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Dec 12, 2009
Sauce aux bikas????
Nous recherchons des videos DES RECETTES PUNU.
IDesigner, développeur UX, entrepreneur, auteur et mentor. Fondateur de Gabonatura, engagé dans l’architecture, la culture, l’innovation, l’éducation et le développement urbain en Afrique.
Prochain Dossier

Nous sommes entrain de préparer notre grand dossier de chaque fin d'année, le best of punu de l'année 1999, la rétrospective de l'élection 2009 et enfin l'article punu de l'Homme punu de l'année 2010.
Dans le but de la poursuite de l'esprit boutou( perfection) nous avons apporter quelques great changements, mais nous restons à travailler sur quelques autres rubriques tels que le forum et surtout le développement d'un véritable website commerce avec l'objectif de vous donner de vous procurer les œuvres et productions culturelles.
Bonne fêtes de fin d'année que Dieu vous garde et vous comble de sa paix.
Merci pour vos encouragements.
IDesigner, développeur UX, entrepreneur, auteur et mentor. Fondateur de Gabonatura, engagé dans l’architecture, la culture, l’innovation, l’éducation et le développement urbain en Afrique.
Dec 11, 2009
LA DEMARCHE TSOLI
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Dec 8, 2009
UFURE
"Une femme stérile du clan badumbi nommée UFURE, sema dans sa plantation des graines de courges. En peu de temps ses plantes germèrent et bientôt apparurent sur les plantes des calebasses.....A la veille de la récolte UFURE fit un songe.
Elle rêva un génie qui lui recommandait d'enlever toutes les calebasses sauf celle située près d'une souche. La femme suivait les recommandations du génie, et bientôt seul la calebasse posée sur la souche entourée d'herbe émergea. Des jours passèrent et une nuit, UFURE, fit de nouveau un songe au cours du quel le génie la conviait à la plantation dès l'aube. Le jour venu , elle prit son courage et se rendit au champ. ".
A peine était-elle arrivée qu'un sifflement aigu, provenant de la souche sur la quelle se trouva la calebasse lui parvint. Il fuit suivi d'une explosion a laquelle les cris d'un bébé se firent entendre. Apeurée IFURA s'approcha et trouva un bébé enveloppé de graines et de débris de calebasses. Elle s'avança vers lui et, toute tremblante, le prit dans son bras et y courut au village. Ce bébé sexe féminin était un don de cette femme stérile. Devenue grande, cette fille eut de nombreux enfants et ainsi perpétua la descendance de UFURA nommée : dibur-cuve
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Dec 6, 2009
Réflexion sur la culture

Autrefois, les jeunes se réunissaient autour d’un grand feu pour savourer la sagesse des anciens, qui leur racontent de belles histoires évidemment en langues locales. Mais aujourd’hui, cette pratique est désuète. Et ce qui est plus grave c’est la disparition progressive et dangereuse de nos langues locales au profit de celle de MOLIERE.
A Tchibanga particulièrement, certains jeunes ont honte de leur origine punu, donc de leur culture et de leur identité. Ils éprouvent une gêne à articuler un mot en langue. A l’heure actuelle, seule une poignée de jeunes venant surtout du « bled » ou qui ont grandi près des grands parents, arrivent à converser régulièrement en punu. Et le reste ?
Face à cette situation déplorable, nous pouvons partager l’avis du colonisateur qui pensait que le noir n’était pas civilisé, qu’il était un sous- homme et qu’il fallait donc le civiliser en lui apprenant le français par exemple.
Le noir est finalement tombé dans une acculturation par excès d’assimilation. Ce complexe nous amène alors à perdre nos valeurs intrinsèques. Nous nous acheminons vers la perte totale de nos cultures, de nos richesses ancestrales .
La langue , rappelons-le est le véhicule de toute civilisation ; elle est l’âme d’un peuple.
Si nous n’arrivons pas à parler punu, ne sommes-nous pas entrain de sacrifier notre patrimoine culturel ? Comment pourrait-on être fier de notre punu si nous ne pouvons seulement dire « marambuga ». On ne peut même pas souffler un secret à un frère devant un étranger non punuphone. Nos danses disparaissent au même titre que notre langue. C’est bien dommage !
Il est donc urgent de nous ressourcer, de nous intéresser sérieusement à notre langue punu, à notre identité , à notre culture. Passons aussi nos vacances en province, cela nous formera et nous fortifiera beaucoup. Rendons par cette occasion hommage au groupe COMMUNAUTE BLACK , à Annie-Flore BATCHELILI , à MABIK MA KOMBIL et à tous les autres qui font la promotion du punu sur le plan national et international à travers leurs arts.
