Dec 26, 2011

Le style punu 2012 Africa Boogaloo

Il était une fois Mackjoss et Ama Touré qui allaient latinizer le monde,
avec leurs musiques, la mode Afro cubaine est de retour sus le nom Africa Boogaloo, mode blanc et noir, motifs petits poix ou pieds de porcs. La mode Afro-cubaine c'est l'esprit de la créativité, penser avec nos cervelles et créer avec nos mains, refuser la dépendance économique occidentale, avoir un esprit d'entrepreneuriat



Amara Touré et Mackjoss



Amara Touré : Originally from Guinea, he was a member of the Tropical Jazz orchestra in Dakar in the early 1960s and was involved in the formation of the Star Band. Subsequently he was in the line-up of Dexter Johnson's Superstar de Dakar which can be heard on the magnificent Dakar Sound CD's DKS 016 and DKS 017. According to the liner notes he can be heard singing the lead vocal on St. Louis Sierra (DKS 017).
Apparently he ended up in Gabon in the 1970s. He teamed up with orchestre Massako "des F.T.N. du Gabon" (the army?) of Mackjoss (real name Mackaya Jean-Paul), one of the key figures in the Gabonese music scene from the 1960s on to the 1980s, and also a man with a taste for Afro-Cuban music (he is reported to have played with Sonora Matancera in Burkina Faso in the 1980s).

Projet 2012 TV massanga et Molvinois sur le Web

Dec 21, 2011

Mon message aux députés de la majorité présidentielle

Vous aviez fait votre campagne sur la base que si on ne vous votait pas il n'y aura aucune réalisation.

Maintenant chers députés on attend:
La route Mayoumba Tchibanga
Le port de Mayoumba en eau profonde
Les exploitations agricoles
La réalisation de l'université de Mouila
L’école des mines de Tchibanga
L’école de polices de Mayoumba
L'ENA à fougamou
L’électrification de la région

Si rien est fait je ferais une mauvaise propagande jours par jours contre vous.

