LES GENRES LITTÉRAIRES PUNU et la renaissance

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LES GENRES LITTÉRAIRES PU NU
2.1. Introduction
Peuple sans écriture, les Bapunu ont su, malgré cette carence, conserver une littérature très riche dite orale parce que gardée et transmise par la parole. Félix Chapiseau considère, dans Littératures populaires: moeurs et coutumes de l'Afrique Centrale, que «les peuples noirs n'ont pas de littérature (... )>>. Je ne partage pas ce point de vue car pour moi le terme littérature n'équivaut pas à la littérature écrite mais, comme l'a écrit Meeussen 1, à «l'usage esthétique du langage permettant d'exprimer ensemble liées l'une à l'autre, l'idée intellectuelle et l'émotion - l'idée dans l'émotion ou même l'émotion seule».

Je suis d'avis avec Makouta-Mboukou2 que «toutes les fois que dans un peuple, il y a des âmes qui prêtent leurs voix à l'âme populaire pour l'exprimer ou pour lui faire prendre conscience de son existence, de ses valeurs éternelles, de son passé, ce peuple possède une littérature, même si les moyens d'expression ne sont qu'oraux)). A ce titre, les Bapunu, comme les autres peuples à tradition orale, possèdent une littérature orale. La littérature orale punu comprend les genres: kûmbu, dûmbu, nôngu, duyungu et dusavu. Ces genres se distinguent par leur forme, leur contenu et leur rôle. Vansina écrit à ce sujet: «Les genres littéraires se basent sur la structure interne du texte oral, sur son style et parfois sur le sujet même qui est traité))3. Il ajoute: «Les classifications de genres littéraires ne sont jamais fondées exclusivement sur la forme mais tiennent également compte du contenu de l'oeuvre)) .

Bakumbu

 Les bakumbu préexistent. Il suffit d'en choisir et de se faire donner les explications. Le surnom-devise et ses explications sont des formules figées, c'est-à-dire qu'on ne peut ni rajouter ni retrancher un mot. Ces formules sont donc transmises mot à mot d'une génération de porteurs à une autre.

 Dûmbu

Le terme dûmbu (pl. nyûmbu) désigne en yipunu le chant ou la chanson. Son autre appellation est dwî:mbu (pl. ny îmbu). Il existe deux types de chants: les chants traditionnels et les chansons modernes.

Les chants traditionnels

Les chants ont occupé et occupent encore une place importante dans la société punu. Ces chants appartiennent à tout le monde. Accompagnés à la sanza nzâng dl, à la cithare ngo:mf i, à l'arc musical mÛngongu, au tambour mu 1ô:mbu ou ndi:i:ngu, à la clochette k î nd u ou à la tringle, ces chants peuvent être soit des chants rituels tels ceux chantés à la naissance des jumeaux pour les placer sous la protection des bons esprits ou encore ceux qui accompagnent les séances de divination chez le ng a:ng d mu r e s f t s 1 «devin-guérisseur» ; soit des berceuses; soit des chants qui évoquent le comportement et l'activité de l'homme. Dans ce cas, le chant est reçu comme un message idéologique. Le plus célèbre chansonnier traditionnel punu et grand joueur de sanza est Mayu1u  ngubi. Son talent confirmé et reconnu de chanteur et de musicien a fait qu'il a fortement influencé les auteurs-compositeurs et interprètes modernes punu dont le plus grand est Christian MakaYa ma Mbûmb d Ma ck j 0 s s.

Les chansons modernes

Ces chansons ont pour thèmes: l'amour, le comportement et l'activité de l'homme, la politique. Pour les auditeurs punu, cette production chansonnière est reçue plus que le chant traditionnel comme un message idéologique. Ces chansons sont accompagnées à la guitare et aux autres instruments modernes.

