Oct 30, 2011

Dernier Hommage de Pierre Mamboundou à Ndendé



Dernier hommage de Pierre Mamboundou

Oct 29, 2011

La vie après Pierre Mamboundou.

La vie après Pierre Mamboundou, se veut être une vie sereine, de repositionnement par rapport à notre idéal qui est la construction de la nation. Une vie pleine d' optimisme et d'espoir. Le sens de notre combat notre indépendance économique, l'occident n'est pas plus intelligents que nous, le Gabon doit être libre de gérer ses propres ressources.

La politique doit toujours être un combat d’idées et non une lutte fratricide ou de sorcelleries comme Pierre Mamboundou nous l'a appris. Nous devons plus que jamais être unis car une maison divisée ne peut survivre.

Le respect d’autrui, l’amour du prochain, l'amour de la patrie.

Les Bajags plus que jamais doivent envoyer leurs enfants à l’école , leurs enfants doivent être bien formés dans des grandes filières économiques, scientifiques,politiques, technologiques politiques et littéraires.

Pour les aînées de préparer une retraite digne et décentes et d’encadrer la jeune génération
afin de nous arrimer à ce siècle de l’excellence. Pierre Mamboundou nous a ouvert la voix maintenant c’est a nous de finir la finir la plantation.

Pierre Mamboundou a toujours fait valoir l’unité sans trahir ses convictions, avant ses propres intérêts. Nous pouvons avoir des opinions divergentes et être unis.

Pierre Mamboundou est mort mais notre idéal reste bien en place. Poursuivre les chantiers qui l’a laissé, la sauvegarde des intérêts de la nation et le respect de la légalité.

La mort de Pierre Mamboundou inaugure une nouvelle dimension du combat politique basée sur l'excellence, la compétence et la promotion de tous jeunes élites du Gabon sans distinction d'ethnies ou de religions, de sexes.
Une maison divisée ne peut survivre.

Oct 28, 2011

Ceux qu'ils ont dit de Pierre Mamboundou..

« Une vraie lègende.
Les USA ont eu Martin Luther King, l'Inde Gandhi, la RDC Patrick Lumumba, le Burkina Thomas Sankara, l'Afrique du Sud Nelson Mandela, et le Gabon Pierre Mamboundou; un grand parmi les grands, symboles de liberté, d'intégrité, de détermination, de non violence et d'une vision pour leur pays qui souvent les mène jusqu’à la mort.
A l'instar de Mandela qui a eu la grâce de voir son rêve se réaliser de son vivant, d'autres comme Martin Luther King, ont laissé au temps la mission de concrétiser ce pour quoi ils sont morts.
Mamboundou tu es notre héro, bcp ont affirmé que tu finirais par trahir tes convictions en rejoignant le Pouvoir, mais tu les a tous confondus. Tu étais de ceux qui pensais que opposition ne rimait pas simplement avec guerre de pouvoir ; mais plutôt avec guerre d'idéaux.
Même si ta victoire t'a été plusieurs fois usurpée, tu n'as jamais appelé à la violence même si tu savais qu’un seul mot de toi aurait pu mobiliser des centaines de milliers de personnes; tu refusas de sacrifier ton peuple, préférant privilégié le dialogue.
Tu es, et resteras pour moi, et pour bcp de gabonais, le seul et unique GRAND HOMME POLITIQUE du GABON parce que tu incarnais un rêve, et que celui-ci te survivra!
Un jour ta vision se réalisera.
Allez en paix Mr le Président de la République!!! » Gabonaise

l'appel final
Je reste sans voix devant tant d'émotions. M. Mamboundou prouve que même mort, rien ne peut arrêter son fort charisme. Il était tout à fait normal que sa dépouille soit exposée à Rio,
Quoi de plus normal que de laisser la foule et les personnes qui croyaient en lui lui rendre un hommage mérité là où tout a commencé.Debout la nation gabonaise pour faire entendre votre voix! Bravo Président, tu resteras notre leader. Ce n'est qu'un aurevoir. »
Audrey Nondzi


« Le Guerilla maketing appliqué à la politque
Belle leçon que celle que donne au monde politique, Pierrot-le-Rouge. Si le marketing de guérilla peut se définir comme une façon non traditionelle de faire de la pub, du marketing ou des relations publiques, avec les moyens les moins coûteux mais les plus "agressifs" et les plus efficaces,Pierrot-le-Rouge y a superbement réussi.

Sans imprimer une seule affiche, ni un seul t-shirt. Sans mettre à disposition des bus pour transporter les militants, ni payer des figurants, ainsi qu'on sait si bien le faire au PDG, Pierrot-le-Rouge a gagné deux présidentielles, qui lui ont malheureusement été volées.

