May 13, 2024

Baoulé

 


Bubu et longue ensemble






















 

Style tradi-moderne

 


Style Ndengi

 


Style inspiré camerounais Ndop

 


Style alaji


 

Style Bisial

Les punu sont des superstars

La catégorisation des objets issus de l’artisanat Chez les Tsogho



 

I.1.a Les objets de transport et de conservation.

Les objets sont représentés par une très grande variété d’objets à usage multiples constitués par des matériaux au nombre desquels le rotin est plus utilisé, mis à part le palmier dont les feuilles servent confectionner. Les objets; fréquemment rencontrés sont les paniers, les corbeilles, les fumoirs ghétada ou tchasa » (engin fabriqué pour la viande).

I.1.a Les objets de transport

Les paniers ezambi tchôô font partie des objets de transport les plus usités de nos jours.A l’intérieur de ces grands ensembles nous pouvons dénombrer plusieurs variétés.
- Ghébembé gibecière indigène
-ghetughu hotte pour le transport du gibier et d'une facon generale du tramsport des petitis animeaux



-Mavindé hotte utilisé pour le transport des drageons de baniers , bouture de maniocs, pieds de tarots.



-Koto pannier pectoral suspend au coup afin de transporter les produits de la peche.


-Géshambi utilisé par les femmes pour porter des charges

13 - GRANDES HOTTES, ghétughu, à bretelles de charge en lanières végétales dimensions : (a) h = 44 cm ; diam = 28 cm [dépôt Gollnhofer, 1970, nos 14 et 151 MATG 70-03-193 et 198 (bj h = 40 cm ; diam = 27 cm provenance : GHETSOGHO (11 km de Mimongo), route de Koulamoutou fonctions ou utilisations : utilisées pour le transport du gibier et d’une façon générale des petits animaux de chasse (athérures, tortue, etc.). matériaux : hottes en lanières entrecroisées de rotin commun (Eremospatha cabrae De Wild). Bretelles de charge en écorce d’ogoè (Cleistopholis glauca Pierre) ou de Cleistopholis pütens (Bth.) Engler ët Diels var. Klaineana R.E. Fries ou bien en Marantochloa ramosissima Mutch. 

14 - GRANDE HOTTE, mavindé, à bretelles de charge en lanières végétales dimensions : h = 57 cm ; diam = 40 cm [dépôt Gollnhofer, 1970, no 161 MATG 70-03-190 provenance : GHETSOGHO (11 km de Mimongo), route de Koulamoutou. fonctions ou utilisations : utilisée pour le transport des drageons de bananiers, boutures de manioc, pieds de taros à l’époque des nouvelles plantations. matériaux : bretelles de charge en écorce de Cleistopholis glauca Pierre ou de Cleistopholis patens (Bth.) ‘Engl. et Diels var. Klaineana R.E. Fries ou bien en Marantochloa famosissima Mutch. Hotte en lanières tressées de rotin commun (Eremospatha cabrae De Wild). 



I.1.b Les objets de conservation.

Les objets de conservations varient selon les types de produits à conserver. Nous avons deux types d’objet à l’intérieur desquels on trouve des variétés. Ainsi on a les séchoirs, fumoirs et les calebasses. Les mitsoghô distinguent séchoirs et fumoirs. Les fumoirs sont appelés tchaza ils servent à conserver des produits issus de la pêche et de la chasse, mais aussi le sel et le savon. A l’intérieur de cette variété, nous avons des séchoirs faits à base d’une sorte de roseau mikongo, des bambous du palmier raphia bandja dya épéko en rotin tchonoet en baguettes de bois. Le séchoir en baguette de bois sert pour fumer la viande gnama dya ghomtchégné et le poisson gnama dya gho mbéyi.Les autres formes de séchoir servent àconserver du sel mais aussi à mettre le poisson ou viande déjà boucané. Dans la plupart des cas,lesfumoirs sont en dessous des séchoirs. Lesséchoirs ghétada au singulier/ étada au pluriel servent à conserver les objets issus de la vannerie tels les paniers et les corbeilles. Cet objet de conservation est souvent fait contrairement au premier à partir des bois plus solides queceux qui servent à la fabrication
Les calebasses tchova sont surtout réservées à la consrvatione des produits liquides eau «mèba», huile «madi», vin de palme «maduku ma ékadi. Ellessont également utilisé pour la conservation des poudres, des concombres de tout genre et même l’arachide.
Les corbeilles
-tsao petites corbeilles  servant a conserver poudre, mineraies, huile de palme et fruit ndeningo


-ghebetwa corbeille servant  au lavage de courgette et ignames


-ghtépetshe corbeilles à semences, destinnee à recevoir les fruts
-koto sechoir pyramidal à piments on le suspnd à la cuisine



-mosughudu panier à filet pyramisal, conservation des viandes et poissons séchés
-monagha conservattions des batons de tsingo
-tsegoha

I.2: Les ustensiles de cuisine.