Rappel
Ngounié
Au titre de ces mesures figurent le renforcement des capacités opérationnelles de l’Administration par l’octroi des véhicules comme dans d’autres provinces, les travaux d’adduction d’eau potable à Ngouassa (Fougamou) et Massika, la construction d’une microcentrale de 8 MW à Dibwangui pour renforcer la capacité de la production de la vallée de la Louetsi et suppléer l’ouvrage de Bongolo en déficit .
EAU ET ELECTRICITE DANS TOUTE LA PROVINCE
Il y a aussi, la construction d’une microcentrale hydroélectrique de 450 KW sur la rivière Bibaka à Malinga, la ligne de transport d’énergie électrique associée en vue de sécuriser l’alimentation en électricité de cette localité et des villages environnants. Elle permettra surtout de substituer la production thermique par une production hydraulique plus respectueuse de l’environnement.
A Mbigou, la réhabilitation de la microcentrale va de ce fait apporter la puissance installée de 340 à 500 KW.
LE RESEAU ROUTIER
« Tout au long de ma tournée dans la province, j’ai pu apprécier les efforts importants consentis par l’Etat en vue de donner à la Ngounié un réseau routier carrossable en toute saison », a dit le Chef de l’Etat en précisant toutefois que « cet effort va se poursuivre dans le but de connecter davantage la Ngounié aux autres provinces du Gabon, notamment l’Ogooué Lolo et la Nyanga ainsi qu’une connexion vers le Congo dans le cadre de la route transafricaine (Route Ndendé-Mouila, Ndendé-Doussala, Ndendé-Tchibanga, Mbigou-Popa) ».
AGRICULTURE
Selon le Président de la République, la création d’une palmeraie dans la région de la Ngounié, résultat d’un partenariat entre l’Etat gabonais et une entreprise vise à valoriser les immenses étendues de plaine de cette région. Le développement des palmeraies s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’un « corridor », partant de Mayumba et devant rejoindre la voie du chemin de fer Transgabonais.
Le Chef de l’Etat a indiqué que les travaux qui vont démarrer avant la fin de cette année sont une première réponse au chômage des jeunes.
Convaincu, le Chef de l’Etat a estimé que la multiplication des projets de cette envergure permettra de rentabiliser les investissements lourds de l’Etat dans le domaine des infrastructures dans la province.
Aussi, a-t-il décidé de la réouverture à Ndendé de l’Ecole Nationale Vétérinaire, du lancement des études pour la création d’un port sec dans la même localité ainsi que de la réouverture du Bureau des Douanes de Doussala dans le département de la Dola, proche du Congo voisin.
Le présent Conseil des Ministres délocalisé de Mouila intervient après Franceville, Lambaréné, Koulamoutou, Tchibanga, Makokou, Oyem et Port-Gentil.
La tournée républicaine dans la province de la Ngounié a permis au Chef de l’Etat de toucher du doigt les réalités profondes de la région qu’il a jugé identiques à celle des autres provinces visitées.
Nyanga
S’AGISSANT PLUS PARTICULIEREMENT DE LA PROVINCE DE LA NYANGA
A l’issue du périple du Président de la République Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA dans les différents départements, les projets ci-après seront réalisés dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations :
1. Les programmes de lotissements de deux sites :
- l’un à Pola d’une superficie de 23 hectares, avec 231 parcelles attendues et
- l’autre à Minkouelengui pour une superficie de 20 hectares, avec 216 parcelles attendues ;
2. Le lancement des études d’aménagement en béton bitumineux de l’axe Mabanda-Moulengui-Bindza ;
3. Le lancement des études du barrage Iroungou sur la Moughalaba ;
4. Le programme de renforcement d’hydraulique villageoise ;
5. Conformément à l’accord signé entre le Gouvernement et Olam International, la création d’une palmeraie industrielle devant faire du Gabon, à terme, un des acteurs importants sur le marché mondial des produits oléagineux.
Le projet comporte un volet des plantations villageoises qui vise à promouvoir l’émergence d’une classe d’entrepreneurs locaux.
Il intègre par ailleurs la réhabilitation des unités de production et d’exploitation des palmeraies existantes dans la province ;
6. Le rétablissement de la couverture radio et télévision sur l’ensemble de la province, pour permettre dans l’immédiat de suivre la CAN 2012 et d’être lié au reste du monde ;
7. Le renforcement des capacités opérationnelles de l’administration par l’octroi de 24 véhicules aux préfets et sous-préfets, aux Forces de Défense et de Sécurité ;
8. En ce qui concerne les fêtes tournantes 2002 et 2008, tous les chantiers qui ont connu un début d’exécution seront poursuivis et achevés.

Les projets prévus, mais non encore lancés seront quant à eux inscrits dans le programme de développement du Gouvernement et réalisés dans ce cadre.
Tous ces investissements contribuent au développement intégré de la Nyanga et des provinces environnantes.
Sur un tout autre plan, le Conseil des Ministres a loué l’initiative de Madame Sylvia BONGO ONDIMBA, Première Dame du Gabon, qui a lancé en partenariat avec l’établissement de micro-finance LOXIA EMF, filiale de la BGFI Banque, le Fonds AKASSI, mécanisme de microcrédit.
Ce Fonds a pour objectif de permettre aux personnes économiquement faibles de créer ou de développer des activités génératrices de revenus, en leur facilitant l’accès au crédit et à l’épargne.

Le programme de la Nyanga et la Ngounié

  1. Le commerce(muteti), créer un environnement d'affaires propices.
  2. Éducation, l'ouverture des écoles et universités( Université de Mouila)
  3. Énergie, contrôler nos ressources énergétiques.