Là, il démontre quelle force il était. J'ai vu passer le cortège sur la voie Express de Libreville. Impressionnant! Surtout quand on sait que tout ce monde est là par réelle sympathie, par conviction et non par calcul carriériste ou alimentaire. L'UPG organise tout cela sans les moyens immenses qu'on a vu déployer au Gabon pour une simple Première dame. Mais quelle efficacité!!! Le guérilla marketing appliqué à la politique, on vous dit. Mamboundou avait deux saisons d'avance sur tout l'univers PDG. Omar Bongo doit avoir honte dans sa tombe. Merci pour tout, Pierrot-le-Rouge. »Amer Bongo

Oct 25, 2011

Notre sort est entre les mains du Ministre Léon NZOUBA

Il faut féliciter le ministre Léon Nzouba pour le travail abattu en tant que ministre de l’Équipement et de l’aménagement du territoire. Monsieur Nzouba dans une période relativement très courte par rapport à ses prédécesseurs a fait avancer le pays. On reconnaît en lui les qualités de serviteur de la République , humble, dévoué et travailleur.

Notre sort est entre les mains de cet homme pour la simple raison, que c'est le principal responsable la politique de l’aménagement du territoire. Le Gabon profond ne peut pas vivre sans une bonne politique d’aménagement et avec des dotations financières conséquentes pour son développement.

Le retour des jeunes cadres dans l’arrière pays dépend énormément de la politique de son administration .

Il s'agit de créer des pôles de créativités, de créer un environnement les cadres ne seront plus complexés d'aller travailler dans les provinces. Pour cela deux facteurs sont déterminants:
- Le coût de la vie
- La qualité des liaisons avec l’extérieur

L’objectif est de développer des domaines d’excellence régionaux en créant des synergies entre entreprises, laboratoires de recherche et établissements d’enseignement. Avec l’annonce de l'ouverture prochaines des universités dans le Woleu Ntem, La Ngounie, Le Haut Ogooue, Le Moyen Ogouee , L'Ogouee Maritime. Ces régions devront réaliser une activité innovante, susceptible d’attirer des sociétés gabonaises et étrangères, mais aussi des chercheurs et des étudiants car il s'agit à la fois de renforcer le potentiel industriel et technologique du Gabon et de susciter le développement de nouvelles activités qui constitueront une vitrine scientifique du Gabon dans la sous région. L’impact souhaité au niveau du territoire gabonais est triple :
-Limiter l’exode rurale
-Bénéficier du mouvement de mondialisation en recrutant des professeures et chercheurs étrangers.
In fine, développer l’emploi grâce à la création de richesses nouvelles( agriculture, services et technologies).

Au Gabon 100 milliards par an suffira pour une période de 10 ans pour mettre en place ses pôles régionales.

J'entends par pôle de compétitivité la capacité d’innovation issue d’un réseau d’acteurs engagés dans une démarche partenariale. Le succès du pôle repose sur une stratégie commune de développement cohérente avec la stratégie globale du territoire. Une spécialisation sur des technologies orientées sur des marchés à haut potentiel de croissance et une visibilité régionale, continentale ou internationale.

Le cas de la région Sud Ouest

- L’environnement naturel et la localisation
Il est question de la préservation des paysages, la lutte contre la pollution, aménagements des parcs verts, des sites touristiques, les parc de Moukalaba, de Birougou, de Mayumba et de Waka.

- La recherche
Dans le domaine de la recherche l’étude de la faune et la biodiversité, la pharmacologie, recherche sur les gorilles de la région qui représentent une espèce unique au monde, les technologies de la Microélectronique, des Nanotechnologies et des logiciels embarqués. L’ouverture de l’ université de Mouila, l’école des mines de la Nyanga, l’installation d’internet hauts débits.

-Le coût de la vie et les possibilités de logement
Constructions des logements sociaux, productions agricoles pour réduire les prix des denrées alimentaires.

- Les infrastructures sportives
La construction des aires sportives, gymnases, randonnées,terrains de golf, terrains de tennis
Événements sportives d'envergures.

- Accès à la culture
Musées, Gastronomies, cafés, salles de spectacles, festivals,scènes musicales, salles de spectacles,salles de cinémas, écoles de musiques,compagnies et écoles de danses, compagnies théâtrales,bibliothèques municipales, sites touristiques, Festival de Jazz etc...

-L’environnement fonctionnel
Aménagement des aéroport, la réalisation de la route, de la panafricaine, aménagement des pistes touristiques, la connexion de la région par internet haut débits, des bureaux et stores pour jeunes promoteurs.

-Santé
Renforcement des capacités de l' hôpital de Bongolo, Centre Hospitalier.

- Éducation
Renforcement des capacités des écoles tels que d Val Marie, Saint Gabriel, Horizons, et l'ouverture effective des Écoles de vétérinaire, ENAM à Mbigou, Académie de police à Mayumba, ENA à Fougamou.

