Jun 24, 2019

Fours geants trouvés dans la province de la Ngounié

Des couches de minerai de fer ont été alternées avec des couches de charbon de bois à l'intérieur du four. Les températures à l'intérieur du four atteindraient environ 2000 ° F. Une tuyère était un tuyau qui permettait à l'air de circuler dans le four.

2Le soufflet, généralement constitué d'une peau de bête munie d'un piston, augmentait la circulation d'air dans le four et augmentait ainsi la température. 

 3La chaleur intense provoquerait une réaction chimique, séparant le fer des impuretés.

4Le fer collecterait et formerait ce qu'on appelle une floraison.Après refroidissement, la floraison a été supprimée. Un forgeron a ensuite transformé la floraison en un outil ou une arme.

Ordre de grandeur des énergies mises en jeu

  • Remarque

    L’énergie libérée lors d’une transformation nucléaire par gramme de matière est bien plus importante que les énergies mises en jeu lors des transformations chimiques (plus de 10510^5 fois plus importante).

De l'Univers aux atomes

A. L’origine des atomes

Propriété
Les atomes les plus légers ont été formés au début de notre Univers.

Les premiers atomes, les plus légers (hydrogène et hélium), sont apparus dans les premiers temps qui ont suivi le Big Bang, il y a environ 14 milliards d’années.

Propriété
Les autres atomes ont été formés au cœur des étoiles
 Les conditions extrêmes qui ont lieu au cœur des étoiles ont permis de former les atomes plus lourds par des réactions de fusion nucléaire.

 B. Les molécules

Propriété Les molécules sont des assemblages d’atomes 

Lorsqu’ils se lient, les atomes forment des molécules, que l’on note à l’aide d’une formule chimique (ex. :dioxygène O2O_{2}, eau H2OH_{2}O, etc.)

La charge électrique

Définition
La charge électrique est une propriété de la matière  
La charge électrique peut être soit positive soit négative. Les charges de mêmes signes se repoussent alors que les charges de signes opposés s’attirent.

Propriété
Des charges opposées s’annulent
Les effets de deux charges opposées s’annulent.

 B. La charge électrique dans les atomes
 Propriété
 On trouve des particules chargées électriquement dans les atomes Les particules chargées négativement sont appelées électrons. Les particules chargées positivement sont appelées protons.

Propriété
L’atome est électriquement neutre.

Noyau et électrons 


Propriété
Les atomes sont composés d’un noyau électriquement positif et d’électrons électriquement négatifs Les électrons sont en mouvement rapide autour du noyau, on dit qu’ils « gravitent » autour du noyau.

B.Les particules du noyau 

Propriété
 Le noyau est composé de neutrons et de protons 
 Les protons possèdent une charge électrique positive. Dans un atome il y a autant d’électrons que de protons. Les neutrons ne possèdent pas de charge électrique (ils sont électriquement neutres) : ils servent à « cimenter » les protons qui se repoussent entre eux.

Définition 
Élément 
Les atomes possédant le même nombre de protons au sein de leur noyau font partie du même élément.

Définition 
Numéro atomique 
  Le numéro atomique Z, marqué dans le tableau périodique des éléments, correspond au nombre de protons présents dans le noyau des atomes d’un élément.

Comment se forment les étoiles

Les étoiles changent de gaz froid à des boules de feu brûlantes -

Des Secrets sous La Surface de la Lune

Les scientifiques ont trouvé sous la lune  un noyau en fusion, des tremblements de lune...

Physique des neutrinos

Étrange et surprenante physique des neutrinos, LES PARTICULES FANTOMATIQUES.
 Les particules fantomatiques pourraient ouvrir la voie à des domaines inexplorés.

Jun 22, 2019

La science quantique punu MBAGHE

Les anciens punu connaissaient les principes de la science quantique, le principe de la propagation des molécules. Ils ont développé la technique de pêche qui s’appelle Mbaghe  qui  consiste à empoisonner l'eau d'une rivière avec les extraits d'une plante sauvage afin de tuer les poissons qui y vivent. Précisons que le poison qui est obtenu à partir des feuilles est appelé ''Mbaghe Ngudu'' tandis que celui qui est obtenu à partir des fruits d'une autre plante s' appelle ''Mbaghe Maghémbi''.