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Bien évidemment nos valeurs culturelles diparraissent à cause de la nouvelle civilisation.
Dans le passé les jeunes s'asseyaient au près des vieux pour bénéficier de cette richesse culturelle avant l'arrivée du modernisme. Au fil des temps, le modernisme s'impose et la culture punu bas de l'ail. Les jeunes ont honte de leur punu parce qu'il ya le français, conception très erronée. Chose que nous ignorons nous jeunes en général et punu en particulier est que nous ne représentons plus rien sans notre langue. Il y en a parmi nous qui ne peuvent déchivrer aucun mots punu parce que non seulement ils ont honte de leur langue mais parce qu'ils ne savent rien d'elle.
En plus de cela, les jeunes d'aujourd'hui ont horreur d'entendre parler du village; à combien ils sont, ceux qui connaissent le chemin du village? une poignée. Ce n'est pas normal car il y en a de ceux qui sont nés ville qui ne savent rien de leurs origines.
Face à cela, comment envisageons-nous préserver l'avenir de nos valeurs face à ces situations trè désastreuse? Demain, à quoi ressemblera le punu avec les jeunes que nous sommes?
IDesigner, développeur UX, entrepreneur, auteur et mentor. Fondateur de Gabonatura, engagé dans l’architecture, la culture, l’innovation, l’éducation et le développement urbain en Afrique.
Dec 3, 2009
Le bourbier d'Armel Nguimbi
Dans cette perspective, le personnage de MBA (chauffeur de la Toyota ) très embarrassé par l’état d’enlisement dans lequel se trouve les véhicules et dans le même ordre d’idées de « faire comme ses patrons ».( )en foulant au pied l’autorité judiciaire par la pratique d’un transport clandestin illicite. Ainsi dira t-il s’adressant à MOUKAGNI.
« Tu sais ces gros bonnets, c’est des rapaces. Ils ont tout pillé et ils veulent toujours l’argent. Mais moi aussi je me débrouille avec sa voiture pour gagner ma vie. Je fais ce que je veux, je m’en fous… »(p.28) Le souci d’un écrivain dans la société est de vouloir faire de celle-ci un modèle, une exemplarité. Comme on le sait, l’écrivain ou du moins l’artiste, se range toujours du coté des « malheureux qui n’ont point de bouche »qui « ne peuvent pas dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas ».
L’œuvre d’Armel NGUIMBI BISSIELOU retrace l’échec du voyage de MOUKAGNI dû au bourbier dans lequel l’ensemble des voyageurs sera victime. Cette œuvre présente la situation déshonorante du réseau routier gabonais aux citoyens.
Armel NGUIMBI BISSIELOU, au regard d’une telle situation prend le politique à témoin, le place devant ses responsabilités. Car, si les routes ne présentent pas un panorama reluisant, fiable, la faute incombe naturellement aux gouvernements du moins aux politiques qui utilisent de l’argent à des fins subtiles. L’auteur de Le Bourbier ne parvenant pas à trouver une autre expression pour fustiger ce désagrément, préféra parler de détournement de deniers publics, de gaspillage.
Dans cette perspective, le personnage de MBA (chauffeur de la Toyota ) très embarrassé par l’état d’enlisement dans lequel se trouve les véhicules et dans le même ordre d’idées de « faire comme ses patrons ».( )en foulant au pied l’autorité judiciaire par la pratique d’un transport clandestin illicite. Ainsi dira t-il s’adressant à MOUKAGNI.
« Tu sais ces gros bonnets, c’est des rapaces. Ils ont tout pillé et ils veulent toujours l’argent. Mais moi aussi je me débrouille avec sa voiture pour gagner ma vie. Je fais ce que je veux, je m’en fous… »(p.28) Le souci d’un écrivain dans la société est de vouloir faire de celle-ci un modèle, une exemplarité. Comme on le sait, l’écrivain ou du moins l’artiste, se range toujours du coté des « malheureux qui n’ont point de bouche »qui « ne peuvent pas dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas ». A ce titre, en choisissant la voie de la plume, il choisit du même coup, la lutte contre le bourreau, contre l’oppresseur, contre le massacreur de la chose publique et donc du politique ou du régime en place. Ce choix doit s’encrer sur la forme des mots employés dans son œuvre. Ces mots doivent porter une charge sémantique afin qu’ils touchent et vexent le pouvoir en place et dans une large mesure le lecteur. Ce sont des mots qui seront comme des pistolets chargés pour le dire avec Jean Paul SARTRE dans Situations au mieux, « ce sont des mots qui expriment à travers la langue maternelle de l’écrivain, force principale d’unité d’un pays,de la terre qu’occupe son peuple , et de l’esprit national »comme le fait entendre ALexandre SOLJENITSYNE.