Le sud Ouest à long terme devra être un pôle de formation. Sa formation couvre un large éventail de domaines : sciences de la vie, technologies de l’information et de la communication, textile et mode, sciences sociales, sciences économiques et de gestion, sciences de la ville, urbanisme, génie civil, environnement, chimie, matériaux, mécanique, logistique et transport, droit et fiscalité…

Ces projets ne pourront pas être réalisés par la seule volonté du Ministre Léon Nzouba , il faut la volonté de tous et la conjugaison des efforts de tous. Il faudrait pas se disperser mais commencer dans les grandes villes chef lieu de province et j'ajouterais Mayumba à cause de sa proximité à la plage.


Oct 24, 2011

La revolution verte, rejoigniez mois dans facebook.

La question du jour comment attirer les touristes dans la Ngounié et la Nyanga?

Joigniez mois dans Facebook : Chercher pour Jean Manola

Oct 22, 2011

Pourquoi la France Afrique ne veut pas de Président punu?

Avant l’élection présidentielle 2009 , nombreux étaient les candidats gabonais qui sont aller rechercher à l’Élysée son soutien, sauf Pierre Mamboundou et Moubamba.

Une réunion sécrète s’était tenue aux ministère des affaires étrangères français pour designer leurs candidats à la Présidence gabonaise, en présence d'Alain Joyandet et Guéant, voici la raison pour laquelle il ne voulait pas de Pierre Mamboundou". Pierre Mamboundou ? « Non. Trop imprévisible et incontrôlable », lâche un diplomate.

Source Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Présidentielle : une affaire française | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

Les mêmes déclarations avaient été dites pour Jean Marie Yembi , il était imprévisible, en fait Jean Marie Yembi était pour un rapprochement avec les Etats Unis et non la France, il trouvait les français paresseux et en même temps profiteurs. Les occidentaux lorgnait l'uranium de Franceville et les ressources pétrolières du Gabon. Yembit à tout simplement été écarté, mort dans des circonstances non élucidés car difficilement manipulable aux yeux des francais.

L'autre raison est que les français n'ont jamais oublié les batailles de mai 1907 de Kumeremba et Murundi, les humiliations que leurs troupes françaises ont subis par les Punu et les bajags.

le fait que le Sud Ouest n'a jamais voulu seller son destin avec celui de la France, en refusant catégoriquement d’être sous la tutelle par son NON aux référendum de 1958. D'ailleurs la Nyanga et la Ngounié ont écopé, ses ministres ont ete bannis, poursuivis sur l’ère Leon Mba.

Plusieurs punu du temps de Léon Mba ont fait la prison à cela vient s'ajouter le coup d'état de février 1964 dirige par un militaire Punu, Mombo et un Fang, Cette révolution va être sévèrement réprimés.

Ensuite le fameux coup d’État imaginaire de 1990 ou la plus des cadres punu vont être entendus, injustement emprisonnés de Dijob, Douckagas, Valentin Mhindou Mi Nzamba, commandant Mbounda la liste et longue. Douckagas sera même empoisonné dans sa cellule.

Aussi les punu sont dans la plus part des révolutions intervenues du Château à Kinguélé. Ils peuplent les quartiers de Salsa, Roger Buttin, Boule noire et sont toujours opposé a l'injustice, Durant son règne Bongo père a voulu détruire leurs ténacité en les nommant à des postes stratégiques, mais cela n'a pas marché. Les punu sont nationalistes et n'accepterons jamais que le Gabon soit divisé ou qu'une parcelle de terre du Gabon soit vendue.Ce sont des véritables animaux politiques, Ba bulu ba mitsundu,fins politiciens, et très nationalistes.

Le peuple punu a toujours été un peuple nationaliste et radical d’où le refus de la France voir l'un deux arriver au pouvoir.

Oct 21, 2011

Transformons nos villes et campagnes

Je lance un nouveau projet:"transformons nos villes et campagnes par la valorisation de nos produits du terroir." Les fils et filles de la Nyangou le premier travail que Dieu à donné à l'homme c'est la terre ayons le courage de retourner à la terre..

QU'ES-CE UN PRODUIT DU TERROIR?