Dec 18, 2011

La nouvelle économie

La nouvelle économie est base sur l’agriculture, l'artisanat et le digital, nos avons besoin de développer notre agriculture L'artisanat embauche plus de 20 0000 personnes en Tunisie , essentiellement groupe dans la fabrication des tapis. Nous devons mettre en place les métiers comme:
- la maroquinerie,
-bijoutiers,
- les métiers des bouches tels que charcuteries, 
-fabriques des jambons ,
- saucisses , couture,
- fabrication des textiles, 
-sculptures, 
-objets de décorations, 
-menuiserie,
- ébénisteries, 
-merceries, 
-ferronneries, 
-cosmétiques, 
-décorations etc...

Dec 13, 2011

DIFFÉRENTES APPROCHES DE LA SANZA

Les lamellophones

* Introduction
* Description de l'instrument
* Différentes approches de l'instrument
* Ailleurs
* La mbira, instrument de musique du peuple shona
* Discographie



1. AFRIQUE NOIRE



Il semble que le piano à pouces soit joué un peu partout en Afrique noire. Du point de vue discographique, c’est d’abord par le biais d’enregistrements ethniques réalisés pour la plupart par des collecteurs que nous pouvons nous faire une idée de l’ampleur du phénomène. D’un autre côté, certains artistes africains ont puisé dans leurs traditions et ont intégré les lamellophones au sein d’une musique plus actuelle.

A. MUSIQUES TRADITIONNELLES ETHNIQUES



Difficile de parler des lamellophones dans les traditions africaines sans évoquer la place qu’ils jouent dans la société de chaque peuple. Chaque peuple aborde l’instrument selon des points de vue sociologique et ethno-musicologique spécifiques. Nous allons examiner deux premiers exemples pour clarifier ces pratiques différentes avant d’observer en détail un autre cas représentatif. Il y sera question du lamellophone le plus sophistiqué: la mbira, emblème du Zimbabwe.

Exemple 1 : Les chants à penser accompagnés par la sanza chez les Gbáyá.

L’ethnie Gbáyá a pour territoire la moitié de la partie occidentale de la République centrafricaine et une portion de la partie orientale du Cameroun. En pays Gbáyá, tout le monde chante, danse et peut jouer d’un instrument de musique. Certains atteignent la virtuosité qui est certes appréciée, mais n’est jamais mise pour autant en avant. Personne ne s’autorisera à juger la qualité d’un chanteur, même si celui-ci chante plus ou moins faux.
Dans la tradition Gbáyá, il existe divers types de chants (gima) qui sont liés à autant d’activités: berceuses, chants de divertissements, chants de chasse, chants de deuil… Ici, il est question des chants à penser. Il s’agit d’un répertoire d’hommes où mélodie vocale et mélodie instrumentale sont conçues comme bien distinctes, même si elles sont liées. Ce répertoire est chanté seul ou en petits groupes. Cela nécessite une instrumentation qui fait appel en premier lieu à la sanza.
Pour une exécution en groupe, les musiciens ajoutent une seconde sanza beaucoup plus grosse et plus grave que la première. Un hochet et des bâtons entrechoqués complètent l’instrumentation.
La musique développée dépend étroitement d’une situation de jeu, et reste par là même difficile à définir. En effet, le jeu de l’instrument influence la réflexion du musicien ou d’un autre participant. Le chanteur trouve dans la mélodie de sanza et dans l’ambiance du moment un thème de réflexion qui le pousse à chanter, improvisant des paroles et des syllabes sans signification.
Le terme gima ta mon, chant à penser, s’applique au genre dans son ensemble, qu’il soit instrumental ou chanté, puisque c’est la mélodie jouée qui inspire et entraîne le chant. On trouve dans ce répertoire des chants ou musiques de route (mango) qui accompagnent la marche, des chants qui parlent d’amour et de solitude, des musiques de danse… Les chants à penser sont des musiques intimistes très calmes et d’une grande musicalité.