Dans cette catégorie d’objet, on trouvele mortier, le pilon, la corbeille, le couteau, la cuillère et le tamis filtre. Ces objets sont presque d’usage quotidien. le pilon constitue l’objet le plus connu et le plus usuel desustensiles ménagers. Il sert à écraser les aliments comme, tous les féculent qui peuvent être transformés en boulette mbombé, l’arachide pour la transformer en pâte mokama, qui par la suite peut être transformée en  pâte moins durepar un processus de cuisson et prend le nom de ghédudè, le concombre pour en faire une sauce paquet ghévonda,le maïs  pour  le  transformer  en faire un paquet mokondja Le mortier motongo , recèle, et cela moins connus, un symbolisme sexué (le  mortier  proprement  dit étant la matrice et le pilon, le phallus). C’est ce qui justifie les interdits liés à l’usage de ces deux objets  qui  vont  ensemble on  ne  peut  utiliser  le  mortier qu’avec  un  pilon  et  vice  versa.  C’est  ainsi  que,  pendant  les  périodes  menstruelles  et  le lendemain  de  l’acte  sexuel,  l’usage  du  pilon est strictement interdit  aux femmes  et  par extension aux hommes. Il faut néanmoins remarquer qu’il y a trois formes de mortiers chacun ayant un usage bienspécifique à l’intérieur deux grandescatégories qui sont: ghézo et ghépenda Ghézo est le mortier utilisé pour écraser les produits suscités. En ce qui concerne la deuxième catégorie, nous avons le mortier qui sert à raffiner la canne à sucre ghépenda za mikoko et celui qui sert à raffiner l’huile de palme ghépenda mbida, couteau en bois tchumaapendé sert à éplucher les bananes plantainet à remuer les aliments au cours des cuissons. Les corbeilles en rotin, reposant le plus souvent sur quatre pieds, servaient autrefois d’assiettes; de nos jours, elles ont quasimentdisparu, car rarement utilisées qu’auseules fins 237 de récipients à mets rituels, dans les cérémonies d’initiation, elles sont de plus en plus souvent remplacées par des feuilles bananiers diabi dia kondô filtre en rotin ghéwandjéo, à huile de palme complète for utilement cet assortissement d’ustensiles

I.3 Les outils de chasse et de pêche

Pour traiter cette partie, il est important de dresser un bref aperçu sur la chasse et la pêcheLa chasse: Chasser, c’est approcherl’animal, c’est voir sans être vu; la chassemet en acttion une somme  de  connaissances  extrêmement précises sur le comportement et l’écologie dugibier Rien n’est laissé au hasard, et le chasseur module ses techniques au rythme des saisons. La fructification de  certains arbres attirent oiseau sangliers,les basses eaux ;permettent d’atteindremaré cages.vocabulaire ces activités chaque espèce est dénommée, ainsi que les différents milieux où elle vit. La chasse ;est une occupation majoritairement masculine, elle n’est elle n’est jamais une activité de loisir, même si elle extrêmement appréciée son but est l’approvisionnement de la maisonnée. En effet ;c’est la forêt, et elle seule, qui procurent les protéines du régime alimentaire, par la chasse et par la pêche.






La battue des animaux& s’effectue avec arcs arbalètes bota chiens édundja piégeage étamba sagaies ;kongô au; pluriel et ékongô au singulier pourchasse gibier bien on hasse à l’affût en plaçant près d’un lieu de passage (qui peut prendre un autre nom en fonction du type d’animal qui y passe comme ;c’est le cas du passage des antilopes appelé ndombo ou de nourrissement. Le piégeage est quant à lui une activité individuelle, ou l’on construit d’ingénieuses «machines» les gros gibiers et ghévoto;(petits pièges au singulier et &;évotoau pluriel) pour les ratsde très petite  taille.  Ces machines consistent à capturer les gibiersl’absence des chasseurs ambéna au singulier et mombén . a et des piégeurs motambi au singulier et atambi< au  plurieChez  les  Mitsogho,  il  y  a  plusieurs  types de pièges.

Les objets de beauté 



Les objets rituels











Les ustensiles culinaires ;

 les outils, chasse et pêche ; 

Le matériel de couchage ; 

les articles de fumeurs ; 

la coiffure, la parure ; 

les objets à usages médicaux. 

Voir catalogue

May 12, 2024

L' Anthropologie des pagnes punu Raphia book

Les différents pagnes sont le raphia , le cotton et le satin.


-Tsande banumbe le pagne des jeunnes jeune fille: numbe
jeune homme: mufudu

-Tsande bavunde le pagne des grands
-Dikonzi
sande mukôndu; coton
-Ndengi : morceaux de tissu, morceaux de raphia tissé constitués de plusieurs bandes (v. mbongu) cousues ensemble,
-Bisiale/Mesiale le pagne des ancêtres
-Dubongu . mbongu pl.
1/ Des morceaux de tissu de raphia (v. dinimbe) utilisés comme monnaie. Plusieurs bandes cousues ensemble formaient un ngambu.
2/ Argent, monnaie. Actuellement, l'argent est compté en unités de cinq francs CFA (voir doli).