La quantique chez les punu

Les anciens punu avaient déjà la connaissance de la science quantique , il pratiquait une chasse qui s'appelait UVUGHE, Une chasse par intoxication. Cette chasse concerne les animaux qui se logent dans les terriers comme les porcs-épics, le pangolin géant et le gros rat mangeur  de noisette appelé Kumbi.

Ce système d'intoxication est appliqué pour chasser les chauves souris vivant dans des antres de la terre que l'on nomme << dilime .>>.





Énergie de masse

Un système au repos possède une énergie due à sa masse, appelée énergie de masse avec :
  • : énergie de masse (JJ)
  • m : masse ()
  • : vitesse de la lumière dans le vide (c=3,0.108c=3,0.10^8m.s-1) 

    Défaut de masse

    La masse d’un noyau ZAX{}^{A}_{Z}\mathrm{X} est toujours inférieure à la somme des masses des nucléons qui le compose. Cette différence de masse = défaut de masse (mm).

Énergie libérée lors d'une transformation nucléaire

Relation liant le défaut de masse, avec :
  • ElibE_{lib} : énergie libérée (JJ)
  • Δm : défaut de masse (kgkg)
  • c : vitesse de la lumière dans le vide (c=3,0.108m.s-1)

Les mathématiques pures punu

Chaque école des mathématiques punu  ont contribué à la systématisation de cette science

Les formalistes:
-définition des concepts mathématiques punu
-la preuve Euclidienne
-Les polynômes
-La trigonométrie

Les buanduistes:
-Les unités astronomiques
-les mouvements
-La vitesse

Les tanguistes:
-les nombres
-les operations

Les bahulistes:
-la matrice
-le mumbuanga

Les futuristes, gusuiste
-explorer les nouvelles frontieres de la science
-decouvrir mathematiquement les cures des maladies comme le SIda et cancer
-apling le future
-tracker le futur
-faire de la terre une meilleure place pour vivre

Les Kwenziste

Les Ngongoiste

Les Matekistes



Les differentes écoles mathématiques punu

Les differentes écoles mathématiques punu.



Il y a les Formalistes, les Tanguiste, les Buanduistes, les Bahulistes, les logiciens.


Pour les formalistes les mathématiques doivent reposer sur les mathématiques mémé. Les mathématiques  doivent être fondes sur les définitions précises. Pour les Buandistes les maths sont une vue de l'esprit, les math c'est au sujet de la beauté et de l’esthétique.

-Pour Les Buandistes les mathématiques  c'est le fait des mathématiques soient même. Buandu est les père de astrophysique moderne, la mathématique c'est le langage de l'Univers. Tout est métaphysique.

-Les tangouiste pensent que les mathématiques reposent essentiellement sur les nombres, leurs significations et leurs fonctions.Les tanguistes  pensaient que les nombres étaient en parfaits harmonies avec le soleil, tangu vient d'un jeu de mot guangu qui était le baton que les maîtres utilisait autrefois pour affranchir leurs esclaves, pour les tanguistes les mathématiques ce sont les sciences de la libration.

 -Les bahuluiste, pensent  que leur science venait des ancêtres , ils étaient les experts de la mécanique céleste.  La connaissance ancestrale.

Les futuristes , les mathématiques qui contribuent au développement de l’humanité.

Jun 19, 2019

 Dénominations,  importance  et  hiérarchisation  de  la  parole chez les Punu


 La parole occupe une place primordiale dans la société et peut être considérée comme inhérente à celle-ci, elle est bien au-dessus d’un simple ‘’acte naturel’’ tel que le fait de marcher.

      C’est une fonction non instinctive, acquise, une fonction de culture. Si l’individu parle, communique son expérience, ses idées, ses émotions, il doit cette faculté au fait qu’il est né dans une société.  

En premier lieu c’est le vocable «mbémbù» qui est utilisé. Cette expression renvoie à la fois à la notion de « langue » dans le sens d' « ensemble de signes spécifiques aux membres d’une communauté servant de moyen de communication »On ne peut donc pas dissocier ces deux réalités que sont parole et société 

-Le fait de parler chez les Punu se dit « Uvòs ». Dans cette communauté, la parole revêt plusieurs formes d’expression. Plusieurs termes désignent la parole et en même temps de« voix » considérée comme « l’ensemble des ondes sonores produites dans le larynx par la vibration des cordes vocales sous la pression de l’air sub-glottique. Ce terme renvoie aussi à la notion de parole entendue comme « la faculté de s’exprimer dans un langage articulé et une chose dite par quelqu’un à laquelle on accorde une valeur ».

