L'Organisation sociale punu

L'organisation sociale punu était bipolaire, on trouvait d'une part des hommes libres ba-fumu et les hommes captifs bavige (sing-muvige). Au sein des hommes libres , on distinguait les autochtones placés au sommet de l’échelle sociale, et les étrangers. Enfin les captifs placés en bas de cette échelle.

Les bandumbe : les riches faisaient parties de cette catégorie sociales: les chefs de villages et de lignages d'une manière générale, le commerce étant organisé à partir des terres de ce dernier. Il leur revenait le contrôle des échanges, sources d'accumulations de leurs fortunes.

Les forgerons, les tisserands et parfois les étrangers pouvaient devenir Bandumbe

Bijage: ils étaient ces fumu qui avaient pour se distinguer leurs naissances libres.

Les bavige dans la société punu on devenait captif soit par la naissance, lorsque la mère elle même était captive. soit en compensation d'un tiers à un membre de lignage, don ce fait à son lignage. Lorsqu'un individu etait reconnu responsable ou coupable d'un fait jugé grave : crime, adultère, vol.....Les auteurs de ces délits le vol et l’adultère surtout était réduits en servitude soient au sein de leur dibure s'il avaient connus cet acte au sein de leur dibure, soit d'un autre dibure victime que le leur.

Les captifs prévenaient aussi des prises de guerres entre ethnies: les prisonniers étaient introduit s dans les familles des victimes afin de remplacer les morts.

Les captifs domestiques provenaient soient des échanges entres ethnies, soit au sein de la société punu elle même. Ils faisaient partie de la famille des maîtres et travaillaient comme tous les autres les maîtres les considéraient comme leurs propres enfants et avaient des obligations vis a vis des enfants. Après deux ou trois générations ils pouvaient fonder leurs propres village.

Benyi : les étrangers ils devaient verser une offrande au roi.

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