La définition du "terroir" a varié au cours des siècles, passant d’une unité sociale villageoise au Moyen-Age au sens plus large de province, campagne, territoire, à partir du 18ème siècle.
L’engouement pour le "Terroir"

Depuis la décentralisation administrative des régions dans les années 1980, la notion de terroir est revenue en force dans la cuisine gastronomique. Contrastant avec la vie urbaine, le terroir attire les gens des villes nostalgiques de leurs racines. Ainsi l’engouement pour les produits du terroir a pris une ampleur certaine depuis une quinzaine d’années, allant de pair avec les goûters à la ferme, les gîtes ruraux et le tourisme vert en général. Des opérations de vente par des producteurs-artisans, fermiers et petites entreprises se sont développées, puis les chaînes de grandes distributions telles que Casino ou Leclerc ont pris le relais, accompagnées de chaînes de restauration comme Campanile. On trouve donc maintenant partout des " produits du terroir " à des prix abordables au grand public.
Terroir et Appelation d'Origine Contrôlée (AOC)

En terme d’étiquetage, la notion de "terroir" est garantie par le signe "AOC ou Appellation d’Origine Contrôlée". Mis en place en 1935 pour garantir la qualité des vins vis-à-vis des importations de mauvaise qualité, ce concept s’est étendu depuis 1990 aux produits laitiers et autres denrées agro-alimentaires. Ainsi sont devenus produits "du terroir", garantis par le sigle AOC, le poulet de Bresse "élevé en plein air" ou encore le Camembert au lait cru "moulé à la louche", mais aussi le miel de Corse ou les pommes de terre de l’Ile de Ré. La mention AOC est donc surtout un certificat d’origine, en plus d’une preuve de qualité supérieure qui, elle, peut être garantie par d’autres labels (Label Rouge, AB etc…) n’impliquant pas la notion de terroir.
Mythes et réalités du terroir

La méfiance des consommateurs vis-à-vis des produits alimentaires industrialisés repose d’une part sur les problèmes de sécurité alimentaire générés par les crises récentes, mais aussi sur un problème d’identité des produits. Les consommateurs, qui réclament de plus en plus de "savoir ce qu’ils mangent" sont en quête d’aliments "vrais", "naturels", "authentiques", "traditionnels", "comme autrefois", tout ce que recouvre l’expression rassurante de "produits du terroir". Une étude menée en 1995 auprès de 1 000 consommateurs a montré que "les produits du terroir" étaient chargés d’une connotation très affective mélangeant tradition et idéalisation du passé, en plus du plaisir et de la convivialité.
Beurre à l’ancienne… allongé au suif !

L’idéalisation du passé… Pourtant, rien ne permet d’affirmer que les produits d’ "autrefois" - d’un passé nébuleux, étaient meilleurs que ceux d’aujourd’hui. Les "bonnes nourritures naturelles" d’autrefois n’étaient souvent ni bonnes, ni naturelles pour la majorité de la population. Des récits des siècles passés évoquent la falsification très courante d’aliments comme le café et ses succédanés à base d’orge, la farine de blé mélangée à de la poudre d’os moulu, de plâtre ou de bicarbonate, le lait mouillé d’eau parfois jusqu’à 50 % ou le beurre allongé de suif ou de potasse…. Les vins faits à partir d’alcool de betterave, colorés chimiquement et renforcés à l’acide sulfurique n’étaient pas exceptionnels.
La fin des privilèges

Pendant des siècles, les bons produits étaient réservés aux nantis, le peuple se contentant "de fruits rabougris et mal mûris, de la viande qui a des os après, de la pomme de terre fade, farineuse et venteuse".La situation va s’améliorer à partir de la fin du 19ème siècle, grâce justement au développement des techniques agricoles et de nouvelles industries agro-alimentaires. Les pains frelatés ont disparu grâce aux progrès du rendement de la culture du blé, et, aujourd’hui, tout le monde dispose de "vrai" pain, de "vrai"lait, de "vraie" salade, même s’ils sont vendus dans des supermarchés…

La tradition… les produits alimentaires portant la mention AOC sont bien issus de procédés traditionnels spécifiques à un terroir, mais ils sont constamment améliorés par des techniques nouvelles à toutes les étapes. La science permet aussi de décortiquer ce qui fait les qualités gustatives ou de conservation d’un produit et de les optimiser.
Quand la science s'en mêle

Les recherches scientifiques portent d’abord sur la qualité des matières premières : croisement génétique des vaches pour améliorer la proportion de morceaux nobles ou le pourcentage de gras afin d’optimiser le goût de la viande, sélection des blés en fonction de leur teneur en protéines et surtout en gluten afin d’améliorer la qualité de la farine et donc le goût de la baguette.

Les chercheurs travaillent aussi à l’amélioration des procédés traditionnels, par exemple la maîtrise des présures naturelles des fromages afin de les mettre en réserve ou le contrôle de la température de macération et de stockage des vins afin de mieux les stabiliser. Ainsi on a pu réduire l’utilisation, pourtant traditionnelle, de produits chimiques agressifs comme le soufre ou le cuivre dans la fabrication des vins.
Une industrieuse grand-mère…

Enfin la fabrication des "produits du terroir" doit évidemment répondre aux mêmes règles d’hygiène que les autres produits, mais aussi faire face à des contraintes d’ordre économique afin de garder des prix abordables et une distribution la plus large possible. Afin que les produits affichent un coût raisonnable, la fabrication doit bien souvent changer d’échelle : il est impossible d’exiger une qualité et une sécurité alimentaire à des prix modérés sans modernisation.