 NÔngu

Le terme nongu (pl. banongu) désigne toute locution sentencieuse. Il s'agit d'un 1. Certains appellent la sanza i IJ g î:n cl i . En fait, ce terme sert à désigner un appareil de musique. 2. Il s'agit d'une tringle en bois sur laquelle on frappe avec deux baguenes. Cette tringle est appelée mukeki 1 i (pl. mfkeki 1 i). 680  énoncé populaire qui se présente sous une forme concise et rythmée. Il peut correspondre à l'adage, à la maxime, au proverbe, etc. La littérature sentencieuse occupe une place de choix dans la culture punu. L'emploi des proverbes est l'apanage de ceux qu'on appelle les «forts en proverbes» banz:5nz i (sg. n z:5 n z i), c'est-à-dire les chefs de villages, de cantons, les juges coutumiers, en un mot les sages. Un homme qui connaît très bien les proverbes et les emploie judicieusement, jouit d'une grande estime, car les proverbes traduisent le mieux la morale et la philosophie punu et qu'il n'est pas toujours facile de les placer à bon escient comme le dit le proverbe suivant :
 nongu muyûm~ murombi dyâmbu
proverbe 1 PN sg. (3) + acte # PN sg. (1) + chercheur - PN sg. (5) + affaire Il Le proverbe est un acte dont il faut chercher le problème. Le proverbe est la solution à un problème.
L'utilisation opportune d'un proverbe topique fait donc sur l'esprit une impression vive.

Les locutions sentencieuses ont un rôle didactique et juridique:
-le rôle didactique de ces locutions sentencieuses se perçoit par exemple lorsqu'à un enfant qui manque d'égards envers ses parents, l'entourage cite le proverbe suivant: mbasu akâbsak~m~ ayô vôyili minu
nez 1PV sg. (1) il 1avoir beau - être long # PV sg. (1) il 1 fut. nég. 1 dépasser 1 PN sg. (3) + bouche Il Le nez a beau être long, il ne dépassera jamais la bouche. Ce proverbe signifie qu'un enfant a beau lêtre grand, fort, riche, il ne doit jamais désobéir ni manquer de respect envers les plus âgés. L'éducation traditionnelle se fait ainsi par l'enseignement des proverbes qui prodiguent des conseils et des règles de vie. A force d'entendre des proverbes à propos, les enfants acquièrent une sagesse pratique qu'ils mémorisent. - Quant au rôle juridique joué par les proverbes, il est perçu dans les tribunaux coutumiers où un proverbe peut être développé jusqu'à devenir un récit d'après la règle judiciaire suivante :
ubilk~ nôngu uvîndly~l
P. inf. 1énoncer 1 proverbe # P. inf. 1verser complètement pénétrer le sens d'un proverbe et l'appliquer à une situation concrète. Cette application à une situation concrète est appelée kiiyu (pl. bakiiyu). A partir de<

 cet exemple, je peux soutenir qu'un énoncé sentencieux, en fonction de son utilisation et de sa structure, peut être désigné différemment, soit par nôngu, soit par kilyu. La structure est condensée sous la forme d'un ou de deux énoncés:
- la locution sentencieuse est constituée par un énoncé:
* mwân g tsya:n ~ ayébô1i  zayu
PN sg. (1) + enfant - orphelin 1 PV sg. (1) il 1 prés. nég. 1 ramasser + prés. 1
éléphant Il
Un orphelin ne ramasse pas un éléphant.
Il ne faut pas se créer de problèmes quand on ne peut pas compter sur un soutien.

* dilôngi asamabâ:s~ pô:nzi
PN sg. (5) + conseil 1 PV sg. (1) il 1 pas. loin. nég. 1 rempli 1 panier Il Un conseil n'a jamais rempli un panier. Il ne faudrait pas donner des conseils à quelqu'un tous les jours pour que celui-ci puisse comprendre. Une seule fois devrait suffire s'il est quelqu'un de sensé. Cette parémie est appelée nôngu.
- La locution sentencieuse est constituée par deux énoncés: * digend~ katsyayu PN sg. (5) + faible et petit - oncle + pos. 2e pers. sing. # muyu:mbi katsl igan~
PN sg. (1) + fort et grand - oncle - autrui Il
Le nain est ton oncle, le costaud celui d'autrui.
Cela veut dire que ce n'est pas parce que ton oncle est petit et faible qu'il faut lui
désobéir et ne pas suivre ses conseils et choisir quelqu'un d'autre pour oncle parce qu'il
est fort et grand.