 -Le terme « mbémbù» que le révérend Père Joseph Bonneau« munu » : au sens premier, il désigne la bouche (organe). Il peut être aussi employé pour désigner les paroles qui sortent de la bouche des locuteurs. Ainsi, il est synonyme de la ‘’version’’ utilise pour désigner la parole dans son lexique Punu- Français, puis Français-Punu. En dehors de la notion générique de «mbembu », il en existe d’autres qui lui sont proches et qui prennent le sens de « parole » selon le contexte d’utilisation.

- Ce sont entre autres les expressions suivantes :

 * « igumà » : ce terme renvoie à une parole profonde, celle qui touche. On a ici l’idée d’un argument incontestable et qui fait autorité. Lorsqu’un ancien prend la parole au cours d’une cérémonie, si celle- ci vient trancher des avis controversés ou apaiser des tensions, on dira par exemple « ah ça c’est la parole : a ́ yineIguma».,

d’un récit. Cela montre l’association entre la parole et la personne humaine, la parole étant considérée comme une production mettant en scène plusieurs organes du corps humain. C’est à ce titre que les Punu considèrent que la meilleure parole « mûlə̀ » ou la bénédiction doit venir du cœur « mùrím ».

* « dilongu » : on utilise constamment ce vocable pour désigner le dialecte régionalparlé par les individus, nous l’assimilons au terme parole par rapprochement à «mbembu » qui renvoie à la langue. J. Dubois et alli (1994 :143) définissent que : Par opposition à la langue, le dialecte est un système de signes et de règles combinatoires de même origine qu’un autre système considéré comme la langue, mais n’ayant pas acquis le statut culturel et social de cette langue indépendamment de laquelle il s’est développé,

C’est donc tout naturellement que les locuteurs du yipunu emploient ce terme pour évoquer la notion de parole. Une parole qui a valeur d’avis, d’indications données à quelqu’un pour le guider. En somme, c’est une recommandation, un conseil.   

langue et l’adjectif «lɛng» qui signifie léger. Quant à «yipunu i batme » cette expression signifie littéralement ‘’langue serrée ‘’ Les « paroles légères » désignent toutes les paroles ordinaires et sont comprises par tout le monde. Quant aux « paroles serrées », elles renvoient à tout discours échappant à l’homme ordinaire ou non initié. Les ‘’paroles légères’’ relèvent de l’usage quotidien. Nul besoin de voiler ou de codifier, le langage est accessible à tous. 

Les ‘’paroles serrées’’, par contre, font appel à une rhétorique, un niveau de langue parfois archaïque que seuls les initiés ou les cercles restreints peuvent comprendre.En fait, indépendamment de cette distinction et à l’observation, les « paroles légères » peuvent servir les « paroles serrées ». La devise par exemple, est portée par une « parole légère» dont tout le sens est à rechercher dans la « parole serrée », c’est le cas aussi pour le conte. Ce sont ces paroles serrées que l’on retrouve dans les énoncés tels que les proverbes qui sont des énoncés fortement poétisés et imagés, d’un niveau d’élaboration et de raffinement élevé. Ces « paroles serées » sont l’apanage des «nzontsi » et des «ivovis », des maîtres de la parole chez les Punu. Ces derniers manient la parole avec dextérité et détiennent la magie du verbe comme les griots d’Afrique de l’ouest. En effet, « Ils ne délivrent leurs messages qu’à travers un discours porté par des termes d’un niveau très élevé d’élaboration et de raffinement ».  

 Les «nzontsis »et «ivovis »ont un statut particulier dans la communauté. Ils bénéficient du respect et de l’admiration des autres membres de la communauté. Leur mission, est de veiller à transmission du patrimoine culturel et de maintenir l’harmonie et la cohésion du groupe. Ils jouent le rôle de juge coutumier et interviennent dans le règlement des conflits qui naissent dans la société.   

