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Dec 28, 2021

La migration Bujala

Venant de Divinie, partie du groupe dirigé par Mulungui Mutu Malongu qui tenait le rôle de chef du clan nommé Ilebu.Il parvint dans une vaste savane dans laquelle se sont formés trois Villages. Muvanga, Ngonci et Devevi. Ces villages Mulungui les attribuaient à Mabure Polu et Ibungu.....

Ilebu a ordonné la mise à mort de Bunde, ancêtre des clans Micimba, après une dispute, Pendant longtemps Mocumba a voulu faire des offrandes aux deux collines calcaires appelées nguangue et Kanda.... situées non loin du Mijhou et de l'arrivée des Bunde en ses terres étaient une opportunité offerte.

Un sujet disant que la migration faisait du vacarme sur les bords du duvovu.
Ilebu aurait réparé ce drame en donnant un esclave Dombi, et les terres comprises entre Mujenu au Nord et Rembu au Sud. Les Bujala furent les premiers à s'installer en pays Punu

Ubendi Ngeli ancêtre du clan Dibande Kadi assasibat l'ancêtre des bavelas dans les bosquets que l'on appelle ituga i muru mutu et se situe non loin du village pahilu sur la route de moabi.
Affrontement entre Ndingi et vungu au letang Dianga di Malungu.

Les dijaba se disent apparentés aux Lumbu. Il y avait un conflit entre les dijaba et les Bujala.
Conflit qui reste célèbre chez les dijaba par la devise :
"dijaba di Mukualu ncienci nanaka mirumba, isiembulu i ima lembu na kama,
sept guerriers contre des centimes ....
C'est au milieu de cette bataille que la dijaba se dispersa, le gros de la troupe se dispersa vers le nord du côté des vungu. Là, ils ont adopté les différents noms Mombi, Babaci et Mubanda gangu

Simbou était marié à Ndombi du clan Dibambe Kadi.