La donne sociale a heureusement aussi changé et la production tient compte de la pénibilité des tâches, de l’adaptabilité du rythme de travail à la production etc…Bref, la fabrication façon "grand-mère" n’est plus de mise sur le marché des produits de qualité , y compris de "terroir". Ainsi le fameux camembert au lait cru moulé à la mouche est produit de façon entièrement mécanisée avec un rendement de 20 000 fromages par jour !

Dr Béatrice Sénemaud

Oct 19, 2011

Quand Moubamba se fache

Chers compatriotes, à travers le départ vers « l’éternité de nos ancêtres » de M. Pierre Mamboundou dans la nuit du 15 au 16 aout 2011, le Peuple Gabonais a peut-être perdu son «Nelson Mandéla », comme l’a affirmé une haute personnalité française, il y a quelques heures. L’Histoire le dira ! Nous sommes dans le temps du deuil et il est souhaitable que la politique politicienne ne reprenne « ses droits » qu’après les funérailles de l’illustre défunt.


Obsèques de Pierre Mamboundou au Gabon - Nous demandons plus de discrétion au Pouvoir Gabonais !
Obsèques de Pierre Mamboundou au Gabon - Nous demandons plus de discrétion au Pouvoir Gabonais !

La famille de l’illustre défunt a appelé solennellement les uns et les autres, à ne pas se livrer à la moindre récupération politique de cette tragédie en ces jours douloureux. La plupart des Gabonais du monde entier respecte cette demande et il est souhaitable que le « Pouvoir Gabonais » cesse de se livrer à des manœuvres de récupération de la mémoire de celui qui a combattu le Système PDG jusqu’à son dernier souffle et ce, pendant plus de 20 ans.

Il est normal que l’Assemblée Nationale et les « autorités gabonaises » rendent un hommage à l’ancien député-maire de Ndendé et à l’ancien Candidat aux Présidentielles Gabonaises à Libreville siège du pouvoir dans notre pays. Mais doivent-elles se rendre sur les terres sacrées de nos ancêtres pour la mise en terre du « Père politique » de toute une génération, en ces jours douloureux ? Je pense que « non » et j’espère qu’elles feront preuve de sagesse et de discernement en ne s’y rendant pas.

Au vu des souffrances imposées à Pierre Mamboundou pendant des décennies, les détenteurs de l’autorité institutionnelle doivent faire preuve de retenue et de discrétion dans le déroulement des obsèques à venir. Nous savons que les funérailles de M. Mamboundou doivent avoir lieu en milieu de semaine prochaine (nous communiquerons sur le sujet dès jeudi 20 octobre 2011 et notamment en ce qui concerne le programme en France) mais cette «génération » que l’opposant de toujours a formé plus de deux décennies, n’acceptera pas en son for-intérieur une récupération jusque sur le sol sacré de nos ancêtres au Sud-Ouest du Gabon.

NOTRE MALHEUR ET NOTRE COLÈRE

Souhaitons que ceux qui gouvernent le Gabon, auront la décence de ne pas oublier la signification du combat de M. Mamboundou. Le contentieux entre le « Pouvoir Gabonais » et toute notre génération est si profond, que de lui-même, il devrait comprendre qu’on ne doit pas nous provoquer davantage. Ce serait sous-estimer inutilement l’intensité de notre malheur et de notre colère.

Le « Pouvoir Gabonais » a le droit de penser ce qu’il veut et même de croire qu’il a déjà remporté la partie avec l’aide de ses complices et de ses alliés avérés et cachés. Qu’il le pense si cela peut le rassurer mais qu’il ne sous-estime pas le poids de notre détermination, pour l’honneur, l’Histoire et la terre de nos ancêtres. Tout le monde n’a pas l’esprit du sacrifice et du martyr.

Oct 18, 2011

Le bajaguiste parle : Soyons réaliste..

Pierre Mamboundou ne demande qu' a être enterré dans la dignité, diboti di nfumbi utsighu, diboti di mambe usabulu. Il ne sert a rien de spéculer sur sa mort ou de faire la récupération politique. Mamboundou est mort mais il a laissé de nombreux enfants politiques comme dit le proverbe ifu nungi iving misièngili.

Les peuples bajags que nous sommes, avons toujours servis comme bouclier, pendant qu'on était sur le front les autres arrangeaient leurs provinces.

En outre nous ne pouvons rien attendre de nos politiciens car la plus part d'entre eux servent leurs intérêts.

Ali Ben Bongo vient de lancer le projet d’électricité, les travaux des routes on fait quoi on boycotte à cause de la société civile ou l'opposition? Je dis non. Nous disons oui au respect de la démocratie et de la bonne gouvernance, oui à la transparence électorale, non à la contestation inutile.