Exemple 2 : Les lamellophones en République démocratique du Congo (ex-Zaïre)

En République démocratique du Congo, dont la population appartient en majorité au groupe bantou, il est difficile de faire le point sur la question des likembés ou sanzas, vu le nombre de populations différentes.
Principalement, il existe des traces claires sous forme d’enregistrements discographiques de lamellophones chez les Nande, les Shi, les Mangbetu, les Pygmées Bambuti, et les Pygmées Efe. En général, c’est uniquement à l’époque où ils vivent dans les villages, à l’orée de la forêt, que les pygmées jouent du likembé. Le reste du temps, la vie nomade leur impose de se charger le moins possible et les seuls instruments qu’ils utilisent sont des instruments éphémères comme des arcs musicaux qu’ils fabriquent sur place et abandonnent lorsqu’ils changent de campement.
Peu d’objets ethnographiques peuvent être ravalés à un rang aussi bas et jouent un rôle aussi peu occultant que la sanza en République démocratique du Congo. Elle ne semble participer à aucune cérémonie secrète, ne tient que très rarement un rôle dans une parade. C’est au contraire l’instrument de plein jour, l’instrument de solitude. Aucun rôle sociologique marquant n’est tenu par elle, si ce n’est sa participation à certaines danses, aux fêtes pour donner le rythme, en voyage pour soutenir la marche, la nuit pour que les sentinelles restent en éveil. La sanza a donc un rôle modeste, elle n’a pas les honneurs rendus aux instruments bruyants et puissants, mais elle reste confinée dans son rôle de producteur de musique intime qui a trait plus à un divertissement, à un passe-temps. Cet instrument est tombé en défaveur dans les danses depuis assez longtemps au profit de la guitare.


B. MUSIQUES TRADITIONNELLES ACTUALISÉES


Certains artistes africains ont voulu mettre à l’honneur les lamellophones et les faire sortir de leurs carcans traditionnels. Le premier exemple en date est celui d’Antoine Moundanda, figure importante de la musique zaïro-congolaise urbaine qui, au début des années 50, a formé le groupe Likembé Géant. Ils utilisaient trois likembés géants et jouaient de la rumba congolaise, des polkas et de la musique traditionnelle. On peut citer l’exemple bien plus récent de l’Ougandais Geoffrey Oryema, déniché par l’équipe du label Real World de Peter Gabriel, qui a impressionné beaucoup de gens lors de ses nombreux concerts en s’accompagnant au lukémé, piano à pouces issu de sa tradition.
Outre ces deux artistes, ne pas oublier Francis Bebey et Hukwe Zawose, deux personnalités importantes de la culture africaine qui méritent une attention particulière. En effet, on peut les considérer comme des passeurs qui, à travers leurs albums, leurs concerts et parfois même leurs écrits, ont fait découvrir à un plus grand nombre cette percussion intimiste qui fut longtemps ignorée, occultée par les percussions africaines plus puissantes.
Enfin, il faut souligner la démarche originale de Konono N°1, un groupe congolais qui tourne beaucoup en Europe.


1. Francis BEBEY (1929 – 28 mai 2001)


Écrivain, compositeur, romancier, guitariste, journaliste, philosophe, musicologue, ciseleur de textes et fin musicien, le Camerounais Francis Bebey fut l’un des pionniers de la world music. Il a été l’un des premiers à faire monter sur scène la sanza qui est, selon lui, l’une des plus jolies inventions musicales des Bantous qui connaissent cet instrument depuis la nuit des temps. La sanza, instrument du marcheur, du conteur, était faite pour Francis Bebey. Tout au long de sa marche autour du monde, il en jouait merveilleusement et (ra-)contait avec elle les légendes de la création du monde. Dans le conte intitulé Africa Sanza, il affirme que, grâce à une sanza, «Nyambé» (Dieu) a pu éviter la mort par ennui et créer l’univers.
Francis Bebey a étudié différentes traditions musicales africaines et les a mélangées. Au sein de ses enregistrements, il inclut souvent des lamellophones. Il ira même jusqu’à leur consacrer plusieurs albums entiers. La particularité de ces enregistrements, c’est que Bebey mélange les rythmes et les sonorités du piano à pouces avec d’autres instruments ethniques tels que la flûte pygmée et diverses percussions mais aussi, et surtout, avec des instruments actuels comme le synthé ou la basse électrique: une fusion qui respecte les traditions dans lesquelles il a grandi.