Dans cet esprit, l’auteur de Le Bourbier, entend, à la manière de ses pairs, gaffer le politique gabonais, l’élite gouvernante, responsable de la situation du bourbier et donc du retard économique et politique que connaît le pays à travers l’échelle planétaire. Ainsi, loin de se ranger du côté de ceux qui « contribuent au pourrissement de la société », NGUIMBI Armel, prendra sa lire poétique et la transforme en Beretta pour tirer sur les gouvernants afin qu’ils prennent conscience de la gravité du désagrément auquel ils sont responsables. Ainsi dira t-il :
« Il y a une chose : si nous subissons le diktat de ces dirigeants en croisant les bras, nous sommes complices de ces derniers(…)Nous ne sommes nullement maudits, nous sommes responsables de ce qui nous arrive. Nous le méritons. Si nos routes sont dans cet état, c’est que nous nous en accommodons bien en faisant confiance à ceux qui les maintiennent dans cet état »(p.60-61) Aussi poursuit –il :
« Mon frère, tout va mal dans ce pays. Tout est foutu. Oui mon frère, tout est pire. Notre société souffre d’une gangrène que nos décideurs ont laissé délibérément évoluer. C’est une lèpre dont les séquelles ne disparaîtront jamais(…).Nos routes sont un cancer ; il a atteint toutes les parties vitales du corps »(p.89). De la politique à l’économie en passant par le social, le politique reste toujours le principal présumé responsable des problèmes que connaît le pays. L’homme politique gabonais ou africain d’une manière générale, révoque la raison.
Ces inconduites de l’homme politique ont une conséquence sur le plan social qu’Armel NGUIMBI BISSIELOU n’hésite pas à dénoncer également.
CRITIQUE
Les problèmes sociaux ont existés, et existerons toujours tant que l’homme existera dans la société, les problèmes sociaux seront en permanence dans son vécu quotidien. De la sorte, à défaut de les voir s’accumuler, l’homme lui-même en tant qu’être qui incarne le statut de bâtisseur doit de ce fait, trouver des solutions idoines en vue de rendre sa vie agréable.
L’écrivain prend de ce fait sa plume pour la mettre au service de la société afin qu’elle s’en serve nullement pour l’asservir. C’est sans nul doute cet esprit qui exprime Armel NGUIMBI BISSIELOU lorsqu’il choisit de dresser un tableau sombre des maux qui minent l’espace fictionnel Le Bourbier.
Cet acte d’engagement passe en effet par un discours virulent sur « Trouville », ville natale de MOUKAGNI, personnage central du récit. En effet, « Trouville » n’est qu’une métaphore, une ville qui englobe plusieurs trous. D’ailleurs à la page 18 l’auteur ne plante t-il pas le décor de cette ville, théâtre de plusieurs maux : « A Trouville, il n y a que trop de trous maintenant. Des trous où adultes et adolescents passent pour maîtres nageurs dans les eaux de feu »(p 18). ( …) « Ces trous où l’on y entre vif et l’on en sort déboussolé ».
En tenant compte de ces quelques phrases de narrateur (MOUKAGNI), nous entrevoyons en filigrane la description acerbe de Trouville. D’abord par le choix du nom : Trouville. Ensuite par cet humour noir qu’il emploi lorsqu’il parle en ces termes : « Trouville étant devenu une jungle où tout le monde se perd. C’est le colt qui fait maintenant la loi ». Nous constatons bel et bien qu’il y a de l’humour anglais car, ici c’est une forme d’ironie plaisante, souvent satirique consistant à souligner avec esprit les aspects drôles ou insolites de la réalité. Par exemple, à la page 18 lorsque Moukagni dit : « Trouville est une ville où les hommes au log couteau font leur safari ».
On ne peut faire du safari qu’à des circonstances heureuses. Or, ici « faire du safari » signifierait « faire du braquage, du banditisme etc. » Tout compte fait, la lecture que le narrateur fait de Trouville, est une lecture satirique en dénonçant la pléthore des maux qui « colonisent » cette ville : pauvreté ;insécurité, alcoolisme etc. En outre, l’engagement social que l’on retrouve dans le Bourbier est un cri de cœur pour dénoncer la situation de crise que traverse le pays. D’ailleurs le titre de l’œuvre est évocateur : Le Bourbier, lieu fangeux, situation embarrassante et fâcheuse.
L’auteur lui-même, n’est-il pas plus explicite lorsqu’il généralise ce bourbier dont tout le pays est en proie ? (p.112) « Bourbier Education, Bourbier Santé Bourbier Habitat Bourbier Agricole Bourbier politique Bourbier Bourbier Bourbier tu nous rends fais » Une telle lamentation poétique, ne peut laisser aucun lecteur indifférent. Prose et rime s’entremêlent pour exprimer le déchirement intérieur de l’auteur ; celui-ci dénonçant le malaise qui sévit dans tous les secteurs d’activité du pays.