Source: Amevi Christine Cerena Tomba Diogo

Récapitulatif des genres littéraires punu

Source : Amevi Christine Cerena Tomba Diogo

Génome et cancérisation

Bases génétiques des cancers

A) Modifications accidentelles du génome mutations génétiques : alétoires, spontanées ou induites peuvent affecter des cellules somatiques (non reproductrices) agent mutagène : augmentation de la fréquence de mutation conséquences et devenirs possibles d'une mutation : perte du contrôle du cycle cellulaire = prolifération cellulaire incontrôlée transmission aux cellules filles lors de la mitose

 B) Formation d’un clone cellulaire clone cellulaire = cellule porteuse d'un génome modifié suite à la mitose d'une cellule mutante processus de cancérisation (tumeur) : peut démarrer après la formation de clones cellulaires métastases : impliquent l'infiltration dans un vaisseau sanguin de clones cellulaires Transition : un cancer provient d'une mutation provoquant la prolifération des cellules car le cycle cellulaire n'est plus contrôlé. Comment peut-on alors éviter un cancer ?

 2Épidémiologie des cancers

 A) Épidémiologie étude des facteurs ayant une influence sur la santé et les maladies des populations humaines science qui se rapporte à la répartition, à la fréquence et à la gravité des états pathologiques sert de fondement à la logique des interventions faites dans l'intérêt de la santé publique et de la médecine préventive

 B) Mesures de protection le cancer du poumon : cause = mutations favorisées par un agent cancérigène de la fumée (ex. : benzopyrène provoquant des associations guanine/adénine) solutions = ne pas fumer et éviter de respirer la fumée de la cigarette le cancer du col de l'utérus : cause = infection virale (ex. : papillomavirus) solutions = vaccination et surveillance (dépistage par frottis des cellules du col de l'utérus)

La reproduction

Le fonctionnement de l’appareil reproducteur féminin
A) L’anatomie de l’appareil reproducteur féminin l’appareil reproducteur féminin est composé : du vagin, qui s’ouvre vers l’extérieur au niveau des lèvres du clitoris de l’utérus, séparé du vagin par le col de l’utérus des trompes, de chaque côté de l’utérus des ovaires : un au bout de chaque trompe.

 B) Les fonctions de l’appareil reproducteur féminin l’appareil reproducteur féminin a plusieurs fonctions : produire des cellules reproductrices (les ovules) par les ovaires permettre l’accouplement, grâce
  au vagin qui accueille le pénis et au clitoris qui est associé au plaisir abriter la fécondation dans les trompes, que les spermatozoïdes empruntent jusqu’à rencontrer l’ovule accueillir l’embryon, d’abord au niveau des trompes puis dans la paroi de l’utérus.

 C) La production des ovules dans les ovaires, il y a de nombreux ovules en cours de formation, à différents stades à chaque cycle, un des deux ovaires expulse un ovule vers les trompes : c’est l’ovulation la production des ovules commence à la puberté et se termine à la ménopause.

 2L’appareil génital féminin possède une activité cyclique 

A) Le cycle féminin un cycle féminin a une durée de 28 jours en moyenne, mais la durée peut varier d’une femme à une autre et d’un cycle à un autre au début de chaque cycle, des saignements surviennent au niveau de la paroi de l’utérus pendant environ 5 jours : ce sont les règles l’ovulation a lieu approximativement à la moitié du cycle (autour du 14e jour), mais il n’est pas possible de prévoir le jour exact.

 B) Le déroulement d’un cycle au niveau de l’utérus l’utérus est constitué d’une cavité et d’une paroi la paroi possède une partie musculaire (myomètre) et une partie muqueuse (endomètre) au début du cycle, l’endomètre s’épaissit progressivement après l’ovulation, l’endomètre atteint son épaisseur maximale : il contient beaucoup de vaisseaux sanguins, prêts à alimenter un potentiel embryon à la fin du cycle, si aucun spermatozoïde n’a rencontré l’ovule, il n’y a aucun embryon formé : une partie de l’endomètre est éliminé ; ce phénomène est à l’origine des règles,

 3Le fonctionnement de l’appareil reproducteur masculin 

A) L’anatomie de l’appareil reproducteur masculin l’appareil reproducteur masculin est constitué : des vésicules séminales de la prostate des testicules de l’épididyme des canaux déférents, qui relient les testicules au pénis du pénis de l'urètre : tube contenu dans le pénis.

 B) Les fonctions de l’appareil reproducteur masculin le pénis en érection permet l’accouplement les vésicules séminales et la prostate produisent le liquide séminal les testicules produisent les spermatozoïdes les canaux déférents et le pénis éjectent le sperme qui contient du liquide séminal et les spermatozoïdes : c’est l’éjaculation ex. : plusieurs dizaines de millions de spermatozoïdes sont expulsés lors d’une éjaculation.

