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Sep 26, 2012
L'esprit de création
La Santiag doubouengui fsit 100% à la main. Les dons precieux que Dieu nous a donné ce sont nos mains.
I'm a developer designer -UX, Human Activist, entrepreneur, Blogger, writer, and business mentor. Founder of Gabonatura. I love culture, and environmental justice. Promote education in Africa.
Sep 21, 2012
Une nouvelle version des origines punu.
Ce peuple très important occupe, au Gabon, la plus grande partie des quatre districts de Mouila, Ndendé, Moabi et Tchibanga; on le trouve, au Congo, dans les districts de Divénié et de Mossendjo ainsi que près de Kibangou, au nord de la boucle du Niari.
Parentés
1) d'origine ou d'alliance matrimoniales: avec les peuples de Divénié (Kougni, Tsangui, Bouissi) et les Loumbou.
2) linguistique : avec les Loumbou, Eshira, Voungou, Sangou, et avec les voisins appartenant au groupe linguistique Bacongo ; Vili, Kougni, Yombé. Pas d'interprètes entre eux.
Origines et histoire
Venus du sud (tous d'accord) ; du Congo en traversant le Niari (tradition de Mouila); du Niari, de Loango et de Mossendjo (tradition Ndendé), de Bibaka aux sources de la Nyanga (trad. Tchibanga). Guidés par les Pygmées (Babongo) qui « faisaient la boussole» vers « le bon pays», ils ont suivi les savanes de la Ngounié. Ne connaissaient pas le taro et vivaient d'ignames et de bananes. La tradition de Ndendé est celle qui remonte le plus loin: Minga et sa femme, Buanga sont les ancêtres des Bapounou. Leurs descendants habitèrent Niali, sur la Nyanga; à Kouango, au bord de la Ngounié, eut lieu la séparation. Le clan dominant, les Bou-Mouélé, passa la rivière. Les BouDiala restèrent en deçà, pour conserver leur indépendance.
La tradition de Mouila célèbre les Boumouélé. Ce clan descend d'une femme, Simbou, et de son fils Mouélé,
fameux magicien. Celui-ci, pour traverser la Ngounié, se frotte a la cheville de terre blanche et put envoyer de l'autre côté de la rivière sa jambe sur laquelle passa toute le peuple.
Son neveu, Nzamba Simbou, fit aussi de nombreux miracles . Le pays avait déjà son aspect actuel: savanes et bouquets forestiers. Seuls s'y trouvaient des Babongo (pygmées) et des Bavoungou (il y a contestation sur ce point). Les Eshira, race mélangée, sont arrivés après. Les différents clans s'installèrent
dans la plaine. C'est plus tard que les Bapounou s' étendiren t dans la région montagneuse et boisée de l'ouest (Mayombe des Bapounou) et dans la partie nord de la savane de Tchibanga (en réalité Ibanga : en haut) où ils ne trouvèrent que des Babongo. Les militaires français, venus par Nyanga, occupèrent
Tchibanga; d'autres venus par le nord, occupèrent la Ngounié. Le principal événement notable fut la révolte de Moukabou, dans la région de Moabi, avant 1914, où se signala le Sénégalais Boubakar et Mavurulu Nyonda Makita..
Chronologie
Tradition Ndendé : il y aurait eu dix générations depuis l'établissement des Boudiala dans le pays.
Tradition Mouila : il y aurait eu neuf générations depuis Simbou.
Guerres
Les conflits se sont produits fréquemment entre les clans, notamment entre Boudiala et Boumouélé, voire même entre familles, pour des questions de femmes (enlèvement, adultère) ou des meurtres (surtout des empoisonnements dont les voisins étaient rendus responsables). Les intermariages, amenant des alliances de clans et de familles, étendaient les hostilités.