2. Hukwe ZAWOSE (1938 – 30 décembre 2003)


Hukwe Zawose fut l’ambassadeur musical de la Tanzanie par excellence : éducateur, fabricant d’instruments, fervent défenseur de la culture de son pays, et surtout chanteur charismatique et musicien hors pair qui a permis au monde entier de découvrir la musique de son peuple: les Wagogo, originaires de la région aride de Dodoma en Tanzanie centrale.
Après s’être produit pendant près de vingt ans dans le monde entier, Hukwe ne s’adressait encore qu’à un public averti d’aficionados de world music. Jusqu’au jour où Peter Gabriel décide qu’il est grand temps pour cet artiste d’élargir son public.
Gabriel avait déjà édité Chibite (1996), premier opus international de Hukwe Zawose. Sa musique y était encore très proche des traditions des Wagogo et mettait en valeur le son stupéfiant des lamellophones chilimba et ilimba. L’ilimba de Zawose est particulier en ce sens qu’il y a inclus entre soixante-six et septante-deux clés accordées dans une tonalité juste, dont beaucoup de celles-ci sont utilisées en tant que résonance sympathique.
En 2000, Peter Gabriel propose alors au producteur et instrumentiste canadien Michael Brook de collaborer avec Hukwe Zawose pour réaliser un projet consacré à la musique tanzanienne traditionnelle et au talent unique de cet artiste, avec des arrangements et des sons accessibles à un plus large public. Assembly, le fruit de cette collaboration, mêle savamment la poésie et la finesse des mélodies wagogo avec un funk futuriste, résultant de l’association entre une formation traditionnelle et les technologies numériques.


3. Les likembés de KONONO N°1


À Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, on constate un phénomène particulier: celui des «Musiques urbaines». Des orchestres s’y sont formés pour animer chaque événement ou fête familiale. Lorsqu’un deuil survient dans une famille par exemple, l’orchestre doit être là pour «faire le prestige de la tribu» et il jouera sur les lieux avant l’enterrement et après. Plus il jouera (une semaine parfois), plus le prestige sera grand.
La plupart de ces orchestres utilisent principalement des likembés, le tout accompagné par une section rythmique plus moderne. Ces likembés sont trafiqués, c’est-à-dire qu’on leur a adapté des micros «déments» afin de leur donner des sonorités saturées.
Konono N°1 existe depuis près de vingt-cinq ans. Ce groupe est certainement celui qui a le mieux porté cette révolution de la musique urbaine. Empruntant largement aux musiques de transe bazombo, le groupe va pour la première fois se faire entendre des ancêtres à l’aide de micros faits maison avec des pièces mécaniques de voiture, des aimants de récupération et des fils de cuivre, s’aidant à l’occasion d’un lance-voix (une sorte de mégaphone). C’est là le secret de la «toute puissance», celle qui relie ces trois petits instruments (un aigu, un médium, un grave) aux six haut-parleurs de 175 watts connectés en série. L’électrification de fortune a provoqué une mutation radicale du son, introduisant des distorsions peu à peu intégrées. Malgré sa puissance dansante capable de conquérir le moindre dancefloor gavé de sonorités électroniques, Konono N°1 reste un groupe traditionnel.
Un jour, cette étrange et puissante mixture sonore a dépassé les frontières de Kin la Belle grâce à un enregistrement amateur diffusé par la radio zaïroise. Bernard Treuton, réalisateur à Radio France, l’entend. Cet amoureux du son décide d’enregistrer ce drôle d’orchestre. Quelques années plus tard, un producteur belge passionné de musique congolaise, Vincent Kémis, entend son émission et décide de retrouver Konono N°1 pour les enregistrer à son tour. Depuis, Konono N°1 tourne un peu partout en Europe, et surtout en Belgique.