Cette fois nous devons pas nous laisser prendre dans les pièges des politiciens.

Ce sont toujours les mackaya qui souffrent dans leurs dibouaka(huttes), les mackaya qui n'ont pas d’électricité, vivent dans des conditions de vies inacceptables, les enfants de nos hommes pliques apprennent dans les universités étrangers, quand les enfants des pauvres n'ont pas les moyens d'aller étudier à l’étranger c'est pourquoi nous voulons voire la réalisation de l'Université Mouila et les écoles promises par le Président Ali Ben Bongo.

La période de l'élection présidentielle est terminée, il y a un temps pour tout, un temps pour détruire , un temps pour construire et un temps pour travailler pour les générations futures.

Le message que nous devions envoyer au Président Bongo, si tu ne tiens pas tes promesses de developpement nous te sanctionnerons à la prochaine élection. POUR L'INSTANT LAISSONS LE DÉROULER CE QU'IL VEUT DÉROULER ET NE METTONS PAS LES BATTONS DANS LES ROUES POUR QU'ILS NE DISENT PAS QUE C"EST A CAUSE DE VOUS.

Dans la vie il n'y a pas que la politique et tout le monde ne peut pas être Président ou députés,on peut se passer de la politique on faisant nos plantations, mais nous avons besoin de route.

Nous allons pleurer notre tsakidi, mais après nous allons soutenir toute action allant dans le sens de notre développement, eau, électricité, éducation et économie.

Nous voulons aussi avoir notre route qui nous permet de nous balader, faire des courses hors de la frontière sur des bonnes routes praticables comme les autres provinces.

La région à le droit de réclamer son développement comme les autres régions du Gabon.

Je ne suis pas un partisan du PDG, je suis simplement pour le bon sens .

Oct 17, 2011

communiqué officielle du déces de Pierre Mamboundou

Les aveux de Ben Bruno Moubamba

Avec P. Mamboundou dans la nuit du 2 septembre 2009

Dans l’après-midi du 2 septembre 2009, soit deux jours après le scrutin présidentiel gabonais (du 30 août 2009), j’ai reçu un coup de fil du cabinet de Pierre Mamboundou appelant les anciens candidats à aller soutenir le nouveau président du Gabon tel que constaté par la commission des élections (CENAP) au vu de tous les procès verbaux en sa possession. Je me suis dirigé séance tenante vers la Cité de la Démocratie de Libreville et j’ai aussitôt félicité M. Mamboundou pour sa victoire et la longue nuit de veille qui devait mener au matin tragique du 3 septembre 2009 a commencé.

UNE LONGUE NUIT

Au cours de cette longue nuit du 2 au 3 septembre, j’ai eu à m’entretenir avec Pierre Mamboundou et pour la première fois depuis mon retour au Gabon (fin juin 2009), l’opposant historique m’a parlé comme un grand frère qui s’adresse à son cadet. Après avoir été instruit de certaines réalités gabonaises, j’ai mieux compris le personnage et j’ai eu le sentiment qu’il était déjà ailleurs. Il était conscient d’avoir fait beaucoup pour le Peuple Gabonais mais se demandait déjà ce qu’allait devenir cette nation, prise qu’elle était dans des contradictions évidentes.

Il était le plus légitime en 2009 mais nous n’avons pas su lui apporter tout le soutien qu’il méritait pour l’ensemble de son combat. Cela l’attristait bien évidemment. Il ne sera jamais trop tard pour que nous lui demandions tous pardon même par-delà la mort.

A L’AUBE DU 3 SEPTEMBRE

Vers 4 h du matin mon intuition me dit précisément quelque chose comme ceci : le pouvoir gabonais va attaquer d’ici-peu et les « détenteurs de la puissance publique » ont décidé d’éliminer physiquement certains d’entre vous dont un certain impétrant ayant tombé sa chemise au « Carrefour Rio » le 7 aout 2009. J’ai pris congé de Pierre Mamboundou en lui demandant s’il était conscient de la menace planant sur la Cité de la Démocratie, alors qu’une « aube rouge » allait poindre derrière les collines. Le Président de l’UPG m’est apparu alors comme je ne l’avais jamais perçu : un homme ! Tout simplement, un homme qui avait fait tout ce qui était possible de faire. Il avait mené courageusement un combat extrêmement difficile, il avait fait ses choix et rien n’est plus difficile dans une vie que le choix. Oui, il était déjà ailleurs … Il avait tout donné aux Gabonais mais tous ne l’avaient pas forcement compris. M. Mamboundou m’a alors dit ceci : Écoutez, vous êtes bien jeune … rien n’est grave et vous comprendrez plus tard ! Je suis alors rentré prendre un café à mon QG de Batterie 4 (chez M. Jean-Marc Ekoh) et je ne devais plus jamais revoir celui qui a été le modèle de toute une génération : Pierre Mamboundou Mamboundou.

