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Sep 28, 2024
Pain citronné au pavot.
I'm a developer designer -UX, Human Activist, entrepreneur, Blogger, writer, and business mentor. Founder of Gabonatura. I love culture, and environmental justice. Promote education in Africa.
Banana bread aux noix de pécan et chocolat
Bien entendu, j'en ai déjà testé d'autres sans beurre, au chocolat, comme aux States, et puis si vous avez la flemme, je vous propose le banoffee en verrine !
Pain aux bananes aux noix de pécan et chocolat Pour un gâteau de 24 cm 3 bananes bien mûres (400 g sans la peau) 90 g de beurre mou 70 g de sucre de canne roux 2 œufs 225 g de farine 2 c. à c. rases de levure chimique 2 pincées de fleur de sel 50 g de cerneaux de noix pécan 50g de cerneaux de noix (vous pouvez rajouter aussi 50g de chocolat !) Beurrez le moule (ou utilisez un moule à gâteau souple) puis préchauffez votre four à 150 °C.
Mélangez le beurre et le sucre jusqu'à obtenir une consistance crémeuse. Ajoutez les bananes écrasées et les œufs et mélangez de nouveau.
Versez la farine, la levure, le sel et mélangez juste assez pour les incorporer.
Ajoutez les noix de pécan et les noix coupées en 2 (et le chocolat) et mélangez à nouveau quelques secondes Versez dans le moule beurré et laissez la surface. Enfournez pour 45 minutes environ.
A la fin de la cuisson, si celui-ci n'est pas cuit, je laisse encore un quart d'heure environ (en surveillant régulièrement) Une pointe de couteau insérée au centre du gâteau doit ressortir sèche.
Laissez refroidir avant de démouler Publié dans desserts aux fruits tropicaux
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Sep 27, 2024
Desserts
Ambroise
Baisers d'ange
Crème d'avocat
Dessert à la banane
Noix de coco et fromage et snak
Cacao noir
Confits d'Eminah
Frappe de Guyave
Petit baiser à la noix de coco
Bave de jeune fille
Compotte de mangue
Glace à la mangue
Œil de belle-mère
Pacoca
Compote de frite de passion
Croûte à tarte
Cacao à la citrouille
Gâteau aux pois sucrés
Citrouille sucrée
Punding au rce sucré
Cacao blanc
Pied de jeune garçon
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Salades
Salades de champignons
Salades de champignons crue a la citronelle
Salades de champignons sauce yaourt citronné
Salades de champignons mozza et fumees
coeur de saumon marinée et salade aux champignons pomme de terre
Simple salade de champignon thym citron en trois façon
salade aux champignon aux tofu
Salade aux champignons aux amandes et aux fines herbes
Poulet à la crème au champignons
Queux a la creme aux cwhampignon
Salade avocat
Salade d'avocat
Salade de poulet et d'ananas
Salade de maïs
Salade de cœur de palmier
Salade de gombo
Salade de palmier chaud
Salade mixte
Gombo
Salade de riz
Salade Rita
Salade de tomates
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Silures en feuille de bannanes
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Quiche aux champignons et au fromage de chèvre
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Quiche à l'oseille et au fromage de chèvre
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Sep 25, 2024
Soupe d'ignames et de poisson-chat au poivre
- poisson-chat (frais)
- 1/2 igname (tubercule de)
- écrevisses (une poignée moulue)
- assaisonnement (cubes, Maggi/Knorr)
- poivre Scotch Bonnet
- 1 gros oignon (tranché)
- ail
- gingembre
- 3 feuilles (parfum)
- sel (au goût)
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LES ACTIVITÉS DE CHASSE ET PÊCHE
La chasse et la pêche constituent les deux principales activités qui assurent la subsistance des peuples de ces aires culturelles. n existe plusieurs façons de pratiquer la chasse et la pêche. Celles-ci sont liées aux domaines d'habitat des Punu (zone de forêt ou de savane).
1. La chasse
Selon la tradition, la chasse se fait à l'aide des pièges comme divuge, bidoke (pour les oiseaux), mavange (pour les rats, les chats huants, et les civettes), mabandu, minote (pour les gazelles, antilopes, et les sangliers), digèle (pour les singes) etc. L'introduction des armes à feu a diversifié ces pratiques de chasse. La chasse au fusil se substitue de plus en plus à la chasse aux pièges. Elle se déroule la nuit comme le jour. Il convient toutefois de faire mention de l'usage du pite, arc traditionnel à flèches empoisonnées par munaji, poison sans antidote. L'arbalète, bute bu mbanze, est une sorte de « cinq-cinq» utilisé pour la chasse des rats, oiseaux, entre autres. Ces deux types d'armes étaient utilisés par les guerriers bapunu dans leurs confrontations avec les colons. De nos jours les chasseurs utilisent des calibres « douze ». La stratégiede chasse est la suivante: La chasse est sélective. Le chasseur doit seulement tuer du gibier mâle. Dans le cas de la chasse aux éléphants, seul mutimbu nzagu, éléphant solitaire, entre en ligne de mire du chasseur. Mutimbu nzagu est un mâle abandonné par le troupeau.