* Ngebi pa atsibul~ mbâ:ng~
enfant 1si 1 PV sg. (1) il 1 pas. 1casser 1 noix palmistes #
mÎnu atsita:s~
PN pl. (4) + dent # PV sg. (1) il 1 pas. 1penser Il
Si un enfant décide de casser des palmistes,c'est qu'il pense avoir des dents solides. Cela veut dire que quelqu'un qui entreprend quelque chose de périlleux, doit savoir qu'il le fait à ses risques et périls.Ce distique est appelé kii yu. Comme il a été signalé plus haut, une locution sentencieuse peut faire l'objet d'un développement, d'une application à une situation concrète ou d'une explication et devenir ainsi un récit lors des règlements, des palabres, des différents à la coutume. Ce récit est désigné par le vocable k ii Yu (pl. b a k ii yu). Cette  utilisation juridique et diurne des bakti yu est réservée aux adultes pour étayer leur dialectique. En effet, au cours des séances du tribunal coutumier, ce sont les baktiyu qui animent le débat. C'est au travers de ceux-ci que le juge manifeste la sagesse de son jugement et porte une leçon de sagesse pour éclairer la vie en société. La locution sentencieuse assure ainsi une fonction stratégique en tant qu'acte de parole par lequel on cherche à emporter l'adhésion de l'interlocuteur et elle se présente comme un discours de persuasion puisqu'il s'agit de convaincre l'interlocuteur. Le développement des parémies sous forme de récit pour expliquer le sens de l'énoncé proverbial fait que certains Bapunu considèrent de plus en plus «baktiyu» comme synonymes de «t sa 13u» «contes, chantefables, etc.».
 En fait, les b a k ti yu se présentent comme des divisions intermédiaires entre les ba nogu et les tsavu.

 dusavu

Le terme dusâvu (pl. tsavu ou batsavu), pour les Bapunu, désigne le conte, la chantefable, la légende. En fait, le vocable dus a 13 u a une signification très étendue. Il s'agit d'une appellation générique qui englobe d'autres genres littéraires. D'après les informations que j'ai recueillies, ce terme sert aussi à désigner la devinette et l'épopée même si ces dernières ont des noms spécifiques.

 L'épopée

L'épopée est appelée dusavu du mumbwang «le récit de Mumbwanga». Ses autres appellations sont:
- Mutub i Nzâ:rnb i : celui qui réalise des exploits, des miracles; il s'agit du nom du héros;
- Mumbwang ou Mbwâng : c'est un grand guerrier, très fort et très puissant; c'est aussi le nom du héros;
- Mu amu
ktiyu : récit intenninable, qui ne finit pas. D'ailleurs, les Anciens disent:
«musamu kti yu a y é d tik U», «Il est difficile de suivre la narration de ce très long récit car il dure des heures et des heures». Mu samu ktiyu est la véritable appellation del'épopée. Musamu ktiyu «épopée» et dusa13u «conte» ne sont pas des genres fondamentalement distincts. Cenains contes sont des fragments de l'épopée.