UNE AUBE ROUGE

A l’aube du 3 septembre 2009, c’est des hauteurs du rond point de la Cité de la Démocratie, que j’ai assisté impuissant à l’attaque des Bérets Rouges de l’Armée Gabonaise visant les anciens candidats des Présidentielles du 30 aout 2009 au gaz, à la matraque et au fusil. J’ai alors compris que le pouvoir Gabonais se défendrait à n’importe quel prix contre le Peuple Gabonais. Il valait mieux en tirer toutes les conclusions. La liberté rêvée en 2009 et portée par de grandes figures comme M. Mamboundou s’en est allée en même temps que le acteurs politiques quittaient en hâte la Cité de la Démocratie mais « Ndossi a hé fuLe rêve ne meurt pas ». Mamboundou n’est pas mort, il a rejoint l’éternité et restera vivant en nous jusqu’à la consommation des siècles.

Nous sommes infiniment tristes pour la famille de Pierre Mamboundou, pour son parti l’UPG, pour ses amis politiques de l’ACR et bien entendu pour le Gabon tout entier qui perd un de ses fils les plus illustres mais il revivra en chacun de nous.


Source Bruno Moubamba

Oct 16, 2011

Communiqué officielle du déces de Pierre Mamboundou

Les Clans Badjema et Dibamba , les familles de feu Mamboundou Jean et de Mboumba Elisabeth ont la profonde douleur d'annoncer aux parents, amis, connaissances, aux militants de l'Union du Peuple Gabonais, au Peuple gabonais, aux autorités gabonaises, aux autorités diplomatiques accréditées au Gabon, au peuple africain et au monde le décès de leur fils Pierre Mamboundou Mamboundou, Président de l'Union du peuple Gabonais et Député à l'assemblée nationale. Décès survenu dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 octobre 2011 dès suite d'une crise cardiaque.



A cet effet, la famille invite le peuple gabonais à se recueillir dans le calme et le respect dû au rang et à la dimension de l'illustre disparu, d'autant que ses dernières actions invitaient ce même peuple gabonais à la retenue et à l'édification de notre pays par la conjugaison des efforts de tous.

La famille exhorte toutes et tous, au respect de ce vœu, en conséquence met en garde quiconque contre toute forme de récupération politique.

Le programme des obsèques fera l'objet d'un communiqué ultérieur.

Fait à Libreville, le 16 octobre 2011

La Famille.

GN/YKM/FB/11

Pierre Mamboundou est mort.

Gabon : Pierre Mamboundou tire sa révérence
Pierre Mamboundou, président fondateur de l’Union du peuple gabonais (UPG), est décédé à Libreville le 15 octobre à 23 heures. La classe politique gabonaise perd là l’un de ses plus brillants membres et l’un des plus farouches opposants au régime d’Omar Bongo. Sa dernière apparition publique s’est effectuée le 1er octobre dernier au carrefour Rio de Libreville où il a pris part à un meeting regroupant des partis politiques de l’opposition et des organisations de la société civile gabonaise réclamant l’introduction de la biométrie dans le processus électoral en cours.


© D.R./ Pierre Mamboundou, à Rio lors de son meeting inaugural de campagne pour l'élection présidentielle du 30 août 2009.

L’opposant historique gabonais, Pierre Mamboundou, est décédé le 15 octobre à 23 h à Libreville. L’information a été confirmée par Fidèle Waura, secrétaire général de l’Union du peuple gabonais (UPG), joint au téléphone. Celui-ci a laissé entendre que les causes de ce décès surprenant ne sont pas encore déterminées, le fondateur de l’UPG ayant été trouvé mort sur son lit.

Pour rappel, en fin novembre 2010, Pierre Mamboundou était rentré d’un long séjour à Paris où il avait été évacué, pour des raisons de santé, au sortir de l'élection présidentielle anticipée du 30 aout 2009. C’est durant cet internement sanitaire parisien que l’opposant avait rencontré, le 27 septembre 2010, le président Ali Bongo. L’opposant, une fois rentré à Libreville, n’aura nullement occulté qu’il était entré en négociation avec le pouvoir. La teneur de ces négociations n’a jamais été rendue publique.

Ces derniers temps, approché par les membres de la société civile, Pierre Mamboundou avait rejoint le mouvement "Ça suffit comme ça !" au sein duquel se retrouve l’ensemble de l’opposition pour revendiquer le report des législatives du 17 décembre prochain, en vue d’une introduction de la biométrie dans le processus électoral.