Les Punu l'appellent ainsi car la petite histoire nous dit: Lors des rapports entre le mâle et la femelle, la femelle se met en aval de la colline et le mâle en rut en amont. Lorsque la femelle est prête, le mâle prend la femelle d'assaut pour le coït. Le rituel consiste en une course effrénée du mâle vers la femelle. Si la première tentative de pénétration avorte, celui-ci passe définitivement son chemin. Il deviendra mutimbu, c'est-à-dire un solitaire de la forêt en érection perpétuelle.
Ce genre d'éléphant dévaste les champs et déracine les arbres dans la forêt vierge. Si un éléphant est tué par un chasseur d'éléphants, murèle banzangu, les villageois sont tous conviés à prendre part au dépeçage. Un rite consacré est mis en application pour la circonstance: Le père ou la mère des jumeaux, kite, entonne un chant consacré aux jumeaux, puis un récital adressé aux génies. Les chants, les pas de danse viennent harmoniser le rituel. Les participants miment les gestes du chef de cérémonie dans un mouvement d'ensemble accompagné par des cris et pleurs d'enfants qui voient le gros éléphant pour la première fois.
Le dépeçage du gibier se fait avec des machettes et des couteaux tranchants. Des fumoirs construits à l'occasion servent pour le séchage des parts de viande découpées, mapule. Un grand feu de bois est allumé pour accélérer la fumaison.
Trois jours de camping dans la forêt sont souvent nécessaires pour accomplir ce rituel « d'après-chasse ». Mais dès que la viande commence à sécher, les transporteurs prennent miréri, paniers de transport, pour porter cette viande vers les marchés de la ville la plus proche. Chaque villageois rentre chez lui avec une part.
2. La pêche
La pêche en eau douce est pratiquée par les femmes au moyen des nasses, bidube, mijonge qu'elles prennent soin de bourrer avec des feuilles de zingibéracées, majombu, des noix de palmes, ngatsi, et des fragments de termitières, tsalu. Les nasses sont plongées dans des sections de rivière, en eau profonde, bitsibe, et tout au long des barrages, kagu. Une autre pratique de pêche artisanale consiste à diluer une substance enivrante en amont des rivières poissonneuses. La pêche prend une tournure quasi rituelle. Pendant quelques jours, des familles quittent le village pour aller camper en forêt dans des endroits aménagés pour la circonstance, mitsaki. La pêche, pratiquée pendant cette période est dénommée mbage.
Le processus: au milieu d'un coin de la rivière non profond, les pêcheurs construisent divange, ensemble de cailloux placés en cercle et comportant une passe par laquelle s'échappera le produit enivrant. Ce breuvage est préparé avec: magèmbi, ngudu, bumi, tsofi, entre autres. Les femmes allument un grand feu sur lequel elles brûlent les fruits sécrétant la substance enivrante, magèmbi. Ceux-ci sont écrasés avec des longs bâtons, dans un chant d'encouragement:
roka mbagé na magèmbié ikudeme, rokanu mbagé na magèmbié :faites ce breuvage avec les fruits de mugémbi. La séance du mbage se déroule toujours pendant la nuit. Tôt le matin, tout le monde se rend le long du cours aval de la rivière pour y ramasser les poissons. Le butin est séché sur des fumoirs.Après cinq jours de camping, les pêcheurs retournent au village avec des paniers pleins de poissons et mafumbe, poissons préparés dans des paquets.
Source: PARLONS YIPUNU, Langue et culture des punu du GABON-CONGO Roger Mabik-ma-Kombil
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LA VIE AGRICOLE PUNU
La vie agricole est partagée entre deux saisons: la saison sèche et la saison des pluies.
