Showing posts with label pagnes gabonais. Show all posts
Showing posts with label pagnes gabonais. Show all posts

Sep 5, 2018

Pagnes punu



Masieli
Dikonzi
dubongu
ngombu
ndèngui
Ntsango
-tsande binumba -tsande buvunda -Dikonzi -Ndengi. pièces d'étoffes de tissus, pièces de raphia tissée formée de plusieurs lés (v. mbongu) cousus ensemble -Masyeli et Ndengi sont des synonymes. -Dubongu sing. mbongu pl. 1/ Lés de tissu de raphia (v. dinimbe) servant de monnaie d’échange. Plusieurs lés cousus ensemble formaient un ngombu. 2/ Argent, monnaie. Actuellement l'argent se compte par unités de cinq francs CFA (v. doli). -Ngombu, bangombu pl. : long pagne de raphia. On le mettait aussi sur le Mukudji. 4 lés sur trois. - Dyangi -dyangi (Sieriki) la soie en yipunu -Masanga le tchibanga raphia Tsandi dighoondi(fibres de bananes ). -Mugagu sorte de pagne.: mughaghu. Ce sont les roseaux de palme ou de raphia tisses que l' on porte autour des reins pour danser. -Tsande itenge, pagne à fleurs. - Tsande muvelu, pagne blanc. -katu, ficus: pagnes, Ficus thonningi (RWS, 298, 16). Arbre trs répandu : les racines adventives forment de nouveaux pieds ce qui crée un bosquet ; l’écorce battue fournissait des pagnes. Souvent arbre fétiche en milieu de village. -Mfung- 1/Pagne précieux. (cadeau) 2/ Pardessus. 3/ Couverture. - Tsande jiveme : pagne blanc -Dibelu tsanda ou tsnda digeyi : pagne de la cuisse. dit petit pagne court , est un vêtement, parfois ajouré, très lié à la séduction16 et à l’érotisme en Afrique, qui peut être porté avec un ou plusieurs collier(s) de perles autour des hanches. -Dinimbe sing,; manimbe pl.. Raphia textiles, raphia en pagnes ou bambou-raphia (RWS, 339, 5). Pousse en touffes dans les endroits marécageux. Ses feuilles (v. pusu) servaient ˆ tisser des pagnes souvent tres fins appelés : mbongu. -Ngondu - Gros nœud de pagne : tsandandi adjy dingondu, son pagne, elle l'attacha avec un gros noeud ; utunge dingondu, faire ce noeud. -Ngufu bangufu Pagne à trame très serrée et forte, idéal pour faire des culottes pour les enfants. (gabardine?) -Ibari I Ngombu : . bari sing, bibari. pl. Petit pagne passé entre les jambes et retenu par une ceinture Le « ibari » et la plus simple expression du costume d’initiation chez les adeptes du « Bwiti ». Pagne aussi porté par les femmes punu pour la lutte. -Tsande dighole ou Dusosu : echarde, le pagne qu'on portait à l’épaule. -Dytu di dinimbe: palme de raphia pagnes. -Tsande dufu : pagne de la mort - Tsande magene (ja ngo) : pagne de la panthère. -Dumukwélèngi: bleu,pagnes de guinnee -Mafuba/fibres ananas: -Tsanda mama: ''TSANDE AMI DJI BENGH, DJI MAME MA NSILE". Pagne rouge de la jeunne fille, -Musonge-mandi Mangondu-mama-nyunge-tsande qui est actuellement la ville de Mouila. pagne de la ville de mouila -Tsanda dibundi: -Tsanda ji fumu: Pagnes des notables -Tsanda-piti: -Tsanda masuba ( la couverture du sperme) :pour le père lors du mariage a la coutume. -mukondu: pagne en coton -mubunzi : foulard noir. -Mudike : pagne noué à la ceinture et orné de franges de pandanus, de grelots ou de sonnailles ˆ graines. -mizienzi: Pagnes a rayures -dighatsu: Bazin -matodi maghene.: -Bisonu : pagnes à rayures. - Dingingi: taches ornementales sur une étoffe. -Katu Mizienzi
Dighatsu
Dighole
Dumukwélèngi:
mafuba/fibres ananas
Tsanda mama
Mangondu-mama-nyunge-tsanda
Dibundi
Tsanda ji fumu
le Ibari
Tsanda-piti
tsanda masuba
Mukondu
Mugagu
Mubunzi foulard noire
Mudike
Le Katu

Feb 19, 2015

La renaissance du Ndengui

Le Ndengui avec quelques uns de ses motifs.

Sep 20, 2012

Comment faire un ndengui?

Les textiles punu
Avant l’arrivée des blanc les punu ignoraient les pagnes et se vêtaient d'un espèce de tissu obtenu à partir des écorces battues et traitées d'un arbre appelé Katu et d'un tissu de raphia Ngombu. Ils étaient d'habiles artisans, les fibres étaient tirées d'une plante de la famille appelée Dyinimbe et séchées aux soleil puis les tisserands les passaient au métiers à tisser vertical et de construction compliqué.

Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. La couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait aux fruitx, feuilles et écorce d'un arbuste mumbuctsini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmitte d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.


La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé nguntcii-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.

les tisserands passaient ensuite au tissage. La pièce d’étoffe tissée: dibongu; et l’assemblage de plusieurs d'entre elles donnaient ce qu'on appelait ngombu ; ndengui ou encore massieli. Pour arriver à ce stade l’opération duraient durant plusieurs jours.

Les étoffes ainsi produites servaient à la fabrication des vêtements du village ou a être échangées avec celles ethnies voisines.

Chaque localité se distinguait par le choix des couleurs et des motifs que par la qualité.
Et grâce aux  echanges inter et intra-ethnique, le savoir faire passait ainsi d'une ethnie à une autre de nos jours , le mode vestimentaire à bien changé , les quelques ndengui qui existaient datant d'un siecle.
 Ici un  exemple de Ndengui