Le chef de la famille outragée envoyait des messages à ses alliés. On demandait à l'ennemi une compensation pour l'outrage (un esclave ou une terre). En cas de refus on se préparait à. la guerre : les guerriers recevaient des cicatrices sur le corps pour se reconnaître, puis on priait les ancêtres après avoir placé, dans une marmite, de la terre blanche, des herbes et de l'eau. On se servait de lances, de longs gourdins de bois, de matchettes, de haches. L'attaque du village ennemi avait lieu au petit jour.Société Famille matrilinéaire, mais patrilocale. Quand le père meurt, les enfants retournent à la famille maternelle dont le chef est l'oncle (Katsi). Depuis dix ans il y a une évolution dans le système paternel. La dot est payée au père qui partage avec l'oncle maternel. Le lévirat et le sororat étaient obligatoires, ainsi que l'exogamie de clan.
Les clans étaient nombreux; les clans Simbou et Boumouélé semblent avoir eu un rôle prépondérant (certains le contestent). Le chef de clan ou « roi » (moundoumba) réglait les palabres en tenant, comme chasse-mouches, une queue de bume ou une palme, qui avait alors un caractère sacré; ilétait assisté d'un orateur, pris parmi ses parent.s. Quand le roi mourait, sa famille (y compris les femmes) choisissait
le successeur. Des conseils de chefs de clans pouvaientrégler les palabres entre eux ou les affaires d'intérêt
commun. Chaque clan, bien que dispersé, avait ses territoires, sur lesquels d'autres pouvaient s'installer avec son autorisation, généralement obtenue par des alliances matrimoniales.
Parentés
1) d'origine ou d'alliance matrimoniales: avec les peuples de Divénié (Kougni, Tsangui, Bouissi) et les Loumbou.
2) linguistique : avec les Loumbou, Eshira, Voungou, Sangou, et avec les voisins appartenant au groupe linguistique Bacongo ; Vili, Kougni, Yombé. Pas d'interprètes entre eux.
Origines et histoire
Venus du sud (tous d'accord) ; du Congo en traversant le Niari (tradition de Mouila); du Niari, de Loango et de Mossendjo (tradition Ndendé), de Bibaka aux sources de la Nyanga (trad. Tchibanga). Guidés par les Pygmées (Babongo) qui « faisaient la boussole» vers « le bon pays», ils ont suivi les savanes de la Ngounié. Ne connaissaient pas le taro et vivaient d'ignames et de bananes. La tradition de Ndendé est celle qui remonte le plus loin: Minga et sa femme, Buanga sont les ancêtres des Bapounou. Leurs descendants habitèrent Niali, sur la Nyanga; à Kouango, au bord de la Ngounié, eut lieu la séparation. Le clan dominant, les Bou-Mouélé, passa la rivière. Les BouDiala restèrent en deçà, pour conserver leur indépendance.
La tradition de Mouila célèbre les Boumouélé. Ce clan descend d'une femme, Simbou, et de son fils Mouélé,
fameux magicien. Celui-ci, pour traverser la Ngounié, se frotte a la cheville de terre blanche et put envoyer de l'autre côté de la rivière sa jambe sur laquelle passa toute le peuple.
Son neveu, Nzamba Simbou, fit aussi de nombreux miracles . Le pays avait déjà son aspect actuel: savanes et bouquets forestiers. Seuls s'y trouvaient des Babongo (pygmées) et des Bavoungou (il y a contestation sur ce point). Les Eshira, race mélangée, sont arrivés après. Les différents clans s'installèrent
dans la plaine. C'est plus tard que les Bapounou s' étendiren t dans la région montagneuse et boisée de l'ouest (Mayombe des Bapounou) et dans la partie nord de la savane de Tchibanga (en réalité Ibanga : en haut) où ils ne trouvèrent que des Babongo. Les militaires français, venus par Nyanga, occupèrent
Tchibanga; d'autres venus par le nord, occupèrent la Ngounié. Le principal événement notable fut la révolte de Moukabou, dans la région de Moabi, avant 1914, où se signala le Sénégalais Boubakar et Mavurulu Nyonda Makita..
Chronologie
Tradition Ndendé : il y aurait eu dix générations depuis l'établissement des Boudiala dans le pays.
Tradition Mouila : il y aurait eu neuf générations depuis Simbou.
Guerres
Les conflits se sont produits fréquemment entre les clans, notamment entre Boudiala et Boumouélé, voire même entre familles, pour des questions de femmes (enlèvement, adultère) ou des meurtres (surtout des empoisonnements dont les voisins étaient rendus responsables). Les intermariages, amenant des alliances de clans et de familles, étendaient les hostilités.