1. La saison sèche.
Vers les mois de mai/juin, les hommes ou les femmes commencent à choisir les lieux des prochains champs. Pour effectuer ce choix, ils débroussaillent bitsaku, petites parcelles qui délimitent le champ. Au cours du mois de juin, les hommes, les femmes et enfants s'en vont camper en forêt. ilsaménagent milaku, lieux de camping. La durée du défrichement et d'abattage des arbres dans les champs est de deux mois environ. Les habitants vont travailler ensemble pour constituer dilande, ensemble des champs choisis par un groupe de villageois. Le travail en commun prend le nom de imbile. Les villageois vont s'entraider en échangeant les jours de travail d'un champ à l'autre. Pour indiquer aux autres la direction des champs, on utilise kolulu (feuilles élaguées sur le sentier).
2. L'abattage des arbres dans les champs.
Cette activité est réservée essentiellement aux hommes. Pendant que ceux-ci abattent les grands arbres, les femmes s'activent pour préparer le repas. Celui-ci est composé de boulettes de bananes, tubercules de manioc, etc. accompagnés de délicieuses sauces de noix de palmes yamb- i-ngatsi. Entre midi et deux heures, lorsque le contenu des marmites respire sur les feuilles de bananiers, une femme ou une jeune fille va prévenir les coupeurs de bois, bawanzi.Pour éviter tout accident imprévu, elle passe du côté où les haches n'ont pas encore livré leur combat avec le gros mulombe, mugane, etc., arbres des forêts secondaires et primaires. Pour signaler sa présence, elle dit: -" jo, jo, jo ", et les bûcherons répondent: -" Jo, yové", dans. un chœur alterné et rythmé par le bondissement des derniers coups de haches sur les arbres. Les derniers arbres en cours d'abattage tombent eux aussi dans un cri de chœur: "ko wa", et en un mouvement appelé diyingu. A la fin de ce "tombage", les bûcherons crient pour signaler que le danger est passé, et que tout se passe bien. Certains en lancent des cris d'encouragements, konu, et d'autres fredonnent des mélodies en guise de prières de remerciements. La femme ou jeune fille qui s'était mise à l'abri derrière des troncs d'arbres interpelle une seconde fois les abatteurs : - ruganwo : venez! A la suite de cet appel, les hommes laissent leurs haches, se dirigent vers mulaku où ils vont reprendre des forces. Le repas terminé, ils retournent aux champs pour continuer l'abattage en chansons. -Le rituel des travaux champêtres chez les Punu : Tout travail manuel est rythmé par des chansons. Pendant que les hommes s'activent aux champs, les femmes se rendent à la rivière avec des calebasses pour y puiser de l'eau. Les enfants qui les accompagnent cherchent des petits crabes, bikèke, sous les cailloux. Ces" crabettes" leur permettront de jouer au bukaji, jeux de famille.
3. La recherche des boutures.
A la fin de la période d'abattage, pendant que le soleil assèche les végétaux et que les rats palmistes rongent les cœurs des palmiers, les jeunes garçons tendent des pièges bidoke, mavange, mabandu, bisuli, pour capturer des oiseaux, des gazelles, entre autres. Les jeunes filles, quant à elles, en compagnie de leur maman, vont chercher des rejetons de bananes, des boutures de manioc, des ignames, et autres plantes dans des paniers en liane, misudu. Ces cultures sont placées sous des branches et feuilles mortes au pied des grands arbres. De temps en temps, les femmes plantent quelques boutures sous le musoli pour tester la fertilité de la terre.
4. La mise à feu des champs.
Au mois de septembre, profitant d'une journée ensoleillée, les femmes ou les hommes vont mettre du feu aux champs ainsi défrichés. li est important de faire attention à la direction du vent. Cette précaution d'usage est indispensable pour éviter tout accident pendant l'embrasement. Une personne se tient à la lisière du champ, pànge nungi, et encourage la "brûlée" par le chant suivant: Kangié vole mwèndu Ibonge aké wu dale: le feu, file vite pour que la tortue ne te rattrape pas. Le lendemain matin, les habitants procèdent à la vérification des brûlis. lis observent si la masse des végétaux asséchés a été réduite en cendre tout en ramassant les animaux morts.
5. La mise en terre des boutures.
Quelques jours plus tard, les femmes cultivent des boutures à des endroits appropriés du champ. Certaines parcelles sont réservées à la culture des ignames jaunes: notamment celles recouvertes par des cendres rouges-ocres. Les cannes à sucre sont cultivées de préférence au bord des points d'eau. Les grains de maïs sont ensemencés à proximité des souches mortes. Dès les premières pluies ou rosées saisonnières, des bourgeons poussent des boutures mises en terre sous le musoli pendant l'abattage. Il existe une science de l'agriculture chez les Punu. Une cultivatrice plante en se référant au cycle de la lune, à la qualité de la terre, à sa position pendant la mise en terre. Exemple: la culture des ignames. Les ignames sont mis en terre sous des branchages brûlés. La cultivatrice a obligation de s'asseoir à même le sol pour éviter que les jeunes pousses ne deviennent migànge, c'est-à-dire des mauvaises ignames qui terminent leur maturation sous le soleil, avec un bout hors de terre. TIest recommandé de ne pas faire des cultures sous une terre encore chaude.