Toute fois, cette dénonciation, cette contestation ne peut être possible que grâce à un certain nombre d’outils, de moyens qu’il importe de relever/étudier.
Moyens de la contestation
La parole
La parole, pour certains écrivains, reste sans conteste le premier moyen de vouloir la liberté. Position d’ailleurs explicitement exprimée par Aimé Césaire dans Cahier d’un retour au pays natal à la page 40 : « […] Ma bouche sera la bouche des malheureux qui n’ont point de bouches […] ». Cette bouche à laquelle fait allusion Aimé Césaire, n’est autre que cette arme pouvant, dans une moindre mesure, lutter contre le mal ; une arme servant aussi de phare pour éclairer les âmes égarées et dispersées. C’est précisément le moyen de contestation premier dont dispose Moukagni pour parler les siens du malaise du pays : p. 97. « Mon frère ,tout va mal dans ce pays . Tout est foutu ,
Oui mon frère , lui dis-je. Tout est au pire. Notre société souffre d’une gangrène que nos décideurs ont laissée délibérément évoluer. C’est une lèpre dont les séquelles ne disparaîtront jamais » Disons, pour résumer cette fougue de Moukagni que l’objectif que se fixe ici Armel NGUIMBI-BISSIELOU est d’instruire. Nous avons l’impression que par le truchement du pronom possessif « mon »(frère) ; Moukagni veut interpeller ; il y a ici ce que Genette(G) appelle la fonction de communication du langage. Donc Moukagni veut donner une information c’est pour cela qu’il insiste sur le « mon frère » .Ainsi ,Moukagni apparaît-il comme un défenseur des droits fondamentaux d’une véritable classe des opprimés . Il a pour principale arme sa voix .
Au-delà de la parole ,il y a en outre l’écriture qui sert de moyen pour notre écrivain de contester.
L’écriture
A défaut de la parole, l’écriture est aussi une arme redoutable dans Le Bourbier ce qui nous intéresse particulièrement dans cette œuvre c’est la manière dont l’écriture récupère le langage.
On peut affirmer sans risque de nous tromper qu’il y a refiguration du « discours de l’engagement » pour paraphraser Greimas.
Rendons nous par exemple à la page 103 pour mieux cerner l’engagement Nguimbien sur le plan scriptural/scripturaire : « Ils ont sparadrapé nos bouches pour nous mettre dans le bourbier ; Ligoté notre liberté pour nous arrimer dans le bourbier ; Ils ont lessivé nos cerveaux pour nous étendre sur le bourbier ; Brisé notre élan pour nous pétrir de la boue du bourbier ; Ils ont enfin nos trésor dans l’humus helvétique pour nous enterrer dans le bourbier ;(…) »
Lorsque nous analysons minitueusement ce brin de poème, il en ressort qu’il y a une anaphore sémantique qui s’est construit autour du « bourbier ».
Tout ceci nous amène à éprouver le point de vue Georice Bertin MADEBE qui déclarait au sujet de l’engagement que : « Un texte engagé à une structure discursive éminemment fermé ; chapeauté par un discours référentiel servant d’argument ».
En effet, dans ce mini poème d’Armel NGUIMBI BISSIELOU, il y a un terme « générique » qui est le bourbier et nous observons que tout au long du poème il y a des sous discours qui viennent corroborer, étayer, argumenter l’idée qui s’est forgée autour du bourbier.
En somme, l’écriture d’Armel NGUIMBI BISSIELOU ne trahit pas la pensée, l’objectif de l’auteur qui est de rendre compte avec véhémence la gangrène d’une société.
CONCLUSION. Autrement dit, au delà de l’engagement sur le plan physique où l’écrivain prend position par rapport à un problème précis, il y a la littérature engagée où l’écrivain exprime son contentement ou son mécontentement.
L’engagement, c’est aussi la défense des valeurs humaines et culturelles qui fondent une cité. Sur ce la littérature gabonaise, et partant un auteur comme Armel NGUIMBI BISSIELOU s’engage sur le plan politique, social et diégétique pour s’opposer à un système politique qui ne satisfait pas. L’engagement de cet auteur est étroitement lié à la crise économique et politique. Le fait d’écrire et de publier un livre c’est déjà s’engager. Malgré le fait que ce roman ( Le Bourbier) soit allusive c’est-à-dire fait d’un discours implicite et subtile, L’engagement s’y donne à lire.