Jan 2, 2021

Raisons d être fiers punu

 Les raisons pour lesqueslles on est fier d 'etre punu

  1. Nyonda Makita s'est battu pour notre independeance
  2. Nos valeurs sontimmortelles et eternelle.
  3. Monsard a cree le monsardisme
  4. Notre musique cree les ponts
  5. Nous avons apportes notre force de travail a la nation entiere
  6. Notre cuisine est originelle et delicieuse
  7. Nou avons les meilleurs chefs cuisiniers
  8. Nous avons les meilleurs comediens
  9. Chouchou Lazare a ransforme la beaute de la femme gabonaise
  10. Martine Olabou est notre Jeanne D'arc
  11. Munaji a remporte la fete de l'independance
  12. State Mbombe  remporte la fete de l'independace
  13. Patrice Nziengui a reforme la politique sportive du Gabon
  14. Nous sommes champion du Kick Boxing
  15. Nous avons les meilleurs techniciens
  16. Nous avons plusieurs cadres dans les organismes internationaux
  17. Nous aimons le debat publique
  18. Nous sommes les greniers du Gabon
  19. Nous avons une ible en Yipunu
  20. Nous avons une forte capacite d'aptation
  21. Le masque punu est l'un des masques les plus cotes
  22. Notre art a inspirer le cubisme 
  23. Nous avons un film de l''histoire sainte en yipunu
  24. Nous avons une riche epopee
  25. Nous aimons poursuivre l'excellence
  26. Flore Annie est notre Diva
  27. Nous avons fait de l'ecole notre priorite
  28. Nous avons des colleges de renon9 Sttt Gabriel et Val Marie)
  29. Nous avons cree le carton rouge en politique
  30. Nous avons dit non au referendum en 1958
  31. Nous avons les melleurs chercheurs et docteurs
  32. Nous sommes la genereation du prochaibroadway
  33. Nous avons des jeunes dirigeants competentsNos principes sont Dnieu , famille , travail
  34. Marie Colombe et Christine Koumba epistomise le journal TV
  35. Jean Dvassa est l'un des principaux romancier au Gabon
  36. Myriam Mihindou est le porte flambeau de l'art contemporain
  37. Nous sommes des grands agriculteurs
  38. Le CI de Mouila a forme les grands soldat de notre armee
  39. Nous avons eu des grands generaux a l'image de Boulingui
  40. Mihindou etait l'un des plus grand cerveau de notre nation
  41. Nous somme un peuple accueillant
  42. Nous sommes un peuple travailleur
  43. Nous aimons la famille
  44. Nous aimons notre poterie
  45. Nos seours aiment l'ecole
  46. Nous avons l'adn de la beauté Gabonaise
  47. Nous aimons voyager
  48. Nos sommes perseverants 
  49. Nous ne sommes pas Xenophobe
  50. Nous sommes republicain
  51. Jean Petit est rendre dans l'histoire du football gabonais
  52. Nous respectons la nature
  53. Nous aimons la proprete
  54. Le mariage est une valeur importante chez nous
  55. Nous sommes pret a nous sacrifier pour la liberte du pays
  56. Nous sommes courageux
  57. Nos ancetres ont domptes les rives de la Nyanga et de la Ngounie
  58. Nos ancetres ont gronde le tonnerre
  59. Nos ancetres ont vaincu des monstres
  60. Notre cuisine est un chef d'oeuvre
  61. Nous sommes ouverts aux changements
  62. Nos malobi sont les meilleurs
  63. Nos tsombi sont incomparables
  64. Notre education est rigide
  65. Nous n'aimons pas l'injustice
  66. Nous sommes optimistes
  67. Nos soeurs aiment l'ecole
  68. Nous sommes republicains
  69. Nous sommes tres representes dans les art martiaux
  70. Nous avons eu le meilleur 6 Kassa
  71. Nous avons les meilleurs techniciens et mecaniciens
  72. Nous avons les meilleurs politiciens
  73. Les punu aiment la rethorique des debats
  74. Nous avons combattu les francais
  75. Nous avons combattus les portugais
  76. NNous avons les plus beaux villages
  77. Nous avons des idees revolutionnaire
  78. Nous sommes la prochaine genetation de l'information et d ela technologie
  79. Nous sommes authentiques
  80. Nous aimons le comamndement
  81. Nous aimons nos champignons
  82. Nous respectons la nature, la faune et les animeaux
  83. Nous aimons notre textile 
  84. Notre artisanal est l'un des plus prise
  85. Notre hotte est unique
  86. Nous respectons les cultures des autres
  87. Nous avons creee notre mode et style
  88. Notre Ikokou est connu dans le monde
  89. Nos mamans sont comptes parmi les plus grandes agricultrices
  90. La beaute punu est profonde et mysterieuse
  91. Val marie, bessieux et horizon sont les fleurons de notre education
  92. Nous sommes portes vers le rique et l'adventure
  93. Nous sommes endurants
  94. Nous n'avons pas d'idees racistes
  95. Tres tot nous sommes autonomes
  96. Nous avons la foi en Dieu
  97. Nous sommes fonceurs
  98. Nous sommes polyglotes
  99. Nous aimons les sciences 
  100. Nous aimons l'organisation
  101. Nous aimons nos villages et foret
  102. Nous la culture de l'accomplissement
  103. Nous avons les createurs qui percent a l'etranger

Aug 6, 2017

Buanga la mère du peuple punu





Abstract:
Buanga is the primordial ancestor, the mother of the Punu people, she represents the ancestor of technology and invention, she bequeathed her know-how to her children. It is from her that the Punu people derive the DNA of the organization, to combine, to knot, to develop, to establish and to manufacture.


Buanga veur dire tisser.

Buanga est l’ancêtre primordiale, la mère du peuple punu, , elle représente l’ancêtre de  la technologie et de l'invention, elle légua son habileté à ses enfants. C'est d'elle que le peuple punu tire l'ADN de l’organisation, de combiner, de nouer , d’élaborer, d’établir et de fabriquer.


 BUANGA est décomposé en BUA qui veut dire créer, démontrer son importance; et NGA qui veut dire la lumière divine, alors BUANGA signifie la création divine la plus importante, la démonstration de la lumière divine la plus importante car c'est à elle qu' appartienne la multiplication des hommes, la fécondité en vue de pérenniser l'œuvre de DIEU. Aussi, BUANGA viendrait du verbe U BUANGUE qui signifie tisser,  racoler, natter, créer. En somme, BUANGA c'est la lumière divine créatrice manifestée par l'impulsion de NDINGA la voix lumineuse de DIEU.