Le chef de la famille outragée envoyait des messages à ses alliés. On demandait à l'ennemi une compensation pour l'outrage (un esclave ou une terre). En cas de refus on se préparait à. la guerre : les guerriers recevaient des cicatrices sur le corps pour se reconnaître, puis on priait les ancêtres après avoir placé, dans une marmite, de la terre blanche, des herbes et de l'eau. On se servait de lances, de longs gourdins de bois, de matchettes, de haches. L'attaque du village ennemi avait lieu au petit jour.Société Famille matrilinéaire, mais patrilocale. Quand le père meurt, les enfants retournent à la famille maternelle dont le chef est l'oncle (Katsi). Depuis dix ans il y a une évolution dans le système paternel. La dot est payée au père qui partage avec l'oncle maternel. Le lévirat et le sororat étaient obligatoires, ainsi que l'exogamie de clan.
Les clans étaient nombreux; les clans Simbou et Boumouélé semblent avoir eu un rôle prépondérant (certains le contestent). Le chef de clan ou « roi » (moundoumba) réglait les palabres en tenant, comme chasse-mouches, une queue de bume ou une palme, qui avait alors un caractère sacré; ilétait assisté d'un orateur, pris parmi ses parent.s. Quand le roi mourait, sa famille (y compris les femmes) choisissait
le successeur. Des conseils de chefs de clans pouvaientrégler les palabres entre eux ou les affaires d'intérêt
commun. Chaque clan, bien que dispersé, avait ses territoires, sur lesquels d'autres pouvaient s'installer avec son autorisation, généralement obtenue par des alliances matrimoniales.
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Sep 20, 2012
Comment faire un ndengui?
Les textiles punu
Avant l’arrivée des blanc les punu ignoraient les pagnes et se vêtaient d'un espèce de tissu obtenu à partir des écorces battues et traitées d'un arbre appelé Katu et d'un tissu de raphia Ngombu. Ils étaient d'habiles artisans, les fibres étaient tirées d'une plante de la famille appelée Dyinimbe et séchées aux soleil puis les tisserands les passaient au métiers à tisser vertical et de construction compliqué.

Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. La couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait aux fruitx, feuilles et écorce d'un arbuste mumbuctsini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmitte d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.
La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé nguntcii-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.
les tisserands passaient ensuite au tissage. La pièce d’étoffe tissée: dibongu; et l’assemblage de plusieurs d'entre elles donnaient ce qu'on appelait ngombu ; ndengui ou encore massieli. Pour arriver à ce stade l’opération duraient durant plusieurs jours.
Les étoffes ainsi produites servaient à la fabrication des vêtements du village ou a être échangées avec celles ethnies voisines.
Chaque localité se distinguait par le choix des couleurs et des motifs que par la qualité.
Et grâce aux echanges inter et intra-ethnique, le savoir faire passait ainsi d'une ethnie à une autre de nos jours , le mode vestimentaire à bien changé , les quelques ndengui qui existaient datant d'un siecle.
Avant l’arrivée des blanc les punu ignoraient les pagnes et se vêtaient d'un espèce de tissu obtenu à partir des écorces battues et traitées d'un arbre appelé Katu et d'un tissu de raphia Ngombu. Ils étaient d'habiles artisans, les fibres étaient tirées d'une plante de la famille appelée Dyinimbe et séchées aux soleil puis les tisserands les passaient au métiers à tisser vertical et de construction compliqué.

Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. La couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait aux fruitx, feuilles et écorce d'un arbuste mumbuctsini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmitte d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.
La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé nguntcii-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.
les tisserands passaient ensuite au tissage. La pièce d’étoffe tissée: dibongu; et l’assemblage de plusieurs d'entre elles donnaient ce qu'on appelait ngombu ; ndengui ou encore massieli. Pour arriver à ce stade l’opération duraient durant plusieurs jours.
Les étoffes ainsi produites servaient à la fabrication des vêtements du village ou a être échangées avec celles ethnies voisines.
Chaque localité se distinguait par le choix des couleurs et des motifs que par la qualité.