 C) La production de spermatozoïdes les spermatozoïdes sont produits en continu à l’intérieur des testicules au niveau de tubes séminifères la production commence à la puberté et continue toute la vie les spermatozoïdes sont constitués d’une tête contenant le noyau, et d’un flagelle qui leur permet d’être mobiles l’environnement peut affecter la production de spermatozoïdes,

Le Saviez-Vous?

La mère des Bumweli, s'appelait Yinga. Elle n'avait pas de terres propres.

Jun 18, 2019

La tragédie antique punu : Le mythe de Ma-Bwang

La tragédie antique punu !


La tragédie est ne oeuvre lyrique et dramatique, qui met en scène un malheur arrivé à de très hauts personnages dont l’histoire est en général empruntée à l’épopée.


  Le mythe de Ma-Bwang marque l’origine des pleureuses. Pour commencer la narration, la pleureuse dit: « écoutez le récit! Dusavu ! », et l'assistance répond dans un chœur alterné: « nous écoutons ! Hé ! »

A l’époque des ancêtres « va gulu », lorsque les Hommes parlaient encore avec les animaux, dans un village situé entre la forêt et la plaine vivait une femme appelée Bwang-bu-Dibéjit Cette dame avait perdu tous les membres de sa famille. Elle avait la charge d'assurer la descendance du lignage.

Cette femme éprouvait des difficultés à procréer car, à chaque fois qu’elle avait une grossesse, celle-ci n’arrivait pas à terme. Tout le monde commençait à croire qu’elle était stérile. Elle passait son temps à se plaindre, en brousse comme dans la cour du village. Elle avait l’habitude de dire: «Ah! Je ne suis pas une femme digne, je suis incapable d’honorer mes parents en mettant au monde leurs homonymes. Pourtant, je ne suis pas stérile! Je refuse de le croire et je ne dois pas baisser les bras, Fumu—Nzambi2 va m’aider à procréer. »

Ma-Bwang se plaignait tellement, qu‘un jour, au détour d’une lisière, elle fit la rencontre de l’escargot qui lui dit : « Cesse de te plaindre et pause ton cœur l - Qui parle là ? Demanda la femme. - C'est moi l’escargot, je suis à côté de la termitière. Je te conseille d'être courageuse et patiente comme moi. - Je ne suis pas un escargot! Répondit la dame. - Hé ! Tu es une femme naïve, passe ton chemin, tu feras une rencontre heureuse, répondit l’escargot d'un ton narquois. »
La rencontre avec l‘escargot l'avait perturbée. Elle n’avait pas dormi de la nuit. Un jour, elle rencontra un mubum1 avec lequel elle eut un fils. Le père mourut encore quelques jours avant la naissance de l'enfant. Un matin, dès le premier chant de perdrix, Ma-Bwang donna naissance à un petit garçon qui reçut le nom de Mbik2 (Mbiku). Ma—Bwang était tellement contente qu'elle montrait son divingu3 à tout le monde. Elle remercia Nzambi en ces termes : « dibotf di néni Fumu-Nzambi, merci beaucoup notre Créateur, tu m’as donné un fils. » Cette mère se rendait partout avec son enfant dans les bras ou au dos. L'enfant tétait le sein de sa mère sans repos. A chaque fois qu’une personne donnait à boire à Ma—Bwang, elle refusait de consommer pour protéger le lait maternel disait—elle. Le petit refusait de se laisser porter par d'autres personnes que sa mère. Il était en bonne santé et ne tombait pas souvent malade comme les autres petits, surtout au moment où les épidémies se déclaraient dans le village. Un jour, au milieu d'une nuit silencieuse, Ma-Bwang fit un rêve, dans lequel elle se disputait l'enfant avec son défunt mari. Quelques jours après, l‘enfant mourut subitement dans un sommeil profond. Elle alla consulter bangang (les tradipraticiens) pour ressusciter son enfant. Aucun praticien ne put la contenter. Alors,Alors, lorsque son fils fut enterré, Ma—Bwang se rendit au cimetière ; et « a ké bwagn » se mit à pleurer de toutes les larmes de son corps sur la tombe de son fils, pour demander à Fumu-Nzambi de ramener l’esprit de ce dernier parmi les Hommes. Elle tenta de communiquer «a ma kol ngongu » avec Fumu-Nzambi mais elle n’eut que le silence comme réponse. Lorsque Mbik alla retrouver ses Ancêtres, sa mère pria, implore la mère universelle (la Terre) et alla chercher partout le moindre petit signe: dans la forêt, au niveau des chutes, sur les collines, tout en communiquant avec les autres êtres de l'univers pour trouver le chemin de l’au-delà. Comme cette tournée se solde encore par le silence, la femme revint sur la tombe de son fils pour vibrer jour et nuit avec les esprits. Ce comportement inhabituel étonna plus d'un passant, et certains villageois disaient au passage, d’un ton railleur: « Hé 1 On n’a jamais vu ça l Regardez—lai Elle ne veut pas accepter la disparition de son enfant. Elle pleure Pour rien. » Ma-Bwang refusait tout type d'aide, par exemple, elle ne voulait pas s'alimenter. Sa seule nourriture était les larmes et la salive. Malgré les efforts des autres membres de la communauté, Ma-Bwang fut retrouvée le corps raide et glacé sur la tombe de son fils. Sa mort fit école auprès des initiés et des profanes. Les femmes de tous les villages adoptèrent le Fleur comme moyen permettant de faire face à la mort. Depuis ce temps-là, des groupes de femmes se lamentent comme cette pleureuse. Si son fils était ressuscité, les Hommes n'auraient pas peur de la mort. Le chant pathétique suivant fut entonné en sa mémoire : - Gloire à toi brave mère, « yélé mamo » - Gloire à toi vaillante mère, « yélé mamo » - Gloire à toi valeureuse mère sacrée, « yélé Ma-Bwang » - Gloire à la mère protectrice des enfants, « yélé nguji ban » - Gloire à toi indomptable mère, ils risquent de tuer encore des enfants, « yélé bo bok » - Gloire à toi brave mère, je mourrai moi aussi comme les autres petits, « yélé nu tu » - La boucle est bouclée ou le lien est établi, « tsurur...mbwè »