Les synonymes de Buanga sont  : combiner,  manigancer, ourdir tresser , tramer, machiner , préparer, monter , fabriquer, arranger , agencer , nouer, conspirer , comploter, aménager , brasser , brocher , broder, entrelacer.   

La mère des punu s'appelait Bouanga, Igorhu Bouengu ou Ndeyi.
Bouanga était belle, propre et noire. Elle était noire dans toute la perfection de son type, avec ses grands yeux noirs veloutés et son nez.

Elle était intraitable, belle, fière, volontaire, tenace et inébranlable. Elle était une cultivatrice avec des grands talents de chasseresses, aussi elle donna naissance à Bujala, Mitsimba, Bibamba, Bagambu, Bumwele, Yongu, Mitsumba, Badumbi, Dijaba, Dikanda, Ndingi, Bavela.

e, 1884, p. 166).

Sep 21, 2012

Une nouvelle version des origines punu.

Ce peuple très important occupe, au Gabon, la plus grande partie des quatre districts de Mouila, Ndendé, Moabi et Tchibanga; on le trouve, au Congo, dans les districts de Divénié et de Mossendjo ainsi que près de Kibangou, au nord de la boucle du Niari.

Parentés
1) d'origine ou d'alliance matrimoniales: avec les peuples de Divénié (Kougni, Tsangui, Bouissi) et les Loumbou.
2) linguistique : avec les Loumbou, Eshira, Voungou, Sangou, et avec les voisins appartenant au groupe linguistique Bacongo ; Vili, Kougni, Yombé. Pas d'interprètes entre eux.


Origines et histoire
Venus du sud (tous d'accord) ; du Congo en traversant le Niari (tradition de Mouila); du Niari, de Loango et de Mossendjo (tradition Ndendé), de Bibaka aux sources de la Nyanga (trad. Tchibanga). Guidés par les Pygmées (Babongo) qui « faisaient la boussole» vers « le bon pays», ils ont suivi les savanes de la Ngounié. Ne connaissaient pas le taro et vivaient d'ignames et de bananes. La tradition de Ndendé est celle qui remonte le plus loin: Minga et sa femme, Buanga sont les ancêtres des Bapounou. Leurs descendants habitèrent Niali, sur la Nyanga; à Kouango, au bord de la Ngounié, eut lieu la séparation. Le clan dominant, les Bou-Mouélé, passa la rivière. Les BouDiala restèrent en deçà, pour conserver leur indépendance.
La tradition de Mouila célèbre les Boumouélé. Ce clan descend d'une femme, Simbou, et de son fils Mouélé,
fameux magicien. Celui-ci, pour traverser la Ngounié, se frotte a la cheville de terre blanche et put envoyer de l'autre côté de la rivière sa jambe sur laquelle passa toute le peuple.
Son neveu, Nzamba Simbou, fit aussi de nombreux miracles . Le pays avait déjà son aspect actuel: savanes et bouquets forestiers. Seuls s'y trouvaient des Babongo (pygmées) et des Bavoungou (il y a contestation sur ce point). Les Eshira, race mélangée, sont arrivés après. Les différents clans s'installèrent
dans la plaine. C'est plus tard que les Bapounou s' étendiren t dans la région montagneuse et boisée de l'ouest (Mayombe des Bapounou) et dans la partie nord de la savane de Tchibanga (en réalité Ibanga : en haut) où ils ne trouvèrent que des Babongo. Les militaires français, venus par Nyanga, occupèrent
Tchibanga; d'autres venus par le nord, occupèrent la Ngounié. Le principal événement notable fut la révolte de Moukabou, dans la région de Moabi, avant 1914, où se signala le Sénégalais Boubakar et Mavurulu Nyonda Makita..

Chronologie
Tradition Ndendé : il y aurait eu dix générations depuis l'établissement des Boudiala dans le pays.
Tradition Mouila : il y aurait eu neuf générations depuis Simbou.