Et grâce aux echanges inter et intra-ethnique, le savoir faire passait ainsi d'une ethnie à une autre de nos jours , le mode vestimentaire à bien changé , les quelques ndengui qui existaient datant d'un siecle.
Ici un exemple de Ndengui
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Sep 19, 2012
La nouvelle économie du sud Ouest: le métier de Maroquinier.
LE MÉTIER DE Maroquinier
Pour réaliser sacs, gants, ceintures, porte feuilles... Le maroquinier commence toujours par le dessin du modèle et par la conception d'un prototype. Ensuite seulement, ce professionnel passe à la fabrication proprement dîte : coupe, assemblage des pièces, couture à la main ou à la machine, rivetage, soudage, piquageour finir par la pose des accessoires (boucles, pressions, fermoirs) et les finitions.
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La vie d'un bajag: le muteti
La vie d'un Bajag, a 7 ans il vendait les glaces faites avec les pots de yaourt, a 9 ans il vendait les glaces et les billes, à 12 ans les glaces, les bonbons rouges et toffè, 19 ans il acheta son premier de terrain, 20 ans il faisait louer un studio, à 23 ans il acheta son premier taxi et à 30 il était devenu un grand businessman.
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Sep 16, 2012
Suite sauver le Ndengui.
Faire um ndengui ou pagne, on coud ensemble plusieurs carres de toiles au moyen d'une aiguile de bois et fd'uun fil en herbe cette couture est aussi soigné que les notres. Les hommes sont leurs propres taillleurs. Un ndengui se compose de 6 a neufs morceaux. Les élégants hommes portent un autre Ndengui jeter sur l'epaule comme ormement plutot que pour l'usage.
Source:
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Voyages et aventures dans l'Afrique équatoriale: moeurs et coutumes des ...
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Sep 15, 2012
Sauvegarder le Ndengui
Le Ndengui: faire un Ndengui (un pagne) on cousait ensemble plusieurs bongo ou carré de toile raphia dont certains échantillons sont tramés de fiches teintées à
la poudre de bois rouge ou par décoction d'une graine colorante ou noircies par rouissage ou décoction de feuilles et même d'un métal ferrugineux ... Les couleurs obtenues sont : deux sortes de rouge, noir, violet, jaune d'or, que l'on combine à la trame naturelle de la pétiole du palmier raphia en motifs géométriques...Ce tissu servait de pagne, on pouvaitégalement en faire des moustiquaires, il servait également de valeur monétaire.Quelques vieux artisans de MBIGOU et du Canton DIBOA avaient il y a peu de temps encore conservés ces techniques traditionnelles.
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Sep 14, 2012
La nouvelle économie du Sud Ouest Gabon.
Trois métiers autour du cuir, bottier,cordonnier et maroquinier.
Ils façonnent, réparent et créent vêtements, chapeaux, sacs, bagages ou chaussures. Ces artisans ont le sens de la finition et du travail bien fait. Ils ont choisi leur métier par amour pour le cuir, une matière qui vit, comme une seconde peau.
Ici la vidéo sur le bottier.Le bottier fabrique des chaussures et des bottes sur mesure.
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Sep 11, 2012
O la peau noire!
Qu'est-ce qui nous empêche de créer dans la nyangou une coutellerie,une maroquinerie, une industrie de raphia, des industries d'arts. On peut aussi bien créer des textiles, des chaussures, des chapeaux, des sacs, des couverts lits, des nappes de tables, des napperons,des marmites, des vases, des objets de décorations, des sculptures, des chaussures?
Pourtant on a le raphia chez nous..
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Aug 28, 2012
Diwela , le mariage punu
La femme punu par le mariage jouait un rôle double car le mariage
était à la fois un enjeu économique et sociale. La famille de la femme
pouvait recevoir un certain nombre de biens et le fait qu'elle pouvait
procréer assurait une pérennité au clan. Les enfants de la femme
restent en totalité dans le clan de celle-ci "ifumbe", et elle même n'appartient pas au clan "ifumbe " de son époux.
Stratégie matrimoniale.