« La notion d’engagement implicite donc chez ceux qui se disent engagés(…) une prise de conscience catégorique dans le jeu des parties en présence, une participation effective à l’action, un dévouement total à la cause » affirme Bastide. C’est pourquoi le rapport entre littérature et société est fondamental pour pouvoir parler de littérature engagé.
Armel NGUIMBI BISSIELOU, montre à sa manière que la littérature n’a plus le droit d’oublier cette question essentielle : à quel besoin encore aujourd’hui ? Tout écrivain doit savoir qu’il est impliqué dans ce qu’il écrit et qu’il implique aussi son lecteur. Ainsi le jeune romancier gabonais répond à une urgence, il n’a pas toujours « quelque chose à dire » mais simplement « à dire ».
Source: Université Omar Bongo -Département de Littératures Africaines
| Genre | roman |
| Pays d'édition | Gabon |
| Localisation | BnF (Paris) Bib. Département de Littératures africaines (UOB, Lobreville) |
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Dec 2, 2009
Ecoutez votre radio
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Nov 30, 2009
Le clip qui dérange le pouvoir
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Les temps anciens partie 2
Les coupes varient énormément en taille, le volume et la longueur, avec des tresses plates et chignons. Le explorateurs enregistraient le rôle primordial de la coiffure chez les femmes gabonaises, «un chef-d'œuvre de patience», selon J.-F. Payeur-Didelot: «Ils enduisent leur tête avec de l'huile de palme, de pommade ou si elles en ont, pour rendre les cheveux crépus, plus facile à gérer, puis ils l'attacher gentiment en longues crêtes parallèles, avec des séparations nettes aux intersections. Il faut plusieurs jours pour organiser une telle coiffure avec habileté, mais une fois qu'il est fait elle dure deux ou trois mois "(Payeur-Didelot 1899: 123).
Les bijoux sont une partie importante de leurs plus beaux atouts, boucles d'oreilles, colliers, bracelets et anneaux de cheville. Payeur-Didelot a signalé que Punu, Shira et les femmes Galwa étaient très prisés comme épouses et ont fréquemment été enlevé (ibid.: 144).
Comme dans l'ancien temps, les femmes Punu faisait du jardinage: « le sarclage et la récolte sont le travail des femmes tandis que les hommes défrichent la terre, abattre des arbres et les brûler sur le site pour y être plantés." (Mbot 1997:48).
Encore aujourd'hui, les femmes du village peuvent être vu avec des machettes sur leurs épaules, pour passer une journée dans les plantations où ils cultivent des légumes-racines, légumes-feuilles, des arachides et des bananes. De retour dans l'après-midi, ils portent des paniers d'osier sur le dos lourdement chargés de leur récolte et bois de chauffage pour la cuisson, tenue par une lanière en raphia tressé à travers leurs fronts. Les plantations sont parfois loin de leur village, ce qu'ils ont à traverser des ponts de fortune sur des ruisseaux ou pagaie même à travers la rivière Ngounié en canots.
l'artisanat
Dans les temps anciens, les femmes Punu étaient bien connus pour leurs poteries, rendant chaudrons et des cruches d'eau en terre cuite décorée de motifs géométriques, ils commercent avec les Lumbu ou Tsogo; selon Deschamps (1962: 28) Ils ont également fait "pots .. . et des vases », et d'après M. KoumbaManfoumbi (1987: 230)", cruches, pots et chaudrons avec une couche spéciale blanc ou rouge argile qu'ils récupérés "dans des lieux spéciaux dans la savane appelée mbilu (Koumba-Manfoumbi 1987: 230 ). L'argile a été tamisée pour enlever impurités et de petits cailloux puis mélangé à l'eau pour faire une pâte assez fluide prêt pour la modélisation. Les pots finis ont été mises à sécher près d'un feu de joie. Elles étaient parfois peints et décorés avant leur utilisation. Les femmes punu font aussi les paniers en osier, en utilisant une liane appelée Mambe ainsi que des roseaux: paniers de stockage (maponci), cuisine (bacanci) et la pêche (mica et bkriszta), et des nattes (matogu) tissé à partir de roseaux (Ndubi), (ibid. : 234). Ces jours-ci peu de femmes sont potières, mais ils font encore la vannerie, car aucun des ustensiles modernes se sont avérées aussi pratique pour le transport et la pêche.
