Mar 7, 2013

Le veuvage chez les punu

 Pleureuses: terme traduisant bakwili "veuves". La mort d'un conjoint (ou d'un grand ami exceptionnellement) entraîne le veuvage bukwile. La durée normale du veuvage est d'une saison sèche et d'une saison des pluies, un an chez les Bapunu. Elle peut excéder ce temps et atteindre dix-huit mois. Les femmes ayant des enfants en bas âge et celles ayant une santé faible ne sont pas tenues au veuvage. Tous les jours, les veuves doivent pleurer le mort, matin, midi et soir. En outre, lorsqu'elles reçoivent soit un membre de la famille ou un ami de leur mari défunt, soit un membre de leur propre famille, elles doivent d'abord pleurer avant de le saluer :"ubagugene".

LA Nationale 1

Informations économiques (Nyangou Dikassa).



 Les Ipads et I-phones parmi les produits les plus prisés.

 Aussi les appareils photo numériques et celphones sont en demande croissantes due à l'utilisation de facebook. 

L'agriculture maraichère, la vente des bananes  marché très porteurs face à la concurrence camerounaise. 

Le chemin de fer de Mayumba, les nouvelles découvertes des gisements de pétroles et de minerais , l'installation d'Olam dans la Nyangou vont apporter une nouvelle croissance dans la Nyangou. 

Le business des conférences peut générer des nouveaux revenues pour les opérateurs hôteliers et touristiques et les autorités locales.

Légère chute du prix de cacao. Le cacao reste un produit très prisé dans le monde. Les investisseurs cherchent plus en terme de qualité.

Larges découvertes  de pétroles aux larges du Mozambique.

L'industrie des applets  près à atteindre les  25  billions.

Mar 6, 2013

La vie au village.

Feb 20, 2013

Architecture punu

Il existe plusieurs formes de types d’habitat , voici les principaux:

1 Tulu ibubu

Cela signifie la poitrine du gorille. Pourquoi ce nom ? On ne le sait pas. C’est peut être a cause de sa forme dont le mur de devant est plus haut que celui de I’ arrière. Cet ensemble fait penser a un gorille qui bombe sa poitrine. II s'agit de la case à une pente. Elle comporte généralement une seule pièce pour répondre aux besoins d'un célibataire ou d'un couple sans enfant. Elle se construit souvent a cote d'une case principale dont la capacité est jugée insuffisante. Dans ce cas, le propriétaire de la case principale est aussi celui de Tulou ibubu. Elle peut être construite d'une manière indépendante et être considérée comme case principale. En un mot, ce nom désigne toute case ou toute maison à une pente.

2 Malengilile

Ce terme a pour racine le verbe ulengilile, c'est-dire pendre sous quelque chose. II s'agit de I’ annexe qui se construit sur le flanc d'une case principale. Un des murs de cette annexe est en même temps un mur ou une partie d'un mur de la case principale. Elle est faite pour loger un ou deux enfants qui ne trouvent plus de place clans la case principale en raison de I’ importance de la famille. On peut y loger d'autres personnes ou d'autres choses. Elle est souvent construite bien longtemps après la construction de la case principale Par respect, on ne loge pas une grande personne ou un étranger dans cette partie de la case qui est souvent réservée aux enfant.

3 Matudji ma nzagu

Cela signifie les oreilles de I’ éléphant. Pourquoi ce nom ? On ne le sait pas, c'est peut être a cause de sa forme qui donne I’ impression des oreilles largement ouvertes de I’ éléphant. II s'agit d'un espace couvert et sans mur. On dirait aussi que c'est une toiture soutenue par des poteaux et sans mur. C’est souvent une construction montée au campement pour répondre a un besoin urgent qui peut être le fumage du poisson ou de la viande clans les campagnes de pèche ou de chasse. Elle peut être construite au village afin de servir de hangar pour les réunions publiques.

 4 Mungantse Au pluriel, ce nom se dit « mingantse ».

C’est aussi le nom de la canne à pêche. II s'agit du cadre construit en vue de la réalisation d'une maison. II se compose des poteaux supportant I’ armature qui reçoit la paille. En un mot, mungantse désigne I’ étape de la construction précédant la couverture de la case par la paille ou autres matériaux jouant le même rôle. Par extension, une case en construction et couverte partiellement, est appelée mungantse,
5 Dissambe, au pluriel ce nom se dit « massambe ».