Très souvent le consentement de la fiancée n'était pas envisagé et le mariage n'engageait pas l'époux ou l'épouse mais les familles des jeunes mariées.C' était un mariage de convenance familial.
Le mariage de la jeune fille nubile.
Lorsque les parents trouvaient une fille vierge; le père tadji, dont le rôle dans le mariage de son fils n'était pas négligeable rassemblait les premiers biens mukumuna-munu qui devaient être remis aux parents de la fille. Mais avant cela son devoir était d'abord celui d'indiquer les clans ou les lignages dans lesquels ils pouvaient prendre la femme. Les mariages préférentiels étaient souhaiter avec les mabure et les bifumbe, clans, ou lignages avec lesquels on était pas en conflit. Ensuite le père invitait l'oncle Katsi et le grand père( Kaga) utérin du fils à contribuer au payement de la compensation matrimoniale. Le père invitait quelques uns de ses frères et sœurs qui sont les ba tadji du fils. En dehors du père géniteur, le côté paternelle de la fille n'avait pas voix au chapitre. En revanche du côté maternel les premiers parents a être consultés étaient les frères et sœurs de la mère de la jeune fille ba Katsi surtout eux , le grand père utérin , enfin ses frères et sœurs utérins: Bana ba ngudji. L'avis de katsi importait dans le mariage de la fille de sa sœur.
La compensation matrimoniale était payée en nature : tissus de raphia, nattes , paniers, corbeilles, pots et marmites en terre cuite. Le montant des biens a fournir dépendait d la nature de la femme que l'on épousait.La valeur de la dote de la femme augmentait avec l'introduction des biens européens. Les familles augmentaient de plus en plus des biens suivant que la femme était pubère, en gestation ou l'objet d'un rapt, dans ce dernier cas des biens étaient plus élevés pagnes de raphia, chèvres , moutons, nattes, paquets de sel, des haches, des machettes , des bouteilles vides, des perles.......
Le mariage par gestation aujourd'hui disparu.
Il s'agissait d'épouser une femme en gestation dans le ventre de sa mère. A 7 ans l'enfant était adopté par le futur époux comme sa fille, jusqu'à ce qu'elle est l'âge de procréer, avant devenir son épouse.
Le mariage par rapt.
En effet arrivée maturité l'homme recherchait le mariage de son choix une femme ayant sensiblement son âge. Si la femme était mariée l'homme procédait à un enlèvement par la complicité des frères de l'épouse. Ce enlèvement nécessitait le remboursement des biens donnés lors de son premier mariage. La compensation devrait être élevé pour avoir cause préjudice brisant l'union qu'ils avaient scellées entre famille, clan et lignages.
Stratégie matrimoniale.
Très souvent le consentement de la fiancée n'était pas envisagé et le mariage n'engageait pas l'époux ou l'épouse mais les familles des jeunes mariées.C' était un mariage de convenance familial.
Le mariage de la jeune fille nubile.
Lorsque les parents trouvaient une fille vierge; le père tadji, dont le rôle dans le mariage de son fils n'était pas négligeable rassemblait les premiers biens mukumuna-munu qui devaient être remis aux parents de la fille. Mais avant cela son devoir était d'abord celui d'indiquer les clans ou les lignages dans lesquels ils pouvaient prendre la femme. Les mariages préférentiels étaient souhaiter avec les mabure et les bifumbe, clans, ou lignages avec lesquels on était pas en conflit. Ensuite le père invitait l'oncle Katsi et le grand père( Kaga) utérin du fils à contribuer au payement de la compensation matrimoniale. Le père invitait quelques uns de ses frères et sœurs qui sont les ba tadji du fils. En dehors du père géniteur, le côté paternelle de la fille n'avait pas voix au chapitre. En revanche du côté maternel les premiers parents a être consultés étaient les frères et sœurs de la mère de la jeune fille ba Katsi surtout eux , le grand père utérin , enfin ses frères et sœurs utérins: Bana ba ngudji. L'avis de katsi importait dans le mariage de la fille de sa sœur.