L'histoire de la sanza

Chez les Gbayas de Centrafrique, "on ne 'fait' pas de sanza, on s'en sert." L'instrument ne suscite aucun respect, ou égard particulier. C'est plutôt un passe-temps, ou un exercice de dextérité. Les "chants à penser", sont accompagnés par un son ténu, qui ne surpasse en aucun cas le volume des paroles. Ces chants d'amour murmurés et très personnels (collection Ocora/Radio France), s'adressent souvent comme à distance à la femme absente, éloignée ou indifférente, et la sanza n'est là que pour en souligner l'ambiance intimiste. (Chants à penser Gbaya, par Vincent Dehoux.).



timbre du Zimbabwe

Sanza Gabonaise

Au Gabon, la sanza peut être jouée seule, ou en petits ensembles de deux ou trois instruments. Les techniques employées sont également très variées, et débordent de petites astuces comme celle du tremollo/ vibrato, exécutée en bouchant et débouchant rythmiquement l'ouverture de son avec le doigt, créant ainsi des oppositions de timbre.
Cependant, l'importance des paroles et des refrains y reste capitale, et la musique de sanza se conçoit en rapport à elles.
Le hochet l'accompagne souvent, à l'instar du pluriarc, lors des danses de cérémonies rituelles, ou dans le cadre de son utilisation thérapeutique par le guérisseur, qui la considère comme un médicament de l'âme et du corps (Congo Brazzaville).
Réf: (Deux études sur la musique du Gabon, par Pierre Sallée).


La légende de Nyambé décrit le mythe de la création à partir des sonorités magiques de la sanza:


"In the beginning was nothing, neither light or darkness..."
Au début il n'était rien, pas même la lumière ou la nuit. Et Nyambé le créateur, s'ennuyait à pleurer. Alors il se fit une sanza.
Il joua alors d'une lame, et de ce son le soleil se leva.
Une autre donna naissance à l'homme, une autre à la femme.
Une autre encore à leurs enfants; et il en fût ainsi pour toutes choses qui peuvent aujourd' hui s'apercevoir à l'horizon.

Sanza Gabonaise

Dec 12, 2011

Le déclin de notre musique sanza?


Depuis des décennies on assiste au déclin de notre musique, prenons l'exemple du sanza qui a disparu de nos répertoires musicaux. Espérons qu'Annie Flore, les troupes artistiques, chorales chrétiennes mettent cet instrument traditionnel en valeur, très peux de punu savent de nos jours jouer cet instrument. Dungandzi se donne l'ambition de valoriser le sanza. Les personnes qui chantent dans cette vidéo sont Mboumba Patrice et Léontine.

Dec 8, 2011

News de Mossendjo

Mossendjo (département du Niari). Des talents artistiques qui meurent définitivement


Mardi 2 Août 2011 - 13:50


Mbouanda, la danse sur échasse pratiquée dans le département du Niari
Chants, comptines, contes…Habitée par près de six communautés ethniques, Mossendjo, dans le département du Niari, regorge d’énormes richesses culturelles. Mais, faute de support, ces potentialités sont en train de disparaître totalement. Ce, en défaveur des générations futures.

