avant l'indépendance étaient de la race de mécanicien, technicien chauffeur de bus et de camions et électricien. Un bajag sait quelqu'un qui connait aussi bien utiliser son cerveau que ses deux mains. Le bajag aime à résoudre les problèmes complexes , c'est un passionné d'engins, de construction en un mot un bricoleur,un requinqueur. La créativité, l'esprit de compétition et la mobilité sont son refrain. Depuis son tendre enfance il a su développer la logique et la science en construisant son propre environnement. Le bajag est le seul à contredire Senghor dans sa description de l'africain et la méthode.
L'esprit d'aventure ,l'amour de l'engin et la technologie et de commerce (muteti). Il a l'art et le secret de faire fonctionner ce qui ne marche plus. Lesprit bajag est une composante de cerveau, muscle et d'amour du terroir. Le spirit du bajag se résume dans l'indépendance morale et financière.
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Notre sélection 2010
Notre sélection est faite sur le reflet du style bajag/punu. Le style bajag se focalise sur ce que nous postons tous les jours dans notre blog au sujet de la culture, de l'histoire, du langage et l'environnement des punu. Consultez notre spécial dossier du mois de mais sur le fashion. Le style bajag contrairement au style librevillois très occidentalisé est un style...Lire plus
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Dec 23, 2009
Comment les punu célébraient autrefois noël?
Si vous voulez célébrer un véritable noël dans la veille façon punu, assurez vous que vous aviez suffisamment, d'énergie, d'enthousiasme, de pétroles, de lampes tempêtes et du bois pour faire un feu de bois de réveillon.
Noël était le jour où chaque punu sortait de ses pindis pour communier et partager avec les autres paysans. Les mouvements, les bruits de machettes et des marmites annonçaient un grand évènement. Les parents se rasaient la barbe et se faisaient tout propret. Tandis que les mamans portaient leurs mouvevis , les hommes portaient leurs meilleures pièces de raphia.
Le réveillon se faisait autour d'un feu de bois, on allumait un foyer avec du bois bien sec. Parfois le bruit de noël était accompagné des chants d'écoles,scouts pour les ados et pour les religieux les chants d'églises. "O Bethléem" de papa Michel Moundounga était devenu le chant par excellence de célébration.
Monseigneur Raymond-Marie-Joseph de La Moureyre de la congrégation du Saint-Esprit ordonné évêque en 1959 au diocèse de Mouila avait donné une grande importance à cet évènement.
Le gibier et la nourriture étaient nécessaires pour rendre la cérémonie joyeuse, un grand festin était donné le 25 dans la mi-journée , toute sorte de giambe (sauce), bikandu odika, migung pâte d'arachides, poghe na cube accompagnés de malobi, mubodi, matouka et le massigu à la place du gâteau de bûche, étaient prêts pour célébrer la nativité du Christ.
Pas besoins de cadeaux, car les enfants punu étaient remplis de créativités pour créer leurs propres jouets, pour les filles la création des célèbres poupées de noël à base de racines d' herbes et pour les hommes la création des voitures, avions en cœurs de bambous étaient là pour satisfaire leurs aspirations. Les jouets made in china, les banjers rien ne rappelle les Noëls passés.
Noël était le jour où chaque punu sortait de ses pindis pour communier et partager avec les autres paysans. Les mouvements, les bruits de machettes et des marmites annonçaient un grand évènement. Les parents se rasaient la barbe et se faisaient tout propret. Tandis que les mamans portaient leurs mouvevis , les hommes portaient leurs meilleures pièces de raphia.
Le réveillon se faisait autour d'un feu de bois, on allumait un foyer avec du bois bien sec. Parfois le bruit de noël était accompagné des chants d'écoles,scouts pour les ados et pour les religieux les chants d'églises. "O Bethléem" de papa Michel Moundounga était devenu le chant par excellence de célébration.
Monseigneur Raymond-Marie-Joseph de La Moureyre de la congrégation du Saint-Esprit ordonné évêque en 1959 au diocèse de Mouila avait donné une grande importance à cet évènement.
Le gibier et la nourriture étaient nécessaires pour rendre la cérémonie joyeuse, un grand festin était donné le 25 dans la mi-journée , toute sorte de giambe (sauce), bikandu odika, migung pâte d'arachides, poghe na cube accompagnés de malobi, mubodi, matouka et le massigu à la place du gâteau de bûche, étaient prêts pour célébrer la nativité du Christ.
Pas besoins de cadeaux, car les enfants punu étaient remplis de créativités pour créer leurs propres jouets, pour les filles la création des célèbres poupées de noël à base de racines d' herbes et pour les hommes la création des voitures, avions en cœurs de bambous étaient là pour satisfaire leurs aspirations. Les jouets made in china, les banjers rien ne rappelle les Noëls passés.
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