Sous l’ère d’Omar Bongo, Pierre Mamboundou était considéré comme le plus sérieux opposant du régime quarantenaire, depuis l’érosion du crédit de Paul Mba Abessole. Ingénieur des travaux en télécommunication, né le 6 novembre 1946 à Mouila dans le sud du Gabon, Pierre Mamboundou a été découvert par le grand public à la fin de la décennie 80, à la faveur d’une rumeur de coup d’Etat qui l’a obligé à quitter Paris et à s’exiler de ce fait à Dakar au Sénégal. Il aura été le grand absent de la conférence nationale de 1990.

Condamné par contumace mais tout de même maintenu en liberté après son retour au Gabon, Pierre Mamboundou avait littéralement un parcours politique sans faute, même son parti l’UPG n’a jamais tenu de congrès et même si certains lui reprochent d’avoir "fréquenté" Omar Bongo après sa sortie d’un exil à l’ambassade d’Afrique du Sud au Gabon, consécutif au fait que le siège de son parti au quartier Awendjè dans le 4e arrondissement de Libreville, fut pris d’assaut et mis à sac par les unités de l'armée gabonaise encagoulées, le 21 mars 2006.

Que ce soit dans le cadre du travail parlementaire ou sur la place publique, ses prises de position avaient généralement le mérite de débusquer des lièvres et de mettre à mal le régime PDG. N’ayant jamais été aux affaires il jouissait d’une virginité qui lui conférait une audience certaine, aussi bien auprès des populations que dans certaines sphères internationales, qui lui accordaient le bénéfice du doute.

Pierre Mamboundou faisait résolument figure d’un poids lourd de la scène politique gabonaise. Député de Ndendé depuis 1996, le président de l’UPG était réputé pour sa sagacité juridique, son bagout et une certaine rigueur morale et intellectuelle. Il était doté d’une ouverture d’esprit incontestable, d’une culture politique et d’un sens de la dialectique qui en faisant un redoutable débatteur et un communiquant de bon niveau. La classe politique gabonaise perd là l’un des plus brillants, sinon le plus brillant de ses membres.

Source Gaboneco

Pierre Mamboundou est mort...

opposant historique gabonais, Pierre Mamboundou, est décédé le 15 octobre à 23 h à Libreville. L’information a été confirmée par Fidèle Waura, secrétaire général de l’Union du peuple gabonais (UPG), joint au téléphone. Celui-ci a laissé entendre que les causes de ce décès surprenant ne sont pas encore déterminées, le fondateur de l’UPG ayant été trouvé mort sur son lit.

"L'Union du peuple gabonais demande au peuple gabonais de garder le calme pour respecter la mémoire de l'illustre disparu", a déclaré le porte-parole du parti Thomas Ibinga, après avoir annoncé à la télévision nationale "le décès, dans des conditions encore indéterminées, du président de l'UPG M. Pierre Mamboundou survenu le 15 octobre 2011 à 23 heures".

La télévision publique gabonaise RTG a suspendu ses programmes peu avant 15h pour permettre à l'UPG d'annoncer le décès.

Louis-Gaston Mayila, l'un des chefs de file de l'Alliance pour le changement et la restauration (ACR, coalition d'opposition rassemblant plusieurs partis dont l'UPG) a quant à lui appelé "à gérer dans le calme, la sérénité et la dignité ce deuil qui nous frappe et frappe la nation toute entière".

M. Mamboundou avait séjourné pendant près de six mois en France pour des raisons médicales en 2010, et était revenu au Gabon en novembre 2010.

Il avait notamment participé le 1er octobre à une manifestation de plusieurs leaders de l'opposition demandant le report en 2012 des législatives prévues en décembre prochain pour pouvoir introduire la biométrie dans le processus électoral.

Oct 15, 2011

Opportunites pour les USA

les prix de la pâte d'arrachides va augmenter des le mois de novembre 2011 aux USA.


Associated Press reported that Jif's wholesale prices are set to rise 30% in November.

What's to blame for this sticky situation? The intense heat and drought that hit the southern U.S. this year, said John Beasley, a professor of crop physiology and management at the University of Georgia.

"It was just unmerciful, and we had a lot of problems setting the crop," he said. "I literally walked some fields that had zero yield."
Safe havens? Gold, the yen and peanut butter

In addition, Beasley said, high prices last year for other crops, such as cotton, corn and soy beans, led farmers who might otherwise have grown peanuts to focus their efforts elsewhere.

Overall, U.S. peanut production will hit 3.6 billion pounds this year, down 13% from last year, according to a Department of Agriculture report released this week.

Americans spend almost $800 million a year on peanut butter and consume more than six pounds of peanut products each year, according to The National Peanut Board, a farmer-funded research group.

Sales may not be so smooth during the looming price crunch. In any case, though, a shift in peanut butter consumption shouldn't make a huge difference to the nutritional quality of most Americans' diets, said Marion Nestle, a nutrition professor at New York University.

"For the average person in America," she said, "it would be a good idea to eat less of almost everything." To top of page