A la fin du récit, le conteur dit: «cet enseignement du passé est—il encore valable ? » Et l’assistance répond en chœur : « il est bien en vigueur de nos jours ! Matsinè...a ramé l »

1 Mubum est une personne ressuscitée
. 2 Mbik est un nom de circonstance (solitude) manquer ses ancêtres. 3 Divingu désigne l'enfant unique.

A) Écriture et registres de la tragédie

  • le registre pathétique (du grec « pathos » : ce qu’on éprouve, d’où « passion ») se caractérise par :
    • l’expression de la souffrance et du malheur
    • des lamentations et plaintes lyriques
    • une « tristesse majestueuse » (Racine)
    • la volonté d’apitoyer le public
    • le vocabulaire de la compassion
    • des supplications religieuses
  • le registre tragique se caractérise par :
    • l’expression de la mort inéluctable
    • l’expression de contradictions insolubles
    • la lucidité des héros tragiques qui s’expriment de façon morale et qui mêlent impuissance et colère
  • procédés d’écriture :
    • thèmes récurrents : champs lexicaux de la souffrance, de la mort certaine, de l’amour, du doute, du choix
    • nombreuses figures de style : hyperbole, répétition, accumulation, antithèse, litote, euphémisme, comparaison, métaphore
    • ponctuation expressive : modalités de phrases exclamatives et interrogatives
    • apostrophes et invocations qui prennent à témoins les faiseurs du fatum
    • vers solennels et lourds
    • registre de langue soutenu