Guerres
Les conflits se sont produits fréquemment entre les clans, notamment entre Boudiala et Boumouélé, voire même entre familles, pour des questions de femmes (enlèvement, adultère) ou des meurtres (surtout des empoisonnements dont les voisins étaient rendus responsables). Les intermariages, amenant des alliances de clans et de familles, étendaient les hostilités.
Le chef de la famille outragée envoyait des messages à ses alliés. On demandait à l'ennemi une compensation pour l'outrage (un esclave ou une terre). En cas de refus on se préparait à. la guerre : les guerriers recevaient des cicatrices sur le corps pour se reconnaître, puis on priait les ancêtres après avoir placé, dans une marmite, de la terre blanche, des herbes et de l'eau. On se servait de lances, de longs gourdins de bois, de matchettes, de haches. L'attaque du village ennemi avait lieu au petit jour.Société Famille matrilinéaire, mais patrilocale. Quand le père meurt, les enfants retournent à la famille maternelle dont le chef est l'oncle (Katsi). Depuis dix ans il y a une évolution dans le système paternel. La dot est payée au père qui partage avec l'oncle maternel. Le lévirat et le sororat étaient obligatoires, ainsi que l'exogamie de clan.
Les clans étaient nombreux; les clans Simbou et Boumouélé semblent avoir eu un rôle prépondérant (certains le contestent). Le chef de clan ou « roi » (moundoumba) réglait les palabres en tenant, comme chasse-mouches, une queue de bume ou une palme, qui avait alors un caractère sacré; ilétait assisté d'un orateur, pris parmi ses parent.s. Quand le roi mourait, sa famille (y compris les femmes) choisissait
le successeur. Des conseils de chefs de clans pouvaientrégler les palabres entre eux ou les affaires d'intérêt
commun. Chaque clan, bien que dispersé, avait ses territoires, sur lesquels d'autres pouvaient s'installer avec son autorisation, généralement obtenue par des alliances matrimoniales.

Nov 30, 2009

Les origines punu

Ndinge, Ilahu et Ngeli sont tous des hommes et se trouvent êtres les ascendants des punu.

Les origines des punu sont assez controversées, mais nous pouvons retenir que les punu viendraient de Bunguri Kassai suite à des guerres , par la suite ils ont fondé Ndunde, puis ils arriverent a Divenié au XV e siècle et de Divinié ils se sont séparés avec les quatres clans en prenant des trajets différents. Ils ont cohabité avec les lumbu et les vili. Ils trouvèrent les Lumbu sur cette région. Les vilis vinrent par la suite trouver les lumbu et les punu installés sur cette partie, region du mont fuari.

Les lumbu et les vili dirent au Bujala:
" partez mais sachez que nous avons la grand mère Kakamueka. Kakmueka désigne le lieu actuel de séparation entre les vili et les lumbu."

Kaka Moueka serait actuellement le lieu de separation des Bujale et les villi et lumbu. Il se situe sur la rive droite de la riviere Kouillou.
Selon Mbumb Bwass les punu sont assimiles aux intrepides Kagas, Ces Bajags, nous dit-il : Issus de :

"La race nilotique Kwafi- Massai du haut Zambeze." Thèse qui reste à confirmer. Selon Mbum Bwass les jagas sweaient les ancetres des Bavili, bayombe , Bakunyi, Bavarama, Batsangui, banzebi, Massangu, Bapunu, Balumbu, Gisir rt Bavungu, Bayaka de Sibiti komono.''


Ils auraient migré par Kembele, Dungila, Ilumbu, Uga-i-muru-mutu, Kande, Nguengé, Il seraient sortie sur la plaine du Gabon par le mont fuari. Certains punu longèrent la cote et d'autres pris la direction de la plaine de la Ngounié et de la Nyanga.

Les ancêtre des punu étaient Bouanga et Ndinga, ils engendraient Ilahu, Ilahu engendra Ngéli, Ngéli Ilhau aurait été poursuivi pour avoir commis des assassinats. Dans sa fuite il serait réfugié dans le creux d’un énorme arbre appelé Ilunga-I-Murumba, Ngheli auraient engendres neufs filles qui seraient les ancetres des clans matrilenaires: ce sont les clans
Dikanda, Micimba, Bujala, Bumueli,Micumba, Dijaba, Dibamba di Kadi,Mululu et Ndingi.

Ils sont à l'origine au nombre de neuf , mais pour diverses raisons (recherche d'un parent, fuite devant un danger, conflits, incestes, décès..).