6. Sarclage et récolte des aliments.
Quand les pluies se font abondantes, les plantes et l'herbe de toutes sortes poussent dans le champ. Pour aérer les cultures et favoriser une pousse harmonieuse, les femmes réunissent leurs efforts pour le sarclage des champs: c'est le procédé de imbile. Le travail s'effectue souvent à mains nues ou protégées par des morceaux de chiffons. Si le chemin qui mène vers le champ est bordé d'herbes rampantes, il leur est conseillé de se nettoyer les pieds avant tout travail de désherbage. Cette précaution est indispensable pour éviter que l'herbe ne détruise les plantes. Dans un mouvement d'ensemble, les femmes avancent en chantant dans un chœur rythmé par le « houalement » des machettes dans l'herbe: isinge sagulé, sagulé... sagulé: sarclons l'herbe. Lorsque le soleil arrive au-dessus de leurs têtes, elles se reposent à l'ombre des grands arbres pour partager leurs mets, inditsini. Les repas sont servis dans des feuilles de bananiers. Les faces maquillées par le charbon, elles mangent en écoutant le son des chants des colibris, toucans, pigeons, etc. Les périodes précédant les récoltes sont parfois marquées par une ruée d'animaux dévastateurs, notamment les éléphants. Pour protéger les cultures de bananiers, les jeunes fabriquent des sonnettes à l'aide des boîtes de conserves ou d'objets bruyants. La récolte se réalise selon les besoins des familles. Chaque samedi, les femmes accompagnées de leurs filles et parfois de leurs petits garçons se rendent aux champs pour remplir les paniers pour la semaine. Les régimes de bananes ainsi récoltés sont parfois destinés à la vente de détail aux commerçants venant des villes voisines ou lointaines. Ceux-ci viennent s'approvisionner en régimes de didungu, bake, biri, qu'ils vont revendre à la capitale (Libreville qui signifie la ville des esclaves libres). Ce moment de marchandage se nomme dikase.
Source: PARLONS YIPUNU, Langue et culture des punu du GABON-CONGO Roger Mabik-ma-Kombil
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Soupe de lentilles et d'oseille
Les lentilles rouges féculentes font un joli contrepoids à l'oseille dans cette délicieuse soupe. Pour deux personnes.
25 g de beurre
1 oignon, pelé et haché
1 branche de céleri, tranchée
1 carotte moyenne, pelée et tranchée
75 g de lentilles rouges
500 ml de bouillon de légumes (ou de bouillon de poulet, si vous préférez)
75-100 g d'oseille, tiges grossières retirées, feuilles grossièrement déchiquetées
1 cuillère à soupe de crème double, plus un peu plus pour servir
Sel de mer et poivre noir fraîchement moulu
Faites fondre la moitié du beurre dans une casserole à feu doux, ajoutez l'oignon, le céleri et la carotte, couvrez et faites suer doucement, en remuant de temps en temps, pendant environ huit minutes, jusqu'à ce que les légumes soient légèrement ramollis mais pas colorés.
Incorporez les lentilles et le bouillon, portez à ébullition et laissez cuire à feu moyen pendant environ 15 minutes, jusqu'à ce que les légumes et les lentilles soient tendres.
Versez la soupe dans un mixeur avec l’oseille crue, le reste du beurre et la crème. Mixez jusqu’à obtenir une consistance lisse, en ajoutant un peu de bouillon ou d’eau si vous trouvez que la soupe est trop épaisse.
Réchauffez doucement, goûtez et ajustez l’assaisonnement si nécessaire, et servez dans des bols chauds avec un petit tourbillon de crème supplémentaire sur le dessus.
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Oseille à la crème et œuf poché sur toast
Une sauce à l'oseille simple est difficile à battre et constitue une excellente première recette si vous n'avez jamais cuisiné avec la feuille auparavant. Je l'adore comme base pour un œuf poché, mais la même sauce, peut-être adoucie avec une touche de crème supplémentaire, est délicieuse avec du poisson frit ou grillé, en particulier les poissons gras ; elle est également bonne avec des croquettes de poisson. Ou essayez-la comme vinaigrette pour une salade froide de poulet et de pommes de terre. Pour deux personnes.