La compensation matrimoniale était payée en nature : tissus de raphia, nattes , paniers, corbeilles, pots et marmites en terre cuite. Le montant des biens a fournir dépendait d la nature de la femme que l'on épousait.La valeur de la dote de la femme augmentait avec l'introduction des biens européens. Les familles augmentaient de plus en plus des biens suivant que la femme était pubère, en gestation ou l'objet d'un rapt, dans ce dernier cas des biens étaient plus élevés pagnes de raphia, chèvres , moutons, nattes, paquets de sel, des haches, des machettes , des bouteilles vides, des perles.......
Le mariage par gestation aujourd'hui disparu.
Il s'agissait d'épouser une femme en gestation dans le ventre de sa mère. A 7 ans l'enfant était adopté par le futur époux comme sa fille, jusqu'à ce qu'elle est l'âge de procréer, avant devenir son épouse.
Le mariage par rapt.
En effet arrivée maturité l'homme recherchait le mariage de son choix une femme ayant sensiblement son âge. Si la femme était mariée l'homme procédait à un enlèvement par la complicité des frères de l'épouse. Ce enlèvement nécessitait le remboursement des biens donnés lors de son premier mariage. La compensation devrait être élevé pour avoir cause préjudice brisant l'union qu'ils avaient scellées entre famille, clan et lignages.
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mariage à la coutume Gabon
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mariage à la coutume punu
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mariage chez les punu.mariage traditionnel punu.
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Aug 22, 2012
Montre moi ton Douk Douk et je te dirais qui tu es..
Montre moi ton douk douk et je te dirais quel genre de bajag tu es.
L'original doit avec les logos ci-dessus et la mention modèle déposée..
L'innovateur le nom du couteau le doukeron
Le riche, le moudoumbe ou le riche, lui seul fait 8oo euros Douk Douk Damas
Le piègeur Douk Douk sorciere
Le lion symbole de l'intrépide bajag
Le frimeur, le collectioneur Douk Douk El Baraka
Le conservateur
Le chacal l'endurant
Le bobo, bohémien Douk Douk ecureuil
L'ours le djibeur
Le sculpteur DouK douk Tiki
Le douk-douk n’est pas seulement un couteau :
C’est aussi une Légende...
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Aug 19, 2012
Arettons les discussions politiciennes et reflechissons ensemble.
Il est temps que chacun apporte sa contribution sur les diferents aspects de développement de la région.
Groupe 1: Environnemental
Groupe 2: Protection de la faune et de l'ecosysteme
Objectif créer 50 entreprises 2020
Faire de la Ngounié un centre d'education et de technologies
Faire de la Nyanga un centre d'affaire et de tourisme
Groupe 1: Environnemental
- Ndendé verte
- Mayumba verte
- Mouila verte
- Tchibanga verte
- Zero emission de gas dans la Nyangou
Groupe 2: Protection de la faune et de l'ecosysteme
- gorilles de la Moukalaba
- baleines
- tortues geantes
- Moukalaba
- Creer des BD
- Translateurs des langues
- Creer des movies
- Transports
- Logements
- Zonage
- marché artisanale
- Zonne commerciale
- Rue commerce
- Amenagement des rives
- Concours de tresses nationale
- Gastronomie
- Industrie artisanale de textilles.
- nattes
- raphia
- fibres en ananas
- musées
- Bijoux
- Festival Heritage
- Mouila fashion
- Salons Agricole
Objectif créer 50 entreprises 2020
Faire de la Ngounié un centre d'education et de technologies
Faire de la Nyanga un centre d'affaire et de tourisme
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Aug 1, 2012
Comment nos parents faisaient le raphia?
Modèle de raphia punu, Nyanga/ Tchibanga.
les fibres étaient tirées d'une plante de la famille appelée Dyinimba et séchées aux soleil puis les tisserands les passaient au métiers à tisser vertical et de construction compliqué.
Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. la couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait au fruit, feuilles et écorce d'un arbuste mumbucini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmitte d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.
La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé nguntsi-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.
les tisserands passaient ensuite au tissage. La pièce d’étoffe tissée: dibongu; et l’assemblage de plusieurs d'entre elles donnaient ce qu'on appelait ngombu ; ndengi ou encore masieli. Pour arriver à ce stade l’opération duraient durant plusieurs jours.