Société sécrète de femmesLes femmes ont été et sont encore, regroupés en sociétés, en particulier la Ndjembe ou Nzembe, d'origine Eshiras selon A. Raponda Walker et commun à tous les groupes dans le sud du Gabon (Walker et Sillans 1962:259). L'organisation est assez similaire à celle de la Mwiri qui est réservée pour les hommes. L'initiation a eu lieu dans la brousse où les filles du même groupe d'âge, vêtu de feuilles, ont été séquestrés dans une cabane isolée. Ils ont eu à subir les épreuves physiques, qui sont trouvés dans toutes les initiations secrètes, en particulier la sensation de brûlure persistante d'une sève irritante jeté dans leurs yeux. Le lancement a été orchestré par la «mère de la Ndjembe ', qui avait hérité de ce pouvoir de sa propre mère [fig. 6]. Elle était vêtue de nappes blanches et brandit une épée en bois. Les initiés sont évidemment tenus au secret. Le Ndjembe existe toujours dans Mayumba et Murindi.
Les hommes et le commerceDans l'ancien temps, après la période primitive où ils portaient des vêtements faits à partir d'écorce battue (Katu), les Punu et leurs voisins du Sud Gabon Rafia vélin (dinyimba) en longueurs de tissu mesurant environ 100 par 80 centimètres. Ces «carreaux» de «raphia étaient cousus ensemble dans des pagnes ou des toges et décoré de perles de verre importées (misangd). Artisanat Punu incluent la sculpture des masques en bois (bitengi), des statues (Kosi) et des selles (mboluku).La tradition orale veut que les Punu et les Lumbu avaient des esclaves. Ils étaient soit des prisonniers de guerre ou de délinquants (les adultères, les meurtriers, les gens qui n'avaient pas payé les amendes rituel, etc) condamné par les sociétés secrètes ou les chefs.
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Les origines punu
Ndinge, Ilahu et Ngeli sont tous des hommes et se trouvent êtres les ascendants des punu.Les origines des punu sont assez controversées, mais nous pouvons retenir que les punu viendraient de Bunguri Kassai suite à des guerres , par la suite ils ont fondé Ndunde, puis ils arriverent a Divenié au XV e siècle et de Divinié ils se sont séparés avec les quatres clans en prenant des trajets différents. Ils ont cohabité avec les lumbu et les vili. Ils trouvèrent les Lumbu sur cette région. Les vilis vinrent par la suite trouver les lumbu et les punu installés sur cette partie, region du mont fuari.
Les lumbu et les vili dirent au Bujala:
" partez mais sachez que nous avons la grand mère Kakamueka. Kakmueka désigne le lieu actuel de séparation entre les vili et les lumbu."
Kaka Moueka serait actuellement le lieu de separation des Bujale et les villi et lumbu. Il se situe sur la rive droite de la riviere Kouillou.
Selon Mbumb Bwass les punu sont assimiles aux intrepides Kagas, Ces Bajags, nous dit-il : Issus de :
"La race nilotique Kwafi- Massai du haut Zambeze." Thèse qui reste à confirmer. Selon Mbum Bwass les jagas sweaient les ancetres des Bavili, bayombe , Bakunyi, Bavarama, Batsangui, banzebi, Massangu, Bapunu, Balumbu, Gisir rt Bavungu, Bayaka de Sibiti komono.''
Ils auraient migré par Kembele, Dungila, Ilumbu, Uga-i-muru-mutu, Kande, Nguengé, Il seraient sortie sur la plaine du Gabon par le mont fuari. Certains punu longèrent la cote et d'autres pris la direction de la plaine de la Ngounié et de la Nyanga.
Les ancêtre des punu étaient Bouanga et Ndinga, ils engendraient Ilahu, Ilahu engendra Ngéli, Ngéli Ilhau aurait été poursuivi pour avoir commis des assassinats. Dans sa fuite il serait réfugié dans le creux d’un énorme arbre appelé Ilunga-I-Murumba, Ngheli auraient engendres neufs filles qui seraient les ancetres des clans matrilenaires: ce sont les clans
Dikanda, Micimba, Bujala, Bumueli,Micumba, Dijaba, Dibamba di Kadi,Mululu et Ndingi.
Ils sont à l'origine au nombre de neuf , mais pour diverses raisons (recherche d'un parent, fuite devant un danger, conflits, incestes, décès..).
Makame-Ma -Ngéli ancêtre Dikande
Ilebu-I-Ngéli ancêtre Bujale, est la seule fille.
Bundu-Bu-Ngéli ancêtre Micimba
Mueli-Ngéli ancêtre du clan Bumueli
Munciegu-Ngéli ancêtre Dijaba
Mumbice-Ngéli ancêtre Micumbe
Ubindu-U-Ngéli ancêtre du clan Dibambe Kadi
Murali(Ncambe-Ngeli) ancêtre Ndingi
Cette liste demeure incomplète car il n'y a pas l'ancêtre des Badoumbi.
Les premiers villages de la région du mont Fuari sont Ilumbe-i-murumbe, muvanga, Mube et Dibendu.