Jun 17, 2019

Iwadu




TABLE DES MATIÈRES
 11La science et l'univers: bref survol
1.1La nature de l'astronomie
1,2La nature de la science
1,3Les lois de la nature 
1,4Nombre en astronomie 
1.5Les conséquences de la durée du voyage de la lumière 
1.6Un tour de l'univers 
1.7L'Univers à grande échelle 
1.8 L'univers du très petit 
1.9A Conclusion et un début 
2.Observer le ciel: la naissance de l'astronomie 
2.1Le ciel au-dessus de 
2.2Astronomie ancienne 
2.3Astrologie et astronomie
2.4La naissance de l'astronomie moderne Orbits et gravité 
3.1Les lois du mouvement planétaire 
3.2La grande synthèse 
3.3 Loi universelle de la gravitation de Newton 
3,4Orbites dans le système solaire 
3.5Motions des satellites et des vaisseaux spatiaux
3.6Gravité avec plus de deux corps terre, Lune et Ciel
4.1Terre et ciel 
4.2Les Saisons 
4.3Température en Nombres 
4.4Le Calendrier 
4.5Le Calendrier et les Motions de la Lune 
4.6Marée Océanique et la Lune 
4.7Eclipses du Soleil et de la Lune Radiation et spectres 
5.1Comportement de la lumière 
5.2Le spectre électromagnétique 
5.3Spectroscopie en astronomie 
5.4La structure de l'atome
5.5Formation des raies spectrales 
5,6L'effet Doppler 
6Instruments astronomiques 
6.1Télescopes 1906.2Télescopes aujourd'hui 
6.3Détecteurs à lumière visible Introduction au système solaire 
7.1Vue d'ensemble de notre système planétaire 
7.2Composition et structure des planètes 
7.3Dater des surfaces planétaires 
7.4Origine du système solaire 
8La terre en tant que planète 
8.1La perspective globale 
8.2La surface de la planète 
8.3L'atmosphère de la planète 
8.4L'atmosphère de la planète 
8.4Life, évolution chimique et climat Changement 
8.5Influences cosmiques sur l'évolution de la Terre 
9Les mondes traités 
9.1Les propriétés générales de la lune 
9.2La surface lunaire 
9.3Les cratères d'impact 
9.4L'origine de la lune 
9.5Mercure 
10Earthlike Planets: Venus and Mars 
10.1Le plus proche Planètes: un aperçu 
10.2La géologie de Vénus 
10.3L'atmosphère massive de Vénus 
10.4La géologie de Mars
10.5L'eau et la vie sur Mars 
10.6Évolution planétaire divergente
11Le Planète Géant : Débris du système solaire .

1Astéroïdes
13.2Astéroïdes et défense planétaire 
13.3Les comètes à «poil long» 
13.4L'origine et le destin des comètes et des objets apparentés
14Échantillons cosmiques et l'origine du système solaire 49314
.1Meteors 
.2Meteor: Hones: Comparaison du système solaire 
4.4 avec d'autres systèmes planétaires 
14.5Évolution planétaire 
15Le soleil: une étoile de la variété des jardin
15.1La structure et la composition du soleil 
15.2Le cycle solaire 
15.3L'activité solaire au-dessus de la photo 
15.4L'espace Météo 
16Le Soleil: une centrale nucléaire 
16.1Source de soleil : Énergie thermique et gravitationnelle 
16.2Masse, énergie et théorie de la relativité 
16.3L'intérieur solaire: Théorie
16.4L'intérieur solaire: Observations 
17Analyse du starlight 595
17.1L'éclat des étoiles 

7.2Couleurs d'étoiles 
17.3Les spectres des étoiles (et des nains bruns) 
7.4Utiliser Spectra pour mesurer le rayon, la composition et le mouvement stellaires 
18Les étoiles: un recensement céleste 
18.1Un recensement stellaire 
18.2Mesurer des masses stellaires 
18.3Diamith Le diagramme H – R 
19Les distances célestes 
19.1Unités fondamentales de la distance 
19.2Essai des étoiles 
19.3Étoiles variables: une clé pour les distances cosmiques 
19.4Le diagramme H – R et les distances cosmiques 
20Entre les étoiles: gaz et poussière dans l'espace 69120.1L'Interstellar Medium 69220.2 20.3Poussière Cosmique 
20.4Rayons Cosmiques
20.5Le Cycle de Vie du Matériel Cosmique 
20.6Matière Interstellaire autour du Soleil
21La Naissance des Étoiles et la Découverte des Planètes hors du Système Solaire
21.1Star Formation 
21.2Le Schéma H – R et l'étude de l'évolution stellaire 
21.3 Forme autour d'autres étoiles 
21.4Planètes au-delà de Système solaire: recherches et découvertes 
21.5Des planètes partout: ce que nous apprenons
21.6Nouvelles perspectives sur la formation de la planète 
22Étoiles de l'adolescence au grand âge 
22.1Évolution de la séquence principale aux géants rouges 
22.2Supports d'étoiles 
22.3Contrôler la théorie 
22.5F L'évolution de stars plus massives