Les efforts ainsi produites servaient à la fabrication des vêtements du village ou a être échangées avec celles ethnies voisines.
Chaque localité se distinguait par le choix des couleurs et des motifs que par la qualité.
Et grâce aux rechanges inter et intra-ethnique, le savoir faire passait ainsi d'une ethnie à une autre de nos jours , le mode vestimentaire à bien changé , les quelques ndengi datant d'un siecle sont jalousement conservé.
Pour l'obtention des étoffes multicolores, les tisserands teintaient les fibres avant de les tisser. la couleur noire s'obtenait en faisant bouillir dans une grande marmite des espèces d'un cailloux noir vifs appelés Magogu que l'on ajoutait au fruit, feuilles et écorce d'un arbuste mumbucini alchorena cordifollia Mull. Arg.) auxquelles il fallait aussi adjoindre les écorces de noisetiers : mugumunu ( coulus edullis baill) le tout était pilé, mélangé à l'huile de palme et mis à bouillir dans une marmitte d'eau aux trois quart. Lorsque les fibres ont pris de la couleur on apportait la marmite et son contenu à la rivière. Là bas on procédait au lavage des fibres en frottant avec de la terre glaise avant de les rincer a grandes eaux. Enfin ils étaient mis à sécher au soleil avant de les tisser.
La couleur rouge pour autant demandait moins d'effort de travail car elle était entretenue à partir des fruits de l'arbuste dénommé nguntsi-bamba (bixa-orellena L.) des noix de palmes mures crues et parfois un morceau de l'arbre de couleur rouge sang: isugu. le tout mis dans la marmite et bouillie l’opération de nettoyage était toujours la même sauf qu'on passait directement au rinçage sans enduire les fibres de terre glaise au préalable.
les tisserands passaient ensuite au tissage. La pièce d’étoffe tissée: dibongu; et l’assemblage de plusieurs d'entre elles donnaient ce qu'on appelait ngombu ; ndengi ou encore masieli. Pour arriver à ce stade l’opération duraient durant plusieurs jours.
Les efforts ainsi produites servaient à la fabrication des vêtements du village ou a être échangées avec celles ethnies voisines.
Chaque localité se distinguait par le choix des couleurs et des motifs que par la qualité.
Et grâce aux rechanges inter et intra-ethnique, le savoir faire passait ainsi d'une ethnie à une autre de nos jours , le mode vestimentaire à bien changé , les quelques ndengi datant d'un siecle sont jalousement conservé.
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raphia punu.
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Jul 30, 2012
Stimuler l'esprit d'entreprise.
Pour se développer, entrepreneuriat doit pouvoir s’appuyer sur des marchés financiers efficaces, un marché du travail souple, une fiscalité des entreprises plus simple et plus transparente, et une réglementation des faillites mieux adaptée à la réalité des entreprises. Cet ouvrage analyse les politiques menées dans ces domaines, tout en s’intéressant au rôle de plus en plus important joué par les autorités locales et régionales, à la contribution que l’esprit d’entreprise peut apporter au secteur à but non lucratif, ainsi qu’à l’émergence de l’esprit d’entreprise dans les économies en transition. Une alchimie à l'évidence délicate à réaliser, mais d'autant plus essentielle que stimuler l'esprit d'entreprise n'est pas seulement une ambition économique majeure : c'est aussi un défi impérieux à relever pour réconcilier croissance économique et cohésion sociale. Cet ouvrage est le dernier titre en date de la Stratégie de l’OCDE pour l’emploi. Il répond à la mission plus large de l’OCDE de concevoir des politiques publiques aidant nos économies à s’adapter à la mondialisation et au changement structurel. Cet ouvrage a été réalisé sous la direction du Service du développement territorial de l’OCDE.
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Jul 28, 2012
Avis des lecteurs sur les 10 propositions de la Nyangou
Frank M.
Propositions de Cedric M.
Propositions de Marcelino M.N
"1 , union des jeunes dynamiques 2 université ( culturel et scientifique), 3 Agriculture , 4 Santé , 5 routes ,6 tourismes, 7 centre sportifs , 8 industries des transformation des aliments , 9 construire des grenier alimentaire, 10 centre d’études environnemental ancestrale et scientifique".