II s'agit de la hutte qui se construit en brousse pour un besoin ponctuel de courte durée. Ce vocable désigne aussi une petite case cons¬ truite à I’ orée d'un champ. Cette case est faite pour y loger une personne qui veut accélérer la réalisation de ses travaux champêtres. C'est le cas en période de semailles, de débroussaillage ou d'abattage, etc. La personne peut y loger deux ou plusieurs jours en compagnie de son partenaire ou de sa partenaire. Deux ou trois petites cases peuvent être ainsi réunies pour former ce qui s'appelle dissakou. Autrement dit, c'est un campement ou un petit village. Ces petites cases restent a cet endroit tant que dure I’ activité champêtre qui s'y déroule. En un mot, dissambe est un logement de proximité qui est construit non loin des opérations champêtres pour éviter la perte de temps entre la plantation et le village. Cependant, les pêcheurs, les chasseurs et les récolteurs de vin de palme, peuvent avoir ce genre d'abri, non loin du théâtre de leurs opérations.  

6 Mulebi

Pourquoi ce nom ? On ne le sait pas. Cependant, ce nom semble avoir la même racine que « ulebighe », c'est à dire conclure ou fixer. C’est le lieu où sont arrêtées les conclusions des entretiens. Ce vocable désigne le corps de garde ou case de séjour des hommes. C’est la leur lieu de rencontre pendant le jour. C’est une case avec toit et murs élèves a mi hauteur. Elle se situe généralement à I’ écart des cases individuelles. Cette position permet a ses occupants d'avoir une vue large sur tout le village. C’est ici que sont reçus les étrangers avant d'être orientes clans les cases individuelles. C’est la maison commune ou les conversations sur les questions d'intérêt général sont agrémentées par un bon vin de palme. C’est aussi le lieu de quelques confidences entre hommes.
Au village, il existe la case classique dont la toiture recouverte de paille, comporte deux pentes. Les murs sont, soit en terre battue, soit en ecorce, soit en bambou, soit en planche de bois éclaté. Les villageois estiment qu'il est inutile de construire en matériaux durables comme la terre battue pour des habitations provisoires de la foret. Les cuisines sont généralement séparées des cases principales. Les enclos pour les animaux domestiques et les poulaillers sont construits derrière les cuisines.

Feb 19, 2013

Drainer les contenus

Nous encourageons les populations de la Ngounié et Nyanga, les établissements qui y sont à ouvrir des blogs pour plus de contenus. Faites nous savoir si vus avez un blog...

Jan 29, 2013

OU en sommes nous deux ans après?

AU TITRE DES INFRASTRUCTURES
La confirmation de l’aboutissement du projet de construction d’un port à Mayumba, véritable porte de sortie des productions et des ressources naturelles du Sud Gabon. Ce projet représente un second corridor de développement prometteur après celui du transgabonais.
S’AGISSANT PLUS PARTICULIÈREMENT DE LA PROVINCE DE LA NYANGA
A l’issue du périple du Président de la République Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA dans les différents départements, les projets ci-après seront réalisés dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations :
1. Les programmes de lotissements de deux (2) sites : l’un à Pola d’une superficie de 23 hectares, avec 231 parcelles attendues et l’autre à Minkouelengui pour une superficie de 20 hectares, avec 216 parcelles attendues ;
2. Le lancement des études d’aménagement en béton bitumineux de l’axe Mabanda-Moulengui BINDZA ;
3. Le lancement des études du barrage Iroungou sur la Moughalaba ;
4. Le programme de renforcement d’hydraulique villageoise ;
5. Conformément à l’accord signé entre le Gouvernement et Olam International, la création d’une palmeraie industrielle, devant faire du Gabon, à terme, un des acteurs importants sur le marché mondial des produits oléagineux. Le projet comporte un volet des plantations villageoises qui vise à promouvoir l’émergence d’une classe d’entrepreneurs locaux. Il intègre par ailleurs la réhabilitation des unités de production et d’exploitation des palmeraies existantes dans la province ;
6. Le rétablissement de la couverture radio et télévision sur l’ensemble de la Province, pour permettre dans l’immédiat de suivre la CAN 2012 et d’être lié au reste du monde ;
7. Le renforcement des capacités opérationnelles de l’administration par l’octroi de 24 véhicules aux préfets et sous-préfets, aux Forces de Défense et de sécurité ;
8. En ce qui concerne les fêtes tournantes 2002 et 2008, tous les chantiers qui ont connu un début d’exécution seront poursuivis et achevés. Les projets prévus, mais non encore lancés seront quant à eux inscrits dans le programme de développement du Gouvernement et réalisés dans ce cadre.
Tous ces investissements contribuent au développement intégré de la Nyanga et des provinces environnantes.
Sur un tout autre plan, le Conseil des Ministres a loué l’initiative de Madame Sylvia BONGO ONDIMBA, Première Dame du Gabon, qui a lancé en partenariat avec l’établissement de micro finance la LOXIA EMF, filiale de la BGFI Banque le Fonds AKASSI, mécanisme de micro crédit. Ce Fonds a pour objectif de permettre aux personnes économiquement faibles, de créer ou de développer des activités génératrices de revenus, en leur facilitant l’accès au crédit et à l’épargne.