La devinette

Quant à la devinette, elle a comme autres appellations:
- mbândg (pl. mbândg ou bambandg) : objet ou idée cachée;
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 - makwa-nzang~ : c'est la formule consacrée qui introduit l'échange des devinettes. Il s'agit en fait d'un dialogue: le destinateur dit ma kw a et le destinataire répond n z a IJ g ~. Les devinettes sont toujours introduites par une formule phatique immuable comprenant une demande de participation et une réponse d'acceptation. n faut donc être au moins deux pour organiser une séance de makwa. On a, pour un seul partenaire, l'échange suivant:
L (DP) : ma kwa
1 (RA) : nz ang~.
Lorsqu'il y a plusieurs partenaires, on a l'échange suivant:
L (DP) : makwanwa ou makwanwanu
1 (RA) : nzang~.
Makwa signifierait, d'après mes informateurs, silence et proviendrait de maku qui veut effectivement dire silence. Est-ce un mot archaïque du yipunu ou bien un mot emprunté à un autre parler? Personne n'a su dire la provenance du mot. Une enquête plus approfondie sur la question pourrait peut-être fournir des informations complémentaires.
Quant au terme n z aIj  g ~, il signifierait «d'accord». Là aussi, le sens réel du vocable a probablement disparu et on est amené à se poser la même question que pour makwa. Après la formule phatique, la séance proprement dite des devinettes commence. Le mb â n d ~ comporte deux parties: la question et la réponse. Ainsi, on aura par exemple :
1. -Q. : bayatsi ba tâ:t~ ubwéji kêdi. yî?
PN pl. (2) + épouse - con. - papa 1P. inf. 1être beau 1matin # quoi Il
«Les épouses de papa sont belles le matin. Qu'est-ce que c'est ?»
- R.
koy6ndu
feuilles sèches de bananier Il
«Les feuilles sèches de bananier». Celles-ci sont très luisantes le matin à cause de la rosée matinale. 2. Cette deuxième devinette a deux variantes pour la question. - Q. : t â: t ~ amanyênz ~ ndâyu
papa 1PV sg. (1) il 1pas. loin. 1brûler 1maison #
«Papa a brûlé la maison,
yim~ Ylmasyala - bu mukambu ndayu. yî?
PN sg. (7) + chose 1PV sg. (7) elle 1pas. loin. 1rester 1seulement 1
PN sg. (3) + solive - maison # quoi Il
La seule chose qui est restée c'est une solive de la maison. Qu'est-ce
que c'est ?»
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 -Q.
tâ:t~ amanyénz~ mukandi
papa 1PV sg. (1) il 1pas. loin. 1 brûler 1PN sg. (3) + pantalon #
«Papa a brûlé son pantalon,
bu munziyi diluIngu usamanyéng~. yî?
seulement 1PN sg. (3) + corde - PN sg. (5) + ceinture 1PV sg. (3)
elle 1pas. loin. nég. 1être brûlé # quoi Il
seule la ceinture n'a pas brûlé. Qu'est-ce ?»
- R.
nzi1~ : «le chemin».
Lorsque l'on met le feu à une plaine, tout brûle sauf le chemin qui
passe à travers cette plaine.
3.
-Q.
kÊki kEk~r~YE ?
idéo. /1 idéo. Il
- R.
k Ek d di 13 â I] 9 ~ 13 a j li 1u di ma n y i.
fais 1PN sg. (5) + piège à lacet 1PL (16) 1dessus 1PN sg. (5) +
pierre Il
«Fais un piège à lacet1 sur une pierre».
Il est impossible de faire un piège à lacet sur une pierre. Celui qui
tente de le faire, casse tout son matériel. Vidéophone reproduit le
bruit du matériel cassé.
A partir de ces trois exemples, les devinettes apparaissent comme des jeux verbaux au cours desquels un locuteur demande à son interlocuteur de deviner l'objet ou l'idée cachée. Si celui-ci donne une réponse juste, il a le droit de proposer à son tour une devinette. Mais s'il ne peut pas répondre, il est soumis à fournir un contre-don en échange du secret qui lui sera délivré. Voici comment se fait cet échange:
1:
I]géja:bi
je + prés. nég. 1connaître #
«- Je ne sais pas.
L:
mpé kôku
PO + donne 1poule #
- Donne-moi une poule.
1:
bo kôku
- Prends 1 poule #
L:
ky5:
idéo. Il
Cet idéophone indique la mon de la poule.
1. Ce piège à lacet est pour les oiseaux:, les rats et les petits quadrupèdes.
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 Puis, le locuteur donne la réponse à son interlocuteur en contrepartie de la poule.
La devinette se présente donc comme un jeu conversationnel avec un enjeu.
Les devinettes sont réservées aux enfants. Mais l'apprentissage se fait avec les plus
grands. La coutume interdit aux enfants de se poser les devinettes avant la nuit: ils ne
grandiraient plus s'ils n'observaient pas cette interdiction. Donc, c'est la nuit que les
devinettes sont l'occasion des joutes.
Le débit des devinettes est rapide et exige de la vivacité chez les participants. Comme
l'a écrit Mufuta : «Les devinettes ont pour rôle de distraire bien sûr mais surtout de
permettre aux jeunes d'exercer leur sagacité à créer en eux le sens de l'observation et la
puissance de réflexion leur permettant de saisir et d'interpréter, d'une façon
vraisemblable, le sens de certains faits de la nature conformément à la vie de l'homme»l.
La devinette étant un jeu, lorsque l'on parle de choses sérieuses et que quelqu'un se
met à raconter des blagues, on lui dit : «I)g é r 6 n di
mâ kwa-n z â I)g ~» «Je n'aime pas
les devinettes».