Un coup de massue pour les Bahulu Ba Niari (ancêtres du Niari, en langue punu). Un vide qu’on ne comblera jamais, quels que soient les miracles.
En début juillet de cette année, ce célèbre ensemble traditionnel de la commune de Mossendjo a perdu deux de ses membres talentueux. Il s’agit de Roger Nzambilanou, dit «Jeannot» et de Joseph Ipémosso, surnommé «Opémo», respectivement batteur accompagnateur de tamtam et chanteur. A Kanga, Popo, Koumou-Tsanga, Tsimba, Simba, Ngoua II, Marala, Pémo, Boungoto, Massanga et bien d’autres villages environnants, tout le monde semble accablé par la tristesse. Il en est de même dans les grandes villes congolaises où résident les ressortissants de Mossendjo et du district de Moutamba. «Comment me remettre de cette plaie que Opémo vient de laisser dans mon cœur? Lui qui aura contribué au rayonnement du groupe, dans les années 80?», s’interrogeait, le 3 juillet dernier, Ader Boussouhou, ancien président des Bahulu Ba Niari section Pointe-Noire. Gaétan Ibingou-Kouassi, un autre membre résidant dans la capitale économique, se demandait, le 4 juillet, entre deux larmes: «Ecoutera-t-on encore la voix aigue de Opémo? ».Tout au long de son histoire, Mossendjo a connu des griots, des compositeurs de chants traditionnels, des conteurs…Mais, aujourd’hui, aucune moindre trace de leurs œuvres n’est visible sur tous les documents. Vigouré, Makapa (I et II), Ipatsou, Ekengué, Ndol, Sirop, Sander et bien d’autres valeurs des Bahulu Ba Niari sont morts avec leurs talents. A l’heure où la jeunesse congolaise, en général, et mossendjoise, en particulier, est obnubilée par les produits culturels exotiques comme le «Coupé Décalé» ivoirien, le substrat culturel légué par les aïeux est en passe d’être dévoyé. Il faut surtout craindre qu’il disparaisse définitivement.

Ce phénomène est loin d’être la particularité des Bahulu Ba Niari. Les Bana Mwambé des Tsanguis, Mvoudi des Ndassa ou les Bambatsi Ba Congo des Kugnis n’ont pas, eux aussi, leurs œuvres sur supports. Si un artiste ne meurt jamais, comme cela a été universellement démontré, à Mossendjo, les artistes quittent cette terre, en emportant leurs œuvres dans les linceuls. Tout simplement, parce que leurs œuvres ne sont pas fixées sur des supports fiables, aux fins de leur conservation. «Si Makjos ou Didier Mombo (musiciens traditionnels Punu du Gabon, Ndlr), nous écouterons même cent ans après leurs chansons. Car elles se trouvent sur des CD, des cassettes et déposés dans différents centres de documentation. Ce qui ne sera pas le cas de nos artistes », soulignait, le 4 juillet, Lydiane Ndinga, ressortissante de Mossendjo, basée à Pointe-Noire. Il sera donc, à l’avenir, difficile de reconstituer le passé de ces ensembles musicaux, qui, à l’évidence, ont une part importante à apporter à la culture africaine. Il revient, donc, aux Mossendjois, notamment les cadres, de faire feu de tout bois pour que soient enregistrées les chansons traditionnelles de leur contrée. Comme les Bembés l’ont fait, à travers le groupe Kiburkiri. De même, les Vilis, dont les chants ont déjà traversé les frontières nationales, pour avoir enregistré les œuvres du groupe Bana B’Siane. De là à réaliser que les nouvelles technologies peuvent ou doivent favoriser l’éclosion de la tradition orale.

John NDINGA-NGOMA (La Semaine Africaine)

Dec 7, 2011

Les coiffures punu légendaires

La coiffure Guy Roger Nzamba


La Kassa Ngoma coiffure.

Dec 5, 2011

Coiffes punu hommes 2012

La Ngando
La chou chou Lazare
Les bipunu
L'Afro
La mohwak
Court chéveux
James Dean
La CI de Mouila
La Brian Halley
nyale tsi mbire
Cheveux court Murphy
Court cheveux Mario Balotelli
La crocodile Mario Balotelli

La divenda di maguena Mario Balotelli

Miss Nyanga



Dec 2, 2011

A-t-on des députés dans la Ngounié?

Comment peut on construire un barrage dans la Ngounié au chute Impératrice pour que l’Électricité aille servir Lambaréné et Libreville.

Quand on sait que la Ngounié est en proie à de nombreux délestages....

A-t-on réellement des députés dans la Ngounié?

Dec 1, 2011

Tenue traditionnelle Nyanga



Miss NYANGA Victoire Isla OKAYI KOUMBA


Miss Ngounié

Miss NGOUNIE Marie Noëlle ADA MEYO

Miss Nyanga

Miss NYANGA Victoire Isla OKAYI KOUMBA
1ère Dauphine NYANGA Reilly Darniche MBOUMBA MAKAYA