Jan 22, 2013

Construction en brique de terre cuite...particularité de la Nyangou

Nous devons valoriser les constructions en briques de terre cuite...

Jan 15, 2013

Téle réalité a Mouila...

Jan 9, 2013

La route Fougamou et Mouila...

Jan 1, 2013

Joyeuses fêtes et bonne année 2013

Année de la stratégie....

Dec 27, 2012

Le Nouveau Nyangou commence par VOUS?

Dec 11, 2012

Il est temps de faire équipe..

"Dilongi aghé basi ponzi." Trop parler ne sert à rien, il faut proposer, se regrouper en association et commencer à investir dans les secteurs prioritaires comme l'agriculture, l'éducation, l'art, la pêche , le tourisme , l'eau et l’électricité etc...Ces projets demandent qu'on se regroupe, comme le proverbe dit "Mulembu môsi agésusi yinzi''. Je cherche des entrepreneurs ambitieux et partenaires..contacter moi dans mon émail...Notre culture ne peut subsister que si nous avons les moyens financiers de la préserver..

La pratique de la poterie chez les punu...


l'artisanatDans les temps anciens, les femmes Punu étaient bien connus pour leurs potéries, rendant chaudrons et des cruches d'eau en terre cuite décorée de motifs géométriques, ils commercent avec les Lumbu ou Tsogo; selon Deschamps (1962: 28) Ils ont également fait des "pots, cruches, jares et des vases » d'après M. Koumba Manfoumbi (1987: 230)", cruches, pots et chaudrons avec une couche spéciale blanc ou rouge argile qu'ils récupéraient "dans des lieux spéciaux dans la savane appelée mbilu (Koumba-Manfoumbi 1987: 230 ). L'argile a été tamisée pour enlever impuretés et de petits cailloux puis mélangée à l'eau pour faire une pâte assez fluide prêt pour la modélisation. Les pots finis ont été mises à sécher près d'un feu de joie. Elles étaient parfois peints et décorés avant leur utilisation. 






Sauvegarder la poterie..

L’art de la poterie en terre cuite est pratiqué dans la communauté du sud-ouest gabon. Les femmes qui font de la poterie utilisent de la terre glaise, du grès altéré, de l’oxyde de fer, de l’eau, du bois et de l’herbe pour faire des pots de formes, motifs et styles divers qui rappellent les croyances et les pratiques traditionnelles de la communauté. Les pots servent à stocker la bière, aller chercher l’eau, faire la cuisine, pour le culte des ancêtres et les rituels traditionnels des guérisseurs.Après avoir été recueillis, le grès altéré et l’argile sont pilés au mortier, puis broyés et tamisés, et les poudres ainsi obtenues sont mélangées avec de l’eau pour faire de la terre glaise. Les pots sont modelés en forme arrondie, conique ou ovale, depuis la base en terminant par un bord circulaire, et sont lissés avec une palette en bois. Une fois décorés, ils sont placés dans un four à mine. Le savoir-faire de la poterie en terre cuite se transmet aux filles et aux petites-filles par l’observation et la pratique. Toutefois, la pratique risque de disparaître en raison du nombre décroissant de maîtres-potières, des prix bas des produits finis et de l’usage de plus en plus répandu des récipients occidentaux. La pratique nécessite une sauvegarde urgente en raison du très faible nombre de praticiens et de leur âge avancé, du manque d’intérêt pour l’apprentissage des savoir-faire et des connaissances parmi les jeunes, de de la concurrence induite par la production et l’utilisation d’ustensiles fabriqués de manière industrielle et du faible rendement économique de la poterie en terre cuite ;

Dec 5, 2012

Language de la poterie punu


isa Language code: B43 Language: punu Translation: petite marmite

 isanga Language code: B43 Language: punu Translation: cruche, gargoulette

 -bumba; -bumbiga Language code: B43 Language: punu Translation: façonner ; embrasser // façonner un objet avec de l'argile(statuette, marmite, jarre, ...)

dwengu/nyengu Language code: B43 Language: punu Translation: marmite en terre cuite

 ilambulu Language code: B43 Language: punu Translation: tout instrument de cuisine servant à faire cuire (casserole, poêle, marmite ...)

ipela/bipela Language code: B43 Language: punu Translation: assiette, plat.

 itengi/bitengi Language code: B43 Language: punu Translation: tesson de bouteille, de marmite, de vase, etc... / carapace de tortue / valve de cocquillage / masque en bois qu'appliquent sur le visage les protagonistes des fétiches mukudji et ikwara pour leurs danses rituelles.

kôngu/bakôngu Language code: B43 Language: punu Translation: jarre, cruche en terre cuite.

mukoka/mikoka Language code: B43 Language: punu Translation: marmite en fonte, casserole en fer, aluminium.

pembi Language code: B43 Language: punu Translation: terre blanche argileuse.