Les sites importants à visiter

La Ngounié



Le lac Bleu : situé à 5 km du centre ville, ce lac, résurgence des eaux limpides de la Ngounié, est l'une des principales curiosités du coin. On peut pique-niquer sur les berges, se baigner sans problème si l'on n'a pas peur des serpents et pêcher au filet (carpes, brochets, silures...). Il est facile de trouver au débarcadère, près de la rue commerçante de Mouila, un piroguier qui, pour un prix négocié, vous proposera un circuit découverte du milieu lacustre.

Les plaines de Tougoutiti, de Matassou et de Makanda
: en direction du sud vers Ndendé, au PK 11, plusieurs pistes à droite donnent accès aux plaines verdoyantes de Tougoutiti, de Matassou et de Makanda très fréquentées par les buffles, antilopes, potamochères, porcs-épics, canards, outardes, francolins... A l'est des plaines, on aperçoit à l'infini, le vallonnement des contreforts occidentaux du massif du Chaillu. Les champignons poussent par milliers, ils sont comestibles et délicieux. Avis aux amateurs qui ne seront pas déçus du voyage s'ils se trouvent dans la contrée au mois d'octobre.

La Mission de Saint-Martin des Apindji : à environ 30 km de Mouila, en direction du nord-ouest, une petite piste en bordure de la Ngounié conduit au village de Saint-Martin. A proximité de la bourgade, se trouve l'ancienne mission fondée en 1900. Elle est actuellement en cours de rénovation et ressemble comme une sœur jumelle à son aînée d'un an, Notre-Dame-des-Trois Epis de Sindara.
A la recherche des orpailleurs : attention, cette zone est réglementée, il est nécessaire d'obtenir un laissez-passer auprès de la Direction Générale des Mines et de la Géologie à Libreville. Tél. 76 35 56. En prenant à l'est la direction de Mimongo, on arrive à Yéno après 70 km de piste. Tourner à gauche et suivre la L 114 en direction d'Ovala. On arrive dans la zone des chercheurs d'or. Des sociétés aurifères, contractuelles de l'État, exploitent le minerai. La vieille base d'Etéké est remarquable avec ses maisons construites en briques portant des cheminées sur les toits. Son microclimat rafraîchit l'atmosphère et a valu à la région, le surnom de "réfrigérateur du Gabon". En poussant la balade jusqu'à Massima, avec un peu de chance, il est possible de voir des orpailleurs à l'ouvrage.

Mimongo : pays des Mitsogho et grand centre du culte du Bwiti, ce village est situé à 900 mètres d'altitude. On peut y trouver une case de passage. A 12 km de Mimongo, le village de Moukabou vaut une halte.

Mbigou : à 61 km de Mimongo, cette bourgade située à 800 mètres d'altitude, porte un nom aujourd'hui très répandu. Son calcaire tendre (stéatite) fût le premier à être utilisé par les sculpteurs de pierre, sous l'impulsion du Commandant de Cercle Mariani. Actuellement, peu d'artistes travaillent à Mbigou ou utilisent la pierre du cru, mais en revanche, un grand nombre d'artisans au Gabon taillent des calcaires similaires provenant de diverses carrières et en revendiquent l'appellation.

Parc nationale de la Waka
il abritre 1500 especes de plantes differentes et environ 85 mammiferes, plus de 400 especes oiseaux et un nombre non definis de reptiles et d'amphibiens.

Parc Nationale de Birogou

chateau d'eau de la region du sud et sa population de singe a queeu de soleil et ainsi que son passe historique lui confere un interet scientifique aussi bien que ludique.



Tchibanga



Chutes d'ivéla : une demi-journée en véhicule 4x4. Prendre la R21, direction aéroport. Emprunter la piste en latérite vers Moabi. Les villages se succèdent, composés de cases rectangulaires en planches de bois éclaté d'ilomba. Sur la route on aperçoit les bassins de pisciculture. Les savanes vallonnées alternent avec les zones boisées. A Louango, situé à 30 km de Tchibanga (l heure de trajet environ), il est indispensable de s'adresser à un villageois qui vous conduira à pied aux chutes d'ivéla, dans le défilé de Mitoungou, au confluent de la Nyanga et de la Moukalaba. Il faut compter environ 2 heures d'excursion. On passe au travers d'une plaine herbeuse, puis d'un sous-bois assez obscur aux effluves de violette et de terre mouillée, bien souvent dégagé à la machette par le guide. Deux troncs d'arbres posés sur le ruisseau forment un pont. Les éléphants passent dans cette zone et l'on peut y distinguer leurs traces... Mieux vaut être bien chaussé car les fourmis envahissent les lieux. Après quelques efforts, on est heureux d'arriver à la lumière sur les berges de la Moukalaba où, dans le fracas des eaux, la chute particulièrement spectaculaire tombe par cascades successives dans la rivière qui suit tranquillement son cours. Pour ceux qui hésitent à entreprendre cette marche sportive, on peut aussi louer une pirogue à Louango.