Propositions Steacy. P.
"je dirais tout d'abord que Nyangou est une bonne initiative pour nos provinces la Ngounié et la Nyanga précisément et surtout la Nyanga.car depuis des nombreuses année nous avions eu des représentant dans le gouvernement mais ce derniers n'ont pensé qu'a leur propre intérêt tout en oubliant ceux et celle qu'ils représentaient ou qu'ils représentent.c'est avec amertume et une grande douleur que je m'exprime souvent devant les autres lorsqu'il s'agit de parler de ma pro ma province.le soleil c'est bien , mais est ce que nous allons vraiment brillé et éclairer la population rural qui est complètement dans le désarroi. règles: viser les intérêts de la population éviter de singulariser les activité;
DIBOTI
Autres propositions:
" L 'agriculture projet far, nous ne voulons pas que cela ressemble des paroles en l'air raison pour laquelle nous travaillons de sorte qu'il y ait du palpabe .Nous voulons impliqués cette catégorie ds la création de micro projet. Nous voulons si les conditions adéquates y sont favorables leur inciter à la création de leur propre entreprise. La création des CDI ds les provinces. La mise en place d'une société de transport Sud, vous devrez être nos facilitateur pour trouver des bailleurs. Nous attendons le retour de tout les Nyangou pour mettre en place une ONG qui aura pour mission de bâtir des maisons sociaux."
Propositions de Cedric M.
"Voici 4 propositions 1-L'ouverture effective de grandes écoles et facultés comme annoncé par le Gouvernement, 2-l'injection des capitaux privées nationaux en vue de la construction d'infrastructures d'utilité collective, 3- la mise en place véritable d'un fonds spéciale d'aide à la jeunesse en vue de la création de micro entreprise,4 - L'adhésion des populations aux nouvelles donnes notamment les identifications sur fichiers biométriques."
Propositions de Marcelino M.N"1 , union des jeunes dynamiques 2 université ( culturel et scientifique), 3 Agriculture , 4 Santé , 5 routes ,6 tourismes, 7 centre sportifs , 8 industries des transformation des aliments , 9 construire des grenier alimentaire, 10 centre d’études environnemental ancestrale et scientifique".
Propositions Steacy. P.
"je dirais tout d'abord que Nyangou est une bonne initiative pour nos provinces la Ngounié et la Nyanga précisément et surtout la Nyanga.car depuis des nombreuses année nous avions eu des représentant dans le gouvernement mais ce derniers n'ont pensé qu'a leur propre intérêt tout en oubliant ceux et celle qu'ils représentaient ou qu'ils représentent.c'est avec amertume et une grande douleur que je m'exprime souvent devant les autres lorsqu'il s'agit de parler de ma pro ma province.le soleil c'est bien , mais est ce que nous allons vraiment brillé et éclairer la population rural qui est complètement dans le désarroi. règles: viser les intérêts de la population éviter de singulariser les activité
"1.la route 2. la mise en place des PME,3.internet 4.tourisme 5.Agriculture, 6.universités 7Amenagement urbains"
I'm a developer designer -UX, Human Activist, entrepreneur, Blogger, writer, and business mentor. Founder of Gabonatura. I love culture, and environmental justice. Promote education in Africa.
Jul 25, 2012
Le développement durable: notre cheval de bataille
Le développement durable tient
une place de plus en plus importante dans notre vie, il est nécessaire
d’en connaître les gestes les plus simples grâce auxquels nous pouvons
améliorer notre respect de la nature comme nos parents le faisaient.
Afin d'inciter chaque habitant du Grand Nyangou à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, Dungandzi propose une série d'astuces :
Afin d'inciter chaque habitant du Grand Nyangou à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, Dungandzi propose une série d'astuces :
- J'évite de jetter les papiers plastiques dans la nature
- Je ne jette pas mes ordures sur la route
- J'aménage mon cadre de vie
- J'economise l'eau
- Je fais du compost avec mes ordures
- Je contribue à la biodiversité
- Je sensibilise mes enfants, ma famille et mes voisins
- J'évite de gaspiller le bois, les arbres.
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