Makame-Ma -Ngéli ancêtre Dikande
Ilebu-I-Ngéli ancêtre Bujale, est la seule fille.
Bundu-Bu-Ngéli ancêtre Micimba
Mueli-Ngéli ancêtre du clan Bumueli
Munciegu-Ngéli ancêtre Dijaba
Mumbice-Ngéli ancêtre Micumbe
Ubindu-U-Ngéli ancêtre du clan Dibambe Kadi
Murali(Ncambe-Ngeli) ancêtre Ndingi

Cette liste demeure incomplète car il n'y a pas l'ancêtre des Badoumbi.
Les premiers villages de la région du mont Fuari sont Ilumbe-i-murumbe, muvanga, Mube et Dibendu.

Le groupe qui 'set installes aupres des courants d'eaux au sortir de la region de Diveni, pres du mont fouari sont les micumba ,les Dikanda, les Dingi, les Badumbi, les Budjala, les Bayambu, les Micimba, les Dibamba-Kadi et les Bumuéli.

Les Micumba à leurs arrives ont occupés deux espaces en terres gabonaises . L'un situé a les de la foret ( Il s'agit des Jungu Pasi)et l'autre( Ilabu, MIcumba Etubangi) a l'ouest de la region draine par la Dunyeni et Muyutsi, tous deux affluents de la Nyanga.

Les autres ont parcouru la zone entre le Mukalaba Duhungu et la Duiyni et sont venus à la savane de diboca. Ce sont les Mubanda Yangu, et sont parvenus dans la savane où coule la Diboca : ce sont les Mubanda-Yangu, les Babaci (ou Fumu-ci-Mbaci), les Mombi et les Musanda.

Les Dikanda et les Ndingi qui ont constitué les dernières vagues de cette première occupation territoriale ont longé la dugnenyi pour s'installer en ce qui concerne les premiers pour s'installer dans la région de Mukalba-Ganci. Les seconds ont traverse la régions compris entre la Duyenyi et la Duyini pour construire leur village dans la savane arrosée par la Babonda et la Dibotsa.

Quant aux Badoumbi ils ont suivi la Nyanga pour s'implanter dans la savane de Mongu, au delà de la Mohutsi ainsi que vers les confluents des deux Mukalba, en direction de la Duami.

Les groupes d'émigrants qui ont suivi la Ngounie et ses affluents sont membres des clans Bujala, micimba, Dibamba Kadi,Bayambu et Bumueli. Quant aux Micimba et aux Dibamba Kadi, ils parcoururent la région de savanes par la Dubolu. Les Mitsimba s'installèrent non loin des Bujala, alors que les Dibamba-Kadi occupèrent l'espace situe entre la Bipungi et la Dola.

Parmi les deux vagues de migrations au compte du clan Budjala ( l'un des premiers arrives en terre gabonaise ), l'une s'engagea dans la plaine Nyanga -Uvembi, son avancée dans cette région produit son établissement entre la Dubeci et la Yaga. A l'opposite l'autre s'avança dans les abords de la Dola ainsi que dans les savanes arrosées par la Ubolu, tous les affluents de la Ngounié.

Comme les Bujala les Bayambu prirent deux directions entre. La première conduisit dans les plaines côtières de Mubu-Nguimbi(océan Atlantique) eau contact des Varama et des Lumbu ou ils s'implantèrent la seconde les achemina du cote de la rive gauche de Ngongu affluent de la Ngounié ou ils établirent leurs villages.

Quant au Micimba et aux Dibamba -Kadi , ila parcoururent la regiond e savane baignee par la dubolu.Les Micimba s'installeresnt pas loin des Bujala alors que les dibamba Kadi occuperent l'espace situe entre La Bipungi et la Dola.

Enfin les Bumweli partis de Mangeli, et Ilohu, arrivèrent d'une part sur la Ngounié et d'autres part sur la Nyanga.Ceux qui suivaient la vallée de la Ngounié partagèrent avec les Bujala et dibamba-kadi ainsi qu'avec les ethnies Tsogho, les terres de la rive droite de ces rivières et ses affluents (la Muboti, la Rembu).


"Bujaja ufuna na teri", : les Bujala sont aussi nombreux que les graines de courges. C'est egalement le cas des Jungu Passi , issus du clan micumba qui possedaient des nombreux pygmés.

Selon certain clans, notamment les Junga Passi, les Bujala, les Dikanda, les Micumba, les Ndingi, ce peuple qui leur a servi de guide de compagnons au cours de leurs migrations leurs est rattachés par des liens de servitude.




Source: Koumba-Manfoumbi.