Réserve déflore et de faune de la Moukalaba : une journée en 4x4. Prévoir un pique-nique et éventuellement du matériel de camping. Partir à l'aube de Tchibanga pour observer les animaux très tôt le matin. Prendre la R21 jusqu'à Mourindi, pour entrer dans la réserve protégée qui s'étend sur 400 000 ha. Le WWF et le Service des Eaux et Forêts se trouvent à proximité de l'entrée. Il est possible d'y obtenir des informations et éventuellement un guide. Au petit matin, en saison sèche, lorsque les herbes sont brûlées, on peut surprendre les animaux en errance : buffles, antilopes, potamochères, éléphants... Avec un peu de chance, vous pourrez apercevoir les singes et les gorilles en lisière des sous-bois. A l'horizon, se profilent les monts Doudou. On est séduit par les élégants bambous qui ombragent le passage des multiples cours d'eau. Ici et là, on rencontre de petits villages aux cases plus ou moins délabrées, à proximité desquels de récents dispensaires et une boîte aux lettres de l'OPT exposent leur inutile modernité, car ils sont vides et pour longtemps... Arrivé à Mourindi-village, on aperçoit la Mission catholique désaffectée. L'église et ses annexes, aux parois de briques de terre percées d'arcs en plein cintre, sont bâties sur un escarpement où paissent quelques vaches, conférant à l'ensemble un aspect bucolique et désuet.

Compagnie Equatoriale du Bois (CEB) : à une quarantaine de kilomètres de Mourindi, une ancienne piste d'atterrissage de la CEB conduit à l'entrée du village de Doussala, situé sur la Moukalaba. Il est habité par des pêcheurs et chasseurs bapounou. Il y a quelques années, le chantier forestier y était installé et plusieurs familles européennes y avaient confortablement élu domicile. On peut encore voir sur les hauteurs de belles cases, ombragées de manguiers, de palmiers et de conifères ! Certaines sont restaurées, d'autres sont "squattées" par les villageois. La réserve de la Moukalaba est aussi accessible par la très belle route (R21) qui passe par Moabi (direction Mouila).

Lac Kivoro :
en continuant la piste de Doussala qui traverse la réserve vers l'ouest, on se dirige vers Bongo. Au croisement avant le village, prendre la direction de Diela Vievi. La piste suit le Rembo Ndogo. On arrive aux abords du lac Kivoro (voir Setté-Cama, province de l'OgoouéMaritime).

Descente sportive Tchibanga - Igotchi en canoë-kayak : une journée. L'association gabonaise "Aventure sans frontières" (voir page 22) propose ses services et son matériel pour cette expédition. La descente emprunte de nombreux rapides et petites chutes dignes d'intérêt pour les courageux.

Grottes de Nioumbitsi : une demi-journée aller-retour. Par la route Ll 16 au sud-est de Tchibanga en direction de Moulengui Binza et du Congo, on arrive après 25 km de parcours au village Nioumbitsi. Dans cette zone, on peut voir les carrières de marbre et les grottes dites "aux chauves souris". Il est préférable de prendre un guide au village pour y accéder. Se munir d'une bonne torche. Les villageois chassent beaucoup dans la région. On raconte qu'avant de partir à la chasse, ils passent toujours par les grottes afin d'interroger les lieux. Si les grottes sont vides de leurs occupants, la partie est de bon augure. Dans le cas contraire, mieux vaut ne pas y aller. Route de Mayumba : un véhicule 4x4 est indispensable. La piste est difficilement praticable en saison des pluies. Le trajet est très agréable au travers des vallonnements de la Nyanga et des Monts Mayornbe que l'on voit au loin. Juste à l'entrée du village de Malunga, on est stupéfait par l'immensité du fromager centenaire qui occupe le centre de la piste.

Les belles plages de Mayoumba

Le Parc de Mayoumba

La mission catholique de Mayoumba


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