duyûngu

Le terme duyûnmgu ou kÛngu (pl. kÛngu ou bâkungu) désigne une histoire. Il s'agit ici de fait ancien, appris de quelqu'un d'autre, que l'on raconte. Le vocable du yûngu se distingue du mot yilomb i par le fait que ce dernier désigne une histoire ou le récit d'un fait vécu par celui qui raconte l'histoire2. De ce point de vue, yi lombi (pl. bilombi) peut être synonyme de yîkumbu (pl. bîkumbu) ou de musâmu (pl. misâmu) «nouvelle, information». Le soin de donner des nouvelles est entré dans les usages chez les Bapunu : c'est pour le voyageur qu'on accueille un devoir qui correspond à celui de l'hospitalité qu'il reçoit. C'est une coutume indiscutée. On se salue et on échange des nouvelles.
La distinction entre du yûngu et yilomb i ne fait pas l'unanimité parmi mes informateurs. Mikala André, par exemple, considère que du Yungu et yi1omb i sont des termes synonymes qui signifient «histoire». Les kûngu et les bilombi sont dits le jour, tandis que les tsavu sont dits la nuit. Les kungu avaient cours dans les réunions des anciens. Un proverbe dit: «kungu b i j î ma t s y âmun ~ p î t i» «une mauvaise histoire a été à l'origine de la dispersion des gens».
Lors des règlements de différends au tribunal coutumier, deux proverbes étaient souvent évoqués pour amener les protagonistes et l'assistance à plus de calme et de sérieux:


 - «kungu kungu mambu mambu» «les histoires sont des histoires et les problèmes
des problèmes».
- «tudun dya kungu twendya O mambu» «laissons les histoires et allons aux problèmes».
Il faut enfin distinguer kÛngu «histoires» de ma t amb~ ma mi ka l a (en abrégé ma t a mamikala) «rumeurs». D'après mon grand-oncle Wend~Irunz~, notable: à Mabanda, les mata ma mikal a sont des nouvelles colportées par des gens qui reviennent d'un deuil.

Il y aussi la littérature écriture, les meilleurs auteurs  sont Divassa Nyamat, Armel Nguimbi, Mougiama, Mabik ma Kombil, Roman kassa, Bonaventure,Nza Ma Teki, Moujieigu,Nding Dyatelm etc...

2.3. Conclusion
En tenninant cette étude sur les genres littéraires punu, il faut souligner que les Terrms de ces différents genres ont été attribués par les Bapunu eux-mêmes en fonction de la structure interne du texte oral, de leurs destinateurs et destinataires. La division de la littérature orale punu en genres montre sa diversité et sa richesse.

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