Le groupe qui 'set installes aupres des courants d'eaux au sortir de la region de Diveni, pres du mont fouari sont les micumba ,les Dikanda, les Dingi, les Badumbi, les Budjala, les Bayambu, les Micimba, les Dibamba-Kadi et les Bumuéli.
Les Micumba à leurs arrives ont occupés deux espaces en terres gabonaises . L'un situé a les de la foret ( Il s'agit des Jungu Pasi)et l'autre( Ilabu, MIcumba Etubangi) a l'ouest de la region draine par la Dunyeni et Muyutsi, tous deux affluents de la Nyanga.
Les autres ont parcouru la zone entre le Mukalaba Duhungu et la Duiyni et sont venus à la savane de diboca. Ce sont les Mubanda Yangu, et sont parvenus dans la savane où coule la Diboca : ce sont les Mubanda-
Les Dikanda et les Ndingi qui ont constitué les dernières vagues de cette première occupation territoriale ont longé la dugnenyi pour s'installer en ce qui concerne les premiers pour s'installer dans la région de Mukalba-Ganci. Les seconds ont traverse la régions compris entre la Duyenyi et la Duyini pour construire leur village dans la savane arrosée par la Babonda et la Dibotsa.
Quant aux Badoumbi ils ont suivi la Nyanga pour s'implanter dans la savane de Mongu, au delà de la Mohutsi ainsi que vers les confluents des deux Mukalba, en direction de la Duami.
Les groupes d'émigrants qui ont suivi la Ngounie et ses affluents sont membres des clans Bujala, micimba, Dibamba Kadi,Bayambu et Bumueli. Quant aux Micimba et aux Dibamba Kadi, ils parcoururent la région de savanes par la Dubolu. Les Mitsimba s'installèrent non loin des Bujala, alors que les Dibamba-Kadi occupèrent l'espace situe entre la Bipungi et la Dola.
Parmi les deux vagues de migrations au compte du clan Budjala ( l'un des premiers arrives en terre gabonaise ), l'une s'engagea dans la plaine Nyanga -Uvembi, son avancée dans cette région produit son établissement entre la Dubeci et la Yaga. A l'opposite l'autre s'avança dans les abords de la Dola ainsi que dans les savanes arrosées par la Ubolu, tous les affluents de la Ngounié.
Comme les Bujala les Bayambu prirent deux directions entre. La première conduisit dans les plaines côtières de Mubu-Nguimbi(océan Atlantique) eau contact des Varama et des Lumbu ou ils s'implantèrent la seconde les achemina du cote de la rive gauche de Ngongu affluent de la Ngounié ou ils établirent leurs villages.
Quant au Micimba et aux Dibamba -Kadi , ila parcoururent la regiond e savane baignee par la dubolu.Les Micimba s'installeresnt pas loin des Bujala alors que les dibamba Kadi occuperent l'espace situe entre La Bipungi et la Dola.
Enfin les Bumweli partis de Mangeli, et Ilohu, arrivèrent d'une part sur la Ngounié et d'autres part sur la Nyanga.Ceux qui suivaient la vallée de la Ngounié partagèrent avec les Bujala et dibamba-kadi ainsi qu'avec les ethnies Tsogho, les terres de la rive droite de ces rivières et ses affluents (la Muboti, la Rembu).
"Bujaja ufuna na teri", : les Bujala sont aussi nombreux que les graines de courges. C'est egalement le cas des Jungu Passi , issus du clan micumba qui possedaient des nombreux pygmés.
Selon certain clans, notamment les Junga Passi, les Bujala, les Dikanda, les Micumba, les Ndingi, ce peuple qui leur a servi de guide de compagnons au cours de leurs migrations leurs est rattachés par des liens de servitude.
Source: Koumba-Manfoumbi.
IDesigner, développeur UX, entrepreneur, auteur et mentor. Fondateur de Gabonatura, engagé dans l’architecture, la culture, l’innovation, l’éducation et le développement urbain en Afrique.
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Suite à la censure du clip vidéo de l’un des titres du maxi single intitulé « L’un et le multiple », l’artiste Regis Divassa a accordé une interview à neufradio.com pour expliquer les raisons de cette censure. Nous vous publions in extenso cette interview. Retrouvez très prochainement sur notre site la vidéo du titre « apologie d’une vie »
Votre maxi single est sorti, mais vous avez des difficultés pour faire passer vos clips vidéos quelles en sont les raisons ?
Il faut dire que j’ai démarré avec un titre qui n’est même pas un titre fard, c’est un morceau qui s’appelle « l’apologie d’une vie », j’ai sorti la vidéo mais malheureusement la vidéo a eu quelque problèmes pour passer dans certaines de télévision di-t-on que les paroles sont trop explicites et que je dénonce certaines choses qui ne devrait pas être dites ici au Gabon.