-Ngombu, bangombu pl. : pagne long en raphia. Nous l'avons également  sur le Mukudji. 4 bandes sur trois.

 - Dyangi -dyangi (Sieriki) : soie yipunu 
-Tsandi dighoondi (fibres de banane).

-Mugagu : sorte de pagne : mugagu. Ce sont des roseaux tressés en palmier ou en raphia que l'on porte autour de la taille lorsqu'on danse.

-Tsande itenge : pagne fleuri. - Tsande muvelu, pagne blanc.

-katu, ficus : pagnes, Ficus thonningi (RWS, 298, 16). Arbre très répandu : les racines adventives forment de nouvelles plantes qui créent un bosquet ; l'écorce battue fournissait des pagnes. Souvent un arbre fétiche au milieu du village.

-Mfung- 1/Pagne précieux. (cadeau) 2/ Pardessus. 3/ Couverture.

- Tsande jiveme : pagne blanc

-Dibelu tsanda ou tsnda digeyi : pagne de cuisse. dit petit pagne court, est un vêtement, parfois ajouré, très lié à la séduction16 et à l'érotisme en Afrique, qui peut se porter avec un ou plusieurs collier(s) de perles autour des hanches.

-Dinimbe sing. : manimbe pl.. Textiles en raphia, raphia en pagne ou bambou-raphia (RWS, 339, 5). Pousse en touffes dans les zones marécageuses. Ses feuilles (v. pusu) servaient à tisser des pagnes souvent appelés : mbongu.

-Ngondu : Gros noeud de pagne : tsandandi adjy dingondu, son pagne, elle l'a noué avec un gros noeud ; utunge dingondu, fais ce nœud.

   -Ngufu/bangufu Pagne au tissage très serré et résistant, idéal pour la confection de culottes pour enfants. (gabardine?)

   -Ibari I Ngombu : . bari chante, bibari. PL. Petit pagne passé entre les jambes et maintenu en place par une ceinture Le « ibari » et l'expression la plus simple du costume initiatique chez les adeptes du « Bwiti ». Pagne également porté par les femmes punu pour la lutte.

  -Tsande dighole ou Dusosu : écharde, le pagne qu'on portait à l'épaule.

-Dytu dinimbe : pagne en palmier raphia. -

-Tsande dufu : pagne de la mort

   -Tsande magene (ja ngo) : pagne panthère.

- Tsande Dumukuléngi : bleu, pagnes de guinée

-Fibres Mafuba/ananas

-Tsanda mame: ''TSANDE AMI DJI BENGH, DJI MAME MA NSILE". Pagne rouge de la jeune fille.

-Musonge-mandi Mangondu-mama-nyunge-tsande : qui est actuellement la commune de Mouila. pagne de la ville de mouila.

-Tsande dibundi :

-Tsande ji fumu : Pagnes de notables

-Tsande piti

-Tsande masube : (l'enveloppement du sperme) : pour le père pendant le mariage c'est la coutume.

-Mukondu : pagne en coton -mubunzi : écharpe noire.

-Mudike : pagne noué à la ceinture et décoré de franges de pandanus, de clochettes ou de sonnailles à graines.

-Mizienzi : Pagnes rayés

-Dighatsu : Bazin -matodi maghene. :

-Bisonu : pagnes rayés.

- Dingingi : taches ornementales sur un tissu.

Jean Martial Divounguy

May 11, 2024

P.-E. MOUDJEGOU-MAGANGUE : Ainsi parlaient les anciens, 1987. Après le Crépuscule des silences (Paris, P.J.0., 1975).





May 9, 2024

Punu Manga

 




Le Dikuku punu

 Costume traditionnel punu dikuku di bawulu.

 
Les dikuku incorporent souvent des couleurs vives, des motifs complexes et des dessins symboliques qui reflètent l'héritage culturel des différentes tribus puu. Ce costume porte sa propre histoire et sa signification au sein de la communauté punu. Les dikuku incorporent souvent des couleurs vives, des motifs complexes et des dessins symboliques qui reflètent l'héritage culturel des différentes tribus pubu. Ce costume porte sa propre histoire et sa propre signification au sein de la communauté Punu.  Le costume punu a plusieurs dérivés.

Matogu

Matogu en yipunu les nattes à coucher.  















Apr 6, 2024

Thierry P. NZAMBA NZAMBA, Université Omar Bongo, Libreville, Gabon : Bungang

Thierry P. NZAMBA NZAMBA, Université Omar Bongo, Libreville, Gabon : Bungang : « pratiques de santé » des Punu du Gabon. Vers une modélisation des médecines traditionnelles