1 jaune d'œuf, plus 2 œufs à pocher
100 g d'oseille, tiges dures retirées
30 g de beurre, plus pour le pain grillé
2 cuillères à soupe de crème double ou de crème fraîche
Sel de mer et poivre noir fraîchement moulu
Une pincée de sucre
2 tranches épaisses de pain
Portez une casserole d'eau à ébullition pour les œufs. Pendant ce temps, roulez les feuilles d'oseille en "cigares" et râpez-les finement.
Faites fondre le beurre dans une petite casserole à feu doux. Ajoutez l'oseille et faites-la cuire doucement, en la retournant de temps en temps, pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'elle flétrisse. Ajoutez la crème ou la crème fraîche et mélangez à l'oseille jusqu'à ce que le tout soit fumant mais pas bouillant. Retirez du feu.
Laissez la sauce refroidir pendant une minute environ, puis ajoutez le jaune d'œuf. Assaisonnez avec du sel, du poivre et une pincée de sucre, et laissez dans la casserole pour garder au chaud.
Le plus rapidement possible, pochez les œufs et faites griller le pain. Beurrez le pain grillé, nappez de sauce chaude et terminez avec les œufs. Servez immédiatement.
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Tarte à l'oseille sucrée
Ce délicieux dessert nécessite une bonne dose d'oseille, mais le résultat est délicieux : le goût citronné de l'oseille tranche délicatement dans la crème pâtissière sucrée et moelleuse. Pour 8 à 10 personnes.
Environ 300 g d'oseille
Une noix de beurre, environ 15 g
2 gros œufs, plus 2 jaunes d'œufs
200 ml de crème double
200 ml de lait entier
75 g de sucre glace
50 g de raisins secs
Pour la pâte brisée sucrée
200 g de farine nature
35 g de sucre glace
Une pincée de sel
125 g de beurre froid non salé, coupé en cubes
1 gros jaune d'œuf
Environ 75 ml de lait froid (ou d'eau)
Préparez d'abord la pâte. Mettez la farine, le sucre et le sel dans un robot culinaire et mixez brièvement pour mélanger (ou tamisez dans un bol). Ajoutez le beurre et mixez (ou frottez du bout des doigts) jusqu'à ce que le mélange ressemble à de la chapelure. Ajoutez le jaune d'œuf et suffisamment de lait ou d'eau pour former de gros grumeaux. Versez sur une surface légèrement farinée et pétrissez doucement pour former une boule. Enveloppez dans du film alimentaire et laissez refroidir pendant 30 minutes.
Préchauffez le four à 190 °C/375 °F/thermostat 5 et placez une plaque à pâtisserie à l'intérieur. Abaissez la pâte pour qu'elle rentre dans un moule à tarte de 24 cm. Tapissez le moule avec la pâte, en laissant l'excédent dépasser du bord. Piquez partout avec une fourchette et laissez refroidir pendant 10 minutes supplémentaires.
Tapissez la pâte de papier sulfurisé ou d'aluminium, en vous assurant que les bords sont recouverts, remplissez de haricots secs ou de lentilles ou de riz crus et faites cuire à blanc pendant 15 minutes. Retirez les haricots et le papier et laissez cuire encore cinq minutes, ou jusqu'à ce que la pâte ait l'air cuite mais pas dorée. Laissez refroidir, puis coupez les bords rugueux. Réduisez la température du four à 180°C/350°F/thermostat 4.
Retirez les tiges dures de l'oseille. Lavez les feuilles, séchez-les soigneusement et râpez-les finement.
Faites chauffer la moitié du beurre dans une grande poêle à feu moyen-doux. Ajoutez la moitié de l'oseille et faites cuire pendant quelques minutes, en remuant souvent, jusqu'à ce qu'elle s'effondre et réduise considérablement son volume. Transférez dans une passoire pour refroidir. Répétez l'opération avec le reste de l'oseille. Une fois refroidie, pressez l'excès d'humidité avec vos mains.
Dans un grand bol, fouettez ensemble les œufs, les jaunes d'œufs, la crème et le lait. Tamisez le sucre glace, fouettez pour le dissoudre, puis incorporez les raisins secs et l'oseille fanée. Versez soigneusement dans le fond de tarte préparé, en utilisant une fourchette pour répartir uniformément l'oseille et les raisins secs. Faites cuire au four pendant environ 40 minutes, ou jusqu'à ce que le mélange soit pris et doré. Laissez refroidir et servez chaud ou à température ambiante.
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