Ce sont seulement les paroles qui sont censurés ou les images du clip video ?
Il faut dire que c’est surtout les paroles qui sont censurés, d’aucun m’ont dit de faire des cuts (qui veut dire une coupure, un bip, lorsque on veut par exemple dire le mot école vous le remplacer par un bip) mais moi je ne veux pas, parce que ce n’est pas ma réalité, je pense qu’il faut laisser les gens dire des choses comme ils sont et telles qu’ils sont et c’est comme ça que le pays devrait marcher.
Qu’est ce que vous dénoncez exactement que dites vous dans ce maxi?
Je parle des années 90 ou l’on a connu des émeutes, je ne cite pas les choses telles quelles je le fais d’une manière violée peut être la métaphore choisi dérange pour ce qui comprenne trop vite les choses, je suis un artiste très engagé et fière de l’être.
Quelles sont les thèmes abordés dans ce maxi single ?
Je parle des inégalités, des injustices, des phénomènes sociaux tels que le kongossa (ragots) que les gabonais ont prit comme 3ème langue, nous avons des exemples tous les jours du kongossa qui est fait autour des artistes ; je parle du vécu…Je ne fais pas seulement dans la dénonciation c’est le poète qui a dis que « si tu chantes arrêtes toi un moment si tu danses arrêtes toi … » il ya une chanson qui fait danser dans le maxi comme « Dans les bacs ».
On vous a censurés, alors quel sont vos projets et qu’est ce que vous envisagez faire ?
Je passe par tous les moyens possible, pour pouvoir faire passer mon message, il n’ya pas que la télévision, on est aujourd’hui à l’ère de l’internet et je viens par le biais de votre site pour faire passer mon message. Je dois démarrer une campagne de sensibilisation pour dire aux jeunes de se prendre en main c’est le système D les jeunes doivent se débrouiller en essayant de réveiller les talents endormi tels que l’art du graffiti, de la parole…, faire le tour des lycées ouvrir des clubs de réflexion. La musique hip hop sert de relaie au jeunes pour comprendre certains fléau et de les éradiquer.
Dans toutes vos chansons vous parlez toujours d’Avéa ou vous vivez, est ce que les jeunes de votre quartier vous soutienne ?
Oui les jeunes me soutienne il faut dire que le quartier Avéa regorgent de plusieurs talents a l’exemple du footballeur Eric Mouloungui qui est sorti d’Avéa, Mackjoss… « c’est un foyer de talents » c’est le seul quartier qui peut rivaliser avec la sablière.
source: neufradio.com
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Nov 29, 2009
Les larmes de tsiana de sylvain Nzamba

Orpheline de mère dès l'âge de quatre ans, maltraitée et transformée en esclave par sa belle-mère, c'est à neuf ans que Tsiana découvre tout sur sa mère. Elle doit sa libération de cet univers carcéral à un général de police, alors neveu de son père qui viendra, tel un messie, donner une nouvelle destinée à sa vie.
Mais dans cette nouvelle famille où luxe rime avec abondance, Tsiana fera une scolarité brillante avant de regagner la rue, battue et violée par son tuteur." Voilà que tout à coup, tu m'as égarée en plein chemin. Tu m'as plaquée devant une réalité que je ne pouvais jamais imaginer de toi. Tu es passé d'un père adorable en un sadique impitoyable et insatiable. Comme une vulgaire prostituée capturée au petit matin par un groupe de bandits assoiffés de sexe, tu as contribué à lessiver de ma mémoire tous les bons souvenirs qui s'y étaient fièrement gravés en si peu de temps. Il ne me reste plus que cette image sombre et traumatisante d'un père changeant, inhumain et dangereux."
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Nov 28, 2009
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L'EPOPEE DU MUMBWANG
Kwenzi Mickala a su rendre dans une langue simple l'oralisation du texte originel en reformulant de manière habile dans sa traduction la mise en scène du performeur de la parole, les chants, les répétitions, l'action dialoguée et les répons traditionnels.
Pierre Monsard Siégu sur le
Mubwanga, de Jérôme Kwenzi Mickala,
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Quelques noms punu
MIHINDOU-MI-KOGU
BOULINGUI-BU-KOMBILE
KASSA-DJI-MALOU
MIKALA-MI-KYIELI
MAGANGA-MA-KOUMBE
BOULINGI-BU-KOMBILE
MHINDOU-MI-ZAMBA
BABIL-MA-MUSSIRU
MANDUKU-MA -MUKAGNY
MAGANGA-MA kASS BA NDING
MAGANGA-MA